Blog, Couture

Un sweat à la menthe.

Je n’avais pas bien d’inspiration pour le titre de cet article.

Voilà mon sweat Evidence mais celui cousu en suivant les instructions du patron, pas comme celui-ci ! J’ai acheté, lors d’une vente de Brin de talent, un joli sweat pas trop épais d’une couleur que j’adore : menthe.

Il s’agit encore d’un projet de l’année 2018. Le dernier à vous présenter de cette année. Les prochaines coutures seront bien de l’année 2019.

Pas de souci pour le coudre et hyper rapide en plus. J’avais déjà le patron découpé pour la robe, j’ai juste suivi la ligne d’arrêt pour le sweat, il est bien long, comme j’aime.

Je suis toujours aussi fan. La seule chose qui me chagrine, c’est que j’ai mal tendu la bande d’encolure, du coup, elle a quelques plis disgracieux derrière. Rien de bien grave, mais bon…

Bilan :

Techniques : Aucune. Je maîtrise la surjeteuse maintenant.

Confort : Confortable évidemment.

Style : J’adore la couleur. Par contre le sweat est vraiment léger. C’est plus un sweat de mi-saison voir d’été. Ce qui me convient très bien. Je sais que les couleurs pastels sont plus réservées au printemps et en été, mais je m’en fiche. Cette année, l’automne et l’hiver sont difficiles à supporter (une première pour moi !), j’ai donc décidé de combattre la grisaille par de la couleur.

Economie : le patron, je l’avais déjà et sincèrement, je ne me suis pas souciée du prix du sweat. Je sais juste qu’il est de jolie qualité et qu’il va bien vieillir.

Finitions : Entièrement monté à la surjeteuse. Aucun souci à part les quelques plis sur l’encolure (qui ne sont pas visibles sur les photos).

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Inédit rose et doré.

Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaitez une très bonne année 2019. Je vous souhaite la santé et la créativité. Et puis du temps aussi. Pour vous permettre de mener à bien tous vos projets. Pour ma part, l’année 2018 a été plutôt bonne et surtout, elle a vu la couture prendre de plus en plus de place dans ma vie et dans mon équilibre. Il est rare que je passe une semaine sans coudre et dans l’idéal, je pourrai coudre tous les jours.

Enfin, je vous présente mes derniers projets de l’année 2018, j’ai pris un peu de retard dans la rédaction de ce blog, j’espère arriver à le combler. Alors voilà un de mes projets favoris de cette fin d’année : un magnifique Inédit toujours de la Jolie Girafe. Je l’ai cousu sous forme de sweat, et j’en voulais un en molleton rose avec un passepoil doré. Un truc très girlie, en tout cas pour moi, mais finalement, le rose et le doré, ça va avec tout.

J’ai acheté mon molleton rose et mon passepoil doré à l’Atelier de la Création. C’était la première fois que je cousais du passepoil. Je suis mitigée. Autant j’adore porter la matière, elle est toute douce, toute moelleuse, autant j’ai traîné pour le coudre tant l’épaisseur du tissu me rebutait. Et c’est uniquement dans ma tête, parce que ma machine n’a eu aucun souci pour gérer les épaisseurs. Mais j’avais l’impression dans avoir plein les mains. En tout cas, je trouve la bande de finition du bas un peu serrée.

Une des choses que j’adore dans le style de ce patron, ce sont les poches. Je les trouve très bien placées. Elle donne un petit côté décontracté qui contrebalance la couleur rose.

L’encolure est aussi très originale et très facile à coudre. En plus, mon passepoil ne gratte pas. Par contre, parfois quand je bouge, l’encolure ne plaque pas forcément contre ma poitrine mais je pense que c’est normal, on ne vit pas toujours droite sans bouger. Mais elle se remet en place très facilement.

Je trouve que la forme générale, grâce aux découpes, donne un haut féminin, pas trop loose, mais juste comme il faut.

La pause du passepoil a généré pas mal de stress pour moi. Stress inventé, parce que tout c’est très bien passé. Le pied passepoil de ma machine a aimé le coudre et ne s’est pas du tout soucié des épaisseurs. Il a fallu coudre à travers une bonne couche de molleton. J’adore le résultat. Du coup, en ce moment, j’ai envie de coudre du passepoil de partout ! Doré si possible !

Bilan :

Techniques : J’ai juste bien suivi le cahier technique, j’ai fais des ajustements au niveau de la poitrine pour abaisser les pinces, ce qui a augmenté la longueur du buste. J’ai cousu pour la première fois du molleton, ce n’est pas ma matière préférée. Parfois, il a des épaisseurs. Ma machine a géré sans souci, c’est plutôt moi qui ai été impressionnée. Suite à un échange avec la créatrice, j’ai appliqué des bandes de thermocollant découpées dans le biais, le long de l’encolure mais aussi sur les côtés, partout où je comptais coudre du passepoil. Cela a été une étape longue et fastidieuse, j’aurai vraiment souhaité la sauter, mais je pense que j’ai gagné en confort lors de la couture. De plus, je pense que le vêtement durera plus longtemps.

Confort : Confortable. Le molleton donne un côté doudou immédiat.

Style : Il est joli tout simplement, j’adore cette combinaison de doré et de rose poudré.

Economie : 5 euros de patron, 18,75 euros les 1m25 de tissu, 2,50 de passepoil à 4 euros, soit un haut à 27,75 euros.

Finitions : Surjeteuse, bien sûr et utilisation du pied passepoil Pfaff qui m’a rendue la vie tellement facile.

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Basic two ou la toile parfaite…

J’avais dans l’idée de me coudre une jolie blouse dans un tissu assez fleuri et frais acheté il y a déjà un an. J’avais l’oeil sur le joli modèle basic two de la marque ODV. Cela fait plusieurs articles que je dis du bien de cette marque, et bien je vais continuer dans celui-ci. Comme d’habitude, ai-je envie de dire, tout tombe bien, c’est simple, mais les détails sont très sympas à coudre.

Il s’agit d’une blouse de forme un peu loose, avec un très joli col en V, une asymétrie et des manches aux poignets élastiqués. Avant de couper dans mon joli coupon, je voulais valider la forme pour ma morphologie. Je partais assez confiante quant à la qualité du patron, mais la créatrice précisait que la ligne des épaules pouvait être un peu juste quand on avait une carrure un peu large. Ayant appris, récemment et grâce à des mesures, qu’en effet, j’ai le dos large (!), j’ai voulu en avoir le coeur net et j’ai cousu une toile. Cela n’est pas dans mes habitudes, alors j’ai quand même voulu la coudre dans un tissu au moins joli à l’oeil, à savoir un joli coton piqué rose, acheté lors d’un vide-atelier sur IG.

Au départ, je ne voulais que coudre le haut de la blouse et suivre le tuto mis sur le site de la marque pour coudre le V de l’encolure. Finalement, j’ai été tellement satisfaite de ce modèle que j’ai décousu certaines parties pour les passer sous le pied de la surjeteuse afin d’avoir des finitions au moins correctes. Bref, ce projet de couture est passé du statut peu enviable de toile à celui, plus noble, de projet fini digne de figurer dans ce blog !

Pas d’ajustement de fait, la forme loose m’a permit de ne pas faire d’agrandissement au niveau de la poitrine. Mes épaules rentrent dedans. La seule chose que je regrette est de ne pas avoir allongée la partie de devant qui est un peu trop courte. Du coup, je sais maintenant que j’ai un buste long.

Oui, on le voit mieux sur les photos. On voit aussi que mon tissu est très froissé, mais c’est parce que je voulais l’avoir porter au moins un jour avant d’en faire un article. La forme est validée mais le tissu est beaucoup trop raide.

Dans le pantalon, ça passe aussi très bien.
J’aime beaucoup le pli du dos.

Bilan :

Techniques : Le tutoriel pour coudre une jolie encolure en V est très bon. La technique pour coudre les parmentures en même temps que la ligne des épaules permet de bien la fixer. Je déteste les parmentures quand elles volent au vent.

Ah et j’ai suivi les conseils de la créatrice. Avant de coudre l’ourlet arrondi, j’ai piqué à 1cm avant de faire un double rentré. Et bien, lorsque j’ai voulu faire un pré-formage au fer, le tissu s’est complaisamment plié selon la ligne de couture. Bien plus simple et plus facile pour coudre un ourlet arrondi.

Confort : Confortable. Je ne me sens pas étriquée dans cette blouse, mais je ne me sens pas non plus dans un sac.

Style : Il faut varier les tissus, les motifs… En tout cas, un tissu plus souple sera mieux.

Economie : 5 euros de patron, 4 euros les 2m de tissus. il m’en reste.

Finitions : Surjeteuse.

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Mon défi Burda #2… ahem ! (novembre 2018)

Bon, on se dit tout ?

Comme le mois précédent, je participe au défi burda organisé par Zélie Décousue. J’ai choisi un simple tee-shirt du mois d’août 2018, le modèle n° 118A, et en plus, il s’agissait d’un workshop. Autant dire que j’étais détendue. Et bien je n’aurai pas du.

Voilà.

Haut rayé burda raté fit général

Alors non je ne l’ai pas fini quand j’ai vu ce que ça donnait. J’ai sacrifié un joli coupon de jersey de coton incroyablement doux et soyeux avec dans l’idée de jouer sur le sens des rayures. Autant dire que j’étais écoeurée.

En me référant aux mesures de Burda, j’ai coupé une taille 44. Les patrons Burda sont ceux qui me donnent le moins de souci d’ajustement, tout tombe très bien. Par contre, en regardant le patron décalqué, je me suis dis que le tee-shirt allait être grand et pas vraiment moulant comme sur les photos de présentation. Qu’à cela ne tienne, je me suis abstenue de rajouter les marges de couture. J’ai bien fait, il est informe et bien trop grand. L’encolure en particulier est un désastre.

Haut rayé burda l'encolure

Je laisse l’encolure se placer toute seule : elle tombe. Bizarrement, la manche aurait été presqu’étroite. Alors qu’elle aussi est coupée en taille 44 et que sur le papier, les mesures avaient l’air d’être bonne.

Je n’ai pas compris non plus la bande décorative froncée sur le devant. Même en respectant les mesures, elle est bien trop longue et pas assez large pour que les fronces soient significatives.

Haut rayé burda surplus du haut

Il y a au moins 3cm en trop, que je pince dans mes doigts, sinon elle baille carrément et ce n’est pas très esthétique.

Bref, un gros ratage.

 

Bilan :

Techniques : J’ai voulu coudre le tee-shirt à la surjeteuse mais dans le workshop, Burda montre le montage de ce vêtement à la machine à coudre. Est-ce que ça a changé quelque chose ?

Confort : Alors aucun confort parce que le tee-shirt s’est retrouvé au recyclage, mais c’est dommage parce que le jersey était doux et soyeux.

Style : Sur le papier, super sympa, dans les faits : aucun.

Economie : 10 euros le mètre sur une laize de 160. Je pense que j’en avais un bon mètre 30.

Finitions : Juste du surjet 4 fils.

 

 

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Mon défi Burda #0

Avant de coudre mon Mon défi Burda #1, j’ai commencé un gilet, que j’aurai du blogger en septembre, mais ça aurait été triché, parce que je ne l’avais pas fini.

J’avais donc acheté un tissu type sweat au marché aux tissus de Lyon, un rose et un vert. Le rose a donné le sweat Evidence et comme le vert n’avait pas tellement d’élasticité non plus, je ne voulais pas refaire la même erreur et avoir le même fit général, même si celui que j’ai fais ne me déplaît pas, on ne peut pas parler d’une belle réussite. Il aurait fallu vraiment adapter le patron et je n’ai pas les compétences. Donc, j’ai trouvé dans mon Burda du mois de Juillet 2018, un gilet à manches kimonos avec des plis sur les épaules.

Veste burda verte de face

Il s’agit d’un gilet avec manches kimono et une encolure arrondie. Le gilet est assez court et les manches kimono assez larges.

Veste burda verte une manche

C’est un gilet gourmand en tissu car les manches sont comprises dans la pièce à découper. En fait, il y a juste 3 pièces : un dos et deux endroits à assembler. Ce qu’il y a de joli dans ce modèle ce sont les plis sur les épaules. Ils sont irréguliers car je les ai juste bâti assez mollement je dois dire et à la main. Alors au moment de l’assemblage, les plis se sont placés où ils ont voulu. Mais en fait, ça ne me dérange pas plus que ça.

Veste burda verte les deux manches

Il a une forme un peu molle et semble s’ajuster au hasard, mais il est douillet et m’enveloppe bien surtout dans les soirées un peu fraîches de l’automne.

Veste burda verte de dos au pli

Par contre, dans Burda, ils coupent la pièce dos au milieu et demandent de faire une couture d’assemblage. Mais je ne voulais pas d’une couture en plein milieu dos alors j’ai juste coupé au pli.

Veste burda verte dos

Que les manches soient larges ne me gênent pas au contraire. Elles sont suffisamment courtes pour ne pas me gêner.

Gilet burda de profil

Par contre, il faut que je remonte les épaules tout le temps pour bien le placer.

 

Bilan :

Techniques : J’ai tout assemblé à la surjeteuse et j’ai cousu les ourlets au point de chaînette avec mon Ovation.

Confort : Hyper confort !

Style : Un peu trop loose pour moi. Et puis la couleur est quand même intense à porter. Du coup, pour le moment, je le porte surtout à la maison. Il va me falloir des petits hauts de couleur unie. Mais c’est un détail.

Economie : 10 euros le mètre. 130cm sur une laize de 160cm. J’ai bien rentabiliser mon coupon par contre.

Finitions : Le point de chaînette pour changer des doubles recouvrements.

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Un sweat évidence sans tenir compte des instructions. Ca donne quoi ?

Inutile de vous faire lanterner, ça donne les années 60. Enfin, ce que je pense être les années 60. Certaines mauvaises langues diraient que ça donne un (joli) ratage. Et c’est vrai qu’il est joli mon sweat…

On revient au mois d’août 2018. Tout va bien, je couds pour l’été, je me sens bien. Et là, je me rends compte que je n’ai pas de sweat pour les soirées un peu frâiches. Bon à Lyon, il fait juste 35 tout le temps, on n’a pas de soirée fraîche. Mais j’ai prévu la Normandie cet été, j’y crois. J’avais envie de me commander un patron de gilet et j’avais acheté du sweat au marché des tissus de Lyon. Mais là, je me suis dis (oui des fois je me parle à moi-même, ce n’est jamais concluant, il faut que j’arrête !) :

 » Mais pourquoi je commanderai un patron de gilet, j’ai besoin d’un sweat… « 

« Mais pourquoi j’achèterai un patron de sweat, j’ai déjà le super sweat Evidence des Bobines Patterns. Il est déjà décalqué à la bonne taille… « 

Petit rappel, ma robe Evidente Evidence., je l’ai portée tout l’hiver et j’étais très triste de la ranger pour l’été tant elle est confortable et bien pensée. Donc le sweat, tiré du même patron, me paraissait une valeur sûre… Dans les instructions, les Bobines conseillent un tissu maille avec au moins 30% d’élasticité. Donc j’ai tâté le sweat qui sommeillait dans mon stock depuis mai 2018. Je l’ai étiré. Elasticité nulle. Zéro. Y EN A PAS !

Est-ce que ça m’arrête ? NON !

On continue ma bonne dame ! Voilà le résultat :

Sweat Evidence général

Il est rose, il est beau. Je vous jure que c’est vrai, je n’en ai que des compliments. Les gens, c’est à dire, mes amis, ma famille et mes collègues trouvent que la couleur est ravissante (et ils ont raison !). Je l’ai cousu tout à la surjeteuse et sans aucun souci. Je me suis dis :

« Mais ça passe crème ! »

En fait, non. Ca ne passe pas quand il a fallu poser les bandes d’encolure, de poignet et du bas. Et je n’ai pas eu du tout le réflexe de faire des ourlets à la recouvreuse. Je suis disciplinée (quand ça m’arrange). Sur le patron, c’est écrit : on fait des bandes, Je fais des bandes. J’ai vraiment galéré et j’ai du redécoupé ce que j’ai pu pour obtenir une dimension correcte aux poignets (évidemment, il ne me restait que très peu de tissu après le découpage des pièces principales *rires*).

Les coutures des bandes des poignets ne sont pas du tout en face de la couture des manches.

La bande qui finit le bas du sweat le rétrécit un peu vers le bas.

Sweat évidence un peu serré

Je ne sais pas si on s’en rend compte dans le fit général, mais je le sens quand je le porte.

Et puis, le changement le plus évident est le col. J’ai tenté d’assembler la bande d’encolure prévue dans le patron et il a fallu forcer un peu parce qu’il y avait pas mal d’embu. A force de tirer, j’ai pété une aiguille. Alors sachant que la marque de ma surjeteuse est Babylock, ça m’a secouée (première fois que j’ai cassé une aiguille de surjeteuse !) Du coup, j’ai recoupé le col, qui est en deux parties (je vous avais dis qu’il me restait très peu de chutes ?) et je l’ai cousu un peu comme j’ai pu. Résultat, il se tient tout droit.

Sweat évidence col

C’est pour cela que je lui trouve un petit air rétro. Cela dit, je l’aime beaucoup. C’est un patron tellement confortable !

Sweat évidence manches

Le confort des manches kimonos !! Et vous voyez, j’ai eu un souci parce que les manches sont un peu courtes. Ce que je n’avais pas sur ma robe. En tout cas, il fait le job. Il est douillet et bien chaud et c’est ce que je lui demandais. En plus, j’ai craqué sur la couleur du tissu et finalement, c’est elle que j’ai acheté. Il aurait pu être mieux, sans aucun doute, mais il aurait pu être pire.

Allez, une dernière !

Sweat évidence de profil

Bilan :

Techniques : Est-ce que redessiner à la diable des bandes de finitions est une technique ?

Confort : Tellement douillet !

Style : Tellement douillet ! Et la couleur me va bien et je l’aime beaucoup.

Economie : 10 euros le mètre et j’ai du utiliser 140 cm, mais sur une laize de 160 cm. Donc, 15 euros.

Finitions : Maladroites. C’est clair. Par contre, la couture de ce sweat a été super simple et très rapide. Finalement, ce qui a été le plus long, a été de réfléchir sur « comment finir mon sweat avec des bandes de finitions non étirables ». Par contre, je le referai c’est sûr. Avec un bon tissu, ça sera top, top, top !

Couture

Plantains divers et variés !

Comme le titre de l’article l’annonce, voici mes plantains d’été. J’ai constaté un cruel manque de petits tee-shirts jolis dans ma garde-robe. Lorsque l’on coud, voilà un souci qui peut se régler facilement. Parmi tous les tee-shirts sortis ces derniers temps parmi les marques de patron, je reste fidèle au plantain de Deer&Doe. Ce patron, je crois que tout le monde l’a cousu. En tout cas, il a été le premier vêtement maille que j’ai cousu. Je l’aime beaucoup et je décline à l’infini: manches courtes, longues, 3/4… le seul petit inconvénient est l’encolure que je trouve un peu trop basse pour moi, qui aime les vêtements travail-compatible. Qu’à cela ne tienne, j’ai remonté le point le plus bas de l’encolure de 2,5cm et l’ai redessinée au jugé. En m’efforçant de respecter l’arrondi. Pour pouvoir coudre la bande d’encolure, il fallait que je la raccourcisse. Pour cela, j’ai calculé en pourcentage. La bande de finition fait 88% de l’encolure. Donc, j’ai réduit la nouvelle bande de façon à ce qu’elle mesure 88% de l’encolure remontée. Ca a plutôt bien marché et je vous présente le résultat.

 

Plantain Pissenlits

Plantain de jersey de coton gris (marché des tissus de Lyon, 10€/m)

Plantain vert

Plantain de jersey de coton vert (marché des tissus de Lyon, 10€/m)

Plantain viscose violet face

Jersey de viscose acheté lors d’un vide-atelier (2€ le coupon). Ce plantain m’a servie de toile pour la modification de l’encolure.

Plantain viscose violet de dos

Il y avait suffisamment de ce jersey pour que je couse 2 plantains. Finalement, je trouve le jersey de viscose très agréable à porter au quotidien. Très léger, il a passé l’épreuve canicule sans problème

 

Bilan :

Techniques : Raccourcir une bande d’encolure élastique. Pour faire ce travail à la chaîne (j’ai cousu tous mes plantains à la suite), je me suis servie de ma merveilleuse Ovation de Babylock. Y a pas à dire, une recouvreuse, c’est bien pratique quand même.

Confort : Idéal. Et puis j’aime le jersey de coton même si finalement, le jersey de viscose est très agréable. Je précise qu’il s’agit ici de « l’ancienne » version. C’est à dire avec des marges comprises de 1,5cm. Même si j’ai coupé une taille 38, j’ai utilisé des marges de 6,5mm.

Style : Idéal pour l’été. Près du corps et s’évasant sur les hanches, tout ce qu’il me faut.

Economie : Le marché aux tissus de Lyon était cher, 10 euros le mètre de jersey. Bref, j’ai économisé les frais de port.

Finitions: Il faut que je trouve une aiguille à laine en métal pour pouvoir bien rentrer mes fils de surjet. J’ai renforcé mes coutures épaules soit avec de la laminette, soit avec une sorte de renfort (je ne sais pas ce que c’est : couleur blanche et non élastiqué).

Couture

Un gilet complicité.

J’ai essayé de trouver un jeu de mot, mais non, restons simple et limpide. J’ai cousu un gilet Complicité des Bobines Patterns. Je ne vais pas à nouveau vous faire l’article de cette toute jeune marque de patrons, mais allez, je le dis et je le redis, j’adore cette marque pour leur philosophie : des patrons qui vont à toutes, simples à faire, confortables mais quand même stylés. En plus, les deux filles derrière sont justes adorables, je les apprécie beaucoup.

J’ai participé à un atelier couture qui aurait du avoir lieu en mars, je crois. Et là, impossible de maintenir l’atelier parce que dans leurs montagnes, il s’est juste mis à neiger 40 cm en moins de 2 heures. Du coup, l’atelier a été repoussé fin avril, et voilà ce que j’ai cousu : un gilet.

J’adore les gilets mais lui, il est parfait : longueur, top, col châle, top, joli arrondi, top, super simple à coudre même avec un tissu aussi improbable que le mien. Je l’ai acheté en Janvier 2018 à la vente Agnès B, donc 5€ le mètre, j’en ai pris deux. Jusqu’ici tout va bien. Le fait qu’il soit archi-brillant-doré, ne m’a même pas arrêtée, je devais planer à ce moment-là. Une fois arrivée à l’atelier, le tissu m’a fait mal aux yeux, je ne suis pas sûre d’assumer complètement. Mais bon, je n’avais que cette maille sous la main, alors quand faut y aller… Le gros souci a été de découvrir que ma laize n’était pas à 140, mais à 120 et il a fallu tout le talent de la prof pour finalement trouver de quoi finir mes découpes.

Gilet Complicité

Une fois le patron et le tissu découpés, comment dire… le gilet s’est cousu en moins d’une heure. Et en plus, j’ai testé une recouvreuse pour faire l’ourlet, j’en veux une maintenant !

Gilet Complicité les années 80

Et voilà le détail que j’adore : les manches, aucun embu, parfaitement ajustées mais avec la possibilité de porter quelque chose dessous, tout en restant hyper confortable !

Gilet Complicité les manches

Bilan :

Techniques : je cherche… L’ourlet à la recouvreuse, ça compte ? Ah si, j’ai aussi utilisé du fil mousse pour le boucleur supérieur de la sujeteuse, ça change quand même la régularité du surjet.

Confort : Bien sûr ! Un autre doudou secret vient de rejoindre ma garde-robe ! Le tissu gratte un peu à cause de tout le brillant mais pas de beaucoup.

Style : J’adore ! Je n’attends que le marché aux tissus pour trouver du jersey et de la maille et en recoudre tout plein d’autres de différentes longueurs ! Une des autres stagiaires avaient une maille toute fine et légère parfaite pour l’été

Economie : patron compris dans le prix du stage. Tissu 5€ le mètre, j’en avais deux, donc le gilet m’est revenu à 10 euros.

Couture

Une Impatiente fleurie

Impatiente viscose à fleurs pose

C’est un article un peu court aujourd’hui, car j’ai cousu encore une impatiente. La troisième du nom, après une première fois, une deuxième. Bref, jamais deux sans trois et voilà donc la dernière. Je pense que j’ai bien rentabilisé mon patron !

Il y a quelques temps, je ne sais plus quand, j’ai acheté une jolie viscose à fleurs du vide-atelier des lubies de Louise, un des blogs que je suis régulièrement. J’ai tout de suite vu une impatiente avec ce motif. Par contre, je ne suis pas sûre de le recoudre (3 fois c’est suffisant, mais enfin, il ne faut jamais dire jamais.)

Impatiente viscose à fleurs de faceImpatiente viscose fleur largeurImatiente viscose à fleurs de côté

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, à part l’utilisation du fabulon pour couper et coudre la viscose. Ca change la vie (oui je sais, j’enfonce des portes ouvertes… ). J’ai aussi fabriqué un biais maison pour finir l’encolure, au lieu des parmentures. C’est vraiment ma finition préférée.

Confort : Hyper confortable, comme les autres, la viscose a un joli tombé en plus.

Style : Toujours aussi sympa. Mais à porter avec une jupe droite. La forme est évasée, donc, quand la jupe est aussi évasée, ce n’est pas joli (je le sais, j’ai testé).

Economie : patron 5€ (divisé par 3 fois, ça donne 1,66 euros) +tissu : euh ? moins de 10 euros, c’est sûr.

 

Couture

Trop Top, première cousette 2018.

Voici ma première cousette de l’année 2018 ! Un Trop Top, mais en chaîne et trame.

Trop top porté atelier Brnuette

Un total look Ivanne S. en 1001 perles et trop top. 

J’ai coupé l’un de mes précieux, c’est à dire un très joli tissu d’Atelier Brunette. D’habitude, je n’aime pas l’orange, mais là, impossible de résister, c’est sympa aussi de se décider pour des couleurs qui me sortent de ma zone de confort !

 

Trop top face atelier BrunetteJPG

Je trouve qu’en chaîne et trame, le côté « carré » est plus prononcé que pour mes Trop Top en jersey. J’ai mesuré mon patron pour faire les ajustements que j’estime nécessaire : j’ai abaissé les pinces de poitrine de 6cm, vérifié que la largeur des manches était ok et la longueur du vêtement fini aussi. Après mesure du patron, j’ai constaté qu’en largeur, aucun souci et en longueur aussi. Du coup, j’ai même omis de rajouter les marges pour les ourlets.

Par contre, j’ai bien vu qu’une fois fini, ce top allait être large. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point. En plus, j’ai du mal coupé mon patron, car les emmanchures étaient plus larges que les manches. Et au vu de la coupe, il ne peut être question d’embu à résorber. Donc, les manches sont froncées. Rien de gênant cela dit même si j’aurai du mieux les répartir.

Trop top côté atelier Brunette

J’adore la forme liquette ! 

En vrai, j’ai fais les photos après avoir porté ce top une journée. Il aurait donc fallu le repasser, désolée, vous l’avez dans son jus. Résultat, je n’ai pas du tout été serré à l’usage, au contraire, j’avais un petit peu peur, vu que c’est du chaîne et trame, et ce coton est bien confortable, léger et doux. Par contre, je trouve que la forme ne me met pas spécialement en valeur. Même les pinces ne servent pas à grand chose, j’aurai aussi bien pu ne pas les coudre. Je l’ai porté rentré dans la jupe et sous une veste et ça passe. Après, je me dis qu’il s’agit d’une version de feignasse (oui, je fais une toile portable en tissu Atelier Brunette, ça fait un peu snob, j’avoue). Je n’ai pas cousu les multiples options proposées par le patron : je n’ai pas fais la jolie boutonnière du dos, posé un col ou un volant, non, rien de rien, juste les manches longues.

 

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