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Mon défi Burda #6 (avril 2019)

Je vous présente mon défi Burda d’avril 2019. Toujours organisé par Zélie décousue. Heureusement qu’il y a ce défi. En ce moment, c’est compliqué de coudre. Mon travail me prend beaucoup de temps et je suis fatiguée. Mon Sewjo se fait un peu la malle en ce moment et c’est un peu compliqué de le remobiliser. Donc, je suis contente de participer à ce défi, il me donne une échéance bien utile pour coudre et décidément, les patrons Burda sont ceux qui taillent le mieux pour moi. Je n’ai fais aucun ajustement pour celui-là. Il s’agit de la chemise 113 du numéro de mars 2019. Déjà le deuxième patron cousu de ce magazine.

Pour l’occasion j’ai utilisé une nouvelle méthode pour recopier le puzzle Burda. Tout bêtement le papier carbone Burda. J’ai craqué et j’ai acheté des feuilles de carbone rouge. Finalement, je pense que c’est la méthode qui me convient le mieux. La plus rapide et la moins fatigante. J’ai rajouté ensuite les marges de couture de 1,5 comme d’habitude. Au vu de la forme générale de la chemise, j’ai estimé que la rallonger n’était pas nécessaire, j’ai eu raison. Enfin, voilà la bêêêête !

Sympa, hein ? Moi aussi je trouve.

Cela faisait longtemps que je voulais m’attaquer à la chemise. Mais je n’avais pas le courage et plutôt peur. C’est comme un Everest à gravir. Quelques détails me préoccupaient : la patte de boutonnage, le montage du col et pied de col ainsi que les finitions intérieures. J’ai aimé et choisi ce modèle pour quelque chose de précis : les manches. Elles ont deux plis et se terminent uniquement avec des bracelets de manche. Je ne voulais pas gérer les poignets et les ouvertures.

Voilà le dessin technique. Je ne suis pas sûre d’avoir vu une différence entre le modèle A et B.
Vous remarquerez que pour une fois, Burda a utilisé un tissu neutre qui met en valeur le vêtement. C’est suffisamment rare pour être souligné ! La jupe graou par contre…

On voit bien ici les jolies rayures satinées de mon tissu à défaut de voir la couleur exacte.

J’ai utilisé un tissu rayé de popeline rose qui passe mal à l’appareil photo. Je l’ai acheté lors d’un vide-atelier organisé par Louise des « Lubies de Louise » sur IG. J’en avais 4 mètres et dans le descriptif donné par Louise, elle disait que le tissu était parfait pour une chemise. Elle avait raison.

J’ai beaucoup aimé la forme liquette de la chemise. Et vous voyez qu’elle est plutôt longue et sa forme un peu large, mais elle est à ma taille. Les épaules tombent très bien et même si je suis à l’aise, je ne flotte pas dedans.

J’avoue une grande fierté devant mon ourlet.

En tout cas, je la porte le plus souvent rentrée dans mon pantalon du commerce. Et elle va nickel.

Les boutons tranchent plus que ce que la photo ne montre.
L’empiècement de dos tombe impec’
Finalement, les manches 3/4 sont celles que je préfère.

Je la trouve seyante même sous un simple gilet.

Il s’agit d’un gilet du commerce acheté lors d’un voyage à l’étranger et que j’aime d’amour.
Je l’aime autant que ma chemise !

Quand on fait ses vêtements soi-même, on découvre les joies du sur-mesure. C’est la première fois que je porte une chemise dans laquelle je me sens bien. J’entends par là qu’elle n’est pas étriquée aux épaules ou ne me bride pas la poitrine. Je pense que le temps des chemises est venu, shirt is coming !

Les finitions intérieures ! J’en suis fière vu le travail qu’elles m’ont demandée. Patience et minutie sont devenues les deux mots de ma devise couturesque.

J’ai soigné les finitions intérieures de ma chemise en surjetant toutes mes coutures. L’empiècement intérieur donne un rendu très propre. Sur le dessus, je l’ai cousu à point invisible à la main pour un rendu impeccable. Je n’arrive pas encore à gérer la couture dans une autre couture.

Je n’ai pas voulu prendre de risque. La couture main est un peu plus précise qu’une couture dans une précédente couture à l’aveugle. Je n’ai eu besoin que d’un épisode d’Hercule Poirot pour y arriver.

Bilan :

Techniques : Les finitions intérieures et extérieurs, la patte de boutonnage, le col et pied de col. Finalement, ce n’est pas si difficile. Il faut être minutieuse et prendre son temps. Quand au col et pied de col… Burda demande de les assembler et ensuite de le coudre au corps de la chemise. Je n’ai rien compris. Du coup, j’ai été voir ce que préconisait le patron vitamine d’Ivanne S. que je n’ai toujours pas cousu (honte ! honte !) et ainsi, j’ai compris comment coudre ce col. Pour faire bonne mesure, je l’ai entièrement surpiqué. J’ai aussi cousu 5 boutons en omettant de poser celui plus petit sur le col. Vu que je ne le ferme jamais, j’ai estimé que ce n’était pas nécessaire. C’est ma chère Théodora (ma màc) qui a géré les boutonnières et elle l’a fait très bien et toute seule en plus.

Confort : Très confortable, comme je l’ai dis. Le tissu est un peu rigide mais du coup, il a été facile à coudre.

Style : Et bien, je la trouve très bien. Je la trouve de forme classique mais les manches lui donne un petit quelque chose de différent. J’ai eu du mal à choisir un fil de la bonne couleur. Ma chemise est de couleur parme. Selon la lumière, elle plus rose ou plus mauve. J’ai donc utilisé un fil rose un peu plus orangé. Par contre, on ne voit pas trop le contraste sauf sur les boutonnières.

Par contre, je ne voulais pas utilisé des boutons d’un rose différent. J’ai préféré trancher carrément avec du violet.

Economie : 2m de tissu à 4 euros. Bref, pas grand chose. Je n’ai pas voulu acheté des boutons, j’en avais en stock acheté sur le défunt site desboutons.com. Voilà pourquoi ils sont violets.

Finitions : J’ai tout surjeté avec l’Ovation, vu que je ne suis pas une pro des coutures anglaises. Comme je l’ai dis, j’ai préféré coudre à la main les coutures rabattues de l’empiècement extérieur. J’ai eu aussi un peu de mal à coudre l’ourlet du bas de par la forme liquette de la chemise. Il faut gérer les arrondis. J’ai donc piqué à 1cm. Ce qui a facilité la mise en forme par le fer. J’ai fais un double-repli et cousu au plus près.

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Mon défi Burda #5 (mars 2019)

Je vous présente mon défi Burda de mars 2019, toujours organisé par Zélie décousue. C’est la blouse 104 du numéro de mars 2019. J’ai craqué pour les manches de ce modèle.

Elles sont froncées (donc bouffantes), mi-longues et finies par un bracelet

Pour coudre ce modèle, j’ai décidé d’utilisé un fabuleux tissu, en tout cas, moi je l’adore, un coton de sergé fin d’Ikatee. C’est en effet un tissu fin, un peu transparent, mais pas trop. En tout cas, belle qualité et il s’est cousu facilement.

Le mois de février a été un peu difficile et je n’avais pas tellement de motivation, du coup, j’ai cherché un modèle facile et hop, le Burda de mars me l’a servi sur un plateau. Cette blouse est très facile. Le seul point technique réside dans la pointe du V, mais un petit coup de ciseau est largement venue à bout de cette pseudo-difficulté.

Il y a en tout un dos, un devant, coupés au pli. Des manches, des bracelets de manche et la parmenture. Donc, peu de pièces et une blouse peu gourmande en tissu, 1,5m en tout car je n’ai pas cousu de ceinture.

On voit la forme loose.

J’ai coupé mon 44 habituel et elle me va. Elle est, de toute façon très loose et n’a pas de pince. Il n’y avait donc aucun ajustement à faire. Par contre, je la trouve plus élégante portée rentrée dans un pantalon (ou une jupe).

Le détail qui fait mouche sont les manches. J’adore cette longueur de manche alors qu’elle n’est pas pratique du tout, puis qu’elles arrivent au coude et qu’elles ont tendance à y rester lorsque j’ai bougé les bras.


Ce n’est pas grave, je l’adore. Je l’ai entièrement surjeté, n’étant pas très à l’aise dans les coutures anglaises et j’ai fixé les bracelets de manche à l’intérieur à point invisible à la main. Pour l’ourlet du bas, il s’agissait d’un tissu fin, j’ai donc utilisé un pied ourleur et c’est passé nickel !

Bilan :

Techniques : Aucune difficulté. La seule pression a été de terminer à temps, je l’ai cousu en quelques heures seulement.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Le tissu est incroyablement soyeux.

Style : J’ai envie de reporter des pantalons et il va me falloir des petites blouses. Le tissu est superbe, il est gai et me donne des envies de printemps. Je pense en coudre d’autres. C’est un modèle intemporel, facile et rapide et peu gourmand en tissu, que demander d’autre !

Economie : 1,5m à 10€ les 50cm. Soit un total de 30 euros, l’un des tissus les plus chers que j’ai jamais cousu et je ne suis pas déçue. Heureusement !

Finitions : Aucun souci, le vêtement est propre à l’intérieur comme à l’extérieur.

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Un sweat à la menthe.

Je n’avais pas bien d’inspiration pour le titre de cet article.

Voilà mon sweat Evidence mais celui cousu en suivant les instructions du patron, pas comme celui-ci ! J’ai acheté, lors d’une vente de Brin de talent, un joli sweat pas trop épais d’une couleur que j’adore : menthe.

Il s’agit encore d’un projet de l’année 2018. Le dernier à vous présenter de cette année. Les prochaines coutures seront bien de l’année 2019.

Pas de souci pour le coudre et hyper rapide en plus. J’avais déjà le patron découpé pour la robe, j’ai juste suivi la ligne d’arrêt pour le sweat, il est bien long, comme j’aime.

Je suis toujours aussi fan. La seule chose qui me chagrine, c’est que j’ai mal tendu la bande d’encolure, du coup, elle a quelques plis disgracieux derrière. Rien de bien grave, mais bon…

Bilan :

Techniques : Aucune. Je maîtrise la surjeteuse maintenant.

Confort : Confortable évidemment.

Style : J’adore la couleur. Par contre le sweat est vraiment léger. C’est plus un sweat de mi-saison voir d’été. Ce qui me convient très bien. Je sais que les couleurs pastels sont plus réservées au printemps et en été, mais je m’en fiche. Cette année, l’automne et l’hiver sont difficiles à supporter (une première pour moi !), j’ai donc décidé de combattre la grisaille par de la couleur.

Economie : le patron, je l’avais déjà et sincèrement, je ne me suis pas souciée du prix du sweat. Je sais juste qu’il est de jolie qualité et qu’il va bien vieillir.

Finitions : Entièrement monté à la surjeteuse. Aucun souci à part les quelques plis sur l’encolure (qui ne sont pas visibles sur les photos).

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Inédit rose et doré.

Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaitez une très bonne année 2019. Je vous souhaite la santé et la créativité. Et puis du temps aussi. Pour vous permettre de mener à bien tous vos projets. Pour ma part, l’année 2018 a été plutôt bonne et surtout, elle a vu la couture prendre de plus en plus de place dans ma vie et dans mon équilibre. Il est rare que je passe une semaine sans coudre et dans l’idéal, je pourrai coudre tous les jours.

Enfin, je vous présente mes derniers projets de l’année 2018, j’ai pris un peu de retard dans la rédaction de ce blog, j’espère arriver à le combler. Alors voilà un de mes projets favoris de cette fin d’année : un magnifique Inédit toujours de la Jolie Girafe. Je l’ai cousu sous forme de sweat, et j’en voulais un en molleton rose avec un passepoil doré. Un truc très girlie, en tout cas pour moi, mais finalement, le rose et le doré, ça va avec tout.

J’ai acheté mon molleton rose et mon passepoil doré à l’Atelier de la Création. C’était la première fois que je cousais du passepoil. Je suis mitigée. Autant j’adore porter la matière, elle est toute douce, toute moelleuse, autant j’ai traîné pour le coudre tant l’épaisseur du tissu me rebutait. Et c’est uniquement dans ma tête, parce que ma machine n’a eu aucun souci pour gérer les épaisseurs. Mais j’avais l’impression dans avoir plein les mains. En tout cas, je trouve la bande de finition du bas un peu serrée.

Une des choses que j’adore dans le style de ce patron, ce sont les poches. Je les trouve très bien placées. Elle donne un petit côté décontracté qui contrebalance la couleur rose.

L’encolure est aussi très originale et très facile à coudre. En plus, mon passepoil ne gratte pas. Par contre, parfois quand je bouge, l’encolure ne plaque pas forcément contre ma poitrine mais je pense que c’est normal, on ne vit pas toujours droite sans bouger. Mais elle se remet en place très facilement.

Je trouve que la forme générale, grâce aux découpes, donne un haut féminin, pas trop loose, mais juste comme il faut.

La pause du passepoil a généré pas mal de stress pour moi. Stress inventé, parce que tout c’est très bien passé. Le pied passepoil de ma machine a aimé le coudre et ne s’est pas du tout soucié des épaisseurs. Il a fallu coudre à travers une bonne couche de molleton. J’adore le résultat. Du coup, en ce moment, j’ai envie de coudre du passepoil de partout ! Doré si possible !

Bilan :

Techniques : J’ai juste bien suivi le cahier technique, j’ai fais des ajustements au niveau de la poitrine pour abaisser les pinces, ce qui a augmenté la longueur du buste. J’ai cousu pour la première fois du molleton, ce n’est pas ma matière préférée. Parfois, il a des épaisseurs. Ma machine a géré sans souci, c’est plutôt moi qui ai été impressionnée. Suite à un échange avec la créatrice, j’ai appliqué des bandes de thermocollant découpées dans le biais, le long de l’encolure mais aussi sur les côtés, partout où je comptais coudre du passepoil. Cela a été une étape longue et fastidieuse, j’aurai vraiment souhaité la sauter, mais je pense que j’ai gagné en confort lors de la couture. De plus, je pense que le vêtement durera plus longtemps.

Confort : Confortable. Le molleton donne un côté doudou immédiat.

Style : Il est joli tout simplement, j’adore cette combinaison de doré et de rose poudré.

Economie : 5 euros de patron, 18,75 euros les 1m25 de tissu, 2,50 de passepoil à 4 euros, soit un haut à 27,75 euros.

Finitions : Surjeteuse, bien sûr et utilisation du pied passepoil Pfaff qui m’a rendue la vie tellement facile.

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Basic two ou la toile parfaite…

J’avais dans l’idée de me coudre une jolie blouse dans un tissu assez fleuri et frais acheté il y a déjà un an. J’avais l’oeil sur le joli modèle basic two de la marque ODV. Cela fait plusieurs articles que je dis du bien de cette marque, et bien je vais continuer dans celui-ci. Comme d’habitude, ai-je envie de dire, tout tombe bien, c’est simple, mais les détails sont très sympas à coudre.

Il s’agit d’une blouse de forme un peu loose, avec un très joli col en V, une asymétrie et des manches aux poignets élastiqués. Avant de couper dans mon joli coupon, je voulais valider la forme pour ma morphologie. Je partais assez confiante quant à la qualité du patron, mais la créatrice précisait que la ligne des épaules pouvait être un peu juste quand on avait une carrure un peu large. Ayant appris, récemment et grâce à des mesures, qu’en effet, j’ai le dos large (!), j’ai voulu en avoir le coeur net et j’ai cousu une toile. Cela n’est pas dans mes habitudes, alors j’ai quand même voulu la coudre dans un tissu au moins joli à l’oeil, à savoir un joli coton piqué rose, acheté lors d’un vide-atelier sur IG.

Au départ, je ne voulais que coudre le haut de la blouse et suivre le tuto mis sur le site de la marque pour coudre le V de l’encolure. Finalement, j’ai été tellement satisfaite de ce modèle que j’ai décousu certaines parties pour les passer sous le pied de la surjeteuse afin d’avoir des finitions au moins correctes. Bref, ce projet de couture est passé du statut peu enviable de toile à celui, plus noble, de projet fini digne de figurer dans ce blog !

Pas d’ajustement de fait, la forme loose m’a permit de ne pas faire d’agrandissement au niveau de la poitrine. Mes épaules rentrent dedans. La seule chose que je regrette est de ne pas avoir allongée la partie de devant qui est un peu trop courte. Du coup, je sais maintenant que j’ai un buste long.

Oui, on le voit mieux sur les photos. On voit aussi que mon tissu est très froissé, mais c’est parce que je voulais l’avoir porter au moins un jour avant d’en faire un article. La forme est validée mais le tissu est beaucoup trop raide.

Dans le pantalon, ça passe aussi très bien.
J’aime beaucoup le pli du dos.

Bilan :

Techniques : Le tutoriel pour coudre une jolie encolure en V est très bon. La technique pour coudre les parmentures en même temps que la ligne des épaules permet de bien la fixer. Je déteste les parmentures quand elles volent au vent.

Ah et j’ai suivi les conseils de la créatrice. Avant de coudre l’ourlet arrondi, j’ai piqué à 1cm avant de faire un double rentré. Et bien, lorsque j’ai voulu faire un pré-formage au fer, le tissu s’est complaisamment plié selon la ligne de couture. Bien plus simple et plus facile pour coudre un ourlet arrondi.

Confort : Confortable. Je ne me sens pas étriquée dans cette blouse, mais je ne me sens pas non plus dans un sac.

Style : Il faut varier les tissus, les motifs… En tout cas, un tissu plus souple sera mieux.

Economie : 5 euros de patron, 4 euros les 2m de tissus. il m’en reste.

Finitions : Surjeteuse.

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Mon défi Burda #2… ahem ! (novembre 2018)

Bon, on se dit tout ?

Comme le mois précédent, je participe au défi burda organisé par Zélie Décousue. J’ai choisi un simple tee-shirt du mois d’août 2018, le modèle n° 118A, et en plus, il s’agissait d’un workshop. Autant dire que j’étais détendue. Et bien je n’aurai pas du.

Voilà.

Haut rayé burda raté fit général

Alors non je ne l’ai pas fini quand j’ai vu ce que ça donnait. J’ai sacrifié un joli coupon de jersey de coton incroyablement doux et soyeux avec dans l’idée de jouer sur le sens des rayures. Autant dire que j’étais écoeurée.

En me référant aux mesures de Burda, j’ai coupé une taille 44. Les patrons Burda sont ceux qui me donnent le moins de souci d’ajustement, tout tombe très bien. Par contre, en regardant le patron décalqué, je me suis dis que le tee-shirt allait être grand et pas vraiment moulant comme sur les photos de présentation. Qu’à cela ne tienne, je me suis abstenue de rajouter les marges de couture. J’ai bien fait, il est informe et bien trop grand. L’encolure en particulier est un désastre.

Haut rayé burda l'encolure

Je laisse l’encolure se placer toute seule : elle tombe. Bizarrement, la manche aurait été presqu’étroite. Alors qu’elle aussi est coupée en taille 44 et que sur le papier, les mesures avaient l’air d’être bonne.

Je n’ai pas compris non plus la bande décorative froncée sur le devant. Même en respectant les mesures, elle est bien trop longue et pas assez large pour que les fronces soient significatives.

Haut rayé burda surplus du haut

Il y a au moins 3cm en trop, que je pince dans mes doigts, sinon elle baille carrément et ce n’est pas très esthétique.

Bref, un gros ratage.

 

Bilan :

Techniques : J’ai voulu coudre le tee-shirt à la surjeteuse mais dans le workshop, Burda montre le montage de ce vêtement à la machine à coudre. Est-ce que ça a changé quelque chose ?

Confort : Alors aucun confort parce que le tee-shirt s’est retrouvé au recyclage, mais c’est dommage parce que le jersey était doux et soyeux.

Style : Sur le papier, super sympa, dans les faits : aucun.

Economie : 10 euros le mètre sur une laize de 160. Je pense que j’en avais un bon mètre 30.

Finitions : Juste du surjet 4 fils.

 

 

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Mon défi Burda #0

Avant de coudre mon Mon défi Burda #1, j’ai commencé un gilet, que j’aurai du blogger en septembre, mais ça aurait été triché, parce que je ne l’avais pas fini.

J’avais donc acheté un tissu type sweat au marché aux tissus de Lyon, un rose et un vert. Le rose a donné le sweat Evidence et comme le vert n’avait pas tellement d’élasticité non plus, je ne voulais pas refaire la même erreur et avoir le même fit général, même si celui que j’ai fais ne me déplaît pas, on ne peut pas parler d’une belle réussite. Il aurait fallu vraiment adapter le patron et je n’ai pas les compétences. Donc, j’ai trouvé dans mon Burda du mois de Juillet 2018, un gilet à manches kimonos avec des plis sur les épaules.

Veste burda verte de face

Il s’agit d’un gilet avec manches kimono et une encolure arrondie. Le gilet est assez court et les manches kimono assez larges.

Veste burda verte une manche

C’est un gilet gourmand en tissu car les manches sont comprises dans la pièce à découper. En fait, il y a juste 3 pièces : un dos et deux endroits à assembler. Ce qu’il y a de joli dans ce modèle ce sont les plis sur les épaules. Ils sont irréguliers car je les ai juste bâti assez mollement je dois dire et à la main. Alors au moment de l’assemblage, les plis se sont placés où ils ont voulu. Mais en fait, ça ne me dérange pas plus que ça.

Veste burda verte les deux manches

Il a une forme un peu molle et semble s’ajuster au hasard, mais il est douillet et m’enveloppe bien surtout dans les soirées un peu fraîches de l’automne.

Veste burda verte de dos au pli

Par contre, dans Burda, ils coupent la pièce dos au milieu et demandent de faire une couture d’assemblage. Mais je ne voulais pas d’une couture en plein milieu dos alors j’ai juste coupé au pli.

Veste burda verte dos

Que les manches soient larges ne me gênent pas au contraire. Elles sont suffisamment courtes pour ne pas me gêner.

Gilet burda de profil

Par contre, il faut que je remonte les épaules tout le temps pour bien le placer.

 

Bilan :

Techniques : J’ai tout assemblé à la surjeteuse et j’ai cousu les ourlets au point de chaînette avec mon Ovation.

Confort : Hyper confort !

Style : Un peu trop loose pour moi. Et puis la couleur est quand même intense à porter. Du coup, pour le moment, je le porte surtout à la maison. Il va me falloir des petits hauts de couleur unie. Mais c’est un détail.

Economie : 10 euros le mètre. 130cm sur une laize de 160cm. J’ai bien rentabiliser mon coupon par contre.

Finitions : Le point de chaînette pour changer des doubles recouvrements.

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Un sweat évidence sans tenir compte des instructions. Ca donne quoi ?

Inutile de vous faire lanterner, ça donne les années 60. Enfin, ce que je pense être les années 60. Certaines mauvaises langues diraient que ça donne un (joli) ratage. Et c’est vrai qu’il est joli mon sweat…

On revient au mois d’août 2018. Tout va bien, je couds pour l’été, je me sens bien. Et là, je me rends compte que je n’ai pas de sweat pour les soirées un peu frâiches. Bon à Lyon, il fait juste 35 tout le temps, on n’a pas de soirée fraîche. Mais j’ai prévu la Normandie cet été, j’y crois. J’avais envie de me commander un patron de gilet et j’avais acheté du sweat au marché des tissus de Lyon. Mais là, je me suis dis (oui des fois je me parle à moi-même, ce n’est jamais concluant, il faut que j’arrête !) :

 » Mais pourquoi je commanderai un patron de gilet, j’ai besoin d’un sweat… « 

« Mais pourquoi j’achèterai un patron de sweat, j’ai déjà le super sweat Evidence des Bobines Patterns. Il est déjà décalqué à la bonne taille… « 

Petit rappel, ma robe Evidente Evidence., je l’ai portée tout l’hiver et j’étais très triste de la ranger pour l’été tant elle est confortable et bien pensée. Donc le sweat, tiré du même patron, me paraissait une valeur sûre… Dans les instructions, les Bobines conseillent un tissu maille avec au moins 30% d’élasticité. Donc j’ai tâté le sweat qui sommeillait dans mon stock depuis mai 2018. Je l’ai étiré. Elasticité nulle. Zéro. Y EN A PAS !

Est-ce que ça m’arrête ? NON !

On continue ma bonne dame ! Voilà le résultat :

Sweat Evidence général

Il est rose, il est beau. Je vous jure que c’est vrai, je n’en ai que des compliments. Les gens, c’est à dire, mes amis, ma famille et mes collègues trouvent que la couleur est ravissante (et ils ont raison !). Je l’ai cousu tout à la surjeteuse et sans aucun souci. Je me suis dis :

« Mais ça passe crème ! »

En fait, non. Ca ne passe pas quand il a fallu poser les bandes d’encolure, de poignet et du bas. Et je n’ai pas eu du tout le réflexe de faire des ourlets à la recouvreuse. Je suis disciplinée (quand ça m’arrange). Sur le patron, c’est écrit : on fait des bandes, Je fais des bandes. J’ai vraiment galéré et j’ai du redécoupé ce que j’ai pu pour obtenir une dimension correcte aux poignets (évidemment, il ne me restait que très peu de tissu après le découpage des pièces principales *rires*).

Les coutures des bandes des poignets ne sont pas du tout en face de la couture des manches.

La bande qui finit le bas du sweat le rétrécit un peu vers le bas.

Sweat évidence un peu serré

Je ne sais pas si on s’en rend compte dans le fit général, mais je le sens quand je le porte.

Et puis, le changement le plus évident est le col. J’ai tenté d’assembler la bande d’encolure prévue dans le patron et il a fallu forcer un peu parce qu’il y avait pas mal d’embu. A force de tirer, j’ai pété une aiguille. Alors sachant que la marque de ma surjeteuse est Babylock, ça m’a secouée (première fois que j’ai cassé une aiguille de surjeteuse !) Du coup, j’ai recoupé le col, qui est en deux parties (je vous avais dis qu’il me restait très peu de chutes ?) et je l’ai cousu un peu comme j’ai pu. Résultat, il se tient tout droit.

Sweat évidence col

C’est pour cela que je lui trouve un petit air rétro. Cela dit, je l’aime beaucoup. C’est un patron tellement confortable !

Sweat évidence manches

Le confort des manches kimonos !! Et vous voyez, j’ai eu un souci parce que les manches sont un peu courtes. Ce que je n’avais pas sur ma robe. En tout cas, il fait le job. Il est douillet et bien chaud et c’est ce que je lui demandais. En plus, j’ai craqué sur la couleur du tissu et finalement, c’est elle que j’ai acheté. Il aurait pu être mieux, sans aucun doute, mais il aurait pu être pire.

Allez, une dernière !

Sweat évidence de profil

Bilan :

Techniques : Est-ce que redessiner à la diable des bandes de finitions est une technique ?

Confort : Tellement douillet !

Style : Tellement douillet ! Et la couleur me va bien et je l’aime beaucoup.

Economie : 10 euros le mètre et j’ai du utiliser 140 cm, mais sur une laize de 160 cm. Donc, 15 euros.

Finitions : Maladroites. C’est clair. Par contre, la couture de ce sweat a été super simple et très rapide. Finalement, ce qui a été le plus long, a été de réfléchir sur « comment finir mon sweat avec des bandes de finitions non étirables ». Par contre, je le referai c’est sûr. Avec un bon tissu, ça sera top, top, top !

Couture

Plantains divers et variés !

Comme le titre de l’article l’annonce, voici mes plantains d’été. J’ai constaté un cruel manque de petits tee-shirts jolis dans ma garde-robe. Lorsque l’on coud, voilà un souci qui peut se régler facilement. Parmi tous les tee-shirts sortis ces derniers temps parmi les marques de patron, je reste fidèle au plantain de Deer&Doe. Ce patron, je crois que tout le monde l’a cousu. En tout cas, il a été le premier vêtement maille que j’ai cousu. Je l’aime beaucoup et je décline à l’infini: manches courtes, longues, 3/4… le seul petit inconvénient est l’encolure que je trouve un peu trop basse pour moi, qui aime les vêtements travail-compatible. Qu’à cela ne tienne, j’ai remonté le point le plus bas de l’encolure de 2,5cm et l’ai redessinée au jugé. En m’efforçant de respecter l’arrondi. Pour pouvoir coudre la bande d’encolure, il fallait que je la raccourcisse. Pour cela, j’ai calculé en pourcentage. La bande de finition fait 88% de l’encolure. Donc, j’ai réduit la nouvelle bande de façon à ce qu’elle mesure 88% de l’encolure remontée. Ca a plutôt bien marché et je vous présente le résultat.

 

Plantain Pissenlits

Plantain de jersey de coton gris (marché des tissus de Lyon, 10€/m)

Plantain vert

Plantain de jersey de coton vert (marché des tissus de Lyon, 10€/m)

Plantain viscose violet face

Jersey de viscose acheté lors d’un vide-atelier (2€ le coupon). Ce plantain m’a servie de toile pour la modification de l’encolure.

Plantain viscose violet de dos

Il y avait suffisamment de ce jersey pour que je couse 2 plantains. Finalement, je trouve le jersey de viscose très agréable à porter au quotidien. Très léger, il a passé l’épreuve canicule sans problème

 

Bilan :

Techniques : Raccourcir une bande d’encolure élastique. Pour faire ce travail à la chaîne (j’ai cousu tous mes plantains à la suite), je me suis servie de ma merveilleuse Ovation de Babylock. Y a pas à dire, une recouvreuse, c’est bien pratique quand même.

Confort : Idéal. Et puis j’aime le jersey de coton même si finalement, le jersey de viscose est très agréable. Je précise qu’il s’agit ici de « l’ancienne » version. C’est à dire avec des marges comprises de 1,5cm. Même si j’ai coupé une taille 38, j’ai utilisé des marges de 6,5mm.

Style : Idéal pour l’été. Près du corps et s’évasant sur les hanches, tout ce qu’il me faut.

Economie : Le marché aux tissus de Lyon était cher, 10 euros le mètre de jersey. Bref, j’ai économisé les frais de port.

Finitions: Il faut que je trouve une aiguille à laine en métal pour pouvoir bien rentrer mes fils de surjet. J’ai renforcé mes coutures épaules soit avec de la laminette, soit avec une sorte de renfort (je ne sais pas ce que c’est : couleur blanche et non élastiqué).

Couture

Un gilet complicité.

J’ai essayé de trouver un jeu de mot, mais non, restons simple et limpide. J’ai cousu un gilet Complicité des Bobines Patterns. Je ne vais pas à nouveau vous faire l’article de cette toute jeune marque de patrons, mais allez, je le dis et je le redis, j’adore cette marque pour leur philosophie : des patrons qui vont à toutes, simples à faire, confortables mais quand même stylés. En plus, les deux filles derrière sont justes adorables, je les apprécie beaucoup.

J’ai participé à un atelier couture qui aurait du avoir lieu en mars, je crois. Et là, impossible de maintenir l’atelier parce que dans leurs montagnes, il s’est juste mis à neiger 40 cm en moins de 2 heures. Du coup, l’atelier a été repoussé fin avril, et voilà ce que j’ai cousu : un gilet.

J’adore les gilets mais lui, il est parfait : longueur, top, col châle, top, joli arrondi, top, super simple à coudre même avec un tissu aussi improbable que le mien. Je l’ai acheté en Janvier 2018 à la vente Agnès B, donc 5€ le mètre, j’en ai pris deux. Jusqu’ici tout va bien. Le fait qu’il soit archi-brillant-doré, ne m’a même pas arrêtée, je devais planer à ce moment-là. Une fois arrivée à l’atelier, le tissu m’a fait mal aux yeux, je ne suis pas sûre d’assumer complètement. Mais bon, je n’avais que cette maille sous la main, alors quand faut y aller… Le gros souci a été de découvrir que ma laize n’était pas à 140, mais à 120 et il a fallu tout le talent de la prof pour finalement trouver de quoi finir mes découpes.

Gilet Complicité

Une fois le patron et le tissu découpés, comment dire… le gilet s’est cousu en moins d’une heure. Et en plus, j’ai testé une recouvreuse pour faire l’ourlet, j’en veux une maintenant !

Gilet Complicité les années 80

Et voilà le détail que j’adore : les manches, aucun embu, parfaitement ajustées mais avec la possibilité de porter quelque chose dessous, tout en restant hyper confortable !

Gilet Complicité les manches

Bilan :

Techniques : je cherche… L’ourlet à la recouvreuse, ça compte ? Ah si, j’ai aussi utilisé du fil mousse pour le boucleur supérieur de la sujeteuse, ça change quand même la régularité du surjet.

Confort : Bien sûr ! Un autre doudou secret vient de rejoindre ma garde-robe ! Le tissu gratte un peu à cause de tout le brillant mais pas de beaucoup.

Style : J’adore ! Je n’attends que le marché aux tissus pour trouver du jersey et de la maille et en recoudre tout plein d’autres de différentes longueurs ! Une des autres stagiaires avaient une maille toute fine et légère parfaite pour l’été

Economie : patron compris dans le prix du stage. Tissu 5€ le mètre, j’en avais deux, donc le gilet m’est revenu à 10 euros.