Blog, Lire et écrire

Livres lus. Décembre 2017

Je me suis rendue compte que je lisais bien moins qu’avant. J’ai donc décidé de remédier à cet état de chose. Alors voilà un nouvel article pour une présentation mensuelle des livres que j’ai lu.

 

 

Ca c’est passé comme ça, d’Hillary Rodham Clinton. Un livre qui revient sur la campagne présidentielle américaine de 2016. Comment dire, passionnant à lire. Evidemment, c’est une vision partisane de ces élections et il y a peu de remise en question, il est surtout question de ce que les autres ont fait ou non. Mais je n’ai pas pu lâcher ce livre, je l’ai trouvé aussi inspirant. C’est un parcours extraordinaire que cette femme a mené.

La fille au révolver et la femme à l’insigne d’Amy Stewart. Il s’agit de deux livres d’une même série et ils se suivent. L’autrice a fait des recherches historiques sur les soeurs Kopp, dont l’héroïne Constance et en a tiré deux romans policiers. J’ai beaucoup aimé et je pense continuer à suivre cette série, parce qu’outre l’écriture, agréable, les histoires sont bien menées et les personnages attachants. A travers les enquêtes racontées, il y a aussi le portrait d’une certaine Amérique du début du 20ème siècle. La Première Guerre Mondiale est à peine effleurée, comme un évènement désagréable qui se passe en Europe. Il est ici question de la place des femmes, surtout lorsqu’elles ne sont pas mariées, lorsqu’elles ne rentrent pas dans les moules conventionnels. Le premier livre nous montre 3 femmes, 3 soeurs, harcelées par un voisin sous prétexte qu’il est un notable et comment elles réagissent (elles apprennent à tirer !). Le deuxième nous montre Constance, première femme employée dans une prison et en bonne voie pour devenir la première femme shérif adjoint.

Une femme simple et honnête de Robert Goolrick. Je n’aurai pas parier un centime sur ce livre ! Lorsque j’ai vu la couverture et le résumé, j’ai franchement cru qu’il s’agissait d’une espèce de livre sentimental, et bien pas du tout. Ici, l’intrigue, pleine de sous-entendue, nous emporte avec elle et je n’ai pas pu arrêter ce livre avant la fin. L’histoire n’est pas des plus compliquée mais tout de même… Elle nous offre des portraits d’hommes et de femmes saisissants et profonds. Le titre fait référence à une petite annonce que Ralph Truitt passe dans un journal. Il souhaite se remarier et demande donc, une femme simple et honnête. Catherine Land répond à cette annonce. Et je ne peux pas en dire plus. Mais je conseille fortement ce livre !

La partie de chasse d’Isabel Colgate. J’ai lu ce livre parce que j’ai adoré le film Gosford Park et le scénariste, Julian Fellowes, a dit s’être inspiré de ce livre. En effet, j’ai bien vu la filiation. C’est un livre agréable à lire et qui est le reflet fidèle d’une certaine époque, 1913, mais aussi d’une certaine forme d’écriture. Pourtant écrit en 1980, j’ai eu l’impression de plonger dans des pages nostalgiques prônant un certain art de vivre, celui de l’aristocratie anglaise, balayée par la Première Guerre Mondiale. Il paraît qu’il s’agit d’un classique de la littérature anglaise et je veux bien le croire.

La poursuite de l’amour de Nancy Mitford. Publié en 1945, ce livre a connu un très grand succès grâce à l’écriture de son autrice, son sens de l’humour et parce qu’en sortant de la Seconde Guerre Mondiale, les gens avaient envie de lire un peu de littérature légère. Comme je peux les comprendre ! Parce qu’en effet, c’est un livre qui m’a fait du bien, détendu et distrait. Que demander de plus ?  Il s’agit des errances amoureuses de Linda, racontée par sa cousine Fanny. Errances car Linda ne veut que le grand amour et ne se satisfait pas de sentiments tièdes ou non passionnés.

Ce fut donc un mois où j’ai lu 6 livres. J’en ai aussi abandonné un : Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka. En fait, le livre ne raconte que des histoires collectives et reste très impersonnel. Il n’est que question que « nous sommes arrivés « , « certaines d’entre nous », « nos maris », « les autres ». Après presque la moitié du livre, je n’ai plus supporté ce genre d’écriture et j’ai arrêté.

 

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Joyeux Noël !

Si certains lecteurs passent par ici…

Je vous souhaite un joyeux Noël 2017. Je suis toujours mitigée quant aux fêtes de fin d’année. Elles représentent à la fois trop de famille, trop de solitude et trop de tout en fait. Malgré ça, je pense que Noël est un temps où il fait bon prendre le temps ou en perdre d’ailleurs, devant la télé, un bon livre, un bon goûter…

Quant à moi, mes fêtes se passeront avec de la famille proche et je suis reconnaissante d’avoir cette bouffée familiale dans l’année.

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Maigret

J’ai découvert Simenon lorsque j’étais étudiante à Amsterdam. Il est devenu mon auteur préféré. Il y a quelques années, j’ai pu trouvé l’intégrale « Tout Simenon » en 26 tomes et imprimé sur du vrai papier, pas sur l’horrible papier bible des éditions Omnibus.

Cela fait longtemps, dans mes projets, que j’ai envie de lire tout Simenon. Et j’ai aussi très envie de lire tout Maigret et dans l’ordre. J’en ai lu pas mal, ainsi que les autres romans, mais j’ai envie de prendre mon temps et d’avancer tranquillement, dans l’ordre (c’est important) afin de constater l’évolution du personnage, du rythme d’écriture, des ambiances décrites… surtout les ambiances, d’ailleurs, car Simenon a l’art de me transporter ailleurs.

Ce n’est pas un projet très très long, car les Maigret se lisent plutôt vite. Je ne sais pas si j’écrirai sur toutes les enquêtes de Maigret, car cela ferait 75 romans et 28 nouvelles, plutôt long. Je ne sais pas non plus combien de temps cela me prendra, peut-être ne terminerai-je pas ce projet de lecture… Mais enfin, voilà la liste des enquêtes de Maigret, romans et nouvelles réunis. Il s’agit d’un ordre chronologique de rédaction et entre parenthèse, il s’agit de la date de publication

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Exposition Dior, Paris 2017.

Je dépoussière un peu le blog car je n’ai rien à présenter que ce soit en couture, tricot/crochet ou jdr. L’été a été la source d’un manque de motivation totale à cause d’une chaleur et d’une humidité proche d’un climat tropical sur Lyon. J’ai profité d’un petit voyage, au frais, à Paris pour aller à l’exposition Dior, organisée pour les 70 ans de la maison.

Je ne peux pas dire que je sois fascinée par la mode et la haute couture, mais par contre, je suis fascinée par les savoirs-faire nécessaires dans ce domaine. Ce qui explique ce compte-rendu. J’ai été agréablement surprise par cette exposition que j’ai trouvé très complète. J’y ai appris beaucoup de choses sur la maison de couture, mais aussi sur les créateurs qui s’y sont succédés. De plus, la muséographie était intéressante. Ce n’était pas qu’un catalogue de robes mais un classement intelligent avec des thématiques transversales (les robes jardins, les robes Miss Dior…)  Et puis, je me suis rendue compte que chaque directeur artistique a eu une influence sur la maison tout en intégrant les classiques posés par le monsieur Dior. Du coup, je me suis demandée qui avait influencé qui : la maison Dior sur les créateurs, ou les créateurs sur la maison Dior ? Je ne crois pas qu’il y ait une seule réponse.

Mis bout à bout, le travail de chaque directeur artistique montre un incroyable fil conducteur : le goût de la silhouette. La ligne Dior est, en général, assez structurée. La femme Dior a une taille, des hanches, des épaules, une poitrine… Et cette ligne les met en valeur, mais tout en donnant une impression de confort.

Ce qui est intéressant aussi, dans l’exposition, on voit la taille des mannequins changer. Dans les années 50, elles ont des poses très travaillées, inspirées par les attitudes des danseuses classiques et doivent mesurer environ 1m60. Dans les années 80 ou 90, les robes sont créées pour des femmes d’au moins 1m80.

Je suis désolée pour la qualité des photos, je n’avais que mon Iphone 5s. Donc, je n’ai pas pu éliminer tous les reflets.

Ensemble iconique New Look

Voilà ce que je connaissais de Dior, l’ensemble iconique New Look qui a lancé la maison. Veste en shantung et jupe plissée en lainage. 

 

Robe Miss Dior pour Catherine Dior

Voici la robe Miss Dior, créée pour le parfum du même nom, inspirée par Catherine Dior, la petite soeur de monsieur Dior, qui fut aussi une résistante et ancienne déportée. Il s’agit d’une robe brodée de fleurs. 

 

Robe jardin

Voici un exemple de robe que j’ai beaucoup aimé, inspirée aussi par les jardins. Monsieur Dior aimait les jardins et beaucoup de directeurs artistiques qui lui ont succédé aussi apparemment. Je trouve le col magnifique. Il y a aussi un petit bout du fabuleux décor de papier réalisé pour cette partie de l’expo. 

 

Robe du soir brodées de perles

Une robe du soir incroyable ! Toujours inspirée d’une fleur et de ses pétales et entièrement brodées de perles. 

 

Ensemble de robes du soir trianon

Un détail de robes de la collection Trianon. Le plissé du dos est juste magnifique. 

 

Détail d'une robe par Simons

Voilà un détail du dos d’une robe par un des successeurs de monsieur Dior, Raf Simons. Je trouve le vêtement très structuré et un peu austère, ce qui fait davantage ressortir ce petit volant. 

 

Petite robe noir col claudine

Voilà une petite robe noir. Elle fait un peu orpheline, j’avoue, en lainage noir, mais j’adore le col claudine et je me dis que ce genre de robe, je pourrai la porter sans souci. Les autres robes, sincèrement, non : taille trop marquée pour ma morphologie ou tout simplement, je n’ai aucune occasion de porter une robe du soir !

 

 

 

 

 

 

Blog, Couture

La coupe d’or.

Dans cet article je ne vais pas parler du roman de Henry James, mais d’une méthode de couture. Tout a débuté avec un flyer Mondial Tissus, mon lieu de perdition personnel, où il y avait des démonstrations durant 4 jours de la fameuse « Coupe d’or » ou « Coupeuh d’or » avec l’accent suisse. Pourtant, il s’agissait d’un jour comme tous les autres, anodin et tranquille et j’avais programmé ma sortie Mondial Tissus pour aller acheter un simple élastique. Oui je programme mes sorties dans ce magasin avec des challenges, enfin, un seul : ne pas acheter de tissus, tu en as déjà trop… à répéter comme un mantra en boucle. Donc, là, innocemment, je passe en caisse avec mon élastique de 2,5 cm de large (plus un peu de biais liberty et un cordon pour en faire un passepoil, raisonnable, je vous dis), mais assez fière de moi car la maîtrise du compte en banque, je dois. Paf, flyers en caisse. N’ayant rien à faire mercredi après-midi, je m’inscris, poussée par mon démon personnel, toujours éveillé chez Mondial.

Mercredi arrive, jour funeste. J’avais bien la flemme de me lever de mon canapé, mais je me suis inscrite et ce n’est vraiment pas poli de se dédire. Mon éducation judéo-chrétienne me perdra. Et me voilà devant une démonstration, au premier rang bien sûr. Le démonstrateur est hélvète, voilà pourquoi lui dit « la Coupeuh d’or ». Donc, cette fameuse coupe, qu’est-ce ? C’est une méthode de couture basée sur deux mensurations : la poitrine et les hanches. Il semblerait que le corps humain soit régit par un nombre d’or qui se retrouve partout. J’avoue, je n’ai pas creusé, je me suis contentée d’avaler les explications du vendeur, mon esprit critique s’étant fait la malle, sans doute kidnappé par le fameux démon. J’ai appris des trucs fascinants, que je suis sûre de pouvoir ressortir en société : l’avant-bras est égal à la longueur du pied, si on colle le pouce à la hauteur de la deuxième phalange de l’index, nous avons exactement la longueur de notre nez etc. Non seulement, la Coupe d’or est une méthode de couture, mais en plus, c’est le moyen de meubler les conversations, incroyable n’est-ce pas !

Voilà un exemple :

Un exemple de patron

L’illustration est de format A5 et donc les patrons sont en tout petit. Le but étant de tracer, grâce à un mètre ruban spécial, les points et les relier. Je ne m’étends pas sur la méthode, il suffit d’aller voir sur Youtube, les explications sont bien plus claires que tout ce que je pourrai vous présenter ici.

Par un esprit de prudence qui n’est pas du tout révélateur de ma personnalité, je n’avais pas pris mon chéquier ou ma CB pour venir à cette démonstration. C’est l’avantage de vieillir, je me méfie de mes impulsions. Donc, j’ai eu toute une soirée pour peaufiner mes arguments afin d’acheter cette méthode, parce qu’il-me-la-faut-absolument. Les voici :

  • Le pack est cher, mais il y a 280 patrons. Donc en fait, chaque patron est à un prix ridicule !
  • Il y a plein de patrons du plus facile au plus difficile, j’aurai tout sous la main !
  • Les patrons sont à des prix délirants actuellement !
  • Le mètre ruban est garantie à vie.
  • Coudre sur mesure, le rêve !
  • Lorsque je couds, les ajustements me prennent un temps fou, là, ça va aller tout seul !
  • J’ai horreur de décalquer, alors que là, relier des points… Facile !
  • Je peux payer en plusieurs fois !
  • En plus, y a une grosse réduction sur le pack !!
  • Puis de toute façon, je la veux, j’en ai envie, c’est mon cadeau d’anniversaire en avance (je me dis ça depuis janvier, je vous raconte pas comment je m’auto-gâte !)

Ce sont de bons arguments n’est-ce pas ? Si si. Si. Mais si !

Voilà la bête dans son ensemble et la preuve que les bonnes résolutions de no-buy ont été foulées au pied.

Aperç du pack de la méthode

Voilà le fameux mètre : Les mensurations sont à prendre sur la partie blanche et on fixe les points grâce aux indications sur le patron et la partie jaune. le famuex mètre ruban

Pour relier les points, le fournisseur, qui pense à tout, vend aussi des règles : ici c’est pour rire : la fameuse règle du système livrée avec le kit, en carton replié.

La règle des débuts

On fait plus moderne maintenant : la preuve ici (sauf qu’elles sont payantes du coup).

Les règles

(enfin, là, elles étaient offertes avec le kit^^)

Et voilà le kit en action :

Un exemple de tracé de patron

Oui parce que du coup, j’ai lâché tout ce que j’avais en cours et je me suis dépêchée de choisir un patron, parmi les plus simples pour voir comment la méthode fonctionnait, en croisant les doigts, sans avoir à me dépatouiller avec les ajustements.

Blog, Jdr

Star Wars D6

Je précise parce qu’il y a depuis peu un autre jeu Star Wars, publié par Edge, avec un système de dés spéciaux qui rend la narration très fluide. J’adore ce système ! Les dés spéciaux permettent des succès, des triomphes, des échecs, des affaiblissements… Le système est très simple à appréhender. Mais bon, je voulais quand même tester le grand-père, à savoir Star Wars D6 ❤

Donc autour d’un Mj, il y a Win Reinir, pilote, Onalwa Mend, chevalier jedi, Zaalbar, un wookie et des PNJ.

Une mission hyper classique, aller sauver un sénateur en détresse. Par contre, ce qui m’a ennuyée a été de jouer plusieurs personnages en même temps, toujours au moins 2 et ça, c’était bof. J’ai joué un wookie astro-mécanicien et une éclaireuse. Soyons honnête, ça a été plutôt cool de jouer l’éclaireuse. Plus que le wookie qui était le perso de base.

Le système : classique lui aussi, des attributs, des compétences, des seuils à battre à coup de D6. J’avais très peur qu’il alourdisse la partie et rien du tout. La narration est restée très fluide et plaisante.

A rejouer ? Sans doute mais ce n’est pas ma priorité. Je continue d’aimer le système Edge.

Blog, Jdr

Sens, partie 1.

Dans un futur indéterminé, deux scientifiques, Myphos Quadria et Soren Sollipsis sont deux savants qui, en travaillant sur des runes trouvées sur Mars, découvrent que tout est déjà écrit. Il n’y a plus de mystère pour l’humanité. Cette découverte a des effets ravageurs sur le monde. Myphos devient un dieu et met en place deux ordinateurs Chaos et Rebirth qui surveillent toute l’humanité soit dans ce monde, soit dans l’Entre-Monde, un monde parallèle où tout est recréer.  Le monde devient totalitaire où la liberté ne signifie plus rien. Soren entre en clandestinité pour justement initier une Résistance qui tombe après quelques années de lutte.

Les quelques survivants, ainsi que des enfants, appelés des bugs, les seuls à ne pas avoir de réplique dans l’Entre-Monde, trouvent refuge dans une base du pôle nord et arrivent à échapper à la surveillance de Chaos et Rebirth. Nous jouons l’un de ces bugs.

Autour de la table, outre le Mj, il y avait 5 bugs :

  • Mass joue Archibald, un pilote n’aimant pas la violence.
  • Arciesis joue Thaddeus, un assassin, hacker, mutique, toujours accompagné de son ami imaginaire.
  • Orion joue un super héros, lecteur de comics, un combattant…
  • Orneen joue Ernst, passionné de sciences, membre influent de la Résistance
  • Moi, je joue Marie, médecin et combattante

La création du personnage a été très intéressante (et Dieu sait si je déteste créer mes persos). Nous avons du choisir un nom et un prénom, puis 20 faits dont 7 obligatoires. Il y a aussi des « faits de cellulis » c’est à dire des faits qui concernent directement les joueurs. Ces faits choisis peuvent impacter les persos.

Le système de jeu est très limpide et simple, il n’y a aucun jet de dés mais seulement une narration partagée et nous devons rebondir les uns après les autres, Mj compris.

La partie a été très intéressante. Il s’agissait d’un scénario d’introduction, une sorte de mise en bouche, avec beaucoup d’enquête. Mais j’ai vraiment aimé. Tout d’abord parce que je préfère les scénarii d’enquête au combat et ensuite, parce que la lutte totale de nos personnages contre les ordinateurs, contre cette vision totalitaire de la société m’a stimulée et donner envie de savoir comment tout allait se terminer.

Rejouer ? OUI j’aimerai bien continuer la campagne !!

Blog, Couture

CSF vs AEF.

Sous ces initiales barbares se cachent les deux gros salons créatifs en France. Cette année, je me suis fait plaisir, je suis allée aux deux. Voilà mon compte-rendu.

Le CSF, ou le salon Création et Savoir-Faire. L’un des premiers salons créatifs auquel j’ai été. C’était en novembre 2006 à Paris. J’habitais alors en Région parisienne et avec une amie, nous y sommes allées. On y a passé la journée et j’ai le souvenir d’un salon immense et sans fin. Il s’appelait encore Marie-Claire Idées. 

Novembre 2016, je suis au taquet : mon tgv est tôt et me permet d’arriver pratiquement à l’ouverture du salon. Première grosse désillusion : il est tellement plus petit que dans mon souvenir ! C’est injuste parce que justement, je le compare à un souvenir. Une fois remise de ma déception, je regarde un peu autour de moi, c’est bien mieux. Il y a des stands à foison, des exposants surmenés, et plein, plein, plein de tentations. Mon budget est très serré, donc le salon se fait très rapidement. J’ai quand même un beau butin, je me sens privilégiée et très contente. Par contre, même en y allant le jeudi, la foule était très dense. Il a fallu faire la queue pour avoir accès aux stands et certaines personnes étaient pressées et plutôt sans gêne. Mais à mon avis, cela ne tient pas qu’au salon mais à Paris, tout simplement.

Février 2017, l’AEF, c’est à dire l’Aiguille en Fête. J’y vais avec une amie. C’est la première fois que je vais dans ce salon. Il y a énormément de monde, mais par pic. Pas tout le temps. Les stands sont accessibles, les gens plutôt disponibles et commerçants, tout va bien. Par contre, certaines marques bien parisiennes ne sont pas au salon le premier jour. Elles ne viendront qu’à partir de la fin de semaine. C’est dommage, je trouve. Il n’y a que les arts du fil, donc, on a vu pas mal de fournitures de broderies. Ca m’a donnée envie de m’y mettre, surtout que certains stands sont magnifiquement décorés.

Bilan : est-ce que j’y retournerai ? Oui sans aucun doute, mais sous plusieurs conditions. La première et la plus importante : le budget. Aller dans un salon sans pouvoir dépenser un minimum, ou avec un budget trop bas, n’a pas trop de sens pour moi. Je prends toute une journée pour y aller, je paie mon train et l’aller-retour est quand même long. Donc, tant qu’à faire, autant rentabiliser. En plus, j’ai acheté des tissus/laines/mercerie/livres/patrons… directement auprès des boutiques. je ne les ai pas payés forcément moins cher, mais j’ai pu économiser tous les frais de ports et passer une belle journée. En plus, j’ai de quoi m’occuper, peut-être pas pour l’année mais presque.

Retourner aux deux salons ? Non je ne pense pas. Je  vais privilégier le CSF. J’ai bien aimé l’AEF, parce que je ne voulais que de la laine cette fois-ci, mes achats de tissu ayant été fait au CSF. Je pense que si j’avais du aller acheter des fournitures de couture à l’AEF j’aurai été déçue : pas de Aime comme Marie, pas de France Duval-Stalla, pas d’Atelier Brunette, d’Anna K. Bazar etc. Or, ces boutiques parisiennes, qui vendent en ligne,  sont très intéressantes pour moi. Au CSF, je n’ai fais que les effleurer des yeux, je veux pouvoir les retrouver et me fournir en direct.

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Je couds ma garde-robe capsule 2017 : présentation de mon projet.

Suite aux articles de Clothilde, j’ai commencé à réfléchir à mes projets de couture pour l’année. Cela fait bien trois fois que je reprends la rédaction de cet article. Ce que je retiens : il y a des catégories pour lesquelles je bloque, je verrai donc plus loin dans l’année. Il y a des catégories sur lesquelles je suis dans l’incapacité de faire des choix. Bon, je ferai avec. On verra bien au fur et à mesure du projet, tant qu’il reste le plaisir de coudre et de voir nos progrès ensemble !

Je rajoute un challenge : coudre en priorité les patrons que j’ai déjà et les tissus faisant partis de mon stock.

J’ai classé mes patrons en évidents, qui font peur et challenge.

Parmi les évidents :

Un haut en chaîne et trame. Celui-là, il est pour janvier et ce sera la blouse Mélusine d’Urban Fairy. J’ai déjà acheté le biais et le tissu, ça sera celui-là. Cela faisait longtemps que j’avais envie de le coudre et ce modèle dedans était une évidence.

Un haut en jersey : Un plantain pardi ! Depuis le temps que j’ai envie de le coudre. Là, j’hésite entre deux tissus : un jersey fin gris et un jersey fin gris à petits pois colorés. Soyons fou : peut-être que je ferai les deux !!!!! Ca sera pour février.

Une robe. Rhaa lala ! La catégorie où trop de choix tue le choix. J’ai débuté la couture pour pouvoir me faire des robes !!! J’ai au moins 6 patrons de robes que je meurs d’envie de faire et j’ai toutes les fournitures pour au moins 4 d’entre elles. Ca sera pour Mars. Mais le choix sera rude : BoannPlume, Aime comme mystère saison 3, une robe d’été de Charlotte Auzou trouvée dans son livre pour les débutants. Et il y en a d’autres, je note juste ici les patrons pour lesquels j’ai les fournitures.

Une jupe : Je n’ai pas les patrons, pas encore, peut-être une ancienne jupe de Deer and Doe. Mais ça va dépendre de mes tissus. j’en ai deux : un natté de coton bleu marine et un pied de poule noir et gris Agnès B. A voir pour septembre.

Une vesteCannelle, je n’ai ni le patron, ni le tissu, mais cela fait trèèèèès longtemps que j’ai envie de le coudre. Ayant une surjeteuse de compète, ça me semble réalisable. Je le prévois pour Octobre et d’ici là, j’aurai acheté le patron et commencé à tournoyer autour des tissus maille ou matelassé.

Voici les patrons qui font peur. Je les appelle comme ça parce qu’ils sont un peu plus techniques et je reste quand même débutante.

Une chemisela Reina de Paulinealice. J’adore ce modèle et j’aimerai une version d’été. j’ai le tissu, le patron. Il me manque les boutons. Ca sera pour mai.

– Un manteau. Pour Novembre. J’ai déjà 2m de tissu en laine prune. Suffisamment pour le Ninot toujours chez Pauline Alice.

La lingerie. Pour décembre et ce sera un pyjama. J’ai le patron, un de Vogue, et le tissu, un coton gratté très doux.

Vient ensuite les patrons challenges. Je n’ai pas les patrons et pas les tissus. Je ne sais pas si je vais les coudre, tout simplement parce que je ne porte pas ce type de vêtement. Mais ce projet de garde-robe peut aussi aider à sortir de sa zone de confort. Donc…

Un short. pour Avril. Il faut voir la pause de la braguette.

La combinaison. Pour Juillet. Comment dire ? Ce n’est pas trop compatible avec moi, une combinaison. En plus, je trouve le vêtement peu élégant. Je sais que c’est la grosse mode pour la blogo, je ne comprends toujours pas.

Le Maillot de bain. j’en ai déjà quatre et je les sors 1 semaine par an. Alors en coudre un autre pour août… A voir aussi. Je n’ai même pas à coudre un cabas de plage ou un paréo, je vis loin de la mer/océan, j’y vais peu et je n’aime pas les piscines.

A travers ce projet, je me dis que c’est exactement ce qu’il me faut pour me discipliner un peu. Je serai obligée de soigner au petit poil au moins un projet par mois. Et puis mine de rien, j’ai cousu bien moins que 12 projets cette année.

Blog, Jdr

En cette fin d’année 2016… le jeu de rôle.

Bonjour,

Dernière partie du bilan de 2016. Le jeu de rôle a une grande place dans ma vie. Je le pratique intensément depuis 10 ans maintenant, j’ai joué à beaucoup de jeu avec beaucoup de groupes différents, je commence à avoir des opinions sur ce que j’aime et ce que j’aime pas. Quand je dis opinions, j’entends « des avis argumentés ».

L’année rôlistique 2016 a suivi mon état d’esprit. La première partie de l’année a été synonyme d’ennui. Je me suis inscrite à une campagne qui s’est finie très vite, pour mon grand soulagement (l’Anneau Unique) et  j’ai suivi une mini-campagne dont je n’ai pas profité (Delta Green), je le regrette encore. Il y a eu la mise en place de one-shot et une campagne Star Wars, version edge. Si je dois me souvenir de ces 6 premiers mois, je dirai que je me souviens de mon ennui et de mon arrogance. L’ennui guette à chaque coin de table et c’est lorsqu’il devient permanent qu’il devient un problème. Mon arrogance vient de mon état d’esprit. Lorsque je parle d’arrogance, c’est ma tendance naturelle à critiquer sans proposer de solution. Être uniquement dans la critique ne fait rien avancer. Il y a eu bien sûr des one-shot savoureux et qui ont valu le coup, heureusement d’ailleurs.

 La deuxième partie de l’année a été plus dynamique. Tout d’abord, nous avons repris NBA devenu DG (je tease non ? je prépare un gros article sur NBA) et ça, c’est très bien. Puis j’ai mis fin à la campagne Warhammer qui me pesait tant. Enfin, j’ai fini la campagne Star Wars qui a été très bien (je prépare aussi un article). J’ai trouvé un très bon groupe, sympa et marrant. J’espère pouvoir rejouer avec eux.

Mon problème récurrent en jdr ? Les horaires ! Je me lève vers 6h en semaine et du coup, je me couche vers 22h. Donc en pleine partie de jdr, à 22h, il n’y a plus personne. je baille et j’ai des moments où j’ai très très envie de dormir. L’idéal serait l’après-midi. Mais ça bloque tout un après-midi. Bref, un dilemme sans solution.

J’ai eu aussi de belles rencontres en jdr. J’espère continuer à en faire.

Les bonnes résolutions 2017 ? Il n’y en a qu’une, elle revient d’ailleurs depuis au moins 5 ans : maîtriser une ou plusieurs parties.

Mes projets 2017 dans le jeu de rôle ? Maîtriser une plusieurs parties… Continuer Delta Green, partir en week-end jdr (gros challenge pour moi !), continuer à m’amuser aussi, si besoin est de le préciser.