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Une Anémone, patron regret mais joli patron.

C’est la reprise de la couture ! Après un mois de mars compliqué, je reprends le chemin de ce blog. J’ai quand même cousu durant avril, mais j’ai tardé à faire les photos, en même temps, vous allez voir, il y a eu des projets, qui sans être boulet, n’ont pas été totalement satisfaisants. Ainsi cette jupe Anémone.

Il s’agit d’un patron Deer and Doe mais qui est sorti de leur collection et je ne comprends pas pourquoi. Il s’agit d’une jupe (presque) parfaite. Elle est entièrement doublée et donne une ligne juste formidable, je l’aime beaucoup et je suis très contente d’avoir acheté le patron au bon moment. Pour la coudre, j’ai choisi un coton bleu marine assez épais et tout s’est très bien déroulé.

Jupe Anémone péplums

Ici, je vous montre les petits péplums qui donnent tout son charme à cette jupe. Comme le tissu était assez épais, je n’ai pas osé faire un ourlet et les ai terminé avec un roulotté, la finition est plutôt correcte ainsi.

J’ai fais deux erreurs sur cette jupe :

  • J’ai oublié de sous-piquer la doublure et du coup, elle ressort. On le voit bien sur la photo ci-dessous. Il faut donc que je tire dessus par l’intérieur. Evidemment, je m’en suis rendue compte après avoir dégarnit mes marges de coutures (tissu épais, donc, dégarnissage obligatoire). Il faudrait que je la fixe avec une sur-piqûre, mais là, j’ai eu un peu la trouille, parce qu’une surpiqûre se voit et qu’il faut donc qu’elle soit impeccable et régulière.

Jupe Anémone et la doublure

  • La deuxième erreur, enfin ce n’en est pas vraiment une, est mon incapacité à coudre un zip réellement invisible. J’ai acheté pourtant un pied spécial, sans réel progrès. Pourtant, une fois posé, le zip me semble invisible et dès que j’ai lavé la jupe et l’ai porté, il se voit vraiment. Le zip invisible, ma némésis couture.

Jupe Anémon zip non invisible

Enfin, tout en adorant cette jupe, sa forme, son confort, je dois avouer ne pas être satisfaite de cette cousette, pour une raison très simple : mes mesures. Je n’ai aucun explication. Je me mesure toujours avant de choisir la taille de mon patron et j’ai coupé la taille 46 qui correspondait à mon tour de taille (moment de solitude quand même, taille 46 !). Je l’ai cousu et essayé, elle tombait nickel. Paf, 1 semaine plus tard, elle était bien trop grande. Il aurait fallu que je coupe une taille 42, voire 40. J’ai « dégonflé » en une semaine, je ne vois pas d’autres explications. Ce qui signifie aussi que je « gonfle » (contrariant, tout ça !). Bref, il aurait fallut découdre les côtés de la jupe et la doublure, recouper et recoudre et honnêtement, la Sainte Flemme m’est tombée dessus, tant pis. Je l’ai quand même porté pas mal de fois, en rentrant mon pull à l’intérieur de la taille. Ca passe.

Jupe Anémone trop grande

Bilan :

Techniques : Le zip invisible que j’ai raté. Doubler une jupe et là, il suffit de se laisser guider par le cahier technique de Deer and Doe qui est très bien fait, comme d’habitude.

Confort : Plutôt bon, surtout qu’elle est un peu trop large. Mais en plus, rien ne vaut le sur-mesure pour rendre un vêtement confortable.

Style : J’adore tout dans cette robe ! La longueur, les péplums, la forme…

Economie : patron 14€ + tissu : de mon stock et assez cher de mémoire, mais là, impossible de me souvenir du prix.

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Tag couture, partie 2

Voilà la deuxième partie de ce tag. Bonne lecture !

7) Ta machine à coudre : aux petits soins ou à la va-comme-j’te- pousse ?

Je suis soigneuse habituellement et encore plus pour ma machine à coudre et ma surjeteuse. Les deux coûtent quand même une certaine somme, donc, oui, j’en prends soin. La MAC part en révision une fois par an et la surjeteuse est régulièrement nettoyée.

8) Surjeteuse ? Recouvreuse ?

J’ai beaucoup de chance, j’ai une surjeteuse Babylock. Ma machine à coudre n’a aucun souci pour gérer l’aiguille-double, alors pour le moment, j’estime que je peux me passer d’une recouvreuse.

9) Marque(s) de patrons préféré(s) ?

Oulah, c’est une question compliquée. J’achète Burda religieusement tous les mois mais au final, j’en couds très peu, mais j’aime le feuilleter. Il y a des tas de marques de patrons indépendants que j’adore… Je vais en citer deux. En premier Deer&Doe. Pour leurs patrons superbes et toujours réussis et leurs explications d’une grande clarté. Et puis, il y a Ivanne S. J’admire profondément cette créatrice parce que chacun de ses patrons est une mine d’information, un véritable cours de couture et en plus, un patron Ivanne S = tellement de modèles à créer sur une même base, que ça me donne parfois le tournis. J’attends avec impatience son modèle de chemise pour me lancer dans les pattes de boutonnages et dans ce genre de vêtements.

10) Matière préférée ?

Le jersey pour son confort et sinon la double gaze. Je suis dingue de cette matière : hyper douce, très agréable à travailler et à porter,

11) Où te fournis-tu ? (boutiques physiques ou internet)

Je privilégie les boutiques physiques parce que les fois où j’ai acheté sur internet, j’ai été horriblement déçue. Quoique le site Cousette.com m’a réconciliée avec la vente de tissu par internet. A voir donc. Mais de toute façon, j’aime toucher les tissus.

12) Ton stock de tissus : minimaliste ou indécent ?

Raisonnable. Il n’est pas minimaliste mais il ne déborde pas non plus. Cela dit, je pense que j’en ai trop et qu’il faut que je me bouge pour coudre plus. Mes tissus viennent essentiellement des ventes Agnès B, d’une vente de vide-atelier… Donc, ce sont des tissus que j’achète sans projet derrière, juste « au cas où » sachant qu’à 5€/m voir moins, je ne risque pas grand chose, mais quand même, ça commence à faire.

13) Et les livres et patrons ?

Je ne suis pas très livre et j’achète peu de patrons. Enfin, là, j’en ai acheté 3 dans un destash par IG. Je reste raisonnable par contre. Sinon, j’achèterai des patrons toutes les semaines. Il en sort vraiment beaucoup et ls sont tous plus beaux les uns que les autres. Surtout en voyant les réalisations qui fleurissent sur Instagram.

14) Comment choisis-tu tes tissus ? Et tes patrons ?

Souvent, je copie honteusement Instagram. J’ai encore beaucoup de mal à associer les tissus et les patrons et j’ai toujours un doute quand aux tissus imprimés. Donc je moutonne allègrement et sans honte aucune^^.

15) Que fais-tu des chutes ?

Je jette au recyclage mes chutes de tissus. Parfois je garde des grands morceaux pour éventuellement coudre un fond de poche ou une doublure de trousse (il faut que j’en couse, c’est pour ça). Mais au bout d’un moment, je m’en débarrasse.

16) Une diète d’achat (ou no-buy) est-elle envisageable ?

Eventuellement mais pas pour le moment. Il y a le marché aux tissus à Lyon fin mai, je verrai à ce moment.

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Une Impatiente fleurie

Impatiente viscose à fleurs pose

C’est un article un peu court aujourd’hui, car j’ai cousu encore une impatiente. La troisième du nom, après une première fois, une deuxième. Bref, jamais deux sans trois et voilà donc la dernière. Je pense que j’ai bien rentabilisé mon patron !

Il y a quelques temps, je ne sais plus quand, j’ai acheté une jolie viscose à fleurs du vide-atelier des lubies de Louise, un des blogs que je suis régulièrement. J’ai tout de suite vu une impatiente avec ce motif. Par contre, je ne suis pas sûre de le recoudre (3 fois c’est suffisant, mais enfin, il ne faut jamais dire jamais.)

Impatiente viscose à fleurs de faceImpatiente viscose fleur largeurImatiente viscose à fleurs de côté

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, à part l’utilisation du fabulon pour couper et coudre la viscose. Ca change la vie (oui je sais, j’enfonce des portes ouvertes… ). J’ai aussi fabriqué un biais maison pour finir l’encolure, au lieu des parmentures. C’est vraiment ma finition préférée.

Confort : Hyper confortable, comme les autres, la viscose a un joli tombé en plus.

Style : Toujours aussi sympa. Mais à porter avec une jupe droite. La forme est évasée, donc, quand la jupe est aussi évasée, ce n’est pas joli (je le sais, j’ai testé).

Economie : patron 5€ (divisé par 3 fois, ça donne 1,66 euros) +tissu : euh ? moins de 10 euros, c’est sûr.

 

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1001 perles, la jupe qui n’aurait pas du être…

Le titre est un peu un non-sens, je l’avoue.

Enchantée par le patron 1001 perles, j’ai décidé de la coudre dans un tissu contenant de la laine et de la doubler. L’an dernier, lors de la vente de tissu Agnès B, j’avais pris 1m d’un joli lainage fin à petits carreaux noirs et gris. Ayant plutôt bien réussi mes deux premières jupes ici et ici, j’ai eu des idées de grandeurs. J’ai décidé de poser un passepoil noir aux poches et à la ceinture. Bref, sur le papier, tout était bon : un patron maîtrisé et déjà cousu, un joli projet, n’est-ce pas ? Mais, comme vous le savez, ça ne marche pas comme ça dans la réalité…

La première difficulté (oui, il y en a eu plusieurs), a été un gros décalage dans la quantité de tissu entre les poches et le devant. Alors oui, dans mes autres versions, il y a eu aussi un petit souci, mais pas à ce point là. Bon, c’était facilement rattrapable, j’ai bien fixé les poches au devant et j’ai coupé au ras du haut de la jupe de devant.

 

La jupe était entièrement surfilée, le passepoil posé et j’étais sûre que cela allait donner un effet boeuf ! Mais c’est là qu’est survenue la deuxième difficulté : le tissu. A un moment, en manipulant la jupe, j’ai remarqué plusieurs petits trous :

Petit trou de tissu 1001 perlesGros plan trou tissu 1001 perles

Là, je me suis dis: mon dieu des mites !!!! En fait, non. Les griffes d’entraînement de la machine ont fait ces trous. Pas les mites. Donc, le tissu était tellement fragile qu’un passage sous le pied de biche l’écorchait et le déchirait. J’avais un mètre de tissu en tout et pour tout, il y avait plusieurs petits trous parsemant la jupe, je me suis souvenue que m’acharner sur un projet n’est pas spécialement positif, alors, la mort dans l’âme, je l’ai mis à la poubelle. La question que je me suis posée ensuite, était : que faire ? Choisir un autre tissu pardi !! Toujours de la même vente Agnès B, j’avais mis la main sur un joli lainage moins fluide, mais tout de même fin, avec un joli tombé et assez souple. J’avais tenté de coudre une robe Vogue et ça n’avait pas marché, la robe était informe et les retouches dépassaient de loin mes petites compétences. Il m’en restait tout de même plus de 3m. j’en avais pris en quantité parce que le tissu était parsemé de déchirures, bien visibles. J’en ai repéré quelques uns, j’ai appliqué mon patron et coupé le tissu. J’ai assemblé la jupe, posé un passepoil… Tout ça pour me rendre compte que deux petits trous s’étalaient en plein milieu de devant et de l’arrière de la jupe. J’ai serré les dents, recoupé mon tissu, décousu les poches et tout recousu. Sauf que l’énervement me prenant, j’ai décidé de laisser tomber le passepoil.

1001 perles laine 1

La jupe était presque finie, genre il manquait les ourlets et les smocks de la ceinture. Là, la machine, ma précieuse Joséphine a décidé de tomber en panne. Peut-être qu’elle aussi en avait assez de ce projet ? En tout cas, il a fallu mettre ce projet de côté le temps de la réparation. Je dois avouer que Singer a été très rapide puisqu’en 24 heures, je retrouvais ma machine impeccable. Du coup, pour que ce projet ne devienne pas un projet-boulet, j’ai fini les coutures manquantes et j’ai décidé de la bloguer dans la foulée. Et je me sens soulagée !! Vous n’avez pas idée.

1001 perles laine dos1001 perles laine 41001 perles laine 31001 perles laine 2

Je la porte ici avec ma blouse Cézembre en double gaze, que j’aime tellement. J’ai fais des essais : dessus, rentrée dans la ceinture… Je trouve que « rentrer » est plus joli.

Elle est toujours aussi confortable et le tissu choisi va très bien. J’ai donc doublée la jupe et je dois dire que je ne suis pas sûre d’avoir tout compris dans le pas-à-pas. Je crois que j’ai fais quelques coutures de trop, mais elle est fixée. Je me suis souvenue pourquoi je détestais coudre le bemberg, même si j’avoue que le résultat est top.

Doublure 1001 perles.JPG

Bilan :

Techniques : utilisation d’un pied spécial qui permet de coudre dans une couture déjà exécuté. Mais comme il fait gagner du temps !!!! Après toutes ces péripéties, je ne voulais faire aucune couture main et bien, là, impec !

Confort : je ne vais pas revenir sur le confort de cette jupe, c’est son gros avantage. La laine et la doublure doivent en plus la rendre chaude pour cette hiver, c’est parfait.

Style : du coup, c’est une version très simple et pas très ambitieuse, mais au moins elle est finie et ça fait du bien.

Economie : patron déjà en ma possession. Le premier tissu 1m à 5€ et le deuxième tissu, j’ai utilisé environ 1,5m à 7,5€, moins d’1m de bemberg à 1€ le mètre, la jupe m’est revenue, même en gaspillant du tissu, à un prix imbattable, 13,5€.

Coup de coeur ? je pense que nous allons vivre de jolies journées d’hiver mais je pense que ça suffit. J’en ai cousu 3, je pense attendre un peu avant de ressortir mon patron. J’aime porter des jupes et il y a plein de modèles qui n’attendent que moi !

 

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Ma robe Vogue, mon nouveau vêtement préféré !

Oulah, cette robe, elle aura mis du temps à voir le jour et je le regrette. Que je vous explique. Au CSF 2016, j’ai été visité le stand Louis Antoinette Paris, j’avais en tête la robe La Parisienne. Bon, ça a été un gros ratage, comme vous pourrez le lire dans un précédent article de blog. Mais sur le stand de la marque, j’ai acheté un patron, celui de la robe Vogue, un peu par hasard, je dois dire. Sur le stand de cousette, j’ai acheté de la flanelle de coton. Une fois rentrée chez moi, je l’ai lavée et rangée. Puis je me suis lancée dans la couture de La Parisienne avec le succès que l’on sait. Après, il y a eu d’autres cousettes, d’autres projets…

Pendant les vacances de Toussaint, j’ai débuté cette robe mais, m’étant lancé dans le Nano, je l’ai laissée de côté. Je ne l’ai fini qu’à la fin du mois. La voilà.

Robe Vogue LAP

Que dire de plus sur cette robe ? Que j’adore sa coupe un peu loose ? Que les poches avec les petits plis sont irrésistibles, que le montage est terriblement astucieux ? C’est une robe facile à coudre. La seule partie un peu technique est le zip invisible dans le dos. Ici, il est bien posé et invisible, sauf qu’il y a un empiècement dans le dos et qu’il ne se retrouve pas à la même hauteur, il y a un léger décalage, rien de bien grave cela dit. Je me suis demandée si je devais découdre/recoudre, mais depuis quelques temps, j’ai pris la décision de laisser courir. Je me suis rendue compte que mon perfectionnisme pouvait être handicapant. Tout d’abord, il m’empêche de me lancer dans des projets, de faire des choses, puis il me décourage. Je perds beaucoup de temps à coudre et à découdre et ce n’est pas ce qu’il y a de plus plaisant dans la couture.

En tout cas,  la robe est superbe. Tout en étant accessible, elle est pleine de petits détails sympas, comme les plis des poches ou des manches. Le tissu est une pure merveille. C’est une flanelle de coton bien douillette et chaude. Aussitôt cousue, aussitôt portée. Elle est en train de devenir ma robe préférée pour cet hiver. J’ai quand même essayé d’être la plus soigneuse possible en faisant de jolies finitions. J’ai d’ailleurs eu un souci de surjeteuse. J’ai eu, pour la première fois, des surjets complètement déréglés. Je me suis rendue compte, mais trop tard, que je n’avais pas passé le fil dans un des disques de tension. Pas étonnant que mes surjets aient été aussi lâches. Il a fallu que je les recommence, cette fois-ci tout à rouler. J’en ai profité pour bien visualiser l’endroit où coupe mon couteau, afin de bien positionner mon tissu, j’ai aussi pris le temps de voir comment placer mes mains et mon tissu pour surjeter en courbe.

L’effet loose est assez prononcé. En me servant du tableau des mesures, j’ai coupé une taille 44 (moment de déprime !), du coup, je me demande si la prochaine ne sera pas couper en taille 42. J’ai un peu peur de « l’effet sac ».

Robe Vogue LAP profil

Je l’ai rallongé sous le genou (je me demande si je ne l’ai pas trop rallongée du coup) afin qu’elle soit travail-compatible. J’ai aussi agrandit la largeur des manches. C’est un peu systématique mais en plus, j’ai bien remarqué avec La Parisienne, que Louis Antoinette Paris fittait ses manches. Moi, j’aime bien être à l’aise, en plus, je suis toujours en train de faire des grands gestes en face des élèves, donc, je me suis renseignée et j’ai fais un ajustement. J’ai aussi rallongé le buste d’1cm pour que les découpes princesses tombent pile poil. Je me rends bien compte que les ajustements sont indispensables pour qu’un vêtement cousu main tombe parfaitement.

Robe Vogue LAP 2

 

Bilan :

Techniques : le zip invisible. Oui c’est encore un sacré challenge, même avec un pied spécial.

Confort : la flanelle de coton est le tissu qui peut servir à coudre des pyjamas. Donc, j’ai l’impression de porter mon pyjama quand je porte cette robe. Elle est bien chaude en tout cas. Même non doublée, elle est très agréable à porter. Cela faisait longtemps qu’un tissu chaîne et trame ne m´avait pas donné un tel sentiment de confort.

Style : J’adore ! Les poches sont jolies et pratiques. La flanelle de coton à petits pois est superbe.

Economie : patron 15 et la flanelle est à 14€ le mètre. J’ai acheté 1,8m de tissu, ce qui revient à 40 euros la robe.

Coup de coeur ? Oui, je veux en coudre pleins ! Enfin, au moins encore une autre pour l’hiver et une pour l’été.

 

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Un plantain rayé !

Hum ! Presqu’un mois sans écrire ici… Dépoussiérons un peu le blog, voulez-vous ! Je n’ai pas vu passer le mois de Novembre, la vie qui court, un week-end jeu de rôle intense, un NanoWrimo 2017 sur lequel je reviendrai… Bref, nous voilà déjà à la fin du mois.

Laissez-moi vous présenter une réalisation du mois passé. Un plantain. Un simple plantain, patron gratuit de Deer&Doe, facile et rapide à coudre.

Plantain rayé

J’aime vraiment tout dans le plantain. L’encolure dégagée et la forme évasée qui cache le ventre.

Plantain raccords

Et oui, j’ai géré les raccords !!!!! J’en suis très fière ! J’ai mis un temps fou à épingler le patron au tissu (merci la table haute) et j’ai fais une couture au point droit à la machine à coudre, comme un bâti (selon les conseils du podcast Madebycelinette, mais j’ai oublié le numéro de l’épisode). Sauf que j’ai cousu dans les marges de coutures afin que ce bâti soit pris dans les surjets.

 

Bilan :

Techniques : les raccords. Il faut bien prendre son temps. Je n’avais à me soucier que de raccords horizontaux, cela dit.

Confort : comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, je pense que c’est la première fois que je couds du jersey 100% coton. Il est bien moins élastique que le jersey de viscose, moins mou et surtout plus douillet. Le jersey de viscose donne un petit côté froid quand on enfile le vêtement. Ici, mon plantain est plus ferme. On ne le voit pas sur les photos, mais l’encolure fait un très léger pli. Rien de dramatique cela dit.

Style : rien à dire de plus : j’adore cette coupe. J’avais un peu peur de l’effet prisonnier avec les rayures noires sur fond gris, mais en fait, ça va.

Economie : patron gratuit et jersey à 1€ d’un vide-atelier (et il me reste du jersey !)

Coup de coeur ? Je pense que pleins de plantain m’attendent.

 

 

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Je couds ma garde-robe capsule : octobre

Il m’a fallu longtemps pour la coudre celle-la ! Plus d’un mois !

Dans le projet, je couds ma garde-robe capsule 2017, il y a un manteau. Cette catégorie me posait deux problèmes : la difficulté supposée ou réelle et le fait d’avoir déjà 2 manteaux. Je ne suis pas collectionneuse et je prends soin de mes affaires. Donc je sais que mes manteaux d’hiver vont me tenir longtemps. Certes, j’ai très envie de m’en coudre un mais je pense, en toute lucidité, que mon niveau n’est pas encore suffisant. Oui, pour moi, le manteau, est une montagne à gravir. Comme la pose impeccable du zip invisible.

Il y a quelques temps, dans un Burda, voilà le modèle qui m’avait incidemment tapée dans l’oeil :

Burda Style

Cette cape faisait partie d’une collection british. Je n’avais pas du tout l’intention de la coudre, mais dans le cadre du projet et parce que sur un coup de tête, j’avais acheté 2m de lainage magnifique, je me suis dis : pourquoi pas ? J’ai quand même regardé les instructions de montage et, miracle ! je les comprenais (presque) toutes. Me voilà en train de décalquer le patron, couper mon tissu et assembler ma cape après avoir bâti le bavolet et les poches. Je dois avouer qu’au début, ça a roulé tout seul. Mais tellement… tellement que j’ai commencé à flipper, c’était trop facile ! A partir de là, forcément, y a eu quelques soucis…

Cape burda de dos

Admirez le très beau tombé du tissu ! 

Dans un premier temps, comme je l’écrivais, franchement, les instructions étaient assez claires et j’étais assez confiante. Par contre, j’ai fais une grosse erreur (de débutante ?), je m’en suis rendue compte vers la fin, évidemment, j’ai mal reporté les emplacements de couture des poches et du bavolet et cela a rogné sur mes marges de coutures. Cela ne se voit pas de l’extérieur mais cela m’a empêchée de faire une jolie finition intérieure. Burda expliquait qu’il fallait cacher la couture assemblant la capuche au corps de la cape par un ruban ou du biais, mais impossible ici, à moins de faire apparaître sur l’extérieur deux lignes de coutures. J’ai renoncé.

Burda indique que pour cette cape, il faut « un tissu qui ne s’effiloche pas ». Mon tissu, un beau drap de laine, soyeux et très doux a été un (presque) rêve à coudre. Il ne s’effiloche pas, mais j’ai envie de rajouter : pour le moment. Il faut voir à l’usage. En tout cas, c’était la première fois que je cousais une laine aussi épaisse. Au toucher, elle est assez sèche, elle ne glisse pas, mais ne se bloque pas sous le pied de biche et sa couleur est très particulière, un espèce de mauve assez froid, impossible à rendre correctement en photo.  Ce tissu ne se plie pas au fer. Jamais. J’ai tenté au fer tiède, puis de plus en plus chaud, avec une pattemouille ou sans pattemouille, rien à faire. Dans les instructions, Burda indiquait qu’il fallait « ouvrir les coutures au fer ». Elles sont restées obstinément fermées. Une des solution possible aurait été de faire des surpiqûres tout au long pour fixer les surplus, mais j’ai douté de ma capacité à faire des coutures longues vraiment parallèles et cela changeait de tout au tout le modèle. Après avoir réfléchi, j’ai laissé tomber.

Une autre chose qui m’a gênée, ça a été de laisser les coutures à cru. Je n’aime pas ça, mais il a fallu faire un choix. Comme je viens de le dire, la couleur est quand même peu courante (elle sort du bleu, du noir, du marron et du gris, c’est sûr). Je n’ai pas trouvé de fils de couleur approchant suffisamment pour faire des surjets qui seraient visibles, la cape n’étant pas doublée. Ou alors, je n’ai pas cherché trop longtemps, parce que j’avais vraiment envie de la coudre. Je ne sais pas si j’ai bien fais, mais c’est fait ! Par contre, je ne voulais pas laisser les bords de la capuche et l’ourlet de la cape. J’ai pris une autre décision, hors surjet, à savoir de poser un biais. Et au vu de l’impossibilité de trouver un biais de la bonne couleur, j’ai choisi un biais très contrastant, car blanc, mais avec des petites fleurs mauves en rappel (qu’on ne voit pas du tout ici). C’est en effet voyant, mais ça ne jure pas plus que ça. Poser du biais a été compliqué. Je n’avais pas prévu du tout que ce soit compliqué parce que la finition au biais est facile et donne un très joli fini. J’ai acheté un biais très souple en plus, mais, je ne sais pas pourquoi, ici, je l’ai raté. Pareil, on ne le voit pas, il faut mettre le nez dessus, mais je le sais et ça suffit pour me contrarier (un peu).

Cape burda envergurecape burda avec capuche

Ici, vous voyez bien le biais qui ressort.

Les coutures à la main ont été aussi très galères à faire. Je pense qu’à un moment, il va falloir que je prenne de vrais cours de couture à la main. D’ailleurs sur la photo précédente, on voit bien que j’ai mal cousu les pressions. Il y a un décalage en bas, qui n’existait pas avant la pose de la fermeture. Tant pis.

Finalement, le plus dur a été la machine à coudre qui a décidé de me faire des misère. Ma chère Joséphine n’a pas aimé coudre du cordonnet, ça non, le fil épais, elle n’aime pas. Je l’ai emmenée une première fois chez Singer pour la faire nettoyer. De toute façon c’était prévu et en plus, je savais que la laine fait de la poussière lorsqu’on la coud. Une petite révision s’imposait donc. Normalement, ma machine gère automatiquement la tension du fil, mais pour un fil un peu plus épais que la moyenne, il a fallu faire attention et l’enfilage a été déterminant. J’ai utilisé une aiguille 100 toute neuve et tout est quand même passé.

Comme je l’ai dit plus tôt dans cet article, dans un premier temps tout a bien marché à tel point que j’ai eu la trouille. J’ai mis longtemps à terminer cette cape, parce qu’à chaque fois que je voulais m’y mettre, je me disais « là tu vas forcément foirer quelque chose ! ». Je sais bien que c’est idiot, mais c’est un sentiment qui ne m’a pas quittée. Alors voilà, malgré les imperfections, malgré mes choix qui peuvent paraître douteux, malgré quelques regrets, je suis très fière de cette cape. Elle représente tellement ! Tout d’abord, coudre de la laine me faisait un peu peur. Même si je l’ai acheté à un prix très raisonnable, ce coupon méritait un joli projet et que je m’applique. J’ai cousu cette cape de fin septembre à presque fin octobre. D’habitude, je couds un projet le plus vite possible, tant je suis pressée de voir le résultat et de le porter. Ici, j’ai pris mon temps, j’ai tenté d’être la plus précise possible, j’ai soigné chaque couture et j’ai aimé chaque étape. Je me dis que j’ai un peu mûri dans ce projet. Je suis toujours contente d’avoir un projet facile et rapide, mais je me rends compte qu’un projet plus long, plus… grand ? est aussi valorisant. Je suis contente de participer à ce projet de coudre ma garde-robe capsule parce que je me rends bien compte que j’ai progressé cette année (mais je ferai un article bilan en janvier 2018)

Je l’aime ma cape. Je l’ai déjà portée parce que s’il y a de belles journées, il fait frais le matin. Elle est chaude et confortable. Peut-être pas pour le plein hiver, mais pour la demi-saison, ou pour ce bel été indien, elle est parfaite.

Cape burda de profilCape burda portée

Ici, la cape portée avec ou sans foulard

Bilan :

Techniques : travail sur le patron, travail sur un tissu épais de laine, pose de pressions, travail du cordonnet, surpiqures…

Confort : tissu bien confortable et doux.

Style : J’adore… Même si la couleur n’est pas facile à porter et si une cape a ses limites (les ouvertures près des bras laissent passer des courants d’air).

Economie : patron fourni Burda et 2m de lainage acheté 30€. La mercerie a coûté assez cher : 4 pressions, 4m de biais (8€), du cordonnet…

Coup de coeur ? Oui et non. J’adore ma cape, mais je pense que ce sera le seul exemplaire dans ma garde-robe.

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Ma basic Three, mon nouveau pyjama, enfin ma nouvelle robe !

Voilà une nouvelle robe, à temps pour l’automne, même si ce dernier s’est déjà bien installé sur Lyon. Après avoir passée tout l’été à râler de la chaleur, je ne vais pas me plaindre, n’est-ce pas ?

Le week-end dernier, je me suis lancée dans une cousette assez facile, la la basic three. C’est le genre de patron nécessaire à tout le monde : facile, très bien expliqué et qui a un rendu canon !

Tadaam !!

robe Basic three devant

J’ai choisi la robe avec un col plissé et une forme trapèze. Tout a commencé par ce jersey ! Il est tellement beau ! Je l’ai eu à prix intéressant lors d’un vide-grenier organisé sur IG. J’ai longtemps louché dessus lorsqu’il est sorti en boutique, mais j’ai refusé de me laisser tenter au vu du nombre de projets et de mon stock de tissus. Bon, voilà, j’ai craqué, mais je sais que beaucoup ont la même addiction que moi, donc tout va bien, n’est-ce pas ?

Cette robe, je l’ai cousu en une demi-journée. j’ai acheté le patron le matin, imprimé, découpé et cousu dans la foulée. Tout a roulé : les explications étaient limpides, aucun souci d’assemblage à la surjeteuse et les ourlets à l’aiguille double ont été d’une simplicité enfantine. J’avoue que je me félicite tous les jours d’avoir investie dans de bonnes machines.

Robe basique three détail du col

Le col plissé dans toute sa splendeur ! J’ai choisi cette forme car la créatrice disait qu’un jersey de viscose était adapté et franchement, il est joli ! Allez, encore une :

robe Basic three devant

Elle parait un peu courte comme ça, mais non, elle est travail-compatible. Ah, je tiens à souligner les indications du patron ainsi que des ajustements très complets, un vrai bonheur, je vous dis !

Bilan :

Techniques : aucune. C’est prétentieux, mais j’ai déjà cousu du jersey et utilisé l’aiguille-double. Cela dit, je précise que c’est mon premier vêtement cousu avec ma nouvelle table. J’ai investi dans des tréteaux repositionnables Ikéa. La table posée dessus m’arrive ainsi bien au-dessus de la taille et pour me pencher, c’est un réel bonheur. On n’en parle pas assez du dos des couturières, mais croyez moi, c’est important. Mon dos me laissant tranquille, j’ai pu être très précise dans mes découpes et mon marquage. Ca change tout. Je sais que lorsque j’écris ça, on dirait que j’ai découvert l’eau chaude, mais je me rends de plus en plus compte que la couture est affaire de précision.

Confort : Comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, le jersey de viscose est d’un toucher plus froid. Je ne savais pas, au début, ça m’a fait bizarre, mais on s’habitue. Et puis comme c’est du jersey, je n’ai pas eu à retoucher la largeur des manches (team #grosbras for ever !)

Style : J’adore ! Le pli de devant camoufle mon ventre qui a tendance à ressortir lorsque je porte des vêtements trop moulants de type jersey.

Economie : patron en pdf 5€ et 1,8m de tissu (je crois que je l’ai payé 18€), donc 23€ pour la robe, autrement dit, une misère.

Coup de coeur ? J’aime tellement la forme ! Donc à refaire certainement. J’ai envie de décliner le patron en petits hauts, en forme boule aussi.

 

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Cézembre en septembre

(Il était facile celui-là !)

Mon mojo de la couture ne s’étant pas tari, voilà une nouvelle Cézembre !

Après ma robe Burda, complexe et qui m’a demandée pas mal de travail, j’avais besoin d’un patron sûr. j’avais déjà cousu la blouse Cézembre ici (et je m’aperçois que j’avais fais le même jeu de mot T_T). Une blouse que j’adore et que je porte assez souvent. Pourtant, cette version avait fait office de toile et il y avait des finitions qui ne me satisfaisaient pas.

Donc, la voilà !

Et oui, plus sûre de moi, j’ai craqué pour l’admirable collection de l’Atelier Brunette. Je l’a.d.o.r.e.

J’ai craqué lors de mon rapide passage à Paris, dans ce temple de la tentation qu’est Lil Weasel. C’est à dire une boutique qui est un CSF à son échelle. Bref, je me suis fait plaisir et je ne le regrette pas. Par contre… Vous savez qu’il y a toujours des histoires lorsque je couds…

Lors de mon premier essayage, j’ai cru pleurer parce que je passais les bras tout juste. Bienvenue dans la team #grosbras ! Je ne parle même pas de mon ego piétiné, qu’est-ce qu’un ego endommagé lorsque l’on pense que l’on a gâché un tissu aussi magnifique ! Une fois mes larmes essuyées, j’ai réfléchi et rajouté, discrètement, une petite bande de couture sous les bras (environ 2cm) et là, je suis à l’aise, je peux à nouveau bouger les bras. C’est une chose qu’il faut que je pense à faire : les modifications largeur de bras…

 

Bilan :

Techniques : pas grand-chose, que du easy peasy, je vous dis !

Confort : Ce tissu, mais ce tissu !!! La double-gaze est tellement confortable !

Style : Avec les photos, je me rends compte qu’elle est peut-être un peu courte, mais en fait, je m’en fiche. J’adore la coupe de ce modèle et le tissu fait tout le reste. Je le trouve superbe, superbe, superbe… J’en veux plus ! Par contre, j’ai fais une boulette, je ne sais ni ce que j’ai fais, ni comment je l’ai fais, mais je me suis trompée dans la découpe des parmentures du bas. Elles étaient bien trop étroites (excès de confiance ?) Et après pas mal de couture à la main sur les deux précédents projets, j’avais vraiment la flemme de faire des coutures invisibles, j’ai donc bien replié les parmentures sur elles-mêmes et cousues à la machine. Ca passe nickel cela dit. Même si mes ourlets pourraient être plus régulier. Et avec Cousu main qui passe à la télé, je me rends bien compte qu’il faut que j’améliore ça de toute urgence.

Economie : patron en pdf que j’ai déjà et 1,3m de tissu atelier Brunette 22,50€/m, soit 29,25€. Franchement, le tissu n’est pas bon marché, mais il faut voir sa tenue et sa douceur. Et puis son design original….

Coup de coeur ? Oh que oui ! Je ne sens pas le tissu lorsque je la porte et je l’ai déjà porté 2-3, enfilée dès que je l’ai finie. Déjà des compliments au travail pour la forme et le tissu. Finalement, je me dis que j’ai tord de faire l’impasse sur les pastels, ça me va plutôt bien !

Blog, Couture

Encore une 1001 perles ??!

J’adore cette jupe ! J’ai décidé de la coudre en version plis et poches en lin pour l’été. J’avais dans mon stock, un très beau lin légèrement brillant.

Jupe 1001 lin devant

Le lin, ça se froisse, la tactique de la blogueuse : mettre les mains dans les poches !

J’ai soigné les finitions, je ne suis pas très à l’aise avec les coutures anglaises, j’ai donc préféré surjeté et poser un biais très souple.

Intérieur de la jupe 1001 en lin

 

Comme j’avais déjà cousu ce modèle, j’ai suivi les conseils d’Ivanne et je me suis décidée à poser une petite fantaisie : un petit passepoil en tissu de type liberty. Je l’ai fabriqué à l’aide d’un petit cordon et posé près de la ceinture et pour souligner les poches.

Gros plan jupe 1001 lin devant

Je me rends compte que le pli central montre une ouverture. Mais ce n’est pas grave parce qu’ils restent quand même symétriques. Je ne m’en suis pas rendue compte du tout en cousant !

Bilan :

Techniques :  fabrication d’un passepoil, pose d’un passepoil, ourlet rapporté au biais.

Confort : hyper confortable, même si le lin est plus raide que le satin de coton de ma première 1001 perles, je ne l’avais pas anticiper, je pensais le lin plus souple. Mais elle reste très confortable.

Style : Cette jupe, je l’aime ! En plus, je l’ai correctement rallongée cette fois. Et puis avec les finitions, elle est encore plus jolie. J’adore mon passepoil ! Par contre, j’ai un peu cafouillé dans la largeur de la ceinture et je n’ai pu mettre qu’un seul gros élastique dans le dos de la jupe. Je pense qu’il vaut mieux coudre des coulisses et passer 2 élastiques plus étroits. Le rendu est plus joli.

Economie : patron déjà en ma possession et 1,3m de tissu de chez Mondial Tissus à 12-13€, un biais à 0,99€ le mètre, je dois en avoir 3. Donc ça fait environ 18€. L’élastique était aussi en stock.

Coup de coeur ? Oui, oui et encore oui ! j’ai prévu une jupe doublée pour l’hiver, toujours avec un petit passepoil !