Blog, Couture

Un sweat évidence sans tenir compte des instructions. Ca donne quoi ?

Inutile de vous faire lanterner, ça donne les années 60. Enfin, ce que je pense être les années 60. Certaines mauvaises langues diraient que ça donne un (joli) ratage. Et c’est vrai qu’il est joli mon sweat…

On revient au mois d’août 2018. Tout va bien, je couds pour l’été, je me sens bien. Et là, je me rends compte que je n’ai pas de sweat pour les soirées un peu frâiches. Bon à Lyon, il fait juste 35 tout le temps, on n’a pas de soirée fraîche. Mais j’ai prévu la Normandie cet été, j’y crois. J’avais envie de me commander un patron de gilet et j’avais acheté du sweat au marché des tissus de Lyon. Mais là, je me suis dis (oui des fois je me parle à moi-même, ce n’est jamais concluant, il faut que j’arrête !) :

 » Mais pourquoi je commanderai un patron de gilet, j’ai besoin d’un sweat… « 

« Mais pourquoi j’achèterai un patron de sweat, j’ai déjà le super sweat Evidence des Bobines Patterns. Il est déjà décalqué à la bonne taille… « 

Petit rappel, ma robe Evidente Evidence., je l’ai portée tout l’hiver et j’étais très triste de la ranger pour l’été tant elle est confortable et bien pensée. Donc le sweat, tiré du même patron, me paraissait une valeur sûre… Dans les instructions, les Bobines conseillent un tissu maille avec au moins 30% d’élasticité. Donc j’ai tâté le sweat qui sommeillait dans mon stock depuis mai 2018. Je l’ai étiré. Elasticité nulle. Zéro. Y EN A PAS !

Est-ce que ça m’arrête ? NON !

On continue ma bonne dame ! Voilà le résultat :

Sweat Evidence général

Il est rose, il est beau. Je vous jure que c’est vrai, je n’en ai que des compliments. Les gens, c’est à dire, mes amis, ma famille et mes collègues trouvent que la couleur est ravissante (et ils ont raison !). Je l’ai cousu tout à la surjeteuse et sans aucun souci. Je me suis dis :

« Mais ça passe crème ! »

En fait, non. Ca ne passe pas quand il a fallu poser les bandes d’encolure, de poignet et du bas. Et je n’ai pas eu du tout le réflexe de faire des ourlets à la recouvreuse. Je suis disciplinée (quand ça m’arrange). Sur le patron, c’est écrit : on fait des bandes, Je fais des bandes. J’ai vraiment galéré et j’ai du redécoupé ce que j’ai pu pour obtenir une dimension correcte aux poignets (évidemment, il ne me restait que très peu de tissu après le découpage des pièces principales *rires*).

Les coutures des bandes des poignets ne sont pas du tout en face de la couture des manches.

La bande qui finit le bas du sweat le rétrécit un peu vers le bas.

Sweat évidence un peu serré

Je ne sais pas si on s’en rend compte dans le fit général, mais je le sens quand je le porte.

Et puis, le changement le plus évident est le col. J’ai tenté d’assembler la bande d’encolure prévue dans le patron et il a fallu forcer un peu parce qu’il y avait pas mal d’embu. A force de tirer, j’ai pété une aiguille. Alors sachant que la marque de ma surjeteuse est Babylock, ça m’a secouée (première fois que j’ai cassé une aiguille de surjeteuse !) Du coup, j’ai recoupé le col, qui est en deux parties (je vous avais dis qu’il me restait très peu de chutes ?) et je l’ai cousu un peu comme j’ai pu. Résultat, il se tient tout droit.

Sweat évidence col

C’est pour cela que je lui trouve un petit air rétro. Cela dit, je l’aime beaucoup. C’est un patron tellement confortable !

Sweat évidence manches

Le confort des manches kimonos !! Et vous voyez, j’ai eu un souci parce que les manches sont un peu courtes. Ce que je n’avais pas sur ma robe. En tout cas, il fait le job. Il est douillet et bien chaud et c’est ce que je lui demandais. En plus, j’ai craqué sur la couleur du tissu et finalement, c’est elle que j’ai acheté. Il aurait pu être mieux, sans aucun doute, mais il aurait pu être pire.

Allez, une dernière !

Sweat évidence de profil

 

Bilan :

Techniques : Est-ce que redessiner à la diable des bandes de finitions est une technique ?

Confort : Tellement douillet !

Style : Tellement douillet ! Et la couleur me va bien et je l’aime beaucoup.

Economie : 10 euros le mètre et j’ai du utiliser 140 cm, mais sur une laize de 160 cm. Donc, 15 euros.

Finitions : Maladroites. C’est clair. Par contre, la couture de ce sweat a été super simple et très rapide. Finalement, ce qui a été le plus long, a été de réfléchir sur « comment finir mon sweat avec des bandes de finitions non étirables ». Par contre, je le referai c’est sûr. Avec un bon tissu, ça sera top, top, top !

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Couture

Plantains divers et variés !

Comme le titre de l’article l’annonce, voici mes plantains d’été. J’ai constaté un cruel manque de petits tee-shirts jolis dans ma garde-robe. Lorsque l’on coud, voilà un souci qui peut se régler facilement. Parmi tous les tee-shirts sortis ces derniers temps parmi les marques de patron, je reste fidèle au plantain de Deer&Doe. Ce patron, je crois que tout le monde l’a cousu. En tout cas, il a été le premier vêtement maille que j’ai cousu. Je l’aime beaucoup et je décline à l’infini: manches courtes, longues, 3/4… le seul petit inconvénient est l’encolure que je trouve un peu trop basse pour moi, qui aime les vêtements travail-compatible. Qu’à cela ne tienne, j’ai remonté le point le plus bas de l’encolure de 2,5cm et l’ai redessinée au jugé. En m’efforçant de respecter l’arrondi. Pour pouvoir coudre la bande d’encolure, il fallait que je la raccourcisse. Pour cela, j’ai calculé en pourcentage. La bande de finition fait 88% de l’encolure. Donc, j’ai réduit la nouvelle bande de façon à ce qu’elle mesure 88% de l’encolure remontée. Ca a plutôt bien marché et je vous présente le résultat.

 

Plantain Pissenlits

Plantain de jersey de coton gris (marché des tissus de Lyon, 10€/m)

Plantain vert

Plantain de jersey de coton vert (marché des tissus de Lyon, 10€/m)

Plantain viscose violet face

Jersey de viscose acheté lors d’un vide-atelier (2€ le coupon). Ce plantain m’a servie de toile pour la modification de l’encolure.

Plantain viscose violet de dos

Il y avait suffisamment de ce jersey pour que je couse 2 plantains. Finalement, je trouve le jersey de viscose très agréable à porter au quotidien. Très léger, il a passé l’épreuve canicule sans problème

 

Bilan :

Techniques : Raccourcir une bande d’encolure élastique. Pour faire ce travail à la chaîne (j’ai cousu tous mes plantains à la suite), je me suis servie de ma merveilleuse Ovation de Babylock. Y a pas à dire, une recouvreuse, c’est bien pratique quand même.

Confort : Idéal. Et puis j’aime le jersey de coton même si finalement, le jersey de viscose est très agréable. Je précise qu’il s’agit ici de « l’ancienne » version. C’est à dire avec des marges comprises de 1,5cm. Même si j’ai coupé une taille 38, j’ai utilisé des marges de 6,5mm.

Style : Idéal pour l’été. Près du corps et s’évasant sur les hanches, tout ce qu’il me faut.

Economie : Le marché aux tissus de Lyon était cher, 10 euros le mètre de jersey. Bref, j’ai économisé les frais de port.

Finitions: Il faut que je trouve une aiguille à laine en métal pour pouvoir bien rentrer mes fils de surjet. J’ai renforcé mes coutures épaules soit avec de la laminette, soit avec une sorte de renfort (je ne sais pas ce que c’est : couleur blanche et non élastiqué).

Couture

Un gilet complicité.

J’ai essayé de trouver un jeu de mot, mais non, restons simple et limpide. J’ai cousu un gilet Complicité des Bobines Patterns. Je ne vais pas à nouveau vous faire l’article de cette toute jeune marque de patrons, mais allez, je le dis et je le redis, j’adore cette marque pour leur philosophie : des patrons qui vont à toutes, simples à faire, confortables mais quand même stylés. En plus, les deux filles derrière sont justes adorables, je les apprécie beaucoup.

J’ai participé à un atelier couture qui aurait du avoir lieu en mars, je crois. Et là, impossible de maintenir l’atelier parce que dans leurs montagnes, il s’est juste mis à neiger 40 cm en moins de 2 heures. Du coup, l’atelier a été repoussé fin avril, et voilà ce que j’ai cousu : un gilet.

J’adore les gilets mais lui, il est parfait : longueur, top, col châle, top, joli arrondi, top, super simple à coudre même avec un tissu aussi improbable que le mien. Je l’ai acheté en Janvier 2018 à la vente Agnès B, donc 5€ le mètre, j’en ai pris deux. Jusqu’ici tout va bien. Le fait qu’il soit archi-brillant-doré, ne m’a même pas arrêtée, je devais planer à ce moment-là. Une fois arrivée à l’atelier, le tissu m’a fait mal aux yeux, je ne suis pas sûre d’assumer complètement. Mais bon, je n’avais que cette maille sous la main, alors quand faut y aller… Le gros souci a été de découvrir que ma laize n’était pas à 140, mais à 120 et il a fallu tout le talent de la prof pour finalement trouver de quoi finir mes découpes.

Gilet Complicité

Une fois le patron et le tissu découpés, comment dire… le gilet s’est cousu en moins d’une heure. Et en plus, j’ai testé une recouvreuse pour faire l’ourlet, j’en veux une maintenant !

Gilet Complicité les années 80

Et voilà le détail que j’adore : les manches, aucun embu, parfaitement ajustées mais avec la possibilité de porter quelque chose dessous, tout en restant hyper confortable !

Gilet Complicité les manches

Bilan :

Techniques : je cherche… L’ourlet à la recouvreuse, ça compte ? Ah si, j’ai aussi utilisé du fil mousse pour le boucleur supérieur de la sujeteuse, ça change quand même la régularité du surjet.

Confort : Bien sûr ! Un autre doudou secret vient de rejoindre ma garde-robe ! Le tissu gratte un peu à cause de tout le brillant mais pas de beaucoup.

Style : J’adore ! Je n’attends que le marché aux tissus pour trouver du jersey et de la maille et en recoudre tout plein d’autres de différentes longueurs ! Une des autres stagiaires avaient une maille toute fine et légère parfaite pour l’été

Economie : patron compris dans le prix du stage. Tissu 5€ le mètre, j’en avais deux, donc le gilet m’est revenu à 10 euros.

Couture

Une Impatiente fleurie

Impatiente viscose à fleurs pose

C’est un article un peu court aujourd’hui, car j’ai cousu encore une impatiente. La troisième du nom, après une première fois, une deuxième. Bref, jamais deux sans trois et voilà donc la dernière. Je pense que j’ai bien rentabilisé mon patron !

Il y a quelques temps, je ne sais plus quand, j’ai acheté une jolie viscose à fleurs du vide-atelier des lubies de Louise, un des blogs que je suis régulièrement. J’ai tout de suite vu une impatiente avec ce motif. Par contre, je ne suis pas sûre de le recoudre (3 fois c’est suffisant, mais enfin, il ne faut jamais dire jamais.)

Impatiente viscose à fleurs de faceImpatiente viscose fleur largeurImatiente viscose à fleurs de côté

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, à part l’utilisation du fabulon pour couper et coudre la viscose. Ca change la vie (oui je sais, j’enfonce des portes ouvertes… ). J’ai aussi fabriqué un biais maison pour finir l’encolure, au lieu des parmentures. C’est vraiment ma finition préférée.

Confort : Hyper confortable, comme les autres, la viscose a un joli tombé en plus.

Style : Toujours aussi sympa. Mais à porter avec une jupe droite. La forme est évasée, donc, quand la jupe est aussi évasée, ce n’est pas joli (je le sais, j’ai testé).

Economie : patron 5€ (divisé par 3 fois, ça donne 1,66 euros) +tissu : euh ? moins de 10 euros, c’est sûr.

 

Couture

Trop Top, première cousette 2018.

Voici ma première cousette de l’année 2018 ! Un Trop Top, mais en chaîne et trame.

Trop top porté atelier Brnuette

Un total look Ivanne S. en 1001 perles et trop top. 

J’ai coupé l’un de mes précieux, c’est à dire un très joli tissu d’Atelier Brunette. D’habitude, je n’aime pas l’orange, mais là, impossible de résister, c’est sympa aussi de se décider pour des couleurs qui me sortent de ma zone de confort !

 

Trop top face atelier BrunetteJPG

Je trouve qu’en chaîne et trame, le côté « carré » est plus prononcé que pour mes Trop Top en jersey. J’ai mesuré mon patron pour faire les ajustements que j’estime nécessaire : j’ai abaissé les pinces de poitrine de 6cm, vérifié que la largeur des manches était ok et la longueur du vêtement fini aussi. Après mesure du patron, j’ai constaté qu’en largeur, aucun souci et en longueur aussi. Du coup, j’ai même omis de rajouter les marges pour les ourlets.

Par contre, j’ai bien vu qu’une fois fini, ce top allait être large. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point. En plus, j’ai du mal coupé mon patron, car les emmanchures étaient plus larges que les manches. Et au vu de la coupe, il ne peut être question d’embu à résorber. Donc, les manches sont froncées. Rien de gênant cela dit même si j’aurai du mieux les répartir.

Trop top côté atelier Brunette

J’adore la forme liquette ! 

En vrai, j’ai fais les photos après avoir porté ce top une journée. Il aurait donc fallu le repasser, désolée, vous l’avez dans son jus. Résultat, je n’ai pas du tout été serré à l’usage, au contraire, j’avais un petit peu peur, vu que c’est du chaîne et trame, et ce coton est bien confortable, léger et doux. Par contre, je trouve que la forme ne me met pas spécialement en valeur. Même les pinces ne servent pas à grand chose, j’aurai aussi bien pu ne pas les coudre. Je l’ai porté rentré dans la jupe et sous une veste et ça passe. Après, je me dis qu’il s’agit d’une version de feignasse (oui, je fais une toile portable en tissu Atelier Brunette, ça fait un peu snob, j’avoue). Je n’ai pas cousu les multiples options proposées par le patron : je n’ai pas fais la jolie boutonnière du dos, posé un col ou un volant, non, rien de rien, juste les manches longues.

 

si

Couture

Trop top, dernière cousette de 2017.

J’aurai mis du temps à coudre et à poster ces trois petits hauts. Je ne sais pas s’il est vraiment besoin de présenter le Trop top d’Ivanne S. Ici, je vous présente la version en jersey avec encolure extensible et manches courtes à revers. Les trois ont été cousu rapidement avec 1m de jersey. C’est un bon moyen d’utiliser des coupons ou des chutes de tissu et cela m’a permis de vider un peu mon stock à moindre effort.

Trop top jersey gris

Ici, il s’agit d’un jersey gris de Mondial Tissu acheté… je ne sais plus quand, ni à quel prix. Il s’agit d’un reste de ma toile de jupe Brume.

Trop top jersey viscose pois

Ici, c’est un jersey de viscose noir à petits pois clairs acheté 1€ le mètre dans un vide-atelier.

Trop top Jersey étoiles

Enfin le dernier cousu dans un beau jersey de coton aux couleurs qui m’ont beaucoup plu, également acheté 1€ le mètre dans le même vide-grenier.

Que dire de plus sur ces trois cousettes ? Elles ont été très rapides à faire, entièrement à la surjeteuse et cousues à la suite. Le tout en 2h00. Ce qui m’a prit le plus de temps, finalement, ce sont les ourlets doubles et les points à la main pour fixer les revers. Je pense que je ne parais pas très enthousiaste à propos de ce modèle mais en réalité, c’était un moyen de tester cette version en tissu extensible et surtout, ces trois petits hauts ont été cousus pour enfin me débarrasser de ces trois coupons de jersey qui encombraient mon stock.

 

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, je dois dire, c’est un modèle très facile à coudre. Par contre, par erreur, j’ai choisi de coudre des encolures pour tissus extensibles au lieu de très extensibles. Et du coup, je trouve les encolures un peu trop lâches. Pour l’anecdote, j’ai discuté avec une professionnelle qui m’a vantée les mérites de la recouvreuse. Je lui ai répondu que ma machine à coudre gérait sans souci l’aiguille double et que, bon… une recouvreuse… Donc bien sûr, ma machine a eu un peu plus de mal à gérer l’aiguille double pour le Trop top étoiles. Je pense que c’est du à la qualité de mon fil. Pour une fois, ce n’était pas un fil Mettler ou Gutterman. Ceci explique sans doute cela.

Confort : Il n’y a pas à dire, même si le jersey de coton est moins souple que le jersey de viscose, je trouve que le toucher que le jersey de coton est bien plus douillet et agréable.

Style : Je trouve que le trop-top a un petit côté boîte. Il est tout droit et très facile à coudre. Je me suis demandée si le modèle me plaisait… Je pense surtout qu’il est super confortable et que je serai très contente de les porter pendant les étés chauds. De par sa forme de « boîte », le modèle est coupé large et se porte donc un peu loose, ça sera donc parfait pendant l’été.

Economie : patron 8,5€ je crois et nous connaissons toutes les qualités des patrons d’Ivanne S (versatilité, très bien expliqués etc.) et du coup, 12€ le jersey gris, 2€ les deux autres jerseys.

Coup de coeur ? Oui et non. Ce n’est pas la forme qui me met le plus en valeur, je trouve, mais je l’aime beaucoup : il est peu coûteux en tissu, est très rapide à faire et somme toute, est vraiment intemporel. Je pense donc que j’en referai à l’occasion.

 

Couture

Un plantain rayé !

Hum ! Presqu’un mois sans écrire ici… Dépoussiérons un peu le blog, voulez-vous ! Je n’ai pas vu passer le mois de Novembre, la vie qui court, un week-end jeu de rôle intense, un NanoWrimo 2017 sur lequel je reviendrai… Bref, nous voilà déjà à la fin du mois.

Laissez-moi vous présenter une réalisation du mois passé. Un plantain. Un simple plantain, patron gratuit de Deer&Doe, facile et rapide à coudre.

Plantain rayé

J’aime vraiment tout dans le plantain. L’encolure dégagée et la forme évasée qui cache le ventre.

Plantain raccords

Et oui, j’ai géré les raccords !!!!! J’en suis très fière ! J’ai mis un temps fou à épingler le patron au tissu (merci la table haute) et j’ai fais une couture au point droit à la machine à coudre, comme un bâti (selon les conseils du podcast Madebycelinette, mais j’ai oublié le numéro de l’épisode). Sauf que j’ai cousu dans les marges de coutures afin que ce bâti soit pris dans les surjets.

 

Bilan :

Techniques : les raccords. Il faut bien prendre son temps. Je n’avais à me soucier que de raccords horizontaux, cela dit.

Confort : comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, je pense que c’est la première fois que je couds du jersey 100% coton. Il est bien moins élastique que le jersey de viscose, moins mou et surtout plus douillet. Le jersey de viscose donne un petit côté froid quand on enfile le vêtement. Ici, mon plantain est plus ferme. On ne le voit pas sur les photos, mais l’encolure fait un très léger pli. Rien de dramatique cela dit.

Style : rien à dire de plus : j’adore cette coupe. J’avais un peu peur de l’effet prisonnier avec les rayures noires sur fond gris, mais en fait, ça va.

Economie : patron gratuit et jersey à 1€ d’un vide-atelier (et il me reste du jersey !)

Coup de coeur ? Je pense que pleins de plantain m’attendent.

 

 

Couture

Cézembre en septembre

(Il était facile celui-là !)

Mon mojo de la couture ne s’étant pas tari, voilà une nouvelle Cézembre !

Après ma robe Burda, complexe et qui m’a demandée pas mal de travail, j’avais besoin d’un patron sûr. j’avais déjà cousu la blouse Cézembre ici (et je m’aperçois que j’avais fais le même jeu de mot T_T). Une blouse que j’adore et que je porte assez souvent. Pourtant, cette version avait fait office de toile et il y avait des finitions qui ne me satisfaisaient pas.

Donc, la voilà !

Et oui, plus sûre de moi, j’ai craqué pour l’admirable collection de l’Atelier Brunette. Je l’a.d.o.r.e.

J’ai craqué lors de mon rapide passage à Paris, dans ce temple de la tentation qu’est Lil Weasel. C’est à dire une boutique qui est un CSF à son échelle. Bref, je me suis fait plaisir et je ne le regrette pas. Par contre… Vous savez qu’il y a toujours des histoires lorsque je couds…

Lors de mon premier essayage, j’ai cru pleurer parce que je passais les bras tout juste. Bienvenue dans la team #grosbras ! Je ne parle même pas de mon ego piétiné, qu’est-ce qu’un ego endommagé lorsque l’on pense que l’on a gâché un tissu aussi magnifique ! Une fois mes larmes essuyées, j’ai réfléchi et rajouté, discrètement, une petite bande de couture sous les bras (environ 2cm) et là, je suis à l’aise, je peux à nouveau bouger les bras. C’est une chose qu’il faut que je pense à faire : les modifications largeur de bras…

 

Bilan :

Techniques : pas grand-chose, que du easy peasy, je vous dis !

Confort : Ce tissu, mais ce tissu !!! La double-gaze est tellement confortable !

Style : Avec les photos, je me rends compte qu’elle est peut-être un peu courte, mais en fait, je m’en fiche. J’adore la coupe de ce modèle et le tissu fait tout le reste. Je le trouve superbe, superbe, superbe… J’en veux plus ! Par contre, j’ai fais une boulette, je ne sais ni ce que j’ai fais, ni comment je l’ai fais, mais je me suis trompée dans la découpe des parmentures du bas. Elles étaient bien trop étroites (excès de confiance ?) Et après pas mal de couture à la main sur les deux précédents projets, j’avais vraiment la flemme de faire des coutures invisibles, j’ai donc bien replié les parmentures sur elles-mêmes et cousues à la machine. Ca passe nickel cela dit. Même si mes ourlets pourraient être plus régulier. Et avec Cousu main qui passe à la télé, je me rends bien compte qu’il faut que j’améliore ça de toute urgence.

Economie : patron en pdf que j’ai déjà et 1,3m de tissu atelier Brunette 22,50€/m, soit 29,25€. Franchement, le tissu n’est pas bon marché, mais il faut voir sa tenue et sa douceur. Et puis son design original….

Coup de coeur ? Oh que oui ! Je ne sens pas le tissu lorsque je la porte et je l’ai déjà porté 2-3, enfilée dès que je l’ai finie. Déjà des compliments au travail pour la forme et le tissu. Finalement, je me dis que j’ai tord de faire l’impasse sur les pastels, ça me va plutôt bien !

Couture

Premier essai, la Coupe d’or.

Après mon achat de la Coupe d’or, je brûlais d’envie d’essayer la méthode, en vrai, c’est à dire recopier un modèle pour moi. Par contre, je n’ai pas voulu tenter le diable et j’ai décidé de tenté un haut, pas trop compliqué, certains diraient même simplissime, sans pince, basiquement deux rectangles et deux manches. J’ai décidé de sacrifier mon coupon de chambray de tissu.net de si piètre qualité, qui m’a valu bien des déboires avec ma jupe chardon. Comme ça, je n’aurai pas mal au coeur si jamais ça rate. Sans suspense, ça n’a pas raté et, cerise sur le gâteau, le chambray s’est très bien comporté.

Voici la bête :

Donc, un haut bien basique, j’aime la couleur et la forme, large comme il faut pour ne pas être trop pénible à porter pendant les grosses chaleurs. Je le trouve un peu plus joli rentré dans un bas. On ne voit pas trop trop sur les photos, mais l’encolure est rectangulaire. Je l’ai un peu foirée, je ne suis pas experte dans la couture des angles droits, ça sera à travailler plus tard.

Bilan :

Techniques : la fameuse méthode ! Juste deux observations : il faut être précise lorsque l’on trace les points et les relier avec soin. Ne pas prendre peur, parfois le résultat est un patron penché. Mais une fois découpé, il est parfaitement droit. Par contre, j’ai eu deux soucis : le premier, tracer les parementures. Ca c’était facile, il a suffit de suivre les encolures du patron fini. Le deuxième, plus embêtant, est l’absence de repère de manche. Je monde mes manches à plat. J’ai donc besoin de 3 repères : l’avant de la manche, l’arrière et la tête. Et ces trois points correspondent à trois points tracés sur les emmanchures des patrons traditionnels. Donc là, il a fallu que je me débrouille. Même en montant les manches en tube, je pense qu’il peut y avoir un souci parce qu’il faut savoir où commence et où termine l’embu. Là où je suis contente, c’est que finalement, la méthode fait le job. Le patron est facile à tracer et je préfère nettement relier des points que décalquer. Elle n’est pas conseillée aux débutant(e)s et je confirme. Il n’y aucune instruction de montage. La seule indication données est la mesure du tissu nécessaire. Et là,  je précise que les patrons proposés ne sont pas du tout gourmands en tissu. Sachant que je trouve les patrons indépendants plutôt consommateurs.

Confort : le chambray est un peu rêche au toucher mais il est très doux à porter. Je l’ai porté au travail et pas de souci. Il a été agréable à porter pendant une journée assez lourde et ensoleillée.

Style : sympa à porter et travail-compatible. Bon en même temps, ce haut n’a pas de style, basiquement c’est une boîte.

Economie : patron 0,46€ à tracer et 1,30m de tissu à moins de 10€ le mètre soit 13,46€. Imbattable !

Coup de coeur ? Oui je le trouve super sympa à porter. Mais à refaire ? Je ne crois pas parce qu’il y a bien d’autres patrons et j’ai vraiment envie d’en essayer autre.

Couture

Je couds ma garde-robe capsule : avril.

Bien le bonjour et bonne fête du travail !

Oh wait… S’il s’agit de la fête du travail, c’est qu’on est en mai !!!

Bon, d’accord, j’avoue, j’ai une journée de retard. Mais, en fait, hier, j’avais le choix : terminer mon projet, prendre des photos et écrire l’article de blog, ou passer l’après-midi avec des amis. On est d’accord que la couture est passée au second plan ? Pourtant, je pensais être dans les temps, parce que mon projet, pensé depuis longtemps, est plutôt facile dans l’exécution.

Je vous présente donc le projet lingerie de ma garde-robe capsule du mois d’avril !

Mélusine

J’ai enchaîné les projets de couture sur cette semaine, terminer la veste de pyjama et tout de suite après le projet d’avril. Je voulais un haut chaîne et trame pas seulement pour la facilité d’exécution mais parce que j’en ai cruellement besoin en cette période de demi-saison et aussi parce que j’avais très envie de coudre Mélusine. J’adore le tissu que j’ai choisi, même si après avoir cousu du coton gratté et du jersey, il m’a paru un peu raide.

Aucun problème dans l’exécution du patron. Il y a un sew along proposé par Elsa, la créatrice du patron et c’est un patron noté pour débutante. J’avais un peu peur de poser un biais le long de l’encolure, je n’ai pas de bons souvenirs de ce genre de finitions et bien là, rien à dire, le col tombe impeccable et n’est pas rigide.

Evidemment, j’ai fais ma boulette. j’ai pris le parti de surjeté après avoir cousu les pièces entre elles et hop, j’ai oublié de dégager le tissu, il y a donc eu un accro à cause du couteau, qu’il a fallu caché par quelques points, je n’avais pas assez de tissu pour recouper.

Mélusine détail col

En gros plan cela ressort horriblement, mais bien aplati au fer et porté, pas tant que ça, mais il va falloir me croire sur parole.

Je suis assez mitigée sur ma réalisation. Attention, il n’y a aucun souci avec le patron, je le trouve bien pensé et la blouse tombe vraiment très bien. Mais en regardant le sew along, Elsa parlait d’effet push up et honnêtement je n’ai pas assumé. Je voulais que le vêtement fini soit travail-compatible et donc, pas trop provocant. Je n’ai pas fais d’ajustements de stature. Et la ligne de fronces est au dessus de la poitrine car la stature du patron est 1,65m et que je mesure 1,74m. Il y a un décalage de presque 10cm, ça compte énormément comme vous pouvez bien le penser. Mais même ainsi, la blouse tombe plutôt pas mal. Ce qui me donne envie de la recoudre avec les ajustements nécessaires.

Bilan :

Techniques : poser biais sur l’encolure

Confort : tissu assez fin et raide. A voir à l’usage.

Style : plutôt bien pensé et très sympa à porter. J’ai choisi les manches 3/4 pour la demi-saison.

Economie : patron 8€ en pdf et 1,30m de tissu à 18€ le mètre soit 23,4€ = 31,4€

Coup de coeur ? Oui et je compte en refaire en faisant les ajustements nécessaires. En tout cas, ça m’a aussi fait du bien de coudre un projet simple et rapide.