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Mon défi Burda #5 (mars 2019)

Je vous présente mon défi Burda de mars 2019, toujours organisé par Zélie décousue. C’est la blouse 104 du numéro de mars 2019. J’ai craqué pour les manches de ce modèle.

Elles sont froncées (donc bouffantes), mi-longues et finies par un bracelet

Pour coudre ce modèle, j’ai décidé d’utilisé un fabuleux tissu, en tout cas, moi je l’adore, un coton de sergé fin d’Ikatee. C’est en effet un tissu fin, un peu transparent, mais pas trop. En tout cas, belle qualité et il s’est cousu facilement.

Le mois de février a été un peu difficile et je n’avais pas tellement de motivation, du coup, j’ai cherché un modèle facile et hop, le Burda de mars me l’a servi sur un plateau. Cette blouse est très facile. Le seul point technique réside dans la pointe du V, mais un petit coup de ciseau est largement venue à bout de cette pseudo-difficulté.

Il y a en tout un dos, un devant, coupés au pli. Des manches, des bracelets de manche et la parmenture. Donc, peu de pièces et une blouse peu gourmande en tissu, 1,5m en tout car je n’ai pas cousu de ceinture.

On voit la forme loose.

J’ai coupé mon 44 habituel et elle me va. Elle est, de toute façon très loose et n’a pas de pince. Il n’y avait donc aucun ajustement à faire. Par contre, je la trouve plus élégante portée rentrée dans un pantalon (ou une jupe).

Le détail qui fait mouche sont les manches. J’adore cette longueur de manche alors qu’elle n’est pas pratique du tout, puis qu’elles arrivent au coude et qu’elles ont tendance à y rester lorsque j’ai bougé les bras.


Ce n’est pas grave, je l’adore. Je l’ai entièrement surjeté, n’étant pas très à l’aise dans les coutures anglaises et j’ai fixé les bracelets de manche à l’intérieur à point invisible à la main. Pour l’ourlet du bas, il s’agissait d’un tissu fin, j’ai donc utilisé un pied ourleur et c’est passé nickel !

Bilan :

Techniques : Aucune difficulté. La seule pression a été de terminer à temps, je l’ai cousu en quelques heures seulement.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Le tissu est incroyablement soyeux.

Style : J’ai envie de reporter des pantalons et il va me falloir des petites blouses. Le tissu est superbe, il est gai et me donne des envies de printemps. Je pense en coudre d’autres. C’est un modèle intemporel, facile et rapide et peu gourmand en tissu, que demander d’autre !

Economie : 1,5m à 10€ les 50cm. Soit un total de 30 euros, l’un des tissus les plus chers que j’ai jamais cousu et je ne suis pas déçue. Heureusement !

Finitions : Aucun souci, le vêtement est propre à l’intérieur comme à l’extérieur.

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La robe des fêtes, cousue… après les fêtes.

Ma foi, on fait ce qu’on peut.

Tout est parti d’un tissu. J’avais en stock un très très beau velours milleraies, bleu marine, acheté lors d’une vente d’Angès B. Le tissu est incroyablement doux et soyeux, on a presque l’impression qu’il y a de la soie, mais impossible d’en savoir la composition, lors de ces ventes, les tissus sont justes posés à disposition. En tout cas, j’avais eu un coup de coeur et j’en ai acheté 3 mètres espérant coudre dedans une jupe droite et une veste parce que je rêve d’être une femme élégante habillée en tailleur, genre workin-girl, voyez-vous.

Bon, comme je ne suis pas une working-girl élégante, mon projet initial est tombé à l’eau, et à la place, j’ai choisis, la robe Ariel de la maison Victor. C’est un modèle très facile. Il s’agit d’une robe non doublée avec des découpes princesses, des manches courtes et une jupe demi-cercle, a priori tout ce que j’aime. 

Pour palier au côté sévère que peut avoir une robe entièrement bleu marine, j’ai choisi de border l’encolure et les poignets par un simple passepoil argent acheté à l’Atelier de la Création. 

Plusieurs choses sur cette robe : Son montage est très facile et je l’ai trouvé peu gourmande en tissu (il me reste un bon mètre de velours), même avec la jupe assez ample. En plus, elle demande assez peu de fournitures, soit un zip de 60cm de long, Et là, j’ai appris pourquoi un zip doit faire au moins 60cm. Il doit permettre une ouverture suffisante pour passer les hanches et le fessier. ça a l’air évident, mais comme je n’avais jamais réfléchi à ça, moi j’avais prévu un zip de 40cm de long seulement. Bref. 

Je sais que le magazine La Maison Victor va à beaucoup de monde, mais décidément, leurs mesures me vont moins bien que celles de Burda. Par contre, si avec Burda je fais du 44, avec la Maison Victor, je fais du 42 et encore, je flotte un peu dedans. Cela dit, il a fallut faire des ajustements, alors qu’avec Burda, jamais. Il a fallu reprendre toute la poitrine, bien trop large. Il fallait la réduire de plus d’un cm tout en gardant la longueur des découpes princesses. ce fut dur et j’ai juste vu ma prof de couture s’y coller alors que je lui apportais tout mon soutien moral. Elle y a passé presque trois heures et je ne suis pas sûre de pouvoir expliquer ce que nous avons fait, mais en tout cas, après avoir moults fois mesurer, effacer, remesurer… il m’a semblé qu’on arrivait à quelque chose. J’ai coupé le tissu, assemblé le corsage et là, horreur, les emmanchures plissaient beaucoup ! Il y a eu un bref moment d’affolement avant de monter les manches qui, en tirant sur le tissu ont résolu ce problème, ouf ! Merci Julie (ma prof de couture !)

J’ai aussi décidé de rallonger les manches pensant qu’ainsi la robe serait plus chaude. J’ai mal pensé, car en enfilant mon manteau, les manches remontent et comme elles sont près du corps, elles me saucissonnent un peu pas mal les bras (oui, je sais, j’ai des bras grassouillets, j’assume), donc ce n’est pas spécialement agréable. Mais bon, sans manteau et sans veste, ça va très bien. En même temps, c’est une robe d’hiver, je ne me vois pas la porter sans manteau et/ou veste.

Ensuite, et bien, ça n’a été que du bonheur ! Le montage de la robe est en effet, facile et rapide. Une fois le corsage assemblé, on coud la jupe, on pose le zip, on coud les côtés, les parmentures et ensuite il ne reste que les finitions. 

Parlons justement des finitions. Cette robe ne m’a pas appris grand chose au niveau de son montage et des techniques employées. Avec mon pied zip invisible et mon pied passepoil, il n’y a plus de grandes difficultés. Mais j’ai quand même appris quelques petites choses : 
– les découpes princesses se surjettent fermées et au ras de la couture afin d’avoir le moins de tissu sur la poitrine. 
– les coutures de côté sont surjetées ouvertes, donc une par une. 
– j’ai appris à poser une parmenture de poignet, j’ai découpé une bade de 3cm de large, pris en sandwich le passepoil et ensuite retourné la bande à l’intérieur. J’ai fixé le tout au point invisible à la main. – un ourlet invisible à la main, c’est long quand la jupe est demi cercle. 
– j’ai fixé le bord de la parmenture repliée au bord du zip également. 

Les étapes pour coudre une robe : assembler le haut. 
Assembler la jupe au haut mais en laissant bien l’arrière ouvert. Coudre les épaules, poser le zip, les parmentures, les manches ensuite fermer les côtés. Faire les ourlets main ou machine. Robe terminée !

Alors à longueur d’article, je vous parle de la simplicité de cette robe, mais du coup, j’ai pris tout mon temps pour la coudre. Tellement que du coup, je l’ai fini après les fêtes et je l’ai porté pour l’anniversaire de mon père, soit début janvier. Mais du coup, même si je l’ai commencée en 2018, je l’ai fini en 2019. elle est donc mon premier projet 2019 ! Yeah !

Bilan :

Techniques : Modification d’une découpe princesse, bande rapportée au poignet, pose de passepoil au poignet et autour de l’encolure.

Confort : Ben… pas top. Le tissu est très raide. C’est un vrai velours sans élasthane. La robe a un aspect un peu raide et en plus, elle a des manches assez étroites qui vont avec le style de la robe. Je n’ai pas intérêt à grossir des bras. Du coup, moi qui aime flotter dans mes vêtements, ce n’est pas le cas avec cette robe ! Ce n’est pas une robe bien chaude et vu les températures froides actuellement, je ne l’ai pas encore portée. J’attends un peu.

Style : J’adore ce style de robe, mais je ne pense pas que la raideur du tissu lui rende complètement justice. Par contre, la combinaison bleu marine et argent lui donne un petit côté élégant qui ne m’est pas habituel. Je m’habille quand même dans un style très décontracté.

Economie : Patron d’un magazine. 2m de tissu à 5€ (soit 10 euros), un zip à 3,40 et deux mètres de passepoil, 4€ soit un total de 17,40 euros. C’est assez imbattable.

Finitions : Juste des surjets. Par contre, ourlets à la main. C’est long mais c’est long ! Par contre, je ne me voyais pas du tout coudre l’ourlet à la machine. Cela aurait enlevé un peu d’élégance à cette robe.

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Mon défi Burda #4 (février 2019)

Pour mon défi Burda du 1er février 2019, j’ai loupé celui de janvier, organisé par Zélie Décousue j’ai choisi la robe 118 du numéro de Décembre 2018. Une robe vintage d’inspiration des années 50.

Ce qui m’a attirée dans ce projet, ce sont les points techniques. Je suis clairement montée en exigence et j’avais envie de savoir si j’avais progresser en couture. Outre les empiècements à la taille, il y a des pinces dans le dos, devant et sur les manches ainsi que des goussets. Le côté vintage de la robe est accentué par l’ampleur de la jupe et sa longueur. D’ailleurs, je ne suis pas sûre de pouvoir la porter. Je n’ai aucune idée sur les chaussures qui peuvent aller avec sachant que je ne porte pas de talon (oui, j’ai déjà essayé et je me suis cassée la figure avec un 3cm, ce n’est pas glorieux). J’ai aimé aussi les manches kimonos et le col officier. En plus, il y a une patte de boutonnage sur le devant et des boutonnières à coudre. Une première !

Voici le dessin technique :

Toujours pour rentabiliser mon stock, j’ai utilisé un jersey fin acheté lors d’une vente privée d’Agnès B. Un tissu de bonne qualité mais qui gratte quand même un peu. Cela a de l’importance parce que la robe n’est pas doublée. Je pense que dans les années 50, les femmes portaient un jupon et ou une combinaison. Il n’y avait donc pas besoin de doublure.

Comme vous le voyez, ce tissu est imprimé selon un motif particulier : les petits points blancs se resserrent ou s’espacent sur un fond noir. Selon Burda il fallait 3,60m de tissu et je confirme. C’est une robe très gourmande en tissu. Mais je n’avais que 3m et je voulais absolument qu’elle rentre. Il a donc fallu faire des choix : supprimer les fronces des empiècements de devant qui sont du coup plus étroit. Ensuite, il a fallu faire le deuil des raccords de motifs. Ne cherchez pas, il n’y en a pas.

L’ouverture de la robe est située devant. En suivant bien les instructions de Burda, j’ai pu coudre ma première patte de boutonnage. C’est assez facile, en tout cas, j’ai compris. J’ai bien entoilé cette partie par contre. J’ai choisi des boutons bottines (j’avoue que le prix des boutons m’a stupéfiée) que j’ai cousu à la main et j’ai fais des boutonnières grâce à ma Pfaff et c’était juste parfait. Par contre, le bouton sur le col n’est pas passé. Un léger surplus de tissu a empêché le pied boutonnière de glisser sur le tissu. J’ai tenté 2 ou 3 fois et, ne voulant pas abîmer davantage mon tissu, j’ai cousu une pression.

Je suis très contente de mes boutons et de la facilité avec les quelles j’ai pu coudre mes boutonnières, en tenant compte de la largeur et de l’épaisseur des boutons.



En fait, je me rends compte que j’adore les robes bien amples. Je ne suis pas sûre que cette robe m’aille cela dit, mais parfois en couture, il ne faut pas seulement coudre utilitaire mais aussi coudre plaisir et clairement, je me suis éclatée à réaliser ce vêtement. Pourtant, ce fut compliqué car cette robe se coud à la machine à coudre en utilisant un tissu maille. Et le point éclair, soit un zig zag très étroit met du temps. Impatiente, j’ai utilisé le point de sécurité de mon Ovation pour coudre les deux côtés. J’ai hésité à faire les ourlets au point de recouvrement et je n’ai pas osé. Je pense que j’ai eu tord car mes ourlets au point éclair ne sont pas très jolis, surtout sur les épaisseurs. En plus, mon tissu, qui se comportait plutôt bien, a décidé de devenir fuyant au moment des finitions. On va dire que c’est de sa faute… Bon, je dis la vérité : je n’ai pas assez épinglé. Mais pour ma défense, je n’avais pas assez épinglé non plus pour coudre les côtés et il s’est bien tenu. Pour les ourlets, que ce soit les poignets ou la jupe, mon tissu a tenté de s’échapper de dessous le pied-de-biche, le gueux ! Il a fallu le mater (difficilement) et l’obliger à rester en ligne.

Bilan :

Techniques : Ce n’est pas une robe si difficile à coudre. Burda la note quand même 3/5. Je pense que c’est parce qu’elle demande beaucoup de minutie et de précision. Il a fallut coudre des goussets et pas mal de pinces. Tout tombe très bien, normal, c’est Burda, mais pour arriver à un joli résultat, il faut vraiment être précis. Ayant des soucis dans ce domaine et étant une ancienne adepte de l’à-peu-près, je suis restée vigilante et sincèrement, je suis fière de moi.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Mais quand même, elle gratouille. Sur les photos, je porte cette robe sans combinaison et sans jupon.

Style : Franchement, je ne l’ai pas cousue pour la porter. Juste pour le défi technique et je suis ravie. Par contre, je n’ai fais aucun ajustement. Selon le tableau de mesure Burda, j’ai cousu une taille 44 pour une stature de 1,68m. Je mesure 1,74m et je n’ai rien rallongé. Même les pinces tombent là où il faut. Je suis de plus en plus par Burda. D’accord, les explications ne sont pas faites pour les débutantes, mais ce sont les seuls patrons que je ne retouche jamais et qui me vont nickel !

Economie : Tissu Agnès B à 5€ le mètre, 3 mètres donc 15 euros et 7 boutons à 1,90 l’un. Une robe à 28,30 euros.

Finitions : Aucune doublure. Or il s’agit d’un jersey de laine, fin mais quand même, elle gratte. J’ai surjeté un maximum les coutures.

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Inédit rose et doré.

Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaitez une très bonne année 2019. Je vous souhaite la santé et la créativité. Et puis du temps aussi. Pour vous permettre de mener à bien tous vos projets. Pour ma part, l’année 2018 a été plutôt bonne et surtout, elle a vu la couture prendre de plus en plus de place dans ma vie et dans mon équilibre. Il est rare que je passe une semaine sans coudre et dans l’idéal, je pourrai coudre tous les jours.

Enfin, je vous présente mes derniers projets de l’année 2018, j’ai pris un peu de retard dans la rédaction de ce blog, j’espère arriver à le combler. Alors voilà un de mes projets favoris de cette fin d’année : un magnifique Inédit toujours de la Jolie Girafe. Je l’ai cousu sous forme de sweat, et j’en voulais un en molleton rose avec un passepoil doré. Un truc très girlie, en tout cas pour moi, mais finalement, le rose et le doré, ça va avec tout.

J’ai acheté mon molleton rose et mon passepoil doré à l’Atelier de la Création. C’était la première fois que je cousais du passepoil. Je suis mitigée. Autant j’adore porter la matière, elle est toute douce, toute moelleuse, autant j’ai traîné pour le coudre tant l’épaisseur du tissu me rebutait. Et c’est uniquement dans ma tête, parce que ma machine n’a eu aucun souci pour gérer les épaisseurs. Mais j’avais l’impression dans avoir plein les mains. En tout cas, je trouve la bande de finition du bas un peu serrée.

Une des choses que j’adore dans le style de ce patron, ce sont les poches. Je les trouve très bien placées. Elle donne un petit côté décontracté qui contrebalance la couleur rose.

L’encolure est aussi très originale et très facile à coudre. En plus, mon passepoil ne gratte pas. Par contre, parfois quand je bouge, l’encolure ne plaque pas forcément contre ma poitrine mais je pense que c’est normal, on ne vit pas toujours droite sans bouger. Mais elle se remet en place très facilement.

Je trouve que la forme générale, grâce aux découpes, donne un haut féminin, pas trop loose, mais juste comme il faut.

La pause du passepoil a généré pas mal de stress pour moi. Stress inventé, parce que tout c’est très bien passé. Le pied passepoil de ma machine a aimé le coudre et ne s’est pas du tout soucié des épaisseurs. Il a fallu coudre à travers une bonne couche de molleton. J’adore le résultat. Du coup, en ce moment, j’ai envie de coudre du passepoil de partout ! Doré si possible !

Bilan :

Techniques : J’ai juste bien suivi le cahier technique, j’ai fais des ajustements au niveau de la poitrine pour abaisser les pinces, ce qui a augmenté la longueur du buste. J’ai cousu pour la première fois du molleton, ce n’est pas ma matière préférée. Parfois, il a des épaisseurs. Ma machine a géré sans souci, c’est plutôt moi qui ai été impressionnée. Suite à un échange avec la créatrice, j’ai appliqué des bandes de thermocollant découpées dans le biais, le long de l’encolure mais aussi sur les côtés, partout où je comptais coudre du passepoil. Cela a été une étape longue et fastidieuse, j’aurai vraiment souhaité la sauter, mais je pense que j’ai gagné en confort lors de la couture. De plus, je pense que le vêtement durera plus longtemps.

Confort : Confortable. Le molleton donne un côté doudou immédiat.

Style : Il est joli tout simplement, j’adore cette combinaison de doré et de rose poudré.

Economie : 5 euros de patron, 18,75 euros les 1m25 de tissu, 2,50 de passepoil à 4 euros, soit un haut à 27,75 euros.

Finitions : Surjeteuse, bien sûr et utilisation du pied passepoil Pfaff qui m’a rendue la vie tellement facile.

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Basic two ou la toile parfaite…

J’avais dans l’idée de me coudre une jolie blouse dans un tissu assez fleuri et frais acheté il y a déjà un an. J’avais l’oeil sur le joli modèle basic two de la marque ODV. Cela fait plusieurs articles que je dis du bien de cette marque, et bien je vais continuer dans celui-ci. Comme d’habitude, ai-je envie de dire, tout tombe bien, c’est simple, mais les détails sont très sympas à coudre.

Il s’agit d’une blouse de forme un peu loose, avec un très joli col en V, une asymétrie et des manches aux poignets élastiqués. Avant de couper dans mon joli coupon, je voulais valider la forme pour ma morphologie. Je partais assez confiante quant à la qualité du patron, mais la créatrice précisait que la ligne des épaules pouvait être un peu juste quand on avait une carrure un peu large. Ayant appris, récemment et grâce à des mesures, qu’en effet, j’ai le dos large (!), j’ai voulu en avoir le coeur net et j’ai cousu une toile. Cela n’est pas dans mes habitudes, alors j’ai quand même voulu la coudre dans un tissu au moins joli à l’oeil, à savoir un joli coton piqué rose, acheté lors d’un vide-atelier sur IG.

Au départ, je ne voulais que coudre le haut de la blouse et suivre le tuto mis sur le site de la marque pour coudre le V de l’encolure. Finalement, j’ai été tellement satisfaite de ce modèle que j’ai décousu certaines parties pour les passer sous le pied de la surjeteuse afin d’avoir des finitions au moins correctes. Bref, ce projet de couture est passé du statut peu enviable de toile à celui, plus noble, de projet fini digne de figurer dans ce blog !

Pas d’ajustement de fait, la forme loose m’a permit de ne pas faire d’agrandissement au niveau de la poitrine. Mes épaules rentrent dedans. La seule chose que je regrette est de ne pas avoir allongée la partie de devant qui est un peu trop courte. Du coup, je sais maintenant que j’ai un buste long.

Oui, on le voit mieux sur les photos. On voit aussi que mon tissu est très froissé, mais c’est parce que je voulais l’avoir porter au moins un jour avant d’en faire un article. La forme est validée mais le tissu est beaucoup trop raide.

Dans le pantalon, ça passe aussi très bien.
J’aime beaucoup le pli du dos.

Bilan :

Techniques : Le tutoriel pour coudre une jolie encolure en V est très bon. La technique pour coudre les parmentures en même temps que la ligne des épaules permet de bien la fixer. Je déteste les parmentures quand elles volent au vent.

Ah et j’ai suivi les conseils de la créatrice. Avant de coudre l’ourlet arrondi, j’ai piqué à 1cm avant de faire un double rentré. Et bien, lorsque j’ai voulu faire un pré-formage au fer, le tissu s’est complaisamment plié selon la ligne de couture. Bien plus simple et plus facile pour coudre un ourlet arrondi.

Confort : Confortable. Je ne me sens pas étriquée dans cette blouse, mais je ne me sens pas non plus dans un sac.

Style : Il faut varier les tissus, les motifs… En tout cas, un tissu plus souple sera mieux.

Economie : 5 euros de patron, 4 euros les 2m de tissus. il m’en reste.

Finitions : Surjeteuse.