Blog, Couture

I love Babylock !

Lorsque j’ai décidé de me lancer sérieusement dans la couture, ou plutôt lorsque j’ai compris que la couture allait rester dans ma vie, j’ai fais l’acquisition d’une surjeteuse Babylock, la Enlighten. Elle s’appelait Lula et notre vie commune s’est très bien passée. Enfin, notre ménage à trois puisqu’il y a Joséphine avec nous. Joséphine, c’est ma machine à coudre.

Tout allait bien entre nous, Lula a été formidable, elle a fait des roulottés, cousu du jersey… par contre, j’avais toujours besoin de la machine à coudre pour les finitions à l’aiguille double. Pourquoi ai-je acheté une Babylock ? Sur les conseils de ma vendeuse Singer. J’ai acheté cette machine les yeux fermés, sans la voir. Elle n’était plus en exposition dans le magasin. Je sais, parfois je fais flipper.

Je ne l’ai jamais regretté. Le système d’enfilage automatique, la tension automatique aussi… D’une solidité à toute épreuve, aucun changement d’aiguille en plus d’un an d’utilisation, le couteau est comme neuf aussi. Je ne le répéterai jamais assez, avoir de bonnes machines changent la vie. Plus de galère, plus de souci, on peut se concentrer sur la couture tout de suite.

A l’occasion de la sortie d’une nouvelle machine Babylock, j’ai fais l’achat d’une combinée. A savoir une machine capable de réunir les fonctions d’une surjeteuse et d’une recouvreuse. J’étais pourtant persuadée de ne JAMAIS acheté une recouvreuse, vue que la machine à coudre gère superbement bien l’aiguille double, mais j’ai essayé l’Ovation lors du stage du gilet Complicité. Ca n’a rien à voir et je ne peux pas vous l’expliquer. Il faut tester. La recouvreuse, comment dire… elle donne de plus jolies finitions, la machine entraîne plus facilement le tissu, donc c’est plus rapide. Elle a un coût aussi, environ 3000 euros.

My God !!!!!

Je ne suis personne pour parler de prix, je ne sais pas si la machine le vaut, ce n’est pas le propos. Je sais juste que pour moi, il était impossible de mettre cette somme d’argent dans une machine, tant d’un côté financier, tant d’un côté moral. Je ne suis pas professionnelle, je ne suis qu’une petite amatrice, qui ne coud même pas tant que ça. Comment ai-je acheté l’Ovation, et bien parce qu’il s’agissait d’une occasion et très intéressante. Suite à la sortie de la Gloria, le marché de l’occasion pour l’Ovation a retrouvé une nouvelle vitalité. A mon avis, il ne durera pas longtemps, mais c’est égal, j’ai acheté mon nouveau bébé.

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J’ai eu deux heures de prise en main avec une personne qui connaît vraiment bien la machine. Et là, je l’apprivoise tout doucement. Mais du coup, j’ai acheté pas mal de jersey. Je pense que je vais bien m’en servir !

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