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Je couds ma garde-robe capsule 2017 : Le bilan.

Tout au long de l’année, j’ai cousu, enfin je me suis efforcée de coudre, ma garde-robe capsule 2017 selon une géniale idée de Clo. Le principe était simple, coudre un projet différent par mois. Pour rappel, j’avais détaillé mon projet ici.

12 mois, 12 pièces. J’en ai fais 6 :

  • Un haut en jersey, soit le plantain au le mois de Janvier
  • Une jupe Brume le mois de Février
  • Un pantalon de pyjama le mois de Mars pour la lingerie
  • Un haut chaîne et trame, la blouse Mélusine pour Avril
  • La robe Burda du mois d’Août
  • La cape Burda en guise de manteau pour Septembre.

Il manque :

  • La combinaison
  • Le chemise
  • La veste
  • Le maillot de bain
  • Un short
  • Le pantalon

Si je fais un bilan comptable, c’est un échec car je n’aurai réussi à mener que 6 projets sur 12. De plus, tous les projets dont la technique me faisait un peu peur ou bien que je ne porte pas habituellement se sont retrouvés abandonnés. Par exemple, la combinaison ou le maillot de bain n’ont pas de place dans ma penderie, je ne les ai pas cousu. Mais je n’ai pas trop chercher d’alternative à ces deux projets non plus.

Quant aux autres projets, ce sont les points techniques qui m’ont bloqué. Sur ce coup, j’ai été trouillarde, c’est aussi simple que ça. La patte de boutonnage ou la braguette me font peur, je l’avoue. De même, je ne suis pas encore à l’aise avec les zip et la pose des doublures. Ca va venir, c’est sûr, je vais m’y attaquer, mais cela n’a pas été pour cette année.

Si je fais un bilan couture, je suis assez contente. Chaque vêtement s’est naturellement intégré dans ma garde-robe et tous ont été portés plusieurs fois, lavés, repassés… En parallèle avec ce projet, j’ai aussi décidé de ne plus acheter de vêtements du commerce, mise à part les sous-vêtements, et pour le moment, je m’y tiens. Tous ces vêtements sont assez solides. Ce qui prouve que j’ai quand même réussi à m’améliorer dans la couture et les finitions. Au fur et à mesure de l’année, je précise aussi que j’ai commencé à m’intéressée aux ajustements et ils deviennent systématiques. J’ai de la chance, je ne suis pas trop cambrée, ma ligne d’épaule semble être normale également. Par contre, je suis grande : je dois faire attention à la stature, je vérifie que les pinces tombent bien et j’ai de gros bras, j’élargis systématiquement les manches, c’est vexant, mais ça marche. Mes vêtements ainsi cousus me demandent donc un peu plus de préparation mais comment dire, ils sont tellement confortables. C’est incroyable cette différence avec les vêtements du commerce !

Si je fais un bilan autre que couture et comptable, c’est à dire, le reste, le résultat est… incomparable. Ce challenge « Je couds ma garde-robe capsule 2017 » m’a permis de me poser en couture. Je m’explique : il fallait prévoir, choisir et réaliser 12 projets.

Prévoir, c’est peut-être ce qui a été le plus difficile. En effet, je suis partie en début d’année avec pas mal d’ambition. La réalité m’a rapidement rattrapée et certains projets étaient très simples et cousus rapidement pour tenir les délais. D’ailleurs, je me suis rendue compte que finalement, je marche bien aux échéances.

Choisir aussi a été dur. Tant de patrons sortent tous les ans… Par contre, avec ce programme, j’ai pu m’extirper de la spirale « un jour, un patron ». Je ne suis pas en no-buy, ça marche peu pour moi, mais je me suis efforcée d’être raisonnable et de coudre en priorité les patrons déjà en ma possession.

Réaliser. Pas facile de se motiver pour coudre alors que zoner sur son canapé en regardant la télé est tellement plus facile. Attention, je ne juge pas les personnes qui zonent sur leur canapé en regardant la télé, chacun sa vie, chacun ses choix et tous sont respectables. Ici, je ne parle que de moi. Je me suis rendue compte que me forcer à coudre (oui, certains jours, il fallait que je me force à coudre, un comble lorsque l’on sait que la couture est un simple loisir pour moi) m’a sauvée. Je sais, écrire cela est un peu ridicule et/ou grandiloquent, mais c’est la vérité. Je rends grâce tous les jours d’être une personne créative et d’avoir découvert la couture. Certains jours, j’avais le choix entre broyer du noir, ressasser certaines choses ou coudre et honnêtement, coudre est une bien meilleure option. Coudre m’occupe, coudre m’aide à exprimer la partie créative en moi, coudre me rend fière de moi. J’ai quand même zoné devant la télé. Vous vous en doutiez, parce que sinon, j’aurai cousu mes 12 projets au lieu de 6^^.

En conclusion, je suis tellement, tellement contente de m’être engagée dans ce projet. Et comme dirai une certaine Cristina : et vive la couture ! Et vive la couture !

 

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Je couds ma garde-robe capsule : octobre

Il m’a fallu longtemps pour la coudre celle-la ! Plus d’un mois !

Dans le projet, je couds ma garde-robe capsule 2017, il y a un manteau. Cette catégorie me posait deux problèmes : la difficulté supposée ou réelle et le fait d’avoir déjà 2 manteaux. Je ne suis pas collectionneuse et je prends soin de mes affaires. Donc je sais que mes manteaux d’hiver vont me tenir longtemps. Certes, j’ai très envie de m’en coudre un mais je pense, en toute lucidité, que mon niveau n’est pas encore suffisant. Oui, pour moi, le manteau, est une montagne à gravir. Comme la pose impeccable du zip invisible.

Il y a quelques temps, dans un Burda, voilà le modèle qui m’avait incidemment tapée dans l’oeil :

Burda Style

Cette cape faisait partie d’une collection british. Je n’avais pas du tout l’intention de la coudre, mais dans le cadre du projet et parce que sur un coup de tête, j’avais acheté 2m de lainage magnifique, je me suis dis : pourquoi pas ? J’ai quand même regardé les instructions de montage et, miracle ! je les comprenais (presque) toutes. Me voilà en train de décalquer le patron, couper mon tissu et assembler ma cape après avoir bâti le bavolet et les poches. Je dois avouer qu’au début, ça a roulé tout seul. Mais tellement… tellement que j’ai commencé à flipper, c’était trop facile ! A partir de là, forcément, y a eu quelques soucis…

Cape burda de dos

Admirez le très beau tombé du tissu ! 

Dans un premier temps, comme je l’écrivais, franchement, les instructions étaient assez claires et j’étais assez confiante. Par contre, j’ai fais une grosse erreur (de débutante ?), je m’en suis rendue compte vers la fin, évidemment, j’ai mal reporté les emplacements de couture des poches et du bavolet et cela a rogné sur mes marges de coutures. Cela ne se voit pas de l’extérieur mais cela m’a empêchée de faire une jolie finition intérieure. Burda expliquait qu’il fallait cacher la couture assemblant la capuche au corps de la cape par un ruban ou du biais, mais impossible ici, à moins de faire apparaître sur l’extérieur deux lignes de coutures. J’ai renoncé.

Burda indique que pour cette cape, il faut « un tissu qui ne s’effiloche pas ». Mon tissu, un beau drap de laine, soyeux et très doux a été un (presque) rêve à coudre. Il ne s’effiloche pas, mais j’ai envie de rajouter : pour le moment. Il faut voir à l’usage. En tout cas, c’était la première fois que je cousais une laine aussi épaisse. Au toucher, elle est assez sèche, elle ne glisse pas, mais ne se bloque pas sous le pied de biche et sa couleur est très particulière, un espèce de mauve assez froid, impossible à rendre correctement en photo.  Ce tissu ne se plie pas au fer. Jamais. J’ai tenté au fer tiède, puis de plus en plus chaud, avec une pattemouille ou sans pattemouille, rien à faire. Dans les instructions, Burda indiquait qu’il fallait « ouvrir les coutures au fer ». Elles sont restées obstinément fermées. Une des solution possible aurait été de faire des surpiqûres tout au long pour fixer les surplus, mais j’ai douté de ma capacité à faire des coutures longues vraiment parallèles et cela changeait de tout au tout le modèle. Après avoir réfléchi, j’ai laissé tomber.

Une autre chose qui m’a gênée, ça a été de laisser les coutures à cru. Je n’aime pas ça, mais il a fallu faire un choix. Comme je viens de le dire, la couleur est quand même peu courante (elle sort du bleu, du noir, du marron et du gris, c’est sûr). Je n’ai pas trouvé de fils de couleur approchant suffisamment pour faire des surjets qui seraient visibles, la cape n’étant pas doublée. Ou alors, je n’ai pas cherché trop longtemps, parce que j’avais vraiment envie de la coudre. Je ne sais pas si j’ai bien fais, mais c’est fait ! Par contre, je ne voulais pas laisser les bords de la capuche et l’ourlet de la cape. J’ai pris une autre décision, hors surjet, à savoir de poser un biais. Et au vu de l’impossibilité de trouver un biais de la bonne couleur, j’ai choisi un biais très contrastant, car blanc, mais avec des petites fleurs mauves en rappel (qu’on ne voit pas du tout ici). C’est en effet voyant, mais ça ne jure pas plus que ça. Poser du biais a été compliqué. Je n’avais pas prévu du tout que ce soit compliqué parce que la finition au biais est facile et donne un très joli fini. J’ai acheté un biais très souple en plus, mais, je ne sais pas pourquoi, ici, je l’ai raté. Pareil, on ne le voit pas, il faut mettre le nez dessus, mais je le sais et ça suffit pour me contrarier (un peu).

Cape burda envergurecape burda avec capuche

Ici, vous voyez bien le biais qui ressort.

Les coutures à la main ont été aussi très galères à faire. Je pense qu’à un moment, il va falloir que je prenne de vrais cours de couture à la main. D’ailleurs sur la photo précédente, on voit bien que j’ai mal cousu les pressions. Il y a un décalage en bas, qui n’existait pas avant la pose de la fermeture. Tant pis.

Finalement, le plus dur a été la machine à coudre qui a décidé de me faire des misère. Ma chère Joséphine n’a pas aimé coudre du cordonnet, ça non, le fil épais, elle n’aime pas. Je l’ai emmenée une première fois chez Singer pour la faire nettoyer. De toute façon c’était prévu et en plus, je savais que la laine fait de la poussière lorsqu’on la coud. Une petite révision s’imposait donc. Normalement, ma machine gère automatiquement la tension du fil, mais pour un fil un peu plus épais que la moyenne, il a fallu faire attention et l’enfilage a été déterminant. J’ai utilisé une aiguille 100 toute neuve et tout est quand même passé.

Comme je l’ai dit plus tôt dans cet article, dans un premier temps tout a bien marché à tel point que j’ai eu la trouille. J’ai mis longtemps à terminer cette cape, parce qu’à chaque fois que je voulais m’y mettre, je me disais « là tu vas forcément foirer quelque chose ! ». Je sais bien que c’est idiot, mais c’est un sentiment qui ne m’a pas quittée. Alors voilà, malgré les imperfections, malgré mes choix qui peuvent paraître douteux, malgré quelques regrets, je suis très fière de cette cape. Elle représente tellement ! Tout d’abord, coudre de la laine me faisait un peu peur. Même si je l’ai acheté à un prix très raisonnable, ce coupon méritait un joli projet et que je m’applique. J’ai cousu cette cape de fin septembre à presque fin octobre. D’habitude, je couds un projet le plus vite possible, tant je suis pressée de voir le résultat et de le porter. Ici, j’ai pris mon temps, j’ai tenté d’être la plus précise possible, j’ai soigné chaque couture et j’ai aimé chaque étape. Je me dis que j’ai un peu mûri dans ce projet. Je suis toujours contente d’avoir un projet facile et rapide, mais je me rends compte qu’un projet plus long, plus… grand ? est aussi valorisant. Je suis contente de participer à ce projet de coudre ma garde-robe capsule parce que je me rends bien compte que j’ai progressé cette année (mais je ferai un article bilan en janvier 2018)

Je l’aime ma cape. Je l’ai déjà portée parce que s’il y a de belles journées, il fait frais le matin. Elle est chaude et confortable. Peut-être pas pour le plein hiver, mais pour la demi-saison, ou pour ce bel été indien, elle est parfaite.

Cape burda de profilCape burda portée

Ici, la cape portée avec ou sans foulard

Bilan :

Techniques : travail sur le patron, travail sur un tissu épais de laine, pose de pressions, travail du cordonnet, surpiqures…

Confort : tissu bien confortable et doux.

Style : J’adore… Même si la couleur n’est pas facile à porter et si une cape a ses limites (les ouvertures près des bras laissent passer des courants d’air).

Economie : patron fourni Burda et 2m de lainage acheté 30€. La mercerie a coûté assez cher : 4 pressions, 4m de biais (8€), du cordonnet…

Coup de coeur ? Oui et non. J’adore ma cape, mais je pense que ce sera le seul exemplaire dans ma garde-robe.

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Je couds ma garde-robe capsule : août.

J’aurai aussi pu appeler mon article, la première fois que je couds du Burda. Ou encore, la robe pénible, ou encore enfin le retour à la couture, enfin un autre vêtement pour ma garde-robe capsule… Mais enfin, voilà, je vous la laisse admirer :

Robe Burda mai 2014 devant

Il s’agit de la robe Burda 105 de mai 2014. 

Il a fait très chaud sur Lyon cet été, dès le mois de Juin. La chaleur a sur moi un effet dévastateur : manque de motivation extrême et j’ai remarqué que c’est durant cette période que je suis la moins active et la moins créative. Cette année n’a pas dérogée à la règle. Toutefois, j’avais reçu cette merveille de chez Stragier :

Gros plan tissu Seersucker

Un très beau seersucker avec de fines rayures blanches et bleu clair. Evidemment, la photo ne rend rien, il faut (à nouveau) me croire sur parole. J’ai tout de suite vu une jolie robe d’été. Malheureusement, le tissu est très fin et transparent. Ce n’est pas parce que c’est l’été qu’il faut jeter sa pudeur par dessus les moulins. Ca m’étonnera toujours de la part des créateurs de patrons et des fabricants de tissus, cette ode à la transparence !

Dans mon idée de robe d’été, j’ai aussi décidé de me poser un petit challenge : poser un zip réellement invisible. J’ai donc commandé un ensemble de 32 pieds pour machine à coudre avec le pied pour fermeture éclair invisible.

Pour résumer, ma robe devait avoir deux obligations : une doublure et un zip invisible. Lucidement, j’ai estimé avoir besoin d’aide et je me suis décidée à prendre des cours de couture. Ca a été la course parce que ma prof partait en vacances début août, et moi, fin juillet. Donc j’ai du faire la robe en 4 séances.

Bilan : mitigée. Je m’explique. J’ai expliqué mon cahier des charges à la prof qui m’a sortie ce fabuleux modèle Burda, très joli, pour lequel j’ai eu un gros coup de foudre. J’ai beaucoup appris avec elle : j’ai appris à reporter un patron, à rajouter les marges de coutures (qui ne sont pas les mêmes dans tout le vêtement !), à correctement découper un tissu, à lire le Burda, à faire des ourlets sur un arrondi, mais je n’ai pas eu le temps d’apprendre à poser un zip invisible (en vrai, j’avais la rage). Alors, voilà ma robe, il y a du bon, du nettement moins bon.

Robe Burda mai 2014 ampleur

Vous avez vu l’ampleur, une robe qui touuuuurne ! Une robe de princesseue !!!! 

Les points positifs : j’ai appris à quel point c’est important de passer du temps sur le recopiage du patron et sur la découpe du tissu. Il faut de la rigueur car tout le tombé du vêtement se décide à ce moment.

Franchement Burda, c’est spécial. Les indications sont réellement un autre langage. Mais par contre, le patronage est top top top ! Ici, la robe est proposée en grande longueur, soit pour une personne mesurant 1m76 (je mesure 1m74) et ça tombe nickel ! Aucune retouche à faire, aucune pince à monter, descendre, aucune manche qui ne serre (#treamgrosbras), je suis très à l’aide dans la robe, c’est comme enfiler un pyjama en chaîne et trame.

Le montage Burda, je le disais, est un langage à part, mais en échange, ça donne des finitions incroyable ! La doublure du haut de la robe m’a fait galérer, mais galérer… J’ai décousu au moins 3 fois chaque manche et sa doublure (et en plus, je ne suis même pas sûre de pouvoir recommencer), mais le fini est impeccable et astucieux.

J’ai appris à coudre un ourlet sur un arrondi, tout est dans le repassage. Il y a des endroits où le tissu est vraiment coupé dans le biais, donc moins lisse.

Les points négatifs : la pose du zip. Poser un zip invisible avec le bon pied est vraiment un jeu d’enfant, par contre, poser la doublure ensuite, franchement, ça reste un mystère. Alors, j’ai bidouillé. J’ai positionné mon zip, plier au fer mon tissu pour avoir une finition correcte et j’ai cousu à la main pour que la couture reste invisible sur l’endroit. Donc, je ne peux pas dire que la robe est jolie à l’intérieur, parce que ma couture à la main est maladroite. Pour les finitions du zip, j’ai regardé des tutos sur internet et je me suis débrouillée.

j’ai également du coudre à la main le haut de ma doublure sur la taille de la jupe et là aussi, c’est maladroit (pour ne pas dire moche)

Robe Burda mai 2014 dos

En plus, sur la photo, on voit le zip, je vous jure qu’en fait non, il est invisible ! 

Il reste donc des imprécisions et des finitions un peu inégale, mais je l’aime beaucoup. J’ai mis du temps à la terminer, je l’ai commencée en juillet et finie fin août.

 

Bilan :

Techniques : travail sur le patron, la découpe du tissu, pose du zip

Confort : tissu assez fin et confortable.

Style : J’adore… La robe me fait penser à la côte est américaine. Elle est un peu trop décolleté pour le travail, il faudra épingler une petite modestie.

Economie : patron fourni et 2m à 7,99€/m (promotion stragier) soit une robe 16€ sans compter la mercerie.

Coup de coeur ? Même si j’aime ma robe et que j’en suis fière, je ne suis pas prête de la refaire. Je ne suis même pas sûre d’être au niveau pour la coudre. Je m’explique : ça a été une robe compliquée à faire et je ne suis pas sûre d’avoir apprécier la coudre. Peut-être ai-je eu les yeux plus gros que le ventre ? Je pense qu’un jour, je pourrai coudre ce genre de vêtements et y prendre plaisir. Mais là, je vais me concentrer sur des vêtements plus simples en soignant les ajustements et les finitions. Parce que ça, c’est important et c’est ce qui fait la différence entre un vêtement cousu pour soit et un vêtement cu commerce. Un vêtement bien ajusté et bien fini, outre le fait qu’il dure plus longtemps, est bien plus confortable. Je ne vous avais pas dis que mon mot-clé pour la rentrée était « confort » ?

 

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Pas de garde-robe capsule en mai et juin 2017 et petit bilan de mi-parcours.

C’est la honte au front et le rouge aux joues que j’écris cet article. En effet, point de « Je couds (fièrement) ma garde-robe capsule 2017 » depuis 2 mois. 2 mois !!!!! Mais qu’est-ce que j’ai fichu ? Ben… je ne sais pas.

Je regarde en arrière et j’essaie de me remémorer ces deux mois. Rien. Nada. Nothing. Je suis sûre que j’étais vivante, que j’ai fais plein de choses, je suis presque sûre aussi que j’ai fais de la couture…

Y a eu plein de jours fériés en plus ! Des week-end de trois jours ! Une baisse d’envie et de motivation ? Certainement. Du découragement à cause de projets boulets ? Aussi. Des envies qui changent et qui évoluent ? Ah voilà, je touche peut-être du doigt le début d’une explication. Lors d’un mois de mai plutôt estival, j’ai sorti ma garde-robe d’été, persuadée d’être large dans mes vêtements, que ce soit au sens physique du terme, comme dans le sens de J’ai-beaucoup-trop-de-vêtements-ça-va-aller. En plus, je m’habille plus l’hiver et j’avoue, l’été, j’ai tendance à négliger mon ramage et mon plumage. Lors des jours chauds, un vieux tee-shirt et une jupe en lin (qui laisse largement entrevoir son âge), et je suis parée. Ca fait pitié ? Je sais. Notez bien, que ça ne m’a jamais dérangée. Mais alors, JAMAIS.

Oui mais maintenant, je couds.

Et ça me dérange, en fait. Genre, ça me dérange beaucoup. Donc, j’ai éliminé tous les vêtements trop usés, trop inconfortables (ça veut dire que je suis boudinée dedans, soyons honnête), trop moches aussi. Il n’en est pas resté beaucoup. Il y a donc des vêtements que je dois me coudre en urgence (toute relative) et en priorité : des jupes, des robes, des pyjamas d’été et quelques tee-shirt pour tenter de sortir du noir et du blanc. Ce sont des catégories que j’ai majoritairement réalisé dans le cadre de « Je couds ma garde-robe capsule 2017 ».  Si je compte bien, il me reste à faire la robe, le maillot de bain, le manteau, la chemise, le short, le pantalon, la combinaison et la veste.

Résumons : le manteau et la veste, clairement, je vais les coudre plus tard, je n’ai pas tellement envie de manipuler des tissus épais. Il fait vraiment très chaud à Lyon.

Le maillot de bain, la combinaison et le short sont en attente, parce que je ne porte pas ces pièces et que je n’ai pas tellement envie de dépenser de l’énergie à coudre des vêtements qui ont quand même la grande chance de finir ranger inutilisés dans mon placard. Ce n’est pas définitif et je les garde dans un coin de ma tête, au moins ce beau projet m’aura permis de me poser des questions, c’est toujours positif.

Il me reste la robe, la chemise et le pantalon. Pas d’excuse, mais enfin si. Ce sont des pièces que j’ai en plusieurs exemplaires dans ma garde-robe d’été. Par contre, je n’ai plus qu’une jupe, ma chardon de l’an dernier. Tant pis, comme dit le dicton « il faut couper son manteau pour l’ajuster ». J’adore ce projet de garde-robe capsule et je suis un peu furieuse contre moi-même de ne pas le suivre réellement et de manquer déjà deux mois. Deux mois, ça va vite en plus ! Mais nécessité fait loi, j’ai besoin de jupes tout simplement. Je vais donc sortir du cadre en espérant rattraper mon retard, même si je n’y crois pas trop.

Je profite de cet article pour faire un bilan de mi-parcours. Est-ce que je suis contente de m’être lancée dans ce projet ? Un grand, grand, immense OUI !!! En dépit de quelques coups de stress, de ne pas exactement rentrée dans le cadre, je recommencerai tout pareil. Ce projet m’a permis de mettre à bas ma procrastination et de m’obliger à penser couture/projet/besoin. Ca n’a pas de prix, n’est-ce pas ? Et je suis toujours motivée pour les 6 mois restants et les projets futurs. Vous savez ce qu’on dit ? Y a plus qu’à !

 

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Je couds ma garde-robe capsule : avril.

Bien le bonjour et bonne fête du travail !

Oh wait… S’il s’agit de la fête du travail, c’est qu’on est en mai !!!

Bon, d’accord, j’avoue, j’ai une journée de retard. Mais, en fait, hier, j’avais le choix : terminer mon projet, prendre des photos et écrire l’article de blog, ou passer l’après-midi avec des amis. On est d’accord que la couture est passée au second plan ? Pourtant, je pensais être dans les temps, parce que mon projet, pensé depuis longtemps, est plutôt facile dans l’exécution.

Je vous présente donc le projet lingerie de ma garde-robe capsule du mois d’avril !

Mélusine

J’ai enchaîné les projets de couture sur cette semaine, terminer la veste de pyjama et tout de suite après le projet d’avril. Je voulais un haut chaîne et trame pas seulement pour la facilité d’exécution mais parce que j’en ai cruellement besoin en cette période de demi-saison et aussi parce que j’avais très envie de coudre Mélusine. J’adore le tissu que j’ai choisi, même si après avoir cousu du coton gratté et du jersey, il m’a paru un peu raide.

Aucun problème dans l’exécution du patron. Il y a un sew along proposé par Elsa, la créatrice du patron et c’est un patron noté pour débutante. J’avais un peu peur de poser un biais le long de l’encolure, je n’ai pas de bons souvenirs de ce genre de finitions et bien là, rien à dire, le col tombe impeccable et n’est pas rigide.

Evidemment, j’ai fais ma boulette. j’ai pris le parti de surjeté après avoir cousu les pièces entre elles et hop, j’ai oublié de dégager le tissu, il y a donc eu un accro à cause du couteau, qu’il a fallu caché par quelques points, je n’avais pas assez de tissu pour recouper.

Mélusine détail col

En gros plan cela ressort horriblement, mais bien aplati au fer et porté, pas tant que ça, mais il va falloir me croire sur parole.

Je suis assez mitigée sur ma réalisation. Attention, il n’y a aucun souci avec le patron, je le trouve bien pensé et la blouse tombe vraiment très bien. Mais en regardant le sew along, Elsa parlait d’effet push up et honnêtement je n’ai pas assumé. Je voulais que le vêtement fini soit travail-compatible et donc, pas trop provocant. Je n’ai pas fais d’ajustements de stature. Et la ligne de fronces est au dessus de la poitrine car la stature du patron est 1,65m et que je mesure 1,74m. Il y a un décalage de presque 10cm, ça compte énormément comme vous pouvez bien le penser. Mais même ainsi, la blouse tombe plutôt pas mal. Ce qui me donne envie de la recoudre avec les ajustements nécessaires.

Bilan :

Techniques : poser biais sur l’encolure

Confort : tissu assez fin et raide. A voir à l’usage.

Style : plutôt bien pensé et très sympa à porter. J’ai choisi les manches 3/4 pour la demi-saison.

Economie : patron 8€ en pdf et 1,30m de tissu à 18€ le mètre soit 23,4€ = 31,4€

Coup de coeur ? Oui et je compte en refaire en faisant les ajustements nécessaires. En tout cas, ça m’a aussi fait du bien de coudre un projet simple et rapide.

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Je couds ma garde-robe capsule : Mars.

Bonjour/Bonsoir !

Alors voilà le résultat de mes efforts du mois de mars dans le cadre de ma couture de garde-robe capsule. On va passer par quelques lignes gênantes, toujours les mêmes depuis 3 mois : Oh, j’ai pas eu le temps, blablabla, j’ai été très occupée au mois de mars, blablabla, j’étais fatiguée… blablabla… Pour ma défense, ce n’est pas complètement faux. J’ai fais un super voyage à New York, il faut que je vous en parle d’ailleurs, un autre voyage en Ecosse avec le lycée et les élèves, et j’ai chopé une saleté de virus qui m’a mise à plat. Et la couture dans tout ça ? Rien, nada, wallou. Rien de rien. Aucune envie, aucune motivation. Magnifique comme introduction, magnifique dans le projet n’est-ce pas ? Et bien, rien que l’idée de louper mon mois, alors que je me suis engagée m’a propulsée hors de mon canapé et m’a obligée à me remettre à table avec Joséphine. J’ai quand même épuisée mes cartouches de projets faciles. Alors j’ai quand même du réfléchir un peu. Il y a un an, j’avais acheté un coupon de coton gratté dont je suis tombée en amour. Il y a des petites fleurs, alors que voulez-vous ? J’avais décidé de me coudre un ensemble de pyjama selon le même patron que mon projet de pantalon bleu doudou, ici. Il s’agit d’un patron McCall’s. Je sais, j’ai un peu triché, c’est un projet découpé en mars 2016 qui ne devrait pas prendre place dans le cadre de ce challenge, mais tant pis. Le projet est intéressant et puis j’avais envie de le coudre pour deux raisons : toujours mon côté, « je finis les encours », le tissu est une mourance et je l’aime à la folie !

Donc, il y a un an, j’ai coupé mon pyjama et ensuite je l’ai rangé dans un sac à projet et je suis passée à autre chose. Normal. A New York, j’ai acheté du biais rouge en pensant à ce pyjama, toujours dans un coin de ma tête. Et j’ai décidé de le coudre et ça n’a pas été sans mal. Pourquoi ? Parce que le patron ne donne que des instructions très sommaires.

Je vous présente donc le projet lingerie de ma garde-robe capsule du mois de mars !

Pantalon pyjama de face

Pas la peine de montrer ma tête de bon matin, n’est-ce pas ?

Le tissu n’est-il pas magnifique ? Acheté à la maison des tissus à Vaise.

Donc, le montage en lui-même n’a pas posé de souci, par contre, poser l’élastique, sans ceinture prévue, ça a été du bricolage mais je m’en suis plutôt bien sortie. Je sais maintenant que je préfère coudre une ceinture à la taille mais ma quantité de tissu était tellement juste que je ne pouvais pas.

J’ai aussi décider de poser un peu de passepoil. Je l’ai choisi rouge. Je l’ai posé grâce à mon pied pour zip et c’est passé, mais honnêtement, je ne sais pas trop comment. La chance du débutant ?

Pyjama passepoil

J’ai trouvé un super tuto sur internet pour relier les deux bouts du passepoil, le voilà ici. Et une dernière photo pour mettre en valeur les fleufleurs ! Et ma mug, très révélatrice de mes matins…

pyjama 3:4

Mais, là, vous pouvez dire : Oh wait ! N’était-il pas question d’un ENSEMBLE pyjama ?

*rires gênés* Oui, en effet !

Alors, où est la veste ?

Ben toujours découpée. Je n’ai pas eu le temps matériel de la coudre. (Et en plus j’ai sacrément la trouille parce que je ne sais pas du tout comment m’y prendre : il y a des boutonnières à faire à la machine, je n’en ai jamais fais. Ah et j’aimerai poser un passepoil le long du col, jamais fait non plus. Ah, mais au fait, je n’ai jamais posé de col non plus… Donc, beaucoup trop d’étapes aléatoires. Pour le moment, je furète sur internet afin de me renseigner et la veste sera cousue ce mois-ci. Mais je veux pouvoir prendre mon temps et la coudre correctement. C’est ça quand on est couturière débutante, tout est un peu un Everest !

Bilan :

Techniques : poser un passepoil, le raccorder.

Confort : Le tissu est super doux et confortable quoique fin. Donc parfait pour un pyjama de mi-saison.

Style : Un pyjama ! J’escompte de grandes heures de complicité entre nous !

Economie : patron (en stock) + tissu ? Je ne me souviens pas du prix exact, mais cher… presque 30€ le mètre, et pour tout le pyjama, veste comprise, il m’a fallu achetée 2m. Donc, l’ensemble revient à environ 60€. Ca ne sera pas un pyjama bon marché, mais il faut parfois se faire plaisir.

Coup de coeur ? Oui et non. Je répète ici, c’est un pyjama. Il faudra en coudre d’autres à terme, mais je n’attends rien d’un vêtement de nuit à part du confort.

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Je couds ma garde-robe capsule : Février

Lorsque je me suis lancée dans la couture de ma garde-robe capsule 2017 (article ici), j’avais de grands projets. Je ne dis pas que je ne les ai plus, je me suis juste rendue compte que la réalité peut être différente.

Sans me chercher d’excuse, mon mois de Février a été tendu : fatigue, fatigue et fatigue… un certain manque de motivation, le retour du tricot… Rien ne m’a donné envie de coudre (et puis des projets boulets, dont je vous parlerai par la suite, qui m’ont bien bloqué). Bon, en plus, je suis en vacances pendant une semaine, à New York, voyez, donc pas trop envie d’emmener une MAC avec moi. Comme j’allais être juste en temps, je me suis dit, il me faut un projet facile et rapide et comme j’avais besoin d’une jupe en jersey facile à vivre… Le choix était vite fait. Une brume pardi ! Surtout que j’avais déjà fais la toile. Va pour une Brume ! Et bon, puisque ça va être facile, je vais en coudre deux, grâce aux jerseys de l’Atelier de la Création, achetés à l’AEF.

J’avais dis facile… Voyons voir. Définition du Larousse : Qui se fait sans effort, qui ne présente aucune difficulté. La blague !

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En voilà une ! En noir, toute assemblée à la surjeteuse. Elle est surpiquée et a un ourlet double. Et  avec elle, c’est là que les ennuis ont commencé. 

Elle a été défaite deux fois. Parce que j’ai monté la ceinture envers sur endroit. 2 fois. Oui, 2 fois ! J’ai donc décousu et recousu les surjets 2 fois, je répète (dur labeur !) Ah, et puis, Joséphine, ma MAC, n’a pas aimé ce jersey, la coquine. Elle l’a avalé à plusieurs reprises. Impossible de faire un ourlet double correct. A nouveau, coudre, découdre. A un moment il a fallu donné un coup de ciseaux pour libérer le tissu avalé par les griffes de la machine. Mais ça a fait un trou ! Bonheur ! Du coup, j’ai découpé et rajouté une pièce en dessous de la ceinture pour avoir la bonne longueur.

J’avais hésité entre court et long. J’ai évidemment décidé de la faire longue. Résultat, je ressemblais à une bonne soeur. Je l’ai donc recoupé et du refaire un ourlet double. Je vous ai dit que Joséphine n’aimait pas faire l’ourlet double avec ce Jersey ? 

En tenue, elle est un peu large et ultra-confortable. Je l’adore (heureusement, vu le mal que j’ai eu).

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(Oui je l’ai porté pendant mes 9h d’avion. Et oui, elle va très bien avec des Ugg). Bref, il m’a fallu presqu’une journée pour la coudre. J’étais dépitée. Ou maso, parce que j’ai remis le couvert immédiatement.

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Elle a été pliée en 2 heures, grand max ! Toute assemblée à la surjeteuse, sans souci autre que le montage de la ceinture endroit contre envers (oui j’ai fais la même erreur que pour la brume noire, oui j’ai décousu/recousu encore une fois). Joséphine a avalé le jersey et fait sans rechigner les ourlets doubles et les surpiqûres. Impec, je vous dis !

Bilan :

Techniques : euh… l’aiguille-double ?

Confort : Hautement confortables

Style : J’adore !

Economie : patron (en stock) + tissu 9€ le mètre, et il en fallu 2m, de mémoire. Donc, coût total des 2 jupes 18€.

Coup de coeur ? Oui, un énorme coup de coeur, je l’avais déjà dis dans un précédent article. Il y en aura d’autres !

Couture

Je couds ma garde-robe capsule 2017 : Janvier

Dans le cadre de « Je couds ma garde-robe capsule année 2017 », je n’avais pas d’idée par quoi commencer. Enfin si, mais j’ai manqué de temps. Le mois de Janvier a été un peu perturbé au point que tout envie de coudre m’a déserté pour un moment. En plus, je traîne un projet boulet couture   bref, rien pour m’encourager. Mais je suis plutôt bonne élève et je me suis engagée dans cette idée de coudre des pièces spécifiques durant les 12 mois de l’année, pas question d’être en retard dès janvier. J’ai donc chamboulé mon programme, trouvé de la motivation (aka un coup de pied dans mes propres fesses) et décidé de coudre un haut en jersey.

J’avais des idées de grandeurs, mais avec le temps qui passait, j’ai opté pour le plantain. Le patron était déjà prêt, assemblé et découpé, et mon tissu prêt aussi. Le temps de changer la couleur des fils de ma surjeteuse, et hop, une journée couture planifiée.

J’avais lu beaucoup de choses sur le plantain, comme quoi il s’agissait d’un modèle facile pour un premier ouvrage en jersey, qu’il faisait beaucoup d’effet etc. Bon, ne croyant que ce je vois, j’étais sceptique (et puis, bien échaudée par mon projet boulet, donc méfiante). La découpe du tissu a été une vraie galère, c’est quelque chose que je vais devoir travailler cette année : bien couper mon tissu et avec précision. L’assemblage à la surjeteuse a été un jeu d’enfant. Oui je sais, tout le monde le dit et l’a prouvé, mais, désolée si je rajoute ma pierre à un édifice déjà bien haut, j’étais stupéfaite. je n’arrêtais de me dire : mais c’est trop simple, mais c’est trop simple… Oui, c’est vraiment le cas. En tout cas, l’achat de la Babylock Enlighten a pris tout son sens.

Je vous présente donc la première pièce de ma garde-robe capsule de l’année 2017, pour le mois de Janvier, voici dans la catégorie haut en jersey : le plantain. 

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Le tissu est incroyablement doux et confortable. Les coutures ont l’air de rebiquer un peu, mais ça, c’est parce que je les ai mal repassées. Sinon, elles sont nickel. Même l’ourlet à la double-aiguille a été un jeu d’enfant. Ma chère Singer a avalé les finitions parfaitement. La seule fois où elle a opposé un « non » catégorique, est lorsque j’ai essayé de poser ma deuxième bobine sur le cône de la surjeteuse. Il a fallu que je la remette bien sur la machine à l’emplacement prévu. Du bonheur !

Le seul bémol est le tissu employé. Je ne compte plus les fois où je suis déçue par la qualité des tissus que j’emploie. Je l’ai acheté dans une boutique pourtant. Il est doux et soyeux, mais lors de l’assemblage, les points de la surjeteuse passe sur l’endroit. J’ai tout tenté, j’ai réglé la tension en plus ou en moins, ça n’a rien donné. C’est au repassage que j’ai pu bien lisser les coutures et faire ainsi disparaître les points de surjet.

En tout cas, voilà un gros plan du tissu que j’adore : gris à petits pois colorés !

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 Je n’avais pas vraiment besoin d’un nouveau tee-shirt manche longue (j’en ai déjà pas mal), mais je l’adore quand même.

Bilan :

Techniques : première couture à la surjeteuse, première utilisation de l’aiguille double.

Confort : tissu fin mais très très doux et confortable.

Style : Très flatteur pour la silhouette !

Economie : patron 0€ + tissu moins de 12€ le mètre, et il en fallu 1,5m. Comme d’habitude, je ne me souviens pas du prix du fil et des surjets. Donc, il m’a coûtée 18€

Coup de coeur ? Certainement. J’adore ce modèle et le referai si besoin.