Couture

Do you speak Burda ?

Il y a longtemps, très longtemps… non, il y a deux ans en vérité, j’ai mis au rebut un pantacourt en lin, de couleur naturelle. Il a vécu sa vie et m’a rendue de grands services en étant léger pendant les grosses chaleurs, en étant d’une couleur qui aille avec toutes les autres. Mais il est mort de sa belle mort, troué et usé jusqu’à la trame et au-delà. L’an dernier, il a fallu faire sans. Je n’étais pas motivée pour coudre une quelconque garde-robe d’été (je rappelle qu’il faisait 38 degrés à Lyon).

 Etant un bourreau de l’éducation nationale prof, les mois de juillet et d’août sont des mois de vacances où je traîne en vieux tee-shirt et vieux shorts usés, à la maison, à la campagne… Vous voyez bien pourquoi la couture d’été ne me motivait pas. Je vais même avouer que je n’achète presque jamais Burda des mois de juin à septembre. C’est dire ! Et puis, je ne sais pas pourquoi, cette année, la motivation est venue. Aurai-je des envies de style ? De mode ? Moi-même je suis choquée ! Me voilà donc exhumant mon seul et unique Burda d’été, soit celui de juillet 2016, acheté et jamais vraiment lu. Là, je tombe en arrêt sur le modèle 107-108. Soit un bermuda/short. Coup de foudre total ! En plus, expliqué en workshop. Ca m’a rassurée parce que parfois, les explications de Burda sont assez obscures. Il paraît que c’est un langage spécial et qu’il faut savoir le décrypter. Alors, vous, do you speak Burda couramment ?

Pour aller avec ce bermuda rêvé, justement, dans mon stock, vient d’entrer à l’insu de mon plein gré, un peu de lin fin, d’une couleur appelée bleu chinois, soit un très joli bleu foncé. Je l’ai acheté sur la boutique l’étoffe des héros. Les planètes sont alignées, non ? Il m’a quand même fallu un après-midi pour recopier le patron. Pourtant, comme le vêtement est proposé en workshop (soit un cours illustré), le patron apparaît en rose et doit donc être plus facile à recopier. Lolilol ! Si vous me permettez. J’ai terminé les bras en l’air, à tenter de recopier avec le plus d’exactitude possible le patron appliqué sur une fenêtre tellement il y avait des lignes partout qui se coupaient et se croisaient. On va dire que coudre permet de faire de l’exercice, n’est-ce pas ? Puis j’ai coupé mon tissu. Un des coupons faisait 1,3m mais je pense que le lin rétrécit vraiment au lavage parce que normalement, j’aurai eu de la marge, là, c’est rentré tout juste et j’ai du découper les doublures des poches dans un reste de seersucker bleu et blanc.

Je vous laisse avec des photos de face et de dos (on voit bien que je commence à me voûter). Les couleurs ne ressortent absolument pas. J’en ai fais plusieurs avec des éclairages différents mais ça ne donne rien. Du coup, je pense qu’il va me falloir investir dans des luminaires spécifiques. Je verrai à la rentrée. Mais je poste quand même ces photos pour que vous puissiez voir le fit. Je n’ai pas repassé le vêtement non plus parce que le lin se froisse mais le tombé reste très joli, je trouve.

Bermuda lin bleu face

(je viens de voir que j’ai oublié de couper un fil qui dépasse, vous m’excuserez)

 

Bermuda lin bleu dos

Rien à dire sur la couture. Elle a été très rapide et surtout archi simple. Je ne sais pas si c’est parce que le bermuda est noté 2 étoiles et demi, ou parce que je suis plus douée, mais j’ai tout compris et j’ai tout réussi. Une mention spéciale pour le montage de braguette expliqué par Burda. Très très simple, bien plus simple que pour le pantalon kaki de Modes et Travaux. J’en ai été épatée.

Je dois avouer que ce bermuda a été une couture-plaisir. Vous voyez, comme quand vous cousez que tout tombe bien. Les coutures sont simples, tout s’emboîte à la perfection et quand vous passez le vêtement, aucun ajustement n’est à faire. Je dois avouer que j’ai peu cousu de patrons Burda, mais à chaque fois, le vêtement est toujours bien tombé sans aucun ajustement à part la longueur des ourlets. Donc, oui, recopier Burda est fastidieux, parfois les explications sont obscures, mais en même temps, je gagne du temps car je n’ai jamais du modifier mon patron. Certains autres patrons me demandent presqu’une demi-journée de travail entre le décalquage et modifications. J’ai choisi la taille 44 qui correspond au tableau des mesures, je n’ai pas de regret car je déteste être serrée à la taille et j’aime être confortable dans mes vêtements surtout eux d’été. Par contre, j’ai eu un petit moment de frayeur. Je termine mes surjets en les brûlant. D’habitude, le fil de polyester s’enflamme et s’éteint rapidement. Et bien pas là, sous mes yeux stupéfaits, j’ai vu mon lin s’enflammer et brûler, heureusement sur les marges de couture. Je dois avouer que j’en suis rester bête. Je regardais le lin brûler, fascinée. Jusqu’à ce que je reprenne mes esprits éteigne le feu. Et j’ai eu de la chance, je l’ai brûlé sur ma planche à repasser ignifugée. Donc, il faut que je trouve un moyen aussi simple pour finir les surjets. Je trouve assez galère de rentrer les fils avec une grosses aiguille.

Lin brûlé

 

Bilan :

Techniques : La pose si simple de la braguette, la couture astucieuse des passants de ceinture.

Confort : Hyper confortable. Je deviens accro aux vêtements faits sur mesure. Je rajouterai que les patrons Burda sont ceux qui me demandent le moins de travail : aucun ajustement à faire, à part la longueur pour certain. Ici rien de rien. Le modèle est fait pour une stature de 1,68m. J’ai juste rallongé les jambes de 3cm. Et vous pouvez le voir, il n’est pas trop court.

Style : Tellement intemporel pour l’été. Très bien adapté pour les grosses chaleurs grâce au lin. Il se porte en ville comme en vacances à la campagne. Je suis ravie.

Economie : 1,3m de lin à 15euros, un zip à 3 euros. Je ne compte pas le patron qui fait parti d’un magazine. Le Bermuda me revient donc à 18 euros.

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Pantalon lin kaki de chez Modes et Travaux

Dans ma (longue) liste d’Everest personnel, il y avait le pantalon et la braguette. C’est à l’occasion de la sortie d’un hors-série Modes et Travaux (je crois celui de mai, à vérifier, mais le magazine a fait le tour de la blogo couture) que j’ai eu le coup de foudre pour le pantalon. Et en plus, ce projet me permettait de liquider un coupon de lin kaki acheté il y a 2 ans environ, lorsque je débutais la couture et que j’avais programmé un voyage à Paris spécialement pour aller aux coupons de Saint-Pierre (véridique). Bon, j’avais aussi embarqué une copine dans l’histoire et on avait passé deux bons jours. Par contre, j’ai bien fais de décatir mon tissu parce que lin rétrécit pas mal et tout mon coupon y est passé.

Déjà, à l’époque, je rêvais d’un pantalon en lin. Je trouve que c’est une matière parfaite pour les grosses chaleurs. Ici, ce lin est un peu épais. Je l’ai déjà porté mais plutôt en soirée et il sera parfait pour la demi-saison.

Bref, voilà la bête :

Pantalon lin kaki face

L’originalité du modèle vient du lien à nouer devant et des grosses fronces au-dessus d’icelle (le lin se froisse, la preuve en image ci-dessus).

Je n’ai pas eu de difficultés majeurs lors de la cousette de ce pantalon et très peu d’ajustements. Par contre, j’ai juste eu des surprises : il y a un petit souci dans les mesures de la parmenture de la ceinture, il a fallu que je rajoute deux petites bandes de tissus sur les côtés, sinon, il y avait un manque. Et je ne pense pas que c’était volontaire.

Une autre surprise : la ceinture. Il a fallu que j’enlève près de 8 cm de largeur, sinon, elle ne passait pas par les passants. Enfin, au sujet des-dits passants, les instructions sont… lacunaires. « Coudre à 1,5cm, couper les surplus, retourner ». Impossible. Du coup, j’ai juste plié en deux, replié vers le milieu les bords et fait deux surpiqûres. Là, j’ai eu mes passants. Mais je me suis énervée pas mal. J’ai tenté le retourne-biais, l’épingle à nourrice, attacher un fil… rien. Je pense que ces deux petits détails n’auraient posé aucune difficulté avec un tissu plus fluide, mais le pantalon présenté dans le magazine est EN LIN, comment ont-ils fait ?

Pantalon lin kaki en pied

Il est hyper confortable et j’y suis bien à l’aise. Par contre, il faut bien placer la ceinture (je ne suis pas sûre d’y arriver complètement, d’ailleurs !). Parce que sinon, ça donne un pantalon sous la poitrine (genre Papi).

Pantalon lin kaki ceinture remontée

Bilan :

Techniques : La pose de la braguette (j’ai eu de l’aide et je ne suis même pas sûre d’avoir vraiment compris, à voir dans le futur). J’ai fais quelques points à la main pour fixer la parementure.

Confort : Pyjama secret !

Style : J’adore le lin, j’adore le kaki, j’adore les pantalons larges. Peu importe si cette forme loose est peu flatteuse, je trouve que ce pantalon est à la fois cosy et pas trop casual.

Economie : Euh, le magazine 8,90 euros pour plein de patrons, 3m de lin à 15 euros. La braguette, 1,8 euros, donc prix imbattable.

Couture

L’ensemble pyjama.

Après avoir parlé du pantalon et de la veste, il est temps de vous montrer l’ensemble !

Pyjama ensemble

Je suis très contente du tissu et de mon choix de couleur contrastante. Les boutons et le passepoil ressortent bien. Il est largement perfectible. On voit d’ailleurs que les deux pans de la veste ne sont pas à la même hauteur. J’ai eu un peu de mal pour replier deux fois l’ourlet à l’endroit des parmentures (cela fait plus d’épaisseur). Comme je commençais à en avoir un peu soupé de ce projet, j’ai forcé et cela  se voit.

Pyjama ensemble profil

Le pyjama est froissé parce que je l’ai lavé et non repassé et surtout parce que j’ai pris les photos de l’ensemble au saut du lit, je vous épargne ma tête de hibou non réveillé.

Pyjama ensemble extension

Je suis très contente de ne pas avoir cousu les pinces poitrines et dos. Il aurait été trop étroit. Là, je suis contente de son confort et de la taille choisit. Par contre, je ne m’explique pas la longueur des manches, elles me tombent largement sur les mains. Cela dit, ce n’est pas très grave.

Je suis très contente d’avoir cousu ce pyjama. De un, parce que j’en ai vraiment besoin. La plupart de mes pyjamas sont en train de mourir de leur belle mort, de deux, cela fait un projet boulet fini et j’en suis contente. Il m’aura quand même fallu plus d’un an pour le coudre.

Bilan :

Techniques : poser un passepoil, le raccorder, faire une boutonnière (gros stress !)

Confort : Le tissu est doux et confortable. Et il tient bien chaud.

Style : Ni trop large, ni trop étroit. J’ai modifié les pinces de la veste (je n’en ai cousu aucune)

Economie : patron (en stock) mais qui m’a coûté 9,9€. C’est le tissu qui a coûté le plus cher, il était à plus de 20€ du mètre mais je n’ai pas gardé la note. Le passepoil, ramené de New York m’a coûté 1,48$ (pas grand chose, donc).

Coup de coeur ? Finalement oui. Je suis une grade fan des pyjamas et il va falloir que je m’en couse d’autres. A part les modifications de la veste et le fait que je préfère qu’un pantalon ait une coulisse pour les élastiques, je suis plus familiarisée avec le patron et je pense pouvoir me souvenir du montage du col et ainsi insérer un passepoil. Je comptais investir dans le Caroline’s Pyjamas de Closet Case Pattern, surtout parce que toute la blogo en parle en bien, mais finalement je vais attendre. J’aimerai quand même rentabiliser un peu mon patron.

Il s’agit du projet dont je suis la plus fière à ce jour. Ce n’est certainement pas le vêtement qui me vaudra le plus de compliment, les finitions sont trèèèès largement perfectibles mais il aura été la source de plusieurs enseignements :

  • Plus de question de couper un projet et d’attendre un an pour le coudre. Oui je répète cette phrase comme un mantra et la répéterai jusqu’à ce que mon stock de projets en attente soit épuisé, ça arrive tout doucement, il me reste deux robes.
  • J’ai arrêté de vouloir la perfection d’un coup. A un moment, je ne voulais pas coudre ce pyjama parce que je voulais de finitions impeccables. C’est bien beau tout ça, mais à un moment, si je ne pratique pas (si je ne couds pas, donc), il y a très peu de chance pour que je m’améliore. Donc voilà, j’arrête de me poser des limites mentales, j’arrête de vouloir coudre comme une pro, je n’en suis pas une, je suis une débutante améliorée et je dois faire avec.
  • Parmi les finitions mal faites, entre autre, j’ai foiré le raccord manches-poignet tant j’étais concentrée sur la pose du passepoil (mais lui, je l’ai bien raccordé). N’ayant pas surjeté toutes mes pièces, j’ai parfois oublié mais je trouve que surjeté après n’est pas mal non plus (quand on oublie pas, évidemment), cela permet de pouvoir travailler avec les crans de montages indiqués sur le patron, ils servent VRAIMENT à quelque chose. Joséphine, aka ma singer, a foiré les points sur le col (il y avait plusieurs épaisseurs, dont du thermocollant). Après un moment d’incrédulité, j’ai changé l’aiguille et tout est rentré dans l’ordre. En farfouillant sur la blogo, j’ai appris qu’une aiguille se changeait tous les 2-3 projets, j’en suis à pratiquement une demi-douzaine (honte, honte !), il était donc temps de la changer.
  • Je ne m’en suis pas si mal sortie ! En lisant les instructions de montage fournies avec le patron, j’ai vécu un grand moment de solitude. Finalement, en observant bien une veste de pyjama du commerce reconvertie en chiffon à poussière, je suis arrivée à mes fins ce qui m’indiquent quand même que j’ai progressé en couture (soulageeeeement !). Mon assemblage n’est peut-être pas orthodoxe (comment le savoir ?) mais il a marché !
Couture

Je couds ma garde-robe capsule : Mars.

Bonjour/Bonsoir !

Alors voilà le résultat de mes efforts du mois de mars dans le cadre de ma couture de garde-robe capsule. On va passer par quelques lignes gênantes, toujours les mêmes depuis 3 mois : Oh, j’ai pas eu le temps, blablabla, j’ai été très occupée au mois de mars, blablabla, j’étais fatiguée… blablabla… Pour ma défense, ce n’est pas complètement faux. J’ai fais un super voyage à New York, il faut que je vous en parle d’ailleurs, un autre voyage en Ecosse avec le lycée et les élèves, et j’ai chopé une saleté de virus qui m’a mise à plat. Et la couture dans tout ça ? Rien, nada, wallou. Rien de rien. Aucune envie, aucune motivation. Magnifique comme introduction, magnifique dans le projet n’est-ce pas ? Et bien, rien que l’idée de louper mon mois, alors que je me suis engagée m’a propulsée hors de mon canapé et m’a obligée à me remettre à table avec Joséphine. J’ai quand même épuisée mes cartouches de projets faciles. Alors j’ai quand même du réfléchir un peu. Il y a un an, j’avais acheté un coupon de coton gratté dont je suis tombée en amour. Il y a des petites fleurs, alors que voulez-vous ? J’avais décidé de me coudre un ensemble de pyjama selon le même patron que mon projet de pantalon bleu doudou, ici. Il s’agit d’un patron McCall’s. Je sais, j’ai un peu triché, c’est un projet découpé en mars 2016 qui ne devrait pas prendre place dans le cadre de ce challenge, mais tant pis. Le projet est intéressant et puis j’avais envie de le coudre pour deux raisons : toujours mon côté, « je finis les encours », le tissu est une mourance et je l’aime à la folie !

Donc, il y a un an, j’ai coupé mon pyjama et ensuite je l’ai rangé dans un sac à projet et je suis passée à autre chose. Normal. A New York, j’ai acheté du biais rouge en pensant à ce pyjama, toujours dans un coin de ma tête. Et j’ai décidé de le coudre et ça n’a pas été sans mal. Pourquoi ? Parce que le patron ne donne que des instructions très sommaires.

Je vous présente donc le projet lingerie de ma garde-robe capsule du mois de mars !

Pantalon pyjama de face

Pas la peine de montrer ma tête de bon matin, n’est-ce pas ?

Le tissu n’est-il pas magnifique ? Acheté à la maison des tissus à Vaise.

Donc, le montage en lui-même n’a pas posé de souci, par contre, poser l’élastique, sans ceinture prévue, ça a été du bricolage mais je m’en suis plutôt bien sortie. Je sais maintenant que je préfère coudre une ceinture à la taille mais ma quantité de tissu était tellement juste que je ne pouvais pas.

J’ai aussi décider de poser un peu de passepoil. Je l’ai choisi rouge. Je l’ai posé grâce à mon pied pour zip et c’est passé, mais honnêtement, je ne sais pas trop comment. La chance du débutant ?

Pyjama passepoil

J’ai trouvé un super tuto sur internet pour relier les deux bouts du passepoil, le voilà ici. Et une dernière photo pour mettre en valeur les fleufleurs ! Et ma mug, très révélatrice de mes matins…

pyjama 3:4

Mais, là, vous pouvez dire : Oh wait ! N’était-il pas question d’un ENSEMBLE pyjama ?

*rires gênés* Oui, en effet !

Alors, où est la veste ?

Ben toujours découpée. Je n’ai pas eu le temps matériel de la coudre. (Et en plus j’ai sacrément la trouille parce que je ne sais pas du tout comment m’y prendre : il y a des boutonnières à faire à la machine, je n’en ai jamais fais. Ah et j’aimerai poser un passepoil le long du col, jamais fait non plus. Ah, mais au fait, je n’ai jamais posé de col non plus… Donc, beaucoup trop d’étapes aléatoires. Pour le moment, je furète sur internet afin de me renseigner et la veste sera cousue ce mois-ci. Mais je veux pouvoir prendre mon temps et la coudre correctement. C’est ça quand on est couturière débutante, tout est un peu un Everest !

Bilan :

Techniques : poser un passepoil, le raccorder.

Confort : Le tissu est super doux et confortable quoique fin. Donc parfait pour un pyjama de mi-saison.

Style : Un pyjama ! J’escompte de grandes heures de complicité entre nous !

Economie : patron (en stock) + tissu ? Je ne me souviens pas du prix exact, mais cher… presque 30€ le mètre, et pour tout le pyjama, veste comprise, il m’a fallu achetée 2m. Donc, l’ensemble revient à environ 60€. Ca ne sera pas un pyjama bon marché, mais il faut parfois se faire plaisir.

Coup de coeur ? Oui et non. Je répète ici, c’est un pyjama. Il faudra en coudre d’autres à terme, mais je n’attends rien d’un vêtement de nuit à part du confort.

Couture

Un pantalon doudou.

Après la jupe droite, j’ai eu envie de me faire un bas de pyjama. C’était soit j’en cousais un, soit j’en achetais un. Donc, j’ai profité des soldes de la maison du tissu à Vaise et j’en suis repartie avec du coton gratté. J’étais partie pour acheter de quoi coudre un pantalon, mais j’ai eu un coup de foudre pour un autre imprimé de coton gratté et du coup, j’ai craqué, j’ai acheté de quoi faire un pyjama (veste+pantalon) et une pochette de patron Mac Call’s.

Pour être totalement honnête, il vaut mieux, pour sa bourse, acheter un pyjama, surtout pendant les soldes, et surtout lorsqu’il s’agit ici d’un pantalon trèèèès simple.

Enfin, voilà la bête :

Pyjama bleu

Oui, je me suis fait prendre en photo devant ma porte d’entrée, car il y a le seul espace blanc de l’appart et c’est le coin où il y avait le plus de lumière.

Pyjama bleu détail

Je tiens beaucoup à un gros plan (non sur mes orteils, quoi que…) mais surtout sur mon beau passepoil argenté qui est la in touch de ce pantalon. J’en suis fière parce que le poser n’a pas été de tout repos. Pour être toute  fait transparente, j’ai mis longtemps à le coudre (gros rush au travail !) et l’ourlet, impeccable, a été cousu par ma prof, en deux minutes, évidemment.

Bilan :

Techniques : J’ai appris à faire un pantalon et poser un passepoil.

Confort : Je l’aime ! Mais encore : très gros confort pour ce pantalon. Il est large comme j’aime, pas trop serré à la taille. Il est peut-être un peu trop loose et je pense que l’élastique devra être retouché. Mais après plusieurs nuits passées dedans, je prévois de longues heures de glandage, de confort.

Style : Aucun. C’est un pantalon de pyjama de célibataire ou de malade. Son potentiel style est inexistant (même avec un passepoil argenté)

Economie : patron 9,90€+tissu 34€+passepoil environ 3€. Total : 46,90€