Blog

Col = accident.

La première activité manuelle que j’ai pratiqué a été le tricot. C’est ma mère qui me l’a enseigné. Elle a beaucoup tricoté puis plus du tout. Elle a arrêté pour causes de douleurs dans le dos, entre autre. J’ai ainsi tricoté une foultitude d’écharpes, toutes aucunement portables.

Lorsque j’ai terminé mes études, j’ai décidé de reprendre le tricot, avec nonchalance et sans objectif fixe. Puis, j’ai découvert Craftsy et ses cours pour apprendre à tricoter en rond et le monde merveilleux des aiguilles circulaires. J’ai commencé à acheter des pelotes de laines. Le début de mon stock (émotion !). Puis, j’ai arrêté  pendant un long moment. J’avais toujours des pelotes et je voulais diminuer leur nombre. J’ai donc voulu tricoter le modèle Hexagone. Le motif m’a beaucoup plu et j’ai trouvé que pour me remette à l’ouvrage, c’était parfait. Un motif simple qui a beaucoup d’effet. En plus, je l’ai tricoté en méthode continentale (dur labeur). Comme je ne voulais pas racheter de la laine, j’ai fais avec ce que j’avais :  une laine Anny Blatt avec du chameau dedans (très douce) et deu baby alpaca (je ne me souviens plus de la marque, mais très douce aussi). Les couleurs allaient bien ensembles aussi.

col-dans-son-ensemble

Comme les deux fils ne sont pas de la même grosseur, le motif ressort mal, mais je m’en fiche, il est doux, me tient chaud et je l’adore !

detail-col

Il a traîné celui-là !  Je l’ai débuté vers le mois de septembre ! Début janvier, j’ai été obligé de rester allongée et presque immobile. Plus question de coudre. Mais comme je m’ennuyais ferme et que, d’une certaine façon, je suis devenue dépendante des ouvrages manuels, je m’y suis remise.  Je me suis jetée sur mon tricot comme une bouée de sauvetage et je l’ai fini en 3 jours. Après le blocage, il est devenu encore plus soyeux et j’ai plaisir à le porter.

Publicités
Blog, Couture

CSF vs AEF.

Sous ces initiales barbares se cachent les deux gros salons créatifs en France. Cette année, je me suis fait plaisir, je suis allée aux deux. Voilà mon compte-rendu.

Le CSF, ou le salon Création et Savoir-Faire. L’un des premiers salons créatifs auquel j’ai été. C’était en novembre 2006 à Paris. J’habitais alors en Région parisienne et avec une amie, nous y sommes allées. On y a passé la journée et j’ai le souvenir d’un salon immense et sans fin. Il s’appelait encore Marie-Claire Idées. 

Novembre 2016, je suis au taquet : mon tgv est tôt et me permet d’arriver pratiquement à l’ouverture du salon. Première grosse désillusion : il est tellement plus petit que dans mon souvenir ! C’est injuste parce que justement, je le compare à un souvenir. Une fois remise de ma déception, je regarde un peu autour de moi, c’est bien mieux. Il y a des stands à foison, des exposants surmenés, et plein, plein, plein de tentations. Mon budget est très serré, donc le salon se fait très rapidement. J’ai quand même un beau butin, je me sens privilégiée et très contente. Par contre, même en y allant le jeudi, la foule était très dense. Il a fallu faire la queue pour avoir accès aux stands et certaines personnes étaient pressées et plutôt sans gêne. Mais à mon avis, cela ne tient pas qu’au salon mais à Paris, tout simplement.

Février 2017, l’AEF, c’est à dire l’Aiguille en Fête. J’y vais avec une amie. C’est la première fois que je vais dans ce salon. Il y a énormément de monde, mais par pic. Pas tout le temps. Les stands sont accessibles, les gens plutôt disponibles et commerçants, tout va bien. Par contre, certaines marques bien parisiennes ne sont pas au salon le premier jour. Elles ne viendront qu’à partir de la fin de semaine. C’est dommage, je trouve. Il n’y a que les arts du fil, donc, on a vu pas mal de fournitures de broderies. Ca m’a donnée envie de m’y mettre, surtout que certains stands sont magnifiquement décorés.

Bilan : est-ce que j’y retournerai ? Oui sans aucun doute, mais sous plusieurs conditions. La première et la plus importante : le budget. Aller dans un salon sans pouvoir dépenser un minimum, ou avec un budget trop bas, n’a pas trop de sens pour moi. Je prends toute une journée pour y aller, je paie mon train et l’aller-retour est quand même long. Donc, tant qu’à faire, autant rentabiliser. En plus, j’ai acheté des tissus/laines/mercerie/livres/patrons… directement auprès des boutiques. je ne les ai pas payés forcément moins cher, mais j’ai pu économiser tous les frais de ports et passer une belle journée. En plus, j’ai de quoi m’occuper, peut-être pas pour l’année mais presque.

Retourner aux deux salons ? Non je ne pense pas. Je  vais privilégier le CSF. J’ai bien aimé l’AEF, parce que je ne voulais que de la laine cette fois-ci, mes achats de tissu ayant été fait au CSF. Je pense que si j’avais du aller acheter des fournitures de couture à l’AEF j’aurai été déçue : pas de Aime comme Marie, pas de France Duval-Stalla, pas d’Atelier Brunette, d’Anna K. Bazar etc. Or, ces boutiques parisiennes, qui vendent en ligne,  sont très intéressantes pour moi. Au CSF, je n’ai fais que les effleurer des yeux, je veux pouvoir les retrouver et me fournir en direct.

Blog

Finir les encours.

Comme je l’ai déjà dit, après ma crise de rangement, j’ai décidé de finir certains encours. En particulier un gilet kimono commencé lorsque j’étais encore à Nogent-sur-Marne ! Je débutais dans le tricot et j’étais tombée sur une adorable mercière, spécialisée dans la vente de la laine Anny Blatt. J’avais trouvé le modèle dans un catalogue de Monoprix. Honnêtement, le modèle ne me plaisait plus depuis longtemps. La laine est toujours jolie, chamarrée de couleurs chaudes avec une dominante de rouge.

Dans un souci de finir mes encours, voilà ce que j’en ai fait !

pelotes de laine

Prêtes pour un nouveau projet, et ça fait bien un encours de moins !!!

Blog

Encore un bonnet !

Il y a de cela plus d’un an, mon amie Karo m’a ramenée des échevaux de laine finlandaise en 100% laine, avec d’assez jolies couleurs : blanc, moutarde, bleu et vert clair. Ayant acheté un cours Craftsy New Direction in Lace : Hats, je voulais tricoter un joli bonnet avec un peu de dentelle, afin de continuer à apprendre de nouveaux points au tricot.

Bon, j’avais la laine, le modèle et les aiguilles, y avait plus qu’à !

Cela a été assez rapide au début, le modèle est somme toute, simple. N’empêche qu’il m’a fallut plus de 18 mois pour le finir ! Je m’explique… Lorsque j’ai découvert le tricot circulaire, j’ai adoré. Plus de couture à faire, plus de tricot au point envers mais au contraire, comme il s’agit d’une longue spirale, il ne faut que tricoter à l’endroit et ça monte tout seul en jersey. Donc, ça, c’est le côté sympa. Et ça fonctionne très bien lorsqu’il y a un certain nombre de mailles et une certaine largeur. Par contre, là où tout se gâte c’est lorsque le diamètre du tricot devient petit. Et là, c’est le drame !!!

J’ai abandonné lâchement ce pauvre bonnet au fond de mon carton des encours. Je l’ai pieusement emballé dans un sachet, l’ai traîné au cours de mes deux déménagements de l’an passé et c’est tout. Pourtant, le modèle est très joli, la laine est de qualité, mais il n’y a pas à dire, le magic loop, je n’aime pas. Les fils des aiguilles se tordent dans tous les sens, il faut faire de grands gestes, bof ! Bon alors j’ai acheté un lot d’aiguilles double-pointes et là, c’est la motivation qui m’a fait défaut.

Cette année, j’ai eu une crise de rangement, qui m’arrive environ tous les 6 mois et j’ai pu voir de mes yeux vus, le gros tas de pelotes de laine et les multiples encours dans mon carton, j’ai décidé de ne plus rien acheté ni rien commencé avant d’en avoir fini quelques uns. Quelle belle décision, pleine de bon sens et de maturité !

Donc, j’avais le choix entre un châle en dentelle, un cardigan, un pull, une étole en crochet et le fameux bonnet. J’ai  décidé de finir le plus rapide, évidemment (c’est ça la maturité).

Bonnet spirales début

Voilà ce que ça donne avec le lot de DPN. Et bien là non plus ça n’a pas été une sinécure. les aiguilles glissaient et il m’a été impossible de fixer mon marqueur de début de rang. Or, lorsque je tricote, j’aime bien ne pas avoir trop trop à penser. Ce que je veux dire, c’est que le tricot m’aide à lâcher prise. Et là, je n’ai pas pu m’empêcher de faire une comparaison avec mon autre bonnet, tricoté à plat en une après-midi, tellement plus simple !

Le résultat de mon labeur d’aujourd’hui, certes, il ne faut pas y regarder de trop près mais il est joli et chaud. On voit bien les petits points dentelles que forment les spirales tout autour du bonnet.

Bonnet spirales

 

Blog

Un bonnet pour l’hiver

J’adore les bonnets. J’ai trouvé un très beau modèle dans la boutique Elle Tricote. Je n’ai eu besoin que d’une seule pelote et un après-midi pour le réaliser. En plus j’aime beaucoup la couleur. Il est chaud et moelleux à souhait. Il se tricote à plat et il ne faut pas se faire un drame de la couture qui le finit.

IMG_1822