Blog, Couture

Trop top, dernière cousette de 2017.

J’aurai mis du temps à coudre et à poster ces trois petits hauts. Je ne sais pas s’il est vraiment besoin de présenter le Trop top d’Ivanne S. Ici, je vous présente la version en jersey avec encolure extensible et manches courtes à revers. Les trois ont été cousu rapidement avec 1m de jersey. C’est un bon moyen d’utiliser des coupons ou des chutes de tissu et cela m’a permis de vider un peu mon stock à moindre effort.

Trop top jersey gris

Ici, il s’agit d’un jersey gris de Mondial Tissu acheté… je ne sais plus quand, ni à quel prix. Il s’agit d’un reste de ma toile de jupe Brume.

Trop top jersey viscose pois

Ici, c’est un jersey de viscose noir à petits pois clairs acheté 1€ le mètre dans un vide-atelier.

Trop top Jersey étoiles

Enfin le dernier cousu dans un beau jersey de coton aux couleurs qui m’ont beaucoup plu, également acheté 1€ le mètre dans le même vide-grenier.

Que dire de plus sur ces trois cousettes ? Elles ont été très rapides à faire, entièrement à la surjeteuse et cousues à la suite. Le tout en 2h00. Ce qui m’a prit le plus de temps, finalement, ce sont les ourlets doubles et les points à la main pour fixer les revers. Je pense que je ne parais pas très enthousiaste à propos de ce modèle mais en réalité, c’était un moyen de tester cette version en tissu extensible et surtout, ces trois petits hauts ont été cousus pour enfin me débarrasser de ces trois coupons de jersey qui encombraient mon stock.

 

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, je dois dire, c’est un modèle très facile à coudre. Par contre, par erreur, j’ai choisi de coudre des encolures pour tissus extensibles au lieu de très extensibles. Et du coup, je trouve les encolures un peu trop lâches. Pour l’anecdote, j’ai discuté avec une professionnelle qui m’a vantée les mérites de la recouvreuse. Je lui ai répondu que ma machine à coudre gérait sans souci l’aiguille double et que, bon… une recouvreuse… Donc bien sûr, ma machine a eu un peu plus de mal à gérer l’aiguille double pour le Trop top étoiles. Je pense que c’est du à la qualité de mon fil. Pour une fois, ce n’était pas un fil Mettler ou Gutterman. Ceci explique sans doute cela.

Confort : Il n’y a pas à dire, même si le jersey de coton est moins souple que le jersey de viscose, je trouve que le toucher que le jersey de coton est bien plus douillet et agréable.

Style : Je trouve que le trop-top a un petit côté boîte. Il est tout droit et très facile à coudre. Je me suis demandée si le modèle me plaisait… Je pense surtout qu’il est super confortable et que je serai très contente de les porter pendant les étés chauds. De par sa forme de « boîte », le modèle est coupé large et se porte donc un peu loose, ça sera donc parfait pendant l’été.

Economie : patron 8,5€ je crois et nous connaissons toutes les qualités des patrons d’Ivanne S (versatilité, très bien expliqués etc.) et du coup, 12€ le jersey gris, 2€ les deux autres jerseys.

Coup de coeur ? Oui et non. Ce n’est pas la forme qui me met le plus en valeur, je trouve, mais je l’aime beaucoup : il est peu coûteux en tissu, est très rapide à faire et somme toute, est vraiment intemporel. Je pense donc que j’en referai à l’occasion.

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Blog, Couture

Un plantain rayé !

Hum ! Presqu’un mois sans écrire ici… Dépoussiérons un peu le blog, voulez-vous ! Je n’ai pas vu passer le mois de Novembre, la vie qui court, un week-end jeu de rôle intense, un NanoWrimo 2017 sur lequel je reviendrai… Bref, nous voilà déjà à la fin du mois.

Laissez-moi vous présenter une réalisation du mois passé. Un plantain. Un simple plantain, patron gratuit de Deer&Doe, facile et rapide à coudre.

Plantain rayé

J’aime vraiment tout dans le plantain. L’encolure dégagée et la forme évasée qui cache le ventre.

Plantain raccords

Et oui, j’ai géré les raccords !!!!! J’en suis très fière ! J’ai mis un temps fou à épingler le patron au tissu (merci la table haute) et j’ai fais une couture au point droit à la machine à coudre, comme un bâti (selon les conseils du podcast Madebycelinette, mais j’ai oublié le numéro de l’épisode). Sauf que j’ai cousu dans les marges de coutures afin que ce bâti soit pris dans les surjets.

 

Bilan :

Techniques : les raccords. Il faut bien prendre son temps. Je n’avais à me soucier que de raccords horizontaux, cela dit.

Confort : comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, je pense que c’est la première fois que je couds du jersey 100% coton. Il est bien moins élastique que le jersey de viscose, moins mou et surtout plus douillet. Le jersey de viscose donne un petit côté froid quand on enfile le vêtement. Ici, mon plantain est plus ferme. On ne le voit pas sur les photos, mais l’encolure fait un très léger pli. Rien de dramatique cela dit.

Style : rien à dire de plus : j’adore cette coupe. J’avais un peu peur de l’effet prisonnier avec les rayures noires sur fond gris, mais en fait, ça va.

Economie : patron gratuit et jersey à 1€ d’un vide-atelier (et il me reste du jersey !)

Coup de coeur ? Je pense que pleins de plantain m’attendent.

 

 

Blog, Couture

Ma basic Three, mon nouveau pyjama, enfin ma nouvelle robe !

Voilà une nouvelle robe, à temps pour l’automne, même si ce dernier s’est déjà bien installé sur Lyon. Après avoir passée tout l’été à râler de la chaleur, je ne vais pas me plaindre, n’est-ce pas ?

Le week-end dernier, je me suis lancée dans une cousette assez facile, la la basic three. C’est le genre de patron nécessaire à tout le monde : facile, très bien expliqué et qui a un rendu canon !

Tadaam !!

robe Basic three devant

J’ai choisi la robe avec un col plissé et une forme trapèze. Tout a commencé par ce jersey ! Il est tellement beau ! Je l’ai eu à prix intéressant lors d’un vide-grenier organisé sur IG. J’ai longtemps louché dessus lorsqu’il est sorti en boutique, mais j’ai refusé de me laisser tenter au vu du nombre de projets et de mon stock de tissus. Bon, voilà, j’ai craqué, mais je sais que beaucoup ont la même addiction que moi, donc tout va bien, n’est-ce pas ?

Cette robe, je l’ai cousu en une demi-journée. j’ai acheté le patron le matin, imprimé, découpé et cousu dans la foulée. Tout a roulé : les explications étaient limpides, aucun souci d’assemblage à la surjeteuse et les ourlets à l’aiguille double ont été d’une simplicité enfantine. J’avoue que je me félicite tous les jours d’avoir investie dans de bonnes machines.

Robe basique three détail du col

Le col plissé dans toute sa splendeur ! J’ai choisi cette forme car la créatrice disait qu’un jersey de viscose était adapté et franchement, il est joli ! Allez, encore une :

robe Basic three devant

Elle parait un peu courte comme ça, mais non, elle est travail-compatible. Ah, je tiens à souligner les indications du patron ainsi que des ajustements très complets, un vrai bonheur, je vous dis !

Bilan :

Techniques : aucune. C’est prétentieux, mais j’ai déjà cousu du jersey et utilisé l’aiguille-double. Cela dit, je précise que c’est mon premier vêtement cousu avec ma nouvelle table. J’ai investi dans des tréteaux repositionnables Ikéa. La table posée dessus m’arrive ainsi bien au-dessus de la taille et pour me pencher, c’est un réel bonheur. On n’en parle pas assez du dos des couturières, mais croyez moi, c’est important. Mon dos me laissant tranquille, j’ai pu être très précise dans mes découpes et mon marquage. Ca change tout. Je sais que lorsque j’écris ça, on dirait que j’ai découvert l’eau chaude, mais je me rends de plus en plus compte que la couture est affaire de précision.

Confort : Comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, le jersey de viscose est d’un toucher plus froid. Je ne savais pas, au début, ça m’a fait bizarre, mais on s’habitue. Et puis comme c’est du jersey, je n’ai pas eu à retoucher la largeur des manches (team #grosbras for ever !)

Style : J’adore ! Le pli de devant camoufle mon ventre qui a tendance à ressortir lorsque je porte des vêtements trop moulants de type jersey.

Economie : patron en pdf 5€ et 1,8m de tissu (je crois que je l’ai payé 18€), donc 23€ pour la robe, autrement dit, une misère.

Coup de coeur ? J’aime tellement la forme ! Donc à refaire certainement. J’ai envie de décliner le patron en petits hauts, en forme boule aussi.

 

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Boann, je t’aime.

Cela fait plus d’une semaine que je n’ai rien écrit sur ce blog, mais c’était pour la bonne cause : j’étais occupée à chercher du tartan en Écosse. Une fois ce dernier trouvé et acheté, je peux vous présenter sereinement mon nouveau projet Couture. Celui-là aussi a été cousu avant mon voyage à New York, et j’en ai déjà pas mal profité.

En Juillet, à la dernière vente de destockage de tissus Agnès B, j’ai mis la main sur un très beau jersey bleu marine avec de fines rayures dorées. Le tissu est lourd, épais et très doux. Il me fallait un patron qui le mette en valeur, alors je l’ai mis de côté. Quelques mois plus tard, j’ai tout de suite eu un coup de foudre pour le modèle Boann d’Urban Fairy Patterns.

Alors tout d’abord, je suis fan d’Elsa. Elle m’a rendue accro à ses podcast vidéo et son enthousiasme pour la couture est juste hyper rafraichissant. De plus, sur sa chaîne Youtube, elle a filmé des tutos qui m’ont rendu de fiers services. Lorsqu’elle nous a présenté ses deux premiers patrons, je les ai adoré et acheté immédiatement. Parmi eux, il y avait la robe Boann. Une robe doudou en jersey, de coupe très féminine, mais non moulante pour cacher ce qu’il faut quand il faut.

boann-de-face

Que dire de plus ? Assemblage à la surjeteuse, ourlet à la double-aiguille, un peu de laminette pour coudre les épaules et les renforcer… En deux heures à peine. Aussitôt cousue, aussitôt portée. Lorsque je la mets, je me sens invincible. Je sais qu’elle me va très bien. C’est la pièce cousue pour laquelle j’ai eu le plus de compliments, même de la part des élèves qui m’ont dit que j’étais élégante « pour une fois ». On passe sur le « pour une fois », hein ?

detail-encolure-boann

Je mets ici mon encolure, parce que c’est la partie que j’appréhendais le plus et ça s’est passé impec. Il faut dire qu’Elsa a filmé tout un sew along sur la robe, où elle donne pleins d’explications pour qui n’a jamais cousu de jersey, sa chaîne est une vraie mine, je vous dis !

details-raccords-boann

Par contre, autant j’ai pu faire les raccords au découpage, autant lors de l’assemblage à la surjeteuse, il y a eu un décalage. Rien de bien méchant, mais c’est contrariant. Plus tard, en écoutant un podcast de Céline (MadebyCelinette), elle a dit qu’elle assemble à la machine avant de passer à la surjeteuse pour éviter ce fameux décalage. La prochaine fois, c’est ce que je ferai, quitte à bâtir à la main.

Bilan :

Techniques : euh… les raccords ? Et encore, c’est raté !

Confort : tissu très facile à coudre et à porter

Style : J’adore !

Economie : patron 8€ + tissu 5€ le mètre, et il en fallu 2m, de mémoire. Donc, coût total 18€.

Coup de coeur ? Oui j’en veux d’autres ! En rouge, en chiné gris, à paillettes et je veux essayer le modèle avec la jupe patineuse.

Blog, Couture

Je couds ma garde-robe capsule : Février

Lorsque je me suis lancée dans la couture de ma garde-robe capsule 2017 (article ici), j’avais de grands projets. Je ne dis pas que je ne les ai plus, je me suis juste rendue compte que la réalité peut être différente.

Sans me chercher d’excuse, mon mois de Février a été tendu : fatigue, fatigue et fatigue… un certain manque de motivation, le retour du tricot… Rien ne m’a donné envie de coudre (et puis des projets boulets, dont je vous parlerai par la suite, qui m’ont bien bloqué). Bon, en plus, je suis en vacances pendant une semaine, à New York, voyez, donc pas trop envie d’emmener une MAC avec moi. Comme j’allais être juste en temps, je me suis dit, il me faut un projet facile et rapide et comme j’avais besoin d’une jupe en jersey facile à vivre… Le choix était vite fait. Une brume pardi ! Surtout que j’avais déjà fais la toile. Va pour une Brume ! Et bon, puisque ça va être facile, je vais en coudre deux, grâce aux jerseys de l’Atelier de la Création, achetés à l’AEF.

J’avais dis facile… Voyons voir. Définition du Larousse : Qui se fait sans effort, qui ne présente aucune difficulté. La blague !

brume-noir-de-face

En voilà une ! En noir, toute assemblée à la surjeteuse. Elle est surpiquée et a un ourlet double. Et  avec elle, c’est là que les ennuis ont commencé. 

Elle a été défaite deux fois. Parce que j’ai monté la ceinture envers sur endroit. 2 fois. Oui, 2 fois ! J’ai donc décousu et recousu les surjets 2 fois, je répète (dur labeur !) Ah, et puis, Joséphine, ma MAC, n’a pas aimé ce jersey, la coquine. Elle l’a avalé à plusieurs reprises. Impossible de faire un ourlet double correct. A nouveau, coudre, découdre. A un moment il a fallu donné un coup de ciseaux pour libérer le tissu avalé par les griffes de la machine. Mais ça a fait un trou ! Bonheur ! Du coup, j’ai découpé et rajouté une pièce en dessous de la ceinture pour avoir la bonne longueur.

J’avais hésité entre court et long. J’ai évidemment décidé de la faire longue. Résultat, je ressemblais à une bonne soeur. Je l’ai donc recoupé et du refaire un ourlet double. Je vous ai dit que Joséphine n’aimait pas faire l’ourlet double avec ce Jersey ? 

En tenue, elle est un peu large et ultra-confortable. Je l’adore (heureusement, vu le mal que j’ai eu).

brume-noir-profil

(Oui je l’ai porté pendant mes 9h d’avion. Et oui, elle va très bien avec des Ugg). Bref, il m’a fallu presqu’une journée pour la coudre. J’étais dépitée. Ou maso, parce que j’ai remis le couvert immédiatement.

brume-bleu-facebrume-bleu-profil

Elle a été pliée en 2 heures, grand max ! Toute assemblée à la surjeteuse, sans souci autre que le montage de la ceinture endroit contre envers (oui j’ai fais la même erreur que pour la brume noire, oui j’ai décousu/recousu encore une fois). Joséphine a avalé le jersey et fait sans rechigner les ourlets doubles et les surpiqûres. Impec, je vous dis !

Bilan :

Techniques : euh… l’aiguille-double ?

Confort : Hautement confortables

Style : J’adore !

Economie : patron (en stock) + tissu 9€ le mètre, et il en fallu 2m, de mémoire. Donc, coût total des 2 jupes 18€.

Coup de coeur ? Oui, un énorme coup de coeur, je l’avais déjà dis dans un précédent article. Il y en aura d’autres !

Couture

Une toile brume

Après un plantain et sur ma lancée, ma surjeteuse ayant déjà des fils gris, j’ai décidé de finir ma jupe Brume. Grosse surprise.

Je n’ai jamais donné sa chance au patron. Lorsque je l’ai vu, pour la première fois, je me suis dis que ce n’était ni mon style ni à ma portée. J’ai quand même commandé le patron. Pourquoi ? Franchement, je ne sais pas. Peut-être parce que j’avais un coupon de jersey coton gris… Parce que j’aime me contredire moi-même…

Je l’ai découpé il y a de ça au moins deux mois et l’ai cousu à la surjeteuse aussi. Tout au long du processus, je me disais que la jupe me boudinerai et ne m’irait pas. ELLE EST GENIALE cette jupe ! Elle tombe super bien, elle est super confortable, elle fait une ligne du tonnerre, je ne lui trouve que des qualités. Elle est assemblée à la surjeteuse et finie à l’aiguille double.

Par contre, la jupe que j’ai terminée aujourd’hui, je ne sais pas si j’aurai le courage de la porter parce que tissu est très (trop ?) fin, du coup, elle me moule, pile comme il faut je suppose, mais vu que j’ai très peu l’habitude de porter des vêtements trop près du corps… Et il va falloir me  trouver un jersey un peu plus chaud, il fait froid sur Lyon. En tout cas, voilà un gros plan de la jupe devant et derrière, vous verrez qu’elle est très décente.

devant-brume-et-plantainderriere-brume-et-plantain

Vous remarquerez le plantain qui couvre pudiquement tout le haut de la jupe. C’est encore compliqué pour moi de poster des photos des parties les plus charnues de mon anatomie. Ca viendra peut-être.

Je rêve maintenant de tenter la Brume longue.

Bilan :

Techniques : surjeteuse.

Confort : Tissu un peu trop fin.

Style : Très très flatteuse pour moi.

Economie : patron pochette à 14€ + tissu 12€ le mètre, et il en fallu 1m. Comme d’habitude, je ne me souviens pas du prix du fil et des surjets. Jupe = 26€

Mea Culpa pour un patron qui mérite qu’on lui donne sa chance !

Couture

Je couds ma garde-robe capsule 2017 : Janvier

Dans le cadre de « Je couds ma garde-robe capsule année 2017 », je n’avais pas d’idée par quoi commencer. Enfin si, mais j’ai manqué de temps. Le mois de Janvier a été un peu perturbé au point que tout envie de coudre m’a déserté pour un moment. En plus, je traîne un projet boulet couture   bref, rien pour m’encourager. Mais je suis plutôt bonne élève et je me suis engagée dans cette idée de coudre des pièces spécifiques durant les 12 mois de l’année, pas question d’être en retard dès janvier. J’ai donc chamboulé mon programme, trouvé de la motivation (aka un coup de pied dans mes propres fesses) et décidé de coudre un haut en jersey.

J’avais des idées de grandeurs, mais avec le temps qui passait, j’ai opté pour le plantain. Le patron était déjà prêt, assemblé et découpé, et mon tissu prêt aussi. Le temps de changer la couleur des fils de ma surjeteuse, et hop, une journée couture planifiée.

J’avais lu beaucoup de choses sur le plantain, comme quoi il s’agissait d’un modèle facile pour un premier ouvrage en jersey, qu’il faisait beaucoup d’effet etc. Bon, ne croyant que ce je vois, j’étais sceptique (et puis, bien échaudée par mon projet boulet, donc méfiante). La découpe du tissu a été une vraie galère, c’est quelque chose que je vais devoir travailler cette année : bien couper mon tissu et avec précision. L’assemblage à la surjeteuse a été un jeu d’enfant. Oui je sais, tout le monde le dit et l’a prouvé, mais, désolée si je rajoute ma pierre à un édifice déjà bien haut, j’étais stupéfaite. je n’arrêtais de me dire : mais c’est trop simple, mais c’est trop simple… Oui, c’est vraiment le cas. En tout cas, l’achat de la Babylock Enlighten a pris tout son sens.

Je vous présente donc la première pièce de ma garde-robe capsule de l’année 2017, pour le mois de Janvier, voici dans la catégorie haut en jersey : le plantain. 

ensemble-brume-et-plantain-devantensemble-brume-et-plantain-derriere

Le tissu est incroyablement doux et confortable. Les coutures ont l’air de rebiquer un peu, mais ça, c’est parce que je les ai mal repassées. Sinon, elles sont nickel. Même l’ourlet à la double-aiguille a été un jeu d’enfant. Ma chère Singer a avalé les finitions parfaitement. La seule fois où elle a opposé un « non » catégorique, est lorsque j’ai essayé de poser ma deuxième bobine sur le cône de la surjeteuse. Il a fallu que je la remette bien sur la machine à l’emplacement prévu. Du bonheur !

Le seul bémol est le tissu employé. Je ne compte plus les fois où je suis déçue par la qualité des tissus que j’emploie. Je l’ai acheté dans une boutique pourtant. Il est doux et soyeux, mais lors de l’assemblage, les points de la surjeteuse passe sur l’endroit. J’ai tout tenté, j’ai réglé la tension en plus ou en moins, ça n’a rien donné. C’est au repassage que j’ai pu bien lisser les coutures et faire ainsi disparaître les points de surjet.

En tout cas, voilà un gros plan du tissu que j’adore : gris à petits pois colorés !

gros-plan-tissu-plantain

 Je n’avais pas vraiment besoin d’un nouveau tee-shirt manche longue (j’en ai déjà pas mal), mais je l’adore quand même.

Bilan :

Techniques : première couture à la surjeteuse, première utilisation de l’aiguille double.

Confort : tissu fin mais très très doux et confortable.

Style : Très flatteur pour la silhouette !

Economie : patron 0€ + tissu moins de 12€ le mètre, et il en fallu 1,5m. Comme d’habitude, je ne me souviens pas du prix du fil et des surjets. Donc, il m’a coûtée 18€

Coup de coeur ? Certainement. J’adore ce modèle et le referai si besoin.