Blog, Couture

Mon défi Burda #7 (mai 2019)

Je sais je suis en retard pour mon défi Burda du mois de mai, organisé par Zélie Décousue.

Je vous présente mon défi Burda, la robe 119 du numéro d’avril 2019. J’avais l’oeil sur ce modèle dès que j’ai reçu le magazine et en plus, SB Créations dans son podcast, d’avril (je crois) en a fais une très belle version tunique. Je gardais en stock une viscose turquoise achetée 2 euros le mètre au magasin Stop Tissus lors de mes trois jours à Paris fin août 2018, elle était parfaite pour ce projet. C’est une viscose d’un poids moyen avec un beau tombé. Je constate tout de même qu’elle va boulocher. Tant pis ! Il s’agit d’une robe chemise à manche kimono. Les boutons ne sont pas prévus pour aller jusqu’en bas, il y a donc une jolie ouverture sur le devant.

J’ai simplifié ce modèle quand même. Ma couleur, je ne sais pas si elle rend bien sur les photos, est très lumineuse, profonde et très turquoise. Je ne voyais pas une autre couleur possible. Le blanc tranchait vraiment beaucoup trop. J’ai décidé d’enlever les parties en couleur contrastée et j’ai enlevé les épaulettes et la ceinture. Je trouvais que tout en turquoise faisait un peu monobloc pour le coup.

Je suis très contente de ce projet parce que la robe est très belle et je suis à la fois très mécontente car les finitions ne sont pas du tout à la hauteur de ce que je pourrais faire. Pourtant, pareil, elles ont été simplifiées. J’ai juste surjeté et ensuite cousu. Pas de couture anglaise par exemple. Par contre, je suis contente des poches plaquées sur la poitrine, pareil, il a fallu un peu de minutie, mais pas de souci majeur (et j’ai compris les explications du magazine ! ). Non, là où je suis vraiment mécontente, c’est pour le col, la patte de boutonnage et l’ourlet du bas.

Je n’ai pas lu les instructions Burda jusqu’au bout et j’ai cousu la patte de boutonnage avant l’ourlet. Du coup, au moment de faire l’ourlet du bas, j’ai du découdre ma patte sur au moins 10 cm, coudre l’ourlet et ensuite, recoudre la patte. Rien de bien méchant, mais ça m’a agacée. Heureusement que ma machine fait des jolis points, on distingue à peine le raccord. Ensuite, l’ourlet du bas, il y avait un embu mais j’ai refusé de prendre mon temps et j’ai plié au fer et cousu. Du coup, il y a des plis mais sur l’intérieur. Cela ne se voit pas de l’extérieur, c’est ce qui compte.

Enfin, la cerise sur la robe : le col. Rien de difficile, il s’agit d’un col officier sans pied de col. Ultra simple ! J’ai cousu comme Burda me l’a dit, la partie extérieure du col sur l’encolure et ensuite j’ai plié au fer et surpiquer tout autour. Et bien je n’aurai pas du. J’ai confondu l’extérieur et l’intérieur du col (oui c’est possible), du coup, la partie entoilée extérieure se retrouve à l’intérieur. Puis je n’aime pas trop la surpiqûre tout autour du col, mais j’ai un peur d’abîmer le tissu en décousant tout. Surtout que cette surpiqûre… comment dire !? Tout m’est arrivée avec cette surpiqûre : j’ai mal épinglé l’intérieur de mon col. Un fois fini, j’ai pu constater que des parties du col intérieur n’étaient pas cousues du tout. J’ai décousu, recousu… DEUX FOIS !!!! Il aurait été tellement plus simple de plier au fer et de coudre à la main ! La deuxième fois, mon fil d’aiguille a cédé. Au bout milieu d’une couture, sinon quel est l’intérêt ! Bref, ce col est correct mais pour moi, il n’est pas du tout à la hauteur de ce que je peux faire. Et c’est ce qui m’agace le plus dans ce projet. Je vois bien que je progresse en couture. Je suis plus exigeante et je m’efforce de faire de jolies finitions. C’est à cela qu’un vêtement fait-main se singularise et bien là, non. Je suis un peu déçue de moi-même pour le coup. Mais la robe reste jolie et portable.

Je ne trouvais pas de bouton de la bonne couleur alors j’ai eu l’idée de poser des pressions avec ma pince Prym. C’était la première fois que j’en posais et c’est vraiment facile. Je vais en poser partout maintenant ! Mais j’ai du attendre l’arrivée desdites pressions que je voulais métalliques et transparentes. Voilà la raison de mon retard.

Je trouve que cela rend mieux que blanc !

Je suis tout de même contente de cette robe que je vais porter avec plaisir (quand il fera chaud parce qu’ici, en ce moment, il fait froid !). J’hésite quand même à faire une ceinture :

Bilan :

Techniques : La patte de boutonnage et le col. Je commence à savoir faire. Maintenant, il va falloir soigner les finitions !

Confort : Très agréable à porter, j’adore !.

Style : J’adore ce genre de robe et je pense même en coudre une autre, peut-être parme. Et je suis assez fan du rendu avec les pressions.

Economie : 2m de tissu 6 euros en tout, les pressions 4,5 euros. Bref, pas grand chose.

Finitions : J’ai tout surjeté avec l’Ovation et je crois que tout a été dit dans l’article. Mais quand même, peut mieux faire !


Publicités
Blog, Couture

La robe des fêtes, cousue… après les fêtes.

Ma foi, on fait ce qu’on peut.

Tout est parti d’un tissu. J’avais en stock un très très beau velours milleraies, bleu marine, acheté lors d’une vente d’Angès B. Le tissu est incroyablement doux et soyeux, on a presque l’impression qu’il y a de la soie, mais impossible d’en savoir la composition, lors de ces ventes, les tissus sont justes posés à disposition. En tout cas, j’avais eu un coup de coeur et j’en ai acheté 3 mètres espérant coudre dedans une jupe droite et une veste parce que je rêve d’être une femme élégante habillée en tailleur, genre workin-girl, voyez-vous.

Bon, comme je ne suis pas une working-girl élégante, mon projet initial est tombé à l’eau, et à la place, j’ai choisis, la robe Ariel de la maison Victor. C’est un modèle très facile. Il s’agit d’une robe non doublée avec des découpes princesses, des manches courtes et une jupe demi-cercle, a priori tout ce que j’aime. 

Pour palier au côté sévère que peut avoir une robe entièrement bleu marine, j’ai choisi de border l’encolure et les poignets par un simple passepoil argent acheté à l’Atelier de la Création. 

Plusieurs choses sur cette robe : Son montage est très facile et je l’ai trouvé peu gourmande en tissu (il me reste un bon mètre de velours), même avec la jupe assez ample. En plus, elle demande assez peu de fournitures, soit un zip de 60cm de long, Et là, j’ai appris pourquoi un zip doit faire au moins 60cm. Il doit permettre une ouverture suffisante pour passer les hanches et le fessier. ça a l’air évident, mais comme je n’avais jamais réfléchi à ça, moi j’avais prévu un zip de 40cm de long seulement. Bref. 

Je sais que le magazine La Maison Victor va à beaucoup de monde, mais décidément, leurs mesures me vont moins bien que celles de Burda. Par contre, si avec Burda je fais du 44, avec la Maison Victor, je fais du 42 et encore, je flotte un peu dedans. Cela dit, il a fallut faire des ajustements, alors qu’avec Burda, jamais. Il a fallu reprendre toute la poitrine, bien trop large. Il fallait la réduire de plus d’un cm tout en gardant la longueur des découpes princesses. ce fut dur et j’ai juste vu ma prof de couture s’y coller alors que je lui apportais tout mon soutien moral. Elle y a passé presque trois heures et je ne suis pas sûre de pouvoir expliquer ce que nous avons fait, mais en tout cas, après avoir moults fois mesurer, effacer, remesurer… il m’a semblé qu’on arrivait à quelque chose. J’ai coupé le tissu, assemblé le corsage et là, horreur, les emmanchures plissaient beaucoup ! Il y a eu un bref moment d’affolement avant de monter les manches qui, en tirant sur le tissu ont résolu ce problème, ouf ! Merci Julie (ma prof de couture !)

J’ai aussi décidé de rallonger les manches pensant qu’ainsi la robe serait plus chaude. J’ai mal pensé, car en enfilant mon manteau, les manches remontent et comme elles sont près du corps, elles me saucissonnent un peu pas mal les bras (oui, je sais, j’ai des bras grassouillets, j’assume), donc ce n’est pas spécialement agréable. Mais bon, sans manteau et sans veste, ça va très bien. En même temps, c’est une robe d’hiver, je ne me vois pas la porter sans manteau et/ou veste.

Ensuite, et bien, ça n’a été que du bonheur ! Le montage de la robe est en effet, facile et rapide. Une fois le corsage assemblé, on coud la jupe, on pose le zip, on coud les côtés, les parmentures et ensuite il ne reste que les finitions. 

Parlons justement des finitions. Cette robe ne m’a pas appris grand chose au niveau de son montage et des techniques employées. Avec mon pied zip invisible et mon pied passepoil, il n’y a plus de grandes difficultés. Mais j’ai quand même appris quelques petites choses : 
– les découpes princesses se surjettent fermées et au ras de la couture afin d’avoir le moins de tissu sur la poitrine. 
– les coutures de côté sont surjetées ouvertes, donc une par une. 
– j’ai appris à poser une parmenture de poignet, j’ai découpé une bade de 3cm de large, pris en sandwich le passepoil et ensuite retourné la bande à l’intérieur. J’ai fixé le tout au point invisible à la main. – un ourlet invisible à la main, c’est long quand la jupe est demi cercle. 
– j’ai fixé le bord de la parmenture repliée au bord du zip également. 

Les étapes pour coudre une robe : assembler le haut. 
Assembler la jupe au haut mais en laissant bien l’arrière ouvert. Coudre les épaules, poser le zip, les parmentures, les manches ensuite fermer les côtés. Faire les ourlets main ou machine. Robe terminée !

Alors à longueur d’article, je vous parle de la simplicité de cette robe, mais du coup, j’ai pris tout mon temps pour la coudre. Tellement que du coup, je l’ai fini après les fêtes et je l’ai porté pour l’anniversaire de mon père, soit début janvier. Mais du coup, même si je l’ai commencée en 2018, je l’ai fini en 2019. elle est donc mon premier projet 2019 ! Yeah !

Bilan :

Techniques : Modification d’une découpe princesse, bande rapportée au poignet, pose de passepoil au poignet et autour de l’encolure.

Confort : Ben… pas top. Le tissu est très raide. C’est un vrai velours sans élasthane. La robe a un aspect un peu raide et en plus, elle a des manches assez étroites qui vont avec le style de la robe. Je n’ai pas intérêt à grossir des bras. Du coup, moi qui aime flotter dans mes vêtements, ce n’est pas le cas avec cette robe ! Ce n’est pas une robe bien chaude et vu les températures froides actuellement, je ne l’ai pas encore portée. J’attends un peu.

Style : J’adore ce style de robe, mais je ne pense pas que la raideur du tissu lui rende complètement justice. Par contre, la combinaison bleu marine et argent lui donne un petit côté élégant qui ne m’est pas habituel. Je m’habille quand même dans un style très décontracté.

Economie : Patron d’un magazine. 2m de tissu à 5€ (soit 10 euros), un zip à 3,40 et deux mètres de passepoil, 4€ soit un total de 17,40 euros. C’est assez imbattable.

Finitions : Juste des surjets. Par contre, ourlets à la main. C’est long mais c’est long ! Par contre, je ne me voyais pas du tout coudre l’ourlet à la machine. Cela aurait enlevé un peu d’élégance à cette robe.

Blog, Couture

Mon défi Burda #4 (février 2019)

Pour mon défi Burda du 1er février 2019, j’ai loupé celui de janvier, organisé par Zélie Décousue j’ai choisi la robe 118 du numéro de Décembre 2018. Une robe vintage d’inspiration des années 50.

Ce qui m’a attirée dans ce projet, ce sont les points techniques. Je suis clairement montée en exigence et j’avais envie de savoir si j’avais progresser en couture. Outre les empiècements à la taille, il y a des pinces dans le dos, devant et sur les manches ainsi que des goussets. Le côté vintage de la robe est accentué par l’ampleur de la jupe et sa longueur. D’ailleurs, je ne suis pas sûre de pouvoir la porter. Je n’ai aucune idée sur les chaussures qui peuvent aller avec sachant que je ne porte pas de talon (oui, j’ai déjà essayé et je me suis cassée la figure avec un 3cm, ce n’est pas glorieux). J’ai aimé aussi les manches kimonos et le col officier. En plus, il y a une patte de boutonnage sur le devant et des boutonnières à coudre. Une première !

Voici le dessin technique :

Toujours pour rentabiliser mon stock, j’ai utilisé un jersey fin acheté lors d’une vente privée d’Agnès B. Un tissu de bonne qualité mais qui gratte quand même un peu. Cela a de l’importance parce que la robe n’est pas doublée. Je pense que dans les années 50, les femmes portaient un jupon et ou une combinaison. Il n’y avait donc pas besoin de doublure.

Comme vous le voyez, ce tissu est imprimé selon un motif particulier : les petits points blancs se resserrent ou s’espacent sur un fond noir. Selon Burda il fallait 3,60m de tissu et je confirme. C’est une robe très gourmande en tissu. Mais je n’avais que 3m et je voulais absolument qu’elle rentre. Il a donc fallu faire des choix : supprimer les fronces des empiècements de devant qui sont du coup plus étroit. Ensuite, il a fallu faire le deuil des raccords de motifs. Ne cherchez pas, il n’y en a pas.

L’ouverture de la robe est située devant. En suivant bien les instructions de Burda, j’ai pu coudre ma première patte de boutonnage. C’est assez facile, en tout cas, j’ai compris. J’ai bien entoilé cette partie par contre. J’ai choisi des boutons bottines (j’avoue que le prix des boutons m’a stupéfiée) que j’ai cousu à la main et j’ai fais des boutonnières grâce à ma Pfaff et c’était juste parfait. Par contre, le bouton sur le col n’est pas passé. Un léger surplus de tissu a empêché le pied boutonnière de glisser sur le tissu. J’ai tenté 2 ou 3 fois et, ne voulant pas abîmer davantage mon tissu, j’ai cousu une pression.

Je suis très contente de mes boutons et de la facilité avec les quelles j’ai pu coudre mes boutonnières, en tenant compte de la largeur et de l’épaisseur des boutons.



En fait, je me rends compte que j’adore les robes bien amples. Je ne suis pas sûre que cette robe m’aille cela dit, mais parfois en couture, il ne faut pas seulement coudre utilitaire mais aussi coudre plaisir et clairement, je me suis éclatée à réaliser ce vêtement. Pourtant, ce fut compliqué car cette robe se coud à la machine à coudre en utilisant un tissu maille. Et le point éclair, soit un zig zag très étroit met du temps. Impatiente, j’ai utilisé le point de sécurité de mon Ovation pour coudre les deux côtés. J’ai hésité à faire les ourlets au point de recouvrement et je n’ai pas osé. Je pense que j’ai eu tord car mes ourlets au point éclair ne sont pas très jolis, surtout sur les épaisseurs. En plus, mon tissu, qui se comportait plutôt bien, a décidé de devenir fuyant au moment des finitions. On va dire que c’est de sa faute… Bon, je dis la vérité : je n’ai pas assez épinglé. Mais pour ma défense, je n’avais pas assez épinglé non plus pour coudre les côtés et il s’est bien tenu. Pour les ourlets, que ce soit les poignets ou la jupe, mon tissu a tenté de s’échapper de dessous le pied-de-biche, le gueux ! Il a fallu le mater (difficilement) et l’obliger à rester en ligne.

Bilan :

Techniques : Ce n’est pas une robe si difficile à coudre. Burda la note quand même 3/5. Je pense que c’est parce qu’elle demande beaucoup de minutie et de précision. Il a fallut coudre des goussets et pas mal de pinces. Tout tombe très bien, normal, c’est Burda, mais pour arriver à un joli résultat, il faut vraiment être précis. Ayant des soucis dans ce domaine et étant une ancienne adepte de l’à-peu-près, je suis restée vigilante et sincèrement, je suis fière de moi.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Mais quand même, elle gratouille. Sur les photos, je porte cette robe sans combinaison et sans jupon.

Style : Franchement, je ne l’ai pas cousue pour la porter. Juste pour le défi technique et je suis ravie. Par contre, je n’ai fais aucun ajustement. Selon le tableau de mesure Burda, j’ai cousu une taille 44 pour une stature de 1,68m. Je mesure 1,74m et je n’ai rien rallongé. Même les pinces tombent là où il faut. Je suis de plus en plus par Burda. D’accord, les explications ne sont pas faites pour les débutantes, mais ce sont les seuls patrons que je ne retouche jamais et qui me vont nickel !

Economie : Tissu Agnès B à 5€ le mètre, 3 mètres donc 15 euros et 7 boutons à 1,90 l’un. Une robe à 28,30 euros.

Finitions : Aucune doublure. Or il s’agit d’un jersey de laine, fin mais quand même, elle gratte. J’ai surjeté un maximum les coutures.

Blog, Couture

Un nouvel aristo, gris et rose.

Après une première version ici dont je suis enchantée, j’ai récidivé ! 
J’avais dans la tête d’autres combinaisons de couleurs et ayant goûté au confort du premier, je savais déjà que j’en voulais d’autres. Est-ce bien la peine que je parle de mon amour pour ce patron et de mon enthousiasme  à propos de la Jolie Girafe ? 
Mon premier aristo, ici, a été porté tant de fois depuis que je l’ai terminé … je le mets, le lave et le remets… le cycle de la vie d’un vêtement quand je l’aime. 
A l’occasion d’une vente de tissus dans mon magasin préféré, aka l’antre de satan, aka les machines à coudre de Patricia, j’ai mis la main sur un très beau sweat gris très clair. Je l’ai payé plus cher que le sweat bordeaux acheté lors du marché aux tissus mais la qualité est supérieure. il ne fait pas des petites bourres le long de mes collants toute la journée par exemple. 
Ensuite, toujours chez Satan, euh les machines à coudre de Patricia, boutique vilement tentatrice, à l’occasion d’une autre vente de tissus, j’ai mis la main sur un coupon de tissu africain mais pas du wax car je n’aime pas tellement cette matière, d’un très beau coton rose vif avec un motif de rose. Voilà de quoi réveiller un peu mon gris clair.

Et hop, couture minute, couture plaisir. . Le patron était déjà imprimé, découpé et ajusté. La coupe et la couture n’ont pas pris longtemps. mais je me suis appliquée. 

La couleur de cette nouvelle robe va bien avec le temps actuel, il fait gris et froid sur Lyon. Mais j’ai rajouté des petites touches de couleurs d’un rose assez vif. Et je trouve que les couleurs vont bien ensembles. On voit qu’il s’agit d’un gris assez clair.

Je l’ai cousu le 31 décembre, juste avant le réveillon. Cela en fait une couture encore de 2018. Rien à dire sur la couture en elle-même, tout s’est très bien passé. Par contre, mon tissu rose était très rigide. Après tout, il s’agissait d’un tissu 100% coton, bien dense. Donc il a été bien plus facile à coudre que mon jersey rayé tout mou. 

J’ai fais la couture entièrement à la surjeteuse et à la recouvreuse. La seule chose qui a vraiment changé ce sont les manchettes. Leur ouverture est en bas. Je crois que celles du premier aristo sont montées à l’envers puisque leur ouverture  est en haut. 

Par contre, l’utilisation de deux tissus non extensibles a joué sur les ouvertures du vêtement. Les poches sont plus petites.

L’encolure est un peu petite. Rien de grave, je dois juste faire attention quand je passe ma tête. 
Je trouve aussi que le col et les manchettes, entoilées, sont plus raides mais finalement, cela donne un aristo peut-être un peu plus rigide, un peu moins loose, mais le confort est toujours là et je l’aime vraiment beaucoup.

Cette combinaison de gris et de rose me plait vraiment beaucoup. Je n’ai pas l’habitude de porter des couleurs aussi vives ou aussi clair. Je pensais que le gris clair n’était pas pour l’hiver, mais finalement, c’est une idée toute faite parce que cette robe, je l’aime beaucoup et que ces couleurs me donnent bonne mine et surtout m’aident à combattre la grisaille de l’hiver. 


Bilan :

Techniques : Encore moins de chose à dire car le patron était déjà ajusté et prêt. Donc j’ai encore gagné du temps.

Confort : I love it, again !

Style : Les découpes sont toujours aussi originales. Et je trouve la combinaison de couleurs encore plus top que mon premier !

Economie : Patron déjà en ma possession par contre, les tissus étaient plus chers (j’ai perdu la note, sans doute pour ne pas culpabiliser). Mais la qualité se paie ma bonne dame ! Par contre, je n’ai aucun regret ! Si le coton rose est d’origine 100% africaine, le sweat gris est bio.

Finitions : Ovation 100% mode surjeteuse et recouvreuse.

Blog, Couture

L’aristo.

Il y a une marque que j’affectionne particulièrement, ODV. A chaque fois que la créatrice sort un nouveau patron, j’ai l’impression qu’elle la créé pour moi, moi, moi ! En plus, ses patrons tombent toujours nickel, ils sont très bien ajustés, les indications sont très clairs, les tutoriels sur le blog sont très bien faits etc. Je vous jure que c’est vrai et que ce que j’écris est ce que vous aurez quand vous achèterez un patron pour la modique somme de 5 euros.

Il me restait un bon mètre cinquante de sweat bordeaux toujours acheté aux marchés des tissus de Lyon. Et je voulais recycler mon fameux haut burda tant le tissu était doux et méritait mieux que du recyclage. J’ai donc trouvé le patron parfait, l’Aristo

Une forme simple, mais tout l’originalité du modèle vient de son col, ses poches et ses manchettes. Bien sûr qu’il est un doudou. Depuis le temps que je couds, vous savez que c’est ma priorité. J’ai essayé de régler les éclairages afin que vous vous rendiez compte de la couleur, sachant que le bordeaux a du mal à se laisser photographier. 

Voilà les manchettes et les poches. Le seul souci est que mon jersey rayé était bien plus mou que le sweat bordeaux. J’ai donc entoilé pour que les manchettes tiennent bien. Mon entoilage a permis de rendre le tissu non élastique. 

Ce n’est pas seulement une robe sweat, il y a aussi une pince dans le dos pour féminiser l’ensemble. 

Le seul ajustement que j’ai fais est de rallongé le buste de 5,5cm au niveau de la ligne 1, selon les indications du patron, et tout tombe parfaitement. La robe m’arrive un peu au-dessus du genou, c’est parfait. 

Que dire de plus sur ce patron qui m’a enthousiasmé ? Euh, que je vais en coudre un autre. 

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, la robe se monte rapidement. J’ai juste du rallonger une ligne du patron. Rien de bien méchant. Ah, j’ai appris à coudre un bouton. Et encore, il faut que je m’exerce car « peut mieux faire », c’est sûr. 

Confort : I love it. 

Style : Original n’est-ce pas ? La combinaison des deux couleurs met bien en valeur les découpes et le col. 

Economie : 5 euros de patron, 10 euros le mètre de sweat, j’en avais 1m50, restes d’un projet mal cousu et j’ai pu tailler toutes mes pièces dedans d’ailleurs et j’étais bien contente. 

Finitions : Juste la recouvreuse en noir pour les ourlets doubles et les surpiqûres sur les manchettes. Mais comme presque tout a été cousu à la surjeteuse, les finitions intérieurs sont impeccables. 

Couture

Arum. La déception.

Cela faisait un certain temps que je louchais sur la robe Arum de Deer and Doe. Quand je dis, un certain temps, c’est sûr puisque je parle ici de mes débuts en couture. Je me disais que j’étais bien bête d’essayer de coudre des vêtements compliqués alors que cette robe était facile et surtout jolie. J’ai mis du temps, mais j’ai acheté à l’Atelier de la Création un superbe satin de coton, avec un peu d’élasthane et d’une couleur à tomber ! Un rose framboise profond, somptueux. J’ai aussi acheté le patron de la robe d’occasion. Je voulais une jolie robe pour reprendre le travail, alors je me suis dis : combo gagnant.

Tellement jolie, des découpes superbes, et quand vous allez sur Instagram ou la blogo, je peux vous garantir que vous ne trouverez que de très belles cousettes. Donc je pose la question, solennellement : Que c’est-il passé, nom de nom ??? J’avais de si grands espoirs sur cette robe !

J’ai sélectionné avec soin ma taille en me basant sur les mesures du vêtement fini et j’ai sélectionné une taille 44. J’ai rallongé la robe pour qu’elle m’arrive aux genou, j’ai légèrement allongé le buste pour que les découpes princesses aillent bien, bref… ça m’a pris du temps mine de rien ! Voilà le résultat :

Robe Arume rouge fit général

Voilà le fit général. 

Robe Arum rouge de dos

Le dos, qui va bien.

 

Je ne ressemble pas à grand-chose dans cette robe. Le dos va à peu près, le devant, pas du tout ! Il est informe et les choses ont empiré lorsque j’ai décidé de faire un essayage. Impossible de passer les bras. Attention, je ne dis pas que je ne pliais pas les bras, j’ai dis que je ne passais pas les bras dans les manches. Donc, forcément, la robe n’était pas portable. J’ai réfléchi, me suis demandés si je devais ôter les manches. Puis j’ai décidé de rogner sur les marges de coutures. Dieu merci, chez Deer and Doe, elles sont de 1,5cm. J’ai cousu en laissant 0,5cm de marge, c’est peu. Mais du coup, plus de souci pour passer les manches, n’est-ce pas ? On voit bien que je porte la robe.

Par contre, coudre sur les marges de couture a engendré d’autres soucis : le moins grave, ça m’a donnée d’horribles finitions. J’ai pourtant réglé ma surjeteuse sur le surjet le plus étroit, mais ça a été compliqué. Or désormais, ne pas faire de jolies finitions me donne le sentiment d’avoir rater mon vêtement. Le souci le plus grave est que mes modifications ont déformé l’encolure. Et bien sûr, je ne suis pas suffisamment expérimentée pour avoir anticiper ce qui suit : la parmenture n’allait plus sur l’encolure et je me suis retrouvée avec de l’embu. Que je n’ai pas su gérer, soyons honnête. Je n’ai même pas su d’où venait ce surplus de tissu. C’est après avoir tout cousu, vu que c’était laid, que je me suis posée pour réfléchir un peu sur cette encolure.

Surtout que… dans le livret d’explications, il était noté que l’on pouvait soit finir avec une parmenture, soit finir avec un biais. Je préfère de beaucoup la finition avec un biais. J’ai fouillé dans mes chutes, trouvé un tissu plus clair et fin, fabriqué mon biais et posé. Impossible de poser correctement mon biais. Quand ça veut pas, ça veut pas. Du coup, voulant finir la robe avant de partir en vacances, j’ai rageusement découpé ma parmenture, thermocollée, assemblée et cousu.

 

Robe Arum rouge de face

Petit zoom sur l’encolure.

 

Bilan :

Techniques : Il aurait fallu que je sache comment élargir des manches kimonos… Je ne savais pas. Ca se voit !

Confort : Je ne peux rien dire car je n ‘ai pas porté la robe.

Style : Elle ne ressemble à rien sur moi. Un sac. Et ça ne peut pas rendre justice au patron.

Economie : 12 euros de patrons et 30 euros de tissu. J’ai remarqué que je loupe toujours les vêtements que je couds dans les tissus les plus chers.

Finitions : Simplement surjetée. Ourlet à la machine. Je ne suis pas tellement contente avec mes finitions.

Couture

Une (grosse) floraison

Ah, y a de la fleu-fleur. Et de la bien voyante… Depuis mes débuts en couture, je suis assez mal à l’aise avec les tissus imprimés. Je les trouve voyants et je ne suis pas sûre de les assumer au quotidien. Je couds essentiellement de la rayure pour le challenge des raccords, mais depuis quelques temps, je ne sais pas, peut-être suis-je plus sûre de moi ? J’ai envie de tenter les motifs. Au marché des tissus, j’ai acheté des jerseys à motifs et j’adore les porter. C’est au même endroit que j’ai trouvé ce coupon. J’ai été sans force devant le prix (pour le coup, il n’était pas très cher). Je me suis dis que le fond gris lui donnait un côté neutre. J’aime le rouge et j’ai trouvé que les coquelicots lui donnaient un air estival. Je voulais me coudre deux plantains dedans et puis j’ai décidé de tenter le coup de la robe plantain. Tout le monde l’a cousue et le tuto est sur le site de Deer and Doe. Je n’en ai pas fait une robe baby-doll, parce que je ne trouve pas que cette forme m’avantage. J’ai donc juste abaissé la ligne de taille en me basant sur la Indis. La jupe a été formée avec deux rectangles et j’ai froncé à l’aide du framilastic.

Petit aparté à ce sujet. J’ai tenté les fronces avec le différentiel de ma surjeteuse, ça a été un gros échec. Le framilastic a parfaitement rempli sa fonction. Par contre, j’ai commis une erreur bête. Je l’ai posé au jugé. Si c’était à refaire, je mettrai des repères à chaque quart de tissu pour mieux répartir les fronces. Là, elles sont réparties au petit bonheur la chance. J’ai justement eu de la chance, ça ne se voit pas trop et finalement le résultat ne paraît pas trop irrégulier.

Robe plantain coquelicots

La forme  générale

Robe plantain coquelicots les fronces

Les coquelicots sont énooormes. Mais je les trouve très beaux. 

Robe plantain coquelicots de dos

Le dos. Je n’ai fais aucun raccord. 

Robe plantain coquelicots fit général

Être à l’aise, c’est important. 

Robe plantain coquelicots tissu

La taille est basse, à savoir en-dessous de ma taille naturelle. 

Robe plantain coquelicots encolure

Encolure remontée de 2,5cm.

 

Bilan :

Techniques : Faire des fronces sur du jersey en me servant de Framilastic. Pas si évident.

Confort : Pyjama secret !

Style : J’aime ce genre de robe et les fleurs ne jurent pas pour l’été. Je suis toujours partie de mon patron plantain avec l’encolure modifiée.

Economie : Patron gratuit et 12€ de tissu.

Finitions: Surjeteuse et recouvreuse. Impec’

Et vous ? Vous osez l’imprimé, la couleur ? Vous osez plus depuis que vous cousez, ou pas ?

 

Couture

Robe Indis, robe chouchou…

Voici ma jolie robe d’été cousue dans une superbe viscose d’Atelier Brunette. Il s’agit du modèle Indis d’Urban Fairy Patterns. Je suis fan, fan d’Elsa que j’ai connu grâce à sa chaîne de couture sur YouTube. Elle a été la première à lancer des podcasts de couture et puis ensuite, elle a diversifié ses vidéos en enregistrant des trucs et astuces, que je trouve très pédagogique. Ensuite, elle a lancé sa marque de patron. Petit à petit, il y en a de plus en plus. Il y a au moins un an, elle a lancé un patron de robe Indis parfaite pour l’été. J’ai tout de suite craqué sur ce modèle que j’ai mis plus d’un an à coudre. Je vous le présente ici.

Indis de face

Il s’agit d’une robe de forme loose, avec de multiples possibilités de longueur de manches, 3/4, longues, de forme de jupes : demi-cercles, froncés. On peut aussi raccourcir la robe pour en faire une blouse avec une basque. Moi, je voulais une robe d’été que je pouvais porter pendant les grosses chaleurs, donc, pas trop prêt du corps, mais qui reste quand même un peu élégante. Normalement, la robe se coud avec une lavallière, mais je l’ai ôté parce qu’il s’agit ici d’une première version.

En plus, j’étais tombée en amour avec la collection d’été d’Atelier Brunette, Moonstone Pink. Je l’ai achetée chez Lil Weasel et je voyais bien une robe Indis dans ce tissu. Bref, du coup, comme je voulais ce tissu je l’ai acheté, mais c’est une viscose cher. Très cher, par rapport à mon budget habituel. Du coup, j’ai acheté le métrage pour une version sans lavallière, avec la jupe froncée, la robe la moins gourmande en tissu et la moins coûteuse du coup.

Indis de dos

Ici, vous voyez la robe de dos. Je l’ai enfilée et j’ai fais les photos dans la foulée. Comme vous pouvez le constater, la viscose se froisse, ce qui est normal, car c’est de la viscose, mais par contre, je ne trouve pas qu’elle se froisse plus qu’une autre. Après, je ne suis pas experte dans la couture de la viscose, ce n’est pas ma matière préférée. Par contre, pour celle-là, j’ai trouvé la matière incroyablement facile à coudre. A la fois épaisse et fluide. Avec un tombé juste parfait. Elle s’est coupée et cousue comme un rêve.

Indis de profil

Ici, il s’agit d’une photo de profil. La forme reste large mais pas complètement informe. Je ne voulais pas une forme trop loose, je ne suis pas sûre que ça aille à ma morphologie. Je me suis donc basée sur les mesures du vêtement fini et j’ai coupé une taille 42 au lieu de mon 44 habituel qui correspondait aux mesures de base. Et je ne le regrette pas, La robe reste seyante pour ma part tout en étant très confortable. Je l’ai portée un jour de fortes chaleurs, elle est validée.

Un petit mot sur le patron. Comme tous ceux d’Urban Fairy Patterns, c’est un bonheur à coudre car tout est prévu pour les ajustements. les lignes de longueurs sont clairement établies et les longueurs à rajouter aussi. C’est suffisamment rare pour le souligner

 

Bilan :

Techniques : Aucune. De la couture bonheur, sans rien changer. Le patron est nickel.

Confort : Pyjama secret !

Style : Idéal pour l’été. Mais je n’exclue pas de la recoudre pour la demi-saison.

Economie : 13,9 euros de patrons et 39,8 euros de tissu. Je pense qu’il s’agit de la robe la plus cher que j’ai jamais réalisé.

Finitions: Simplement surjetée. Ourlet à la machine.

 

 

Couture

Robe Clarisse et bilan couture…

Oui les deux sont liés. Attention, pavé !

J’ai eu un vrai coup de foudre pour la robe Clarisse de Chez Machine en regardant le podcast de Lise Tailor. La robe présentée était magnifique et je l’ai tout de suite imaginée en double-gaze. J’adore ce tissu. Ce n’est pas si difficile à coudre et c’est surtout très agréable à porter. Ici, c’est une double-gaze de Cousette. Il s’agit d’un échange et je tiens à souligner la gentillesse et le professionnalisme de cette boutique en ligne. En effet, j’avais commandé une superbe viscose, que je n’ai jamais reçu suite à un vol en boîte aux lettres. Et oui, nos boîte aux lettres sont régulièrement visitées et pillées, tout le quartier le savait, sauf moi, bon maintenant, moi aussi je le sais. Cousette a gentiment proposé un avoir parce que le tissu n’était plus en stock (j’avais la rage contre mon voleur, non, en fait, je crois que j’ai toujours la rage contre lui !). J’ai un peu laissé traîné mais lorsque les nouveautés pour l’été sont arrivées, j’ai été sans force devant cette couleur. Et quand j’ai reçu le tissu, j’étais encore plus contente. Seul mini-souci, il est un peu transparent, mais pas de souci, parce que mon patron désignée, la robe Clarisse, est doublée, du moins son haut.

Le tissu et le retour du soleil m’ont vraiment motivée à me bouger pour coudre ma jolie robe. J’ai donc imprimé le patron, je l’ai assemblé et j’ai procédé à des ajustements. Je mesure 1m74 et je voulais que la robe tombe correctement. J’ai mis une demi-journée pour faire les modifications. Et encore, impossible de savoir la stature du patron. Ce n’est pas dans le livret et je n’ai pas trouvé l’information sur le site. Donc, j’ai fais un peu au jugé. Le lendemain, je me suis fiée au tableau des mesures et j’ai coupé une taille 44. La seule chose que j’ai modifié c’est la largeur des manches, maintenant je ne prends plus de risque. J’ai commencé à coudre le haut et la doublure. Les découpes princesses et les pinces tombaient plutôt bien, tant mieux.

Par hasard, lors de l’atelier pour coudre mon gilet Complicité, j’ai rencontré la prof de couture qui officie au magasin. Je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un bon ressenti et j’ai pris rendez-vous pour qu’elle m’explique enfin comment poser un zip invisible, vraiment invisible et qui reste invisible. Je suis arrivée avec ma robe pour un cours d’une durée de 2h et je suis restée la journée. La prof m’a tout fait découdre, recoudre, surjeter au fur et à mesure, m’a expliquée le montage d’une robe et comment coudre un zip invisible, vraiment invisible et qui reste invisible. C’était long. Mais voilà le résultat.

Clarisse devantClarisse côté

Douche froide ! En enfilant la robe pour la première fois, j’ai trouvé un je-ne-sais-quoi qui n’allait pas. Tout simplement je trouve que la robe ne me va pas. Elle ne me convient pas. Je ne sais pas, je ne sais vraiment pas. La robe est belle, elle est bien finie, le tissu est sensationnel, mais non, ça ne va pas. Je flotte dans le haut de la robe, l’encolure n’est pas plaquée et selon mes mouvements, on peut voir ma bretelle de soutien-gorge. A l’inverse, la robe me moulerait presque au niveau du ventre et de la taille (alors que j’ai fais très attention à ces mesures parce que quand on a du ventre comme moi, on s’efforce de ne pas le mouler).

Clarisse mains dans les poches

Et puis, je ne sais pas, la jupe, pourtant évasée comme j’aime, ne me va pas tellement non plus. Est-ce la double gaze ? Mais pourtant, c’est un tissu plutôt mou…

Clarisse forme de la jupe

Cette robe m’a énormément fait réfléchir à ma façon de coudre. Enfin surtout sur ma manière d’acheter des patrons. Ah et sinon, après deux mauvaises expériences,  finalement j’ai repris des cours de couture. Cet hiver, j’avais l’impression de ne rien apprendre de plus en couture, d’être maladroite, de faire des erreurs bêtes et je commençais à perdre confiance en moi. Là j’étais très contente d’avoir une prof pour me guider. Sincèrement. J’ai eu l’impression de progresser. Si jamais j’avais du coudre cette robe toute seule, je pense que j’aurai vraiment eu du mal, tant j’ai décousu/recousu. Certaines des explications n’étaient pas très claires pour moi.

Là où je pense vraiment m’être améliorée, ce sont les finitions. Ma prof a été intransigeante sur les finitions. Je me suis souvenue quand je débutais : les finitions avaient si peu d’importantes… Elles me faisaient perdre du temps pour finir mon vêtement. Alors qu’aujourd’hui, ce qui m’importe le plus, justement, ce sont les finitions. J’ai appris à les apprécier. Elles rendent le vêtement plus joli et plus durable. Et là, je vois bien que j’ai changé ma manière de coudre. Allez, je vais avoir l’audace de prétendre que j’ai progressé et du coup, bon bilan !

Clarisse intérieur

Et là, vous pouvez remarquer que j’ai fais les ajustements pour la robe et que j’ai oublié la doublure. Boulet !

Clarisse doublure haut

Le rendu est quand même plus joli

 

Clarisse doublure emmanchures

J’ai cousu la doublure aux emmanchures à la main. Avec des vrais points solides et jolis. j’étais fière. Et j’ai aussi cousu la doublure au zip de cette façon.

Clarisse doublure haut zip

Rendu impec’

 

Bilan :

Techniques : Coudre un zip invisible, coudre des jolis point à la main, surjeter en rond, arrêter un surjet, monter une robe…

Confort : La double-gaze est toujours aussi confortable à porter. L’encolure est trop lâche, la taille me serre, surtout vers la fin de la journée.

Style : euh, non, vraiment pas. Ce n’est pas une robe pour moi.

Economie : J’ai acheté le patron pour 9€ et j’ai commandé 2 mètres de double-gaze (il m’en reste un peu, pas de quoi faire un haut cependant) 29€, je crois que le zip valait 3€, cela met la robe à 41 euros.

Couture

Une Petite Robe… projet compliqué.

Pour ne pas dire boulet ! Ca m’a rendue triste.

J’avais déjà cousu ce modèle ici et j’en étais plutôt contente. Je m’étais toujours dis que je la recoudrai un jour et que j’abaisserai les pinces de poitrine parce qu’elles sont placées trop haut et du coup le corsage est moins confortable que prévu. Ayant fait quelques progrès en couture, j’ai effectivement ajusté la robe, impec’ ! J’étais assez fière de moi. Me souvenant de quelques déboires au montage, j’ai fais plus simple, j’ai cousu la robe, la doublure et j’ai tout assemblé par l’encolure en finissant de raccorder les poignets en cousant à la main.

J’ai mis du temps à la coudre parce que j’ai bien vu que ça n’allait pas. J’essayais cette robe au fur et à mesure et j’ai constaté que même avec les pinces terminant au bon endroit, le corsage m’entrave lorsque je bouge les bras. Or, je gesticule pas mal quand même. La forme fait un peu sac. C’est très dommage. La première fois que j’ai cousu ce modèle, mes mesures correspondaient à la taille 42. A part les pinces, la robe tombait très bien, Je la porte encore régulièrement. Aujourd’hui, mes mesures correspondent plutôt à une taille 44 voir 46 à la taille. Je me suis mesurée et j’ai coupé le tissu. Mais comme pour ma jupe Anémone, j’ai changé de volume en quelques jours et du coup, plus rien n’allait. La robe flottait littéralement autour de moi. Mais j’ai décousu, re-mesurer, re-cousu… La couture est l’école de la patience, n’est-ce pas ? Et c’est là où les choses se sont corsées, en dépit de tout mon travail, la robe est mal ajustée : elle flotte au dessus des pinces poitrine, mes hanches sont bien au large, mais je me sens serrée près des emmanchures et du ventre où les mesures correspondent. Je ne comprends pas du coup où est-ce que j’ai fais des erreurs.

Un peu découragée, j’ai choisi de coudre un zip visible et il est correctement posé grâce à un pied spécial zip, très étroit.  Je suis assez fière de la forme de mon encolure, bien plus carrée que la première version cousue. Par contre, j’ai utilisé un lainage, reste d’un très (trop ?) long coupon acheté chez Agnès B. Outre le fait qu’il s’effilochait à grande vitesse, il n’a pas la même tenu qu’un satin de coton et l’encolure baille devant et derrière,  peut-être aurai-je du entoiler ? En bref, je suis un peu déçue par le tomber de cette robe. Ca ne m’empêchera pas de la porter l’hiver prochain cela dit.

La Petite robe en laine de faceLa Petite robe en lainde de dos

Bilan :

Techniques : Coudre un zip visible avec mon nouveau pied étroit spécial zip. C’est génial, ça va tout seul !

Confort : Et bien bof bof… A voir cet hiver. Mais je pense qu’elle sera chaude et j’aime l’idée d’avoir une jolie robe en laine pour l »hiver prochain. C’est chose faite.

Style : Je la trouve très austère du coup. Mais elle est aussi classique et intemporelle, à mon humble avis.

Economie : patron pdf 5,90€ utilisé  pour la deuxième fois+tissu 5€ le mètre, et il en fallu 2m et de la doublure 2m à 1€ le mètre aussi, le zip venait d’un vêtement recyclé, donc la robe m’a coûtée 14,95 euros.