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Cielo Top…

J’étais tellement contente de ma première robe Cielo, que j’ai décidé de coudre le top. Toujours manche courte. La marque suggère toute une variété de tissus en chaîne et trame, mais j’avais sous la main un jersey de lin avec assez peu d’élasticité et sans élasthane. J’ai fais des essais à la machine à coudre et j’ai pu utiliser un point droit.

Comme pour la robe, je suis fan et je l’adore. En plus, le jersey de lin est très confortable à porter. Je fais juste une petite parenthèse à propos de ce tissu. Je l’ai décati et là, la catastrophe, il y avait manifestement un apprêt qui m’a obligée à le relaver. Et là encore, en même temps que je le cousais, j’ai bien vu des amas de poussières grises (?) que j’ai gratté d’un coup d’ongle.

Cette fois, j’ai rallongé le top de 3cm, mais il reste court. J’aurai pu l’agrandir plus, mais partout, j’a vu ce top arriver à la taille, bref un top plutôt crop. Je préfère les hauts qui arrivent en dessous de ma taille, mais je trouve que la longueur est quand même bien pensé. Rallonger davantage lui enlèverai sa coupe, n’est-ce pas ?

En même temps, j’avoue que lever les bras en extension, le plus haut possible, je ne le fais qu’au yoga et ce top est trop joli pour être porter pendant un cours…

Bilan :

Techniques : J’ai utilisé la finition avec parmenture pour une question de métrage.

Confort : Très confortable et j’adore porter le jersey de lin.

Style : La forme est très différente. Autant pour la robe, le tissu, raide, lui donne une forme droite, autant la mollesse du jersey de lin donne un petit côté loose au top et j’avoue beaucoup aimé.

Economie : 1,3m de tissu à 7,99 euros le mètre, soit 10,38 euros. J’ai trouvé ce jersey de lin chez Toto à Lyon. Aucun regret sauf de ne pas en avoir acheter plus.

Finitions : Cousu à la machine à coudre et au point droit. Ensuite, j’ai surjeté.

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Lytchee T-shirt de Waffle Patterns

Il y a quelques temps que j’ai l’oeil sur cette marque. Je n’avais jamais rien cousu mais lorsqu’en début d’été, la créatrice a sorti un tee-shirt à plis, je l’ai trouvé tellement irrésistible que je l’ai acheté sur une impulsion.

Il s’agit d’un top avec des petites manches kimono, des plis sur le devant, un effet un peu loose, une finition avec une bande d’ourlet et d’encolure. Et assez rapide à faire. J’ai choisi le modèle le plus simple, le col rond, pas en V.

Il a fallu caser ce patron dans 1,3m de jersey de lin turquoise très lumineux et magnifique qui ne rend pas en photo, mais ça vous avez l’habitude. J’ai donc du couper à plat en retournant mes pièces de patron au fur et à mesure et j’avoue que ce n’est pas la méthode que je préfère. Par contre, j’avais imprimé la taille 42 avec marges, voyant que ça ne rentrait pas, j’ai coupé les marges et cousu comme ça. C’est très légèrement étroit au niveau du bras gauche (#teamgrosbrasgauche), par contre, pour le reste, tout va bien. j’aime particulièrement la bande de finition du bas, ça fait gagner du temps.

Pareil, la bande d’ourlet ne rentrait pas dans le tissu, j’ai du la couper à la perpendiculaire au droit fil mais ça n’a rien changé au niveau de l’élasticité. Pareil pour la bande d’encolure. En plus, je me suis trompée. Je devait la coudre sur l’endroit pour qu’elle se tienne droite, mais je l’ai cousu sur l’envers. Je l’ai donc rabattue et surpiquer. J’aime beaucoup cette finition, plus que celle que je couds par habitude et facilité.

La photo les bras en extension et on voit bien que la longueur est bonne. Ensuite, ce qui m’a attiré dans ce modèle, les fameux plis, discrets tout en étant présents mais sans déséquilibrer l’ensemble.

Bilan :

Techniques : Les plis. J’ai toujours du mal à les coudre correctement, j’espère avoir réussi. La bande d’encolure rabattue.

Confort : Très confortable. Ah, ce jersey de lin !

Style : Je suis assez fan de ce modèle que je trouve très élégant même avec la mollesse du jersey de lin qui donne un petit côté loose. Je vais le refaire, c’est sûr, mais dans ce cas, je pense rajouter les marges de couture précédemment enlevées.

Economie : Patron pdf à 9 euros environ (j’ai bénéficié d’une promotion lors de la sortie du patron). 1m30 à 7,99 euros/m soit 10,38 euros.

Finitions : Machine à coudre et surjet 3 fils.

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Mon défi Burda #11 (septembre 2019), juste à temps !

Pfiou ! J’ai bien cru que je n’allais pas y arriver !

Voilà ma onzième participation (déjà !) au défi Burda organisé par Zélie décousue.

Voilà une veste du numéro d’août 2019. Je n’avais pas eu trop de coup de coeur pour ce modèle, mais je me suis dis que le modèle était rapide à décalquer, couper et coudre et que ce défi ne me prendrai pas trop de temps. Alors oui et non.

Il s’agit d’un modèle de veste boîte en crêpe, avec une fermeture asymétrique, avec de gros boutons. Les manches sont larges et finies par une série de pinces. Ce modèle est expliqué en workshop dans le magazine et ce n’était pas de trop.

Il y a 8 pièces à décalquer et j’ai utilisé une nouvelle méthode, à savoir utiliser du papier calque et je dois dire que c’est la solution la plus facile que j’ai trouvé pour le moment, surtout lorsqu’on parle des planches Burda. Il y en a de partout. Là, pas de souci. J’ai décalqué la taille 42 et je suis contente. J’aurai même pu la coudre avec une taille de moins, mais je n’ai pas osé car le vêtement fini se porte large.

De dos, on voit bien les emmanchures assez basses et bien loose. Le côté sympa, c’est qu’il n’y a pas d’embu. Les manches se montent facilement. Il y a pleins de jolis détails comme l’encolure arrondie ou les pinces de manches. La veste est très très bien finie, entièrement doublée avec parmentures de col, de devant et de poignets. D’ailleurs je m’inquiétais un peu pour les manches. Quand je les ai monter, je trouvais presque que mes mains avaient du mal à sortir, une fois finie, il n’y a aucun problème.

Comme je l’ai dis, je pensais que ce modèle serait facile à coudre et rapide mais en fait, j’ai tout de même mis du temps à réaliser ce modèle, en particulier avec toutes les petites pinces à coudre aux deux poignets en tissu principal et en doublure. Il a fallu fixer une partie de la doublure à la main.

Il y a 4 gros boutons et boutonnières. J’ai pris des boutons marrons foncés de mon stock parce que je trouvais qu’ils tranchaient, un peu comme le modèle. Mon tissu étant uni et gris clair, ils ressortent bien.

Bon, par contre, il y a eu un gros souci lorsque j’ai cousu la dernière boutonnière, celle la plus proche de l’encolure : en voulant l’ouvrir, mon découd-vite a rippé et a coupé quelques fils formant la boutonnière. J’étais écoeurée. J’ai appliqué de la colle blanche dessus et je croise les doigts pour que tout tienne.

Je suis tout de même contente de ma réalisation pour plusieurs raisons. La première, je suis contente d’avoir une petite veste dans ma garde-robe. D’habitude je n’en porte pas, mais bon, je ne suis pas contre cette idée. J’ai appris plein de petites choses en la cousant, en particulier la couture de la doublure et la finition avec la parmenture. Enfin, je suis juste contente d’avoir rendu à temps ma copie pour ce défi. Cette année, je ne pense pas avoir trop de temps pour coudre mais j’ai décidé que je ne pouvais pas laisser ma vie pro prendre toute la place. Alors je me suis fais un planning couture pour chaque semaine et j’y ai incorporé le défi Burda. Et je me suis rendue compte en cousant cette veste qu’avec un peu d’organisation, je peux y arriver. Coudre m’apaise et me rend heureuse, pas question de laisser tomber. Bon, j’avoue que je voulais poster vraiment ce vêtement aujourd’hui. J’ai donc été un peu vite sur les finitions.

Bilan :

Techniques : Mise en place d’une doublure bien intégrée dans la parmenture.

Confort : La veste est bien large et le bemberg la rend toute douce à l’intérieur.

Style : Je ne sais pas, je n’ai pas l’habitude de porter des vestes. A voir !

Economie : presque 2m de tissu de crêpe de polyester (2,5 euros le mètre !), un peu plus d’un mètre de bemberg à 1 euros le mètre. donc, 3,5 euros la veste. Les boutons viennent de mon stock et je les ai acheté avec d’autres dans une gros lot à 3euros le lot.

Finitions : Entièrement doublée et j’adore cette finition que je trouve plus longue mais bien plus jolie : doublure assembler sur parmenture. Je trouve que cela donne un fini incomparable.

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Cielo ! Fantastico !

Cet été, Closet Case Pattern a sorti une collection « débutants compatibles », la « Rome Collection ». J’ai eu un énorme coup de coeur pour ces trois patrons et e l »ai immédiatement acheté pour une trentaine d’euros (j’ai bénéficié d’une offre de lancement avec une promotion -30%, je crois). J’ai tout de suite voulu tenter la Cielo dress à manches courtes. Il s’agit d’une robe droite avec des poches sur le devant. C’est le détail que j’ai le plus aimé. De plus, la robe comporte peu de pièces. D’ailleurs la pièce des poches avec ses arrondis m’a un peu laissée perplexe mais tout s’emboîte à la perfection, c’est un pur bonheur). J’ai lancé une opération impression à la chaîne (chaque patron arrive avec plusieurs options), j’ai ensuite assembler les pdf (ce que je déteste le plus, je crois), j’ai coupé et ensuite cousu.

La marque propose plusieurs bonnets et j’ai choisi le bonnet D en taille 10. Et c’est parfait en terme de carrure et de poitrine, je suis ravie, ravie… (un ajustement à ne plus faire, c’est trop bien !) Le vêtement fini mesure donc 113cm à la poitrine. C’est donc un vêtement avec une belle aisance positive sans faire un effet montgolfière.

J’avais un tissu en lin et polyester (à mon avis, plus de polyester que de lin, mais passons) d’un rouge brique (qui ne rend pas sur les photos, évidemment) à 2,5 euros le mètre. J’ai décidé de coudre ma robe dedans, sorte de toile portable. Je vous laisse voir le vêtement.

Je l’A-D-O-R-E, je l’A-D-O-R-E, je l’A-D-O-R-E… et je pourrai continuer à l’écrire. Cette robe est charmante, très agréable à porter, très agréable à coudre.

Je pense que je vais devenir une fan de Closet Case Pattern (une de plus !). Tout tombe parfaitement bien, mais vraiment tout. Les deux poches sur le devant ont un montage hyper astucieux et les finitions sont top. Je confirme que ces patrons ont été pensé pour les débutantes, il n’y a aucune difficulté, très peu de pièces à couper et à assembler… Pourtant il y a de jolis détails. Ainsi, si les poches font tout le style de la robe, de dos, on voit des petits empiècements aux épaules. Ce n’est pas grand chose, mais c’est à ce genre de petites choses que l’on trouve qu’un patron a ce petit quelque chose en plus.

Deux points à noter. J’ai cousu la robe telle qu’elle. Aucun ajustement, même au niveau de la taille. Le patron est fait pour une stature d’1m68, je mesure 1m74. Elle est donc assez courte.

Alors certes, je ne me balade pas tout le temps comme ça, mais dans ma profession, il m’arrive de lever les bras assez souvent, donc bon… ça fait très court !

Autre chose, si la carrure est bonne, je ressens une légère gêne en pose « génie ». Mais là, je ne prends pas cette position très souvent, alors ça passe.

Je trouve que la robe droite a de justes proportions : aucun effet montgolfière.

Les poches se plaquent bien sur le devant. Elles sont suffisamment profondes et larges pour être utiles tout en restant esthétiques. Les manches sont finies par un bracelet qui se redresse pour donner un petit revers. J’a-d-o-r-e aussi. Bref, un patron qui a tout juste.

Ici sur l’encolure, j’ai terminé par une bande de biais (ma finition préférée) mais pour les débutantes, des parmentures sont conseillées et comprises dans le patron.

Bilan :

Techniques : On va dire la pose d’un biais sur l’encolure. Je vais la refaire mais cette fois-ci je vais la rallonger de 6cm.

Confort : Très confortable ! Une robe droite. Par contre, mon tissu est un peu « piquant » et a un côté « plastique » qui ne rend pas cette robe aussi confortable qu’elle devrait être.

Style : Je trouve le style de cette robe parfaite. A la fois très casual et en même temps élégante.

Economie : 2m de tissu à 2,5 euros le mètre ! Soit une robe à 5 euros.

Finitions : Entièrement surjetée. Ourlet en double repli pour le bas.

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Charlie’s caftan.

Maintenant que la canicule est passée sur Lyon, je peux vous présenter ma garde-robe spéciale temps caniculaire. Je me dis qu’ainsi, elle est prête pour l’été prochain. J’ai eu un bel été, plein de paresse et de temps pour vivre lentement. J’ai beaucoup regardé Netflix. La couture dans tout ça ? Bof, bof… J’ai tenté de me mettre devant mes machines mais les projets ne m’ont pas satisfaite. Entre une sirocco ratée (article à venir) et une robe vintage Burda qui, bien que jolie, m’a un peu laissée sur ma faim, j’ai senti que mon sewjo (envie/motivation de coudre) allait se faire la malle. Bref, j’ai donc dégainé un patron acheté l’an passé et sur lequel je fondais des espoirs, le Charlie’s caftan de Closet Case Pattern. Projet réussi qui a remobilisé mon sewjo.

Je suis ravie de ma réalisation. J’ai eu un peu peur de me lancer dans ce projet, les patrons de Closet Case pattern sont réputés très bons mais visent plutôt un niveau intermédiaire. Et puis, à un moment, j’en ai eu assez de tergiverser. Je suis plutôt froussarde en couture, j’ai des difficultés à me lancer dans un projet parce que j’ai peur de ne pas le réussir et alors parfois je procrastine. C’est dommage et j’essaie de lutter contre. Du coup, je me suis secouée et j’ai décidé de tenter le tout pour le tout. le tissu employé est un mélange de lin/coton ou lin/polyester ou lin/viscose, acheté lors de la vente privée de tissus Avona à 3 euros le mètre. En regardant le patron et les explications, je les ai trouvé très très simples. A part deux grandes pinces partant du panneau central… Ah oui, le panneau central. Ma foi, j’ai eu des soucis mais c’est complètement ma faute.

Au moment de compter mes pièces de patron, je me suis rendue compte qu’il me manquait justement la pièce du panneau central. Certaines couturières auraient réimprimé. Je ne suis pas toutes les couturières. J’ai allumé mon ordinateur, ouvert le patron à 100%, pris les mesures de la pièce sur l’écran et retracé. Il ne s’agissait, après tout, que d’un rectangle. La pièce aurait-elle manqué d’exactitude ????????? Par contre, le tuto sur le site de la marque est très très bien conçu ! Je n’ai eu aucun souci pour coudre. Et j’ai éliminé la difficulté de doublure du panneau central en le fixant à la main. Et toc ! #teamfeignassedelimprimante.

J’ai choisi la taille 12 qui correspond à 97cm de tour de poitrine et 112cm pour le vêtement fini. Au départ, je voulais la version courte avec des fronces, mais finalement, j’ai choisi celle avec des pinces. Plus rapide et plus facile. Je considère ce caftan version 1, comme une toile largement portable. Le fit est bon. J’ai aussi choisi les manches les moins larges possibles et elles sont soutien-gorge compatible.

Le fit est bon en tout cas et je me sens à l’aise dedans. J’avais un peu peur de l’effet trop grand, mais pas du tout.

J’aime bien les manches kimonos du caftan. Il est doté de grandes poches très appréciables. Le décolleté, en V, est joli et bien pensé. Il est poitrine-compatible. Les finitions sont top que ce soit celles du panneau comme de celle de la fixation de la parmenture.

Bilan :

Techniques : Panneau central passepoilé. Je pense que lorsque je referai ce modèle, il faudra un léger ajustement. J’ai un buste long et je pense qu’il faudrait abaisser le panneau central de 3cm.

Confort : Pas encore porté car une fois finie, il s’est mit à faire 17 degrés sur Lyon… J’attend un peu plus de chaleur.

Style : Je ne suis pas fan de l’imprimé mais bon, je n’avais pas trop le choix au moment de l’achat. C’est une robe en tout cas très confortable, à porter pendant des moments de détente au coeur de l’été, tout en étant stylée. J’en suis très contente.

Economie : Patron pdf à 12 euros environ (14 dollars) et il les vaut largement. Moins de 2m de tissu à 3€ le mètre, soit une robe à moins de 6 euros.

Finitions : Machine à coudre et surjet 4 fils (je trouve que c’est plus joli). Pour les ourlets, je n’ai pas fait de double rentrée mais j’ai surjeté et fait un pli simple.

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Callisto, menthe à l’eau.

Voilà, voilà… les titres se suivent et se ressemblent.

J’avais déjà flashé sur ce joli modèle d’Urban Fairy à sa sortie, mais j’avais décalé son achat. C’est en voyant une de mes amies et sa jolie version rouge, que je me suis décidée. J’ai acheté le patron en pdf. Puis, lors d’une vente privée de tissu par la mercerie Brin de Talent à Décines, j’ai trouvé ce jersey pas trop épais couleur menthe. J’ai tout de suite que ce tissu était fait pour un Callisto.

La réalisation s’est faite toute seule. Il y a le tuto d’Elsa sur Youtube, le patron est très bien fait, les explications limpides…

De face…
de dos…
De profil

Il s’agit d’un top assez long, ça j’aime bien, avec deux volants sur le devant qui lui donne une petite touche de féminité. Par contre, mes volants ont du mal à se plaquer… tant pis. !

Par contre, si la réalisation n’a posé aucun souci, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’épaisseurs près de l’encolure : il y a les volants, les épaules et la bande d’encolure. Si je devais changer quelque chose, ce serait la largeur de la bande d’encolure. Elle est très fine (donc je la trouve élégante) mais du coup, il faut faire attention : parfois elle bouge et l’on peut voir les surjets. Mais c’est un détail…

Bilan :

Techniques : Aucune.

Confort : Je l’ai porté tout le temps pendant un printemps assez frais.

Style : Le style j’adore, j’adore le tissu.

Economie : Patron pdf à 9 euros mais j’ai eu 30% (je crois), Environ 1,7m de tissu je pense aussi un peu cher, c’est à dire plus que ce que je paie d’habitude pour du tissu. Mais c’était aussi le dernier coupon acheté chez Brin de talent. Là où je suis contente c’est que j’ai cousu tout ce que j’ai acheté chez eux.

Finitions : Entièrement monté à la surjeteuse. Ourlets à la machine à coudre.

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Mon défi Burda #9 (juillet 2019)

Je vous présente mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

J’ai tout de suite eu le coup de foudre pour cette jupe-culotte présentée dans le numéro de juillet 2019. J’ai laissé mon projet en cours et je m’y suis mise tout de suite. En plus, il y a deux pièces en tout et pour tout, un devant et un derrière. Pour décalquer, on peut difficilement faire plus simple.

Burda présente ce modèle en workshop. Il s’agit d’une « jupe-culotte souple comme une jupe à plis et pratique comme un bermuda ». Ce modèle se ferme sur le côté par un zip de 40cm. Comme il s’agit d’un patron assez simple, je me suis permise des modifications.

De face.
De profil

Lors d’une visite chez Agnès B, j’ai acheté un peu de ce tissu de coton assez souple rayé écru et noir. Je voyais tout à fait ce modèle dedans. J’ai beaucoup aimé les plis sur le devant, cela donne de l’élégance. Par contre, j’ai décidé de déplacé le zip et de rajouter des poches. Pour cela, j’ai pris simplement le patron de poches de la jupe Chardon (Deer & Doe) car il s’agit d’une jupe à plis avec une marge de 1,5cm (ce sont les marges de couture que je rajoute systématiquement).

Des poches.
Des poches, c’est bien pratique.

J’aime bien avoir des poches dans mes vêtements. Non pas pour y mettre mes mains, mais mon téléphone, mes clés ou des mouchoirs… Ici, elles sont parfaites, bien profondes et prises correctement dans la couture. Le petit détail qui montre qu’il s’agit de poches rajoutées, c’est qu’elles partent un peu en arrière car je n’ai pas touché à la ligne de couture côté du vêtement. Je suis plutôt contente. J’ai sous-piqué les poches afin d’être sûre qu’elles ne ressortent pas.

Comme j’ai décidé de mettre des poches sur les côtés, j’ai déplacé le zip dans le milieu arrière. Un zip invisible classique. J’ai toujours tendance à redouter cette pose, mais finalement, je m’en suis pas mal sortie. Par contre, le zip préconisé par Burda devait faire 40cm, ce que je trouve très long, même pour une fermeture de côté. Cela ouvre presqu’entièrement cette jupe-culotte. J’ai donc choisi de poser un zip de 25cm de long et c’est amplement suffisant.

Le zip !

Enfin, pour la première fois, j’ai cousu une taille 42. D’habitude, je couds un 44 et je trouve que ça me va bien. Burda taille correctement. Là, après une prise de mesure, je me suis rendue compte qu’un 42 suffisait largement. Et bien la jupe-culotte est bien trop large à la taille !

C’est bon pour débuter l’été ça, non ?

Du coup, il va me falloir la reprendre sur les côtés et enlever au moins 1,5cm de chaque côté au niveau de la taille. En attendant, j’ai mis une ceinture.

Avec la ceinture.

Du coup, je me suis posée la question si je posais plutôt des passants de ceinture. cela ferait un peu comme un paper pant. Mais sincèrement, il fait très chaud actuellement sur Lyon et je la porte souvent car sa forme laisse passer l’air et elle à la fois décontractée et élégante. La ceinture rajoute un poids et une potentielle ligne de chaleur autour de la taille. Bref, je réfléchis toujours.

Bilan :

Techniques : Rajouter des poches latérales et déplacer un zip. Rien de bien méchant, donc.

Confort : Très agréable.

Style : J’adore cette forme de vêtement, dès qu’il fait beau, c’est l’idéal. Je pense même la refaire en jean. J’ai un coupon de jean très long, souple mais sans élasthane et assez fin. Je trouve aussi que ce tissu à rayures est parfait pour ce modèle.

Economie : 1,4m de tissu (7 euros le mètre !), un zip invisible à 2 euros (je crois) pour un total de 11,8 euros. C’est assez rentable, non ? En plus, le tissu est parfait pour ce modèle et a été très facile à coudre.

Finitions : J’ai surjeté toutes mes coutures. Par contre, Burda ne parle pas d’entoilage au niveau de la ceinture. Là aussi je me demande si cela ne vaut pas la peine de découdre, entoiler et recoudre. D’ailleurs, la ceinture est pliée sur l’envers et ensuite surpiquée. Elle a le rôle d’une parmenture. Là aussi je me demande si ça ne vaudrait pas coup de la fixer à la main pour une couture invisible. Je me pose beaucoup de question sur ce modèle parce que c’est exactement ce que j’aime porter l’été pour les vacances mais aussi pour aller au travail. J’adore ce vêtement, alors je veux pouvoir le porter longtemps.

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Mon plantain hacké.

Depuis un an, j’organise un café couture. C’est juste un moment où l’on se rencontre entre couturières amateurs. Au début, on se voyait dans un restaurant ou autour d’un verre. Depuis quelques mois, on se retrouve chez Les Machines à Coudre de Patricia, autour de machines à coudre. Je ne garantis pas notre productivité mais on papote couture et c’est très sympa. Petit à petit, les liens se resserrent et ça c’est cool. Il y a parmi nous des personnalités très différentes et nous sommes aussi de niveaux très différents en couture, certaines étant réellement expérimentées et bien plus aguerries que moi par exemple ! Je suis enchantée de ce café couture, il est exactement tel que je le voulais : rencontrer plein de personnalités différentes, que je n’aurai pas forcément contacté dans ma vie quotidienne. La couture c’est ça aussi : des jolies rencontres !

Une de nos membres (Carole, pour ne pas la citer) a eu une super idée : prendre le patron plantain (gratuit), de Deer and Doe et de le hacker, mot angliciste pour dire transformer. Chacune avec notre version lors de notre dernière rencontre de l’année, le 22 juin !

Pour mon plantain, je n’ai pas eu une inspiration de dingue. J’avais un tissu acheté lors de la vente Brin de talent, que j’avais choisi pour un plantain manche longue. Il s’agit d’un imprimé assez présent. Donc, impossible de faire n’importe quoi avec. J’ai donc rangé ce projet dans un coin de ma tête et de mon salon. Ah oui, j’ai découpé ce projet pendant les vacances de février. Je l’ai cousu début juin. Oui. Je sais. C’est en cousant ma sirocco noire que l’inspiration m’est venue. Il me restait une bonne chute de jersey noir et dedans, j’ai coupé la bande d’encolure, des poignets et une bande pour le bas. Le propre du plantain est d’avoir un bas assez évasé. Du coup, j’ai eu l’idée de le resserrer.

De face…
De dos (floue, mais pourquoi ? )

Je ne voulais pas qu’il y est une trop grande différence entre les circonférences du plantain et de mes hanches, j’ai donc découpé une bande en ne la serrant pas trop. Cela dit, je le porterai plutôt comme ça :

J’avais aussi coupé des manches 3/4. Du coup, je les ai rallongé avec des poignets. Pour la largeur, j’ai pris les mesures des poignets du gilet complicité. Ils sont peut-être un peu trop larges et les manches ne sont pas bouffantes du coup, mais elles sont faciles à vivre et confortables. Elles complètent bien la manche et peuvent se retrousser sans souci.

Et vous voyez bien l’imprimé en plus !

Bilan :

Techniques : Aucune.

Confort : Ai-je besoin de parler du confort de ce modèle ?

Style : J’adore le style et le tissu. Le seul souci c’est qu’il va falloir attendre l’automne pour le porter.

Economie : Patron gratuit. 1,3m d’un tissu un peu cher (je ne me souviens plus du prix, il va falloir que je commence à les noter !) Il s’agit d’un jersey labellisé bio, bien ferme et d’une très très belle qualité. Mais de mémoire, il n’était pas donné. J’avais craqué sur l’imprimé alors je l’avais acheté quand même.

Finitions : Entièrement monté à la surjeteuse. Et avec les bandes de poignets et du bas, le montage est encore plus rapide que d’habitude.

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Sirocco, la combinaison qui a donné chaud.

Je sais, parfois j’ai des titres… moyens.

J’ai donc cousu une autre sirocco de Deer and Doe. Alors elle n’est pas ratée, mais elle aurait pu l’être.

De face…
De dos… et les manches ont rebiqué en plus !
De profil.

Enchantée de ma première version, j’ai décidé d’en coudre une autre. J’en voulais une noire, exactement comme celle cousue par la marque. Je me suis dis qu’elle serait plus facile à porter que celle au tissu tropical et chargé. J’ai pris le même tissu, à savoir un jersey 100% coton de chez Rascol et en plus labellisé bio, parfait. A la réception de la commande, comme d’habitude avec Rascol, pas de surprise : emballée soigneusement et les produits sont conformes à la description du site.En plus, avec les autres membres de mon café couture, nous avons fait une commande groupée, donc pas de frais de port.

Pour en revenir au tissu, j’étais très contente car c’est un jersey superbe, avec de la tenue, ferme sans être rigide et assez fin. Cela aurait du être un projet assez simple, cousu rapidement… Mon patron était prêt. Mais j’ai réfléchi. C’est bien de réfléchir mais parfois, il vaut mieux éviter. C’est ce que j’aurai du faire. J’ai enchaîné les boulettes et les mauvaises décisions.

Pour ma petite défense, le tissu m’a déconcertée. C’est donc un jersey de coton. Qui dit jersey de coton, dit tissu qui roulotte. Mon tissu roule vers l’intérieur. Donc ça a été une galère pour l’épingler, mais aussi pour le couper et le coudre (sinon ce n’est pas drôle). Il a fallu que je sois attentive pour bien poser les bords à plat afin qu’ils soient bien pris dans les surjets. J’ai du refaire un surjet à la ceinture.

J’ai monté les poches à l’envers. Oui oui. Puis j’ai fais des sous-piqûres sur l’endroit (ça s’appelle des sur-piqûres, du coup !). Il a fallu coudre et découdre. Mon tissu étant de bonne qualité, il n’y a pas eu de trou mais découdre du fil noir sur du noir, ça m’a arrachée les yeux. Et puis j’ai sans doute déformer le tissu à force de tirer dessus. Du coup, les poches sont vraiment moches. Elles ne sont pas plaquées et elles godaillent.

Dans beaucoup d’articles sur cette combinaison, la plupart des couturières parlent des poches. J’ai pourtant cousu ma laminette mais j’ai du aussi tirer dessus à un moment et j’ai fais froncé le tissu. Mon jersey noir est beaucoup plus ferme que mon jersey tropical très mou (celui de la première sirocco). Le rendu est forcément différent. Pour conclure, la poche godaille et je vais vivre avec. Une fois que je mets mon téléphone dans la poche, le poids la leste et elle se plaque.

Ensuite, j’ai décidé de ne pas suivre mon intuition. Pour ma première version, j’avais fais un ajustement : j’avais rallongé de 2cm le haut. Pour cette version-là, j’ai estimé que ce n’était pas nécessaire. Pourquoi ? Parce que. Je n’ai pas de réponse. Je vous l’ai dis, parfois, je réfléchi. Je pensais que la taille était haute. Là je me rends bien compte qu’en fait, les vêtements me vont mieux lorsqu’ils sont à ma taille naturelle, un peu en dessous des côtes. Du coup, avec un buste trop court pour ma morphologie, le décolleté se place mal. Il est très très profond, bien plus que celui de ma première version. Et en plus, il s’écarte quand je marche. Bonjour l’indécence.

Lorsqu’on enlève 2cm en haut, il y a des conséquences en bas : et oui, mes jambes sont un peu courtes. C’est une combinaison 7/8.

Par contre, un motif de satisfaction, les finitions. Au lieu d’utiliser le mode recouvrement de mon Ovation, j’ai utilisé ma machine à coudre. Ma chère Pfaff, équipée d’une aiguille stretch, a un point de jersey juste superbe. Bien plus joli que ma précédente machine. Je n’ai pas fait de gros plan sachant que noir sur noir, ça n’est pas visible.

Je suis quand même déçue de cette combinaison même si je vais la porter quand même. Enfin, après avoir cousu une petite pression au niveau du décolleté quand même !

Bilan :

Techniques : Aucune.

Confort : Toujours aussi confortable.

Style : Toujours aussi stylée.

Economie : Patron déjà en ma possession et le coton environ 10euros le mètre, 1,8m = 18 euros de tissu.

Finitions : Montage surjeteuse et machine à coudre.

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Un gilet long et rayé.

Aucune originalité dans le titre. Il sera bien question d’un gilet long et rayé.

J’avais déjà cousu ce patron : le gilet complicité des Bobines Patterns. J’ai bien aimé la coupe et finalement, je le porte assez souvent. Alors j’ai décidé d’en avoir d’autres peut-être un peu plus facile à porter que du lamé doré (parfois mon âme disco se fait la malle !). J’ai eu envie de tester la version longue. Elle est vraiment longue puisque le gilet m’arrive mi-cuisse.

Elle floue (la photo), je ne sais pas pourquoi.

Très sincèrement, je ne suis pas sûre d’assumer porter des rayures horizontales. Mais j’ai acheté ce tissu 3 francs 6 sous à la vente privée Avona. Il y avait très peu de mailles alors je n’ai pas trop fait la fine bouche. En plus, il y a du lurex dans les rayures noires. Soit je le porte avec des vêtements unis soit je porte à la maison.

Rien à redire sur ce patron. Je l’ai déjà cousu, j’ai donc le patron décalqué à mes mesures, il a juste fallu que je coupe le tissu et que je l’assemble, je pense que, montre en main, il m’a fallu moins de deux heures pour le coudre et pourtant, je suis une couturière lente. Toutefois, deux détails : de un, j’ai carrément géré les raccords (ch’uis hyper fière !).

Là aussi la photo est floue. Mais c’est pas le plus important, l’important ce sont les rayures !

De deux, j’ai raccourci la bande d’encolure pour la fermer avant de coudre les ourlets. Je trouve la finition plus propre. Je ne voulais pas que l’ourlet du bas du gilet traverse aussi le col.

Cette bande d’encolure… !

Bilan :

Techniques : Aucune.

Confort : Je l’ai porté à la maison, il fait le job, confortable et chaud. Donc, je suis contente.

Style : Le style j’adore, le tissu je ne suis pas sûre.

Economie : Patron déjà en ma possession. Environ 1,8m de tissu à 2,50 euros le mètre, un gilet pour moins de 5 euros. Je pense que c’est du 100% acrylique mais de qualité.

Finitions : Entièrement monté à la surjeteuse. Pour l’ourlet du bas, j’ai eu une flemme incroyable de passer en mode recouvreuse et j’ai utilisé ma machine à coudre et un point élastique (le point éclair allongé) et je suis très satisfaite.