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Je couds ma garde-robe capsule : août.

J’aurai aussi pu appeler mon article, la première fois que je couds du Burda. Ou encore, la robe pénible, ou encore enfin le retour à la couture, enfin un autre vêtement pour ma garde-robe capsule… Mais enfin, voilà, je vous la laisse admirer :

Robe Burda mai 2014 devant

Il s’agit de la robe Burda 105 de mai 2014. 

Il a fait très chaud sur Lyon cet été, dès le mois de Juin. La chaleur a sur moi un effet dévastateur : manque de motivation extrême et j’ai remarqué que c’est durant cette période que je suis la moins active et la moins créative. Cette année n’a pas dérogée à la règle. Toutefois, j’avais reçu cette merveille de chez Stragier :

Gros plan tissu Seersucker

Un très beau seersucker avec de fines rayures blanches et bleu clair. Evidemment, la photo ne rend rien, il faut (à nouveau) me croire sur parole. J’ai tout de suite vu une jolie robe d’été. Malheureusement, le tissu est très fin et transparent. Ce n’est pas parce que c’est l’été qu’il faut jeter sa pudeur par dessus les moulins. Ca m’étonnera toujours de la part des créateurs de patrons et des fabricants de tissus, cette ode à la transparence !

Dans mon idée de robe d’été, j’ai aussi décidé de me poser un petit challenge : poser un zip réellement invisible. J’ai donc commandé un ensemble de 32 pieds pour machine à coudre avec le pied pour fermeture éclair invisible.

Pour résumer, ma robe devait avoir deux obligations : une doublure et un zip invisible. Lucidement, j’ai estimé avoir besoin d’aide et je me suis décidée à prendre des cours de couture. Ca a été la course parce que ma prof partait en vacances début août, et moi, fin juillet. Donc j’ai du faire la robe en 4 séances.

Bilan : mitigée. Je m’explique. J’ai expliqué mon cahier des charges à la prof qui m’a sortie ce fabuleux modèle Burda, très joli, pour lequel j’ai eu un gros coup de foudre. J’ai beaucoup appris avec elle : j’ai appris à reporter un patron, à rajouter les marges de coutures (qui ne sont pas les mêmes dans tout le vêtement !), à correctement découper un tissu, à lire le Burda, à faire des ourlets sur un arrondi, mais je n’ai pas eu le temps d’apprendre à poser un zip invisible (en vrai, j’avais la rage). Alors, voilà ma robe, il y a du bon, du nettement moins bon.

Robe Burda mai 2014 ampleur

Vous avez vu l’ampleur, une robe qui touuuuurne ! Une robe de princesseue !!!! 

Les points positifs : j’ai appris à quel point c’est important de passer du temps sur le recopiage du patron et sur la découpe du tissu. Il faut de la rigueur car tout le tombé du vêtement se décide à ce moment.

Franchement Burda, c’est spécial. Les indications sont réellement un autre langage. Mais par contre, le patronage est top top top ! Ici, la robe est proposée en grande longueur, soit pour une personne mesurant 1m76 (je mesure 1m74) et ça tombe nickel ! Aucune retouche à faire, aucune pince à monter, descendre, aucune manche qui ne serre (#treamgrosbras), je suis très à l’aide dans la robe, c’est comme enfiler un pyjama en chaîne et trame.

Le montage Burda, je le disais, est un langage à part, mais en échange, ça donne des finitions incroyable ! La doublure du haut de la robe m’a fait galérer, mais galérer… J’ai décousu au moins 3 fois chaque manche et sa doublure (et en plus, je ne suis même pas sûre de pouvoir recommencer), mais le fini est impeccable et astucieux.

J’ai appris à coudre un ourlet sur un arrondi, tout est dans le repassage. Il y a des endroits où le tissu est vraiment coupé dans le biais, donc moins lisse.

Les points négatifs : la pose du zip. Poser un zip invisible avec le bon pied est vraiment un jeu d’enfant, par contre, poser la doublure ensuite, franchement, ça reste un mystère. Alors, j’ai bidouillé. J’ai positionné mon zip, plier au fer mon tissu pour avoir une finition correcte et j’ai cousu à la main pour que la couture reste invisible sur l’endroit. Donc, je ne peux pas dire que la robe est jolie à l’intérieur, parce que ma couture à la main est maladroite. Pour les finitions du zip, j’ai regardé des tutos sur internet et je me suis débrouillée.

j’ai également du coudre à la main le haut de ma doublure sur la taille de la jupe et là aussi, c’est maladroit (pour ne pas dire moche)

Robe Burda mai 2014 dos

En plus, sur la photo, on voit le zip, je vous jure qu’en fait non, il est invisible ! 

Il reste donc des imprécisions et des finitions un peu inégale, mais je l’aime beaucoup. J’ai mis du temps à la terminer, je l’ai commencée en juillet et finie fin août.

 

Bilan :

Techniques : travail sur le patron, la découpe du tissu, pose du zip

Confort : tissu assez fin et confortable.

Style : J’adore… La robe me fait penser à la côte est américaine. Elle est un peu trop décolleté pour le travail, il faudra épingler une petite modestie.

Economie : patron fourni et 2m à 7,99€/m (promotion stragier) soit une robe 16€ sans compter la mercerie.

Coup de coeur ? Même si j’aime ma robe et que j’en suis fière, je ne suis pas prête de la refaire. Je ne suis même pas sûre d’être au niveau pour la coudre. Je m’explique : ça a été une robe compliquée à faire et je ne suis pas sûre d’avoir apprécier la coudre. Peut-être ai-je eu les yeux plus gros que le ventre ? Je pense qu’un jour, je pourrai coudre ce genre de vêtements et y prendre plaisir. Mais là, je vais me concentrer sur des vêtements plus simples en soignant les ajustements et les finitions. Parce que ça, c’est important et c’est ce qui fait la différence entre un vêtement cousu pour soit et un vêtement cu commerce. Un vêtement bien ajusté et bien fini, outre le fait qu’il dure plus longtemps, est bien plus confortable. Je ne vous avais pas dis que mon mot-clé pour la rentrée était « confort » ?

 

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L’ensemble pyjama.

Après avoir parlé du pantalon et de la veste, il est temps de vous montrer l’ensemble !

Pyjama ensemble

Je suis très contente du tissu et de mon choix de couleur contrastante. Les boutons et le passepoil ressortent bien. Il est largement perfectible. On voit d’ailleurs que les deux pans de la veste ne sont pas à la même hauteur. J’ai eu un peu de mal pour replier deux fois l’ourlet à l’endroit des parmentures (cela fait plus d’épaisseur). Comme je commençais à en avoir un peu soupé de ce projet, j’ai forcé et cela  se voit.

Pyjama ensemble profil

Le pyjama est froissé parce que je l’ai lavé et non repassé et surtout parce que j’ai pris les photos de l’ensemble au saut du lit, je vous épargne ma tête de hibou non réveillé.

Pyjama ensemble extension

Je suis très contente de ne pas avoir cousu les pinces poitrines et dos. Il aurait été trop étroit. Là, je suis contente de son confort et de la taille choisit. Par contre, je ne m’explique pas la longueur des manches, elles me tombent largement sur les mains. Cela dit, ce n’est pas très grave.

Je suis très contente d’avoir cousu ce pyjama. De un, parce que j’en ai vraiment besoin. La plupart de mes pyjamas sont en train de mourir de leur belle mort, de deux, cela fait un projet boulet fini et j’en suis contente. Il m’aura quand même fallu plus d’un an pour le coudre.

Bilan :

Techniques : poser un passepoil, le raccorder, faire une boutonnière (gros stress !)

Confort : Le tissu est doux et confortable. Et il tient bien chaud.

Style : Ni trop large, ni trop étroit. J’ai modifié les pinces de la veste (je n’en ai cousu aucune)

Economie : patron (en stock) mais qui m’a coûté 9,9€. C’est le tissu qui a coûté le plus cher, il était à plus de 20€ du mètre mais je n’ai pas gardé la note. Le passepoil, ramené de New York m’a coûté 1,48$ (pas grand chose, donc).

Coup de coeur ? Finalement oui. Je suis une grade fan des pyjamas et il va falloir que je m’en couse d’autres. A part les modifications de la veste et le fait que je préfère qu’un pantalon ait une coulisse pour les élastiques, je suis plus familiarisée avec le patron et je pense pouvoir me souvenir du montage du col et ainsi insérer un passepoil. Je comptais investir dans le Caroline’s Pyjamas de Closet Case Pattern, surtout parce que toute la blogo en parle en bien, mais finalement je vais attendre. J’aimerai quand même rentabiliser un peu mon patron.

Il s’agit du projet dont je suis la plus fière à ce jour. Ce n’est certainement pas le vêtement qui me vaudra le plus de compliment, les finitions sont trèèèès largement perfectibles mais il aura été la source de plusieurs enseignements :

  • Plus de question de couper un projet et d’attendre un an pour le coudre. Oui je répète cette phrase comme un mantra et la répéterai jusqu’à ce que mon stock de projets en attente soit épuisé, ça arrive tout doucement, il me reste deux robes.
  • J’ai arrêté de vouloir la perfection d’un coup. A un moment, je ne voulais pas coudre ce pyjama parce que je voulais de finitions impeccables. C’est bien beau tout ça, mais à un moment, si je ne pratique pas (si je ne couds pas, donc), il y a très peu de chance pour que je m’améliore. Donc voilà, j’arrête de me poser des limites mentales, j’arrête de vouloir coudre comme une pro, je n’en suis pas une, je suis une débutante améliorée et je dois faire avec.
  • Parmi les finitions mal faites, entre autre, j’ai foiré le raccord manches-poignet tant j’étais concentrée sur la pose du passepoil (mais lui, je l’ai bien raccordé). N’ayant pas surjeté toutes mes pièces, j’ai parfois oublié mais je trouve que surjeté après n’est pas mal non plus (quand on oublie pas, évidemment), cela permet de pouvoir travailler avec les crans de montages indiqués sur le patron, ils servent VRAIMENT à quelque chose. Joséphine, aka ma singer, a foiré les points sur le col (il y avait plusieurs épaisseurs, dont du thermocollant). Après un moment d’incrédulité, j’ai changé l’aiguille et tout est rentré dans l’ordre. En farfouillant sur la blogo, j’ai appris qu’une aiguille se changeait tous les 2-3 projets, j’en suis à pratiquement une demi-douzaine (honte, honte !), il était donc temps de la changer.
  • Je ne m’en suis pas si mal sortie ! En lisant les instructions de montage fournies avec le patron, j’ai vécu un grand moment de solitude. Finalement, en observant bien une veste de pyjama du commerce reconvertie en chiffon à poussière, je suis arrivée à mes fins ce qui m’indiquent quand même que j’ai progressé en couture (soulageeeeement !). Mon assemblage n’est peut-être pas orthodoxe (comment le savoir ?) mais il a marché !
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Une veste pyjama… compliquée.

Dans cet article , je présente un pantalon de pyjama. Il lui manque la veste, évidemment. Je n’avais pas eu le temps de la coudre en mars et je n’ai pas pu l’intégrer dans mon projet « je couds ma garde-robe capsule 2017 ». Comme le bas, la veste a été coupée il y a presqu’un an et  roulée dans un sac à projet. J’ai décidé de la réanimer et de la finir. Je vous présente tout de suite le modèle :

Le patron choisit

Il s’agit d’un patron Mc Call’s et j’ai choisis l’ensemble veste manches longues et pantalon long. Avec boutonnière et passepoil et poches. Oui, il y a un an, j’étais ambitieuse en couture parce que je ne cousais pas dans la réalité mais dans ma tête, donc forcément, tout se passait bien. Maintenant, je couds pour de vrai. Donc ça se passe moins bien… forcément.

J’ai donc décidé de supprimé les poches et le passepoil autour du col, mais de le garder autour des poignets et des chevilles. En fait, ça c’est plutôt passé comme ça : Oh mince ! J’ai pas assez de passepoil pour poser tout autour du col, plus les poignets, plus les chevilles. Réponse de la Raison : tu vas dehors, tu vas chez Mondial Tissu, l’Atelier de la création, Toto tissus… tu vas en trouver plein ! En plus, c’est du rouge, une couleur quand même assez commune !  Réponse de la Flemme : non mais t’inquiète, laisse tomber, le passepoil ca va pas le faire. Comme la réponse de la Flemme allait de pair avec la Réponse du Sentiment de la couturière qui le sent pas, j’ai tranché : pas de passepoil autour du col.

Ce pyjama, je comptais le coudre avec de l’aide, aka une prof de couture. Cette dernière m’ayant fait faux-bond, je suis toute seule face à ce patron. Ce patron et ses instructions. Les instructions Mc Call’s. Les toutes toutes petites instructions. Les minuscules instructions « bizarres » de Mc Call’s. Bon, je les ai lu, plusieurs fois et honnêtement… bof, bof.

Alors, moi, j’ai commencé la couture avec une prof et les patrons indépendants hyper détaillés, avec des instructions longues comme le bras. Je sais que des couturières ont débuté avec Burda et elles ont toutes ma sincère admiration. Tout ça pour dire que moi, je ne suis pas une aventurière, mais j’aime suivre des directives claires et simples, et que je n’ai pas trouvé ça dans ce patron. Il a fallu que je me lance toute seule et j’ai eu une trouille énorme. J’ai pris en photo les différentes étapes au cas où ça intéresse quelqu’un.

Tout d’abord, j’ai vu sur le patron que la veste avec deux pinces poitrines et deux pinces dans le dos. Ayant une vénération pour le confort que doit avoir tout pyjama, j’ai hurlé à l’hérésie ! Puis calmée, j’ai juste décidé de zapper les 4 pinces. La veste sera droite ou ne sera pas.

 

Alors, les photos ont un éclairage diffèrent et je m’en excuse, mais c’est le même tissu.

angle de la veste

Parmenture assemblée

Parmenture le long de la veste

J’ai assemblé la parmenture thermo-collée le long de la veste afin que le motif imprimé se voit proprement à l’intérieur. Je l’ai assemblée au début afin qu’elle soit prise dans la couture d’épaule et l’ourlet du bas, afin qu’elle reste bien plaquée. Je l’ai ensuite surfilée pour donner un aspect propre à l’ensemble. J’ai dégarni les marges de couture car elles étaient de 1,5 cm, j’ai aussi dégarni l’angle et j’ai bien repassé. J’ai fais ça sur les deux devants.

Ensuite, je suis passée aux manches. Depuis que je fais la méthode expliquée par Elsa dans ses sew along, je n’ai plus de problème pour répartir l’embu. Je vous link ici  sa chaîne Youtube.

Enfin, voilà, j’épingle les repères d’épaule, de devant et de derrière. Je couds avec la manche en bas, afin que les griffes d’entraînement avalent mieux le tissu, je glisse ma main entre les deux couches de tissus et je répartis avec mes doigts l’embu. Je couds à vitesse moyenne et ma manche s’assemble facilement et sans problème.

Montage des manches

Ensuite c’est posé le souci du col. j’ai rien compris aux explications. Donc j’ai reposé mon travail et j’y ai pensé. Longuement. Voilà comment j’ai procédé. Ce n’est certainement pas la méthode adéquate, mais ça a été la mienne.

Thermo collant sur le col

Tout d’abord, j’ai thermo-collé une des deux pièces à assembler du col. Mon thermo-collant est très fin et très souple. J’ai ensuite, au fer, plié sur 1cm, le bord qui allait être cousu à la veste.

Col cousu et à retourner

J’ai assemblé les deux parties du col mais j’ai dégarni les coutures afin d’éviter les sur-épaisseurs :

Col dégarnissage

J’ai ensuite décousu les coutures proches des bords sur quelques millimètres afin de prendre la veste en sandwich mais que les bords à crus ne se voient pas. D’ailleurs, vous pouvez voir que je les ai surfilé, même si mon tissu ne s’effiloche pas.

Col avec les bords rabattus à l'intérieur

Le voilà bien retourné et bien repassé, prêt à être cousu.

Col assemblé

Evidemment, je n’avais pas marqué les repères. Donc, j’ai marqué le milieu du col, marqué le milieu de la veste, posé le col à cheval, bien épinglé et cousu en lissant bien le tissu et en prenant mon temps. Honnêtement, le rendu n’est pas dégoutant.

Il ne me reste que les boutonnières à coudre et là, le trouillaumètre est de retour car je ne maîtrise pas du tout Joséphine (ma MAC) sur ce sujet. j’ai fais des essais mais je ne les trouve pas forcément concluant. Donc, j’ai attendu les vacances et du temps libre. J’ai fais des essais sur des chutes du tissu et je me suis lancée. J’ai pris comme modèle une ancienne veste de pyjama devenue un chiffon à vitre et j’ai marqué l’emplacement des boutonnières à la craie. Ensuite, j’ai été sur Joséphine, je l’ai lancé en croisant les doigts. J’avais quand même fais pas mal de test. C’est passé nickel !

Boutonnière

J’ai vérifié, au juger, la taille du bouton :

Boutonnière et bouton test taille

Ensuite, je les ai ouvert, ça marche ! Un peu serré, mais tout va bien, HOURRA !!!

Bouton dans boutonnière

Alors, oui, ce n’est pas le même rouge, mais j’étais motivée et je n’avais pas envie de devoir encore repousser la fin de cette veste, donc tant pis.

Ce que j’ai appris de cette cousette : il faut se lancer. Peu importe ce qui va se passe, c’est pas grave ! Rien n’est vraiment irréversible. J’ai beaucoup réfléchi à ça en pensant à ma façon de coudre mon col. Si jamais je dois le démonter, il me suffira juste de coudre une parmenture et l’ôter. Ca fera une  veste de pyjama moins jolie, mais portable.

L’importance du repassage. Pendant longtemps, j’ai toujours fais l’impasse sur le repassage. Là, j’ai vraiment vu son utilité. Grâce à mon fer, à moi les jolis angles, les coutures nettes.

Intérieur de la veste

L’ouverture des coutures permet une meilleure tenue de la veste. Je les ai quand même surfilées. Mon seul regret, ne pas avoir surfiler au fur et à mesure. Dommage.

Le prochain article sera le pyjama en entier porté. Il manque le passepoil aux manches et il faut que je couse les boutons.

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Col = accident.

La première activité manuelle que j’ai pratiqué a été le tricot. C’est ma mère qui me l’a enseigné. Elle a beaucoup tricoté puis plus du tout. Elle a arrêté pour causes de douleurs dans le dos, entre autre. J’ai ainsi tricoté une foultitude d’écharpes, toutes aucunement portables.

Lorsque j’ai terminé mes études, j’ai décidé de reprendre le tricot, avec nonchalance et sans objectif fixe. Puis, j’ai découvert Craftsy et ses cours pour apprendre à tricoter en rond et le monde merveilleux des aiguilles circulaires. J’ai commencé à acheter des pelotes de laines. Le début de mon stock (émotion !). Puis, j’ai arrêté  pendant un long moment. J’avais toujours des pelotes et je voulais diminuer leur nombre. J’ai donc voulu tricoter le modèle Hexagone. Le motif m’a beaucoup plu et j’ai trouvé que pour me remette à l’ouvrage, c’était parfait. Un motif simple qui a beaucoup d’effet. En plus, je l’ai tricoté en méthode continentale (dur labeur). Comme je ne voulais pas racheter de la laine, j’ai fais avec ce que j’avais :  une laine Anny Blatt avec du chameau dedans (très douce) et deu baby alpaca (je ne me souviens plus de la marque, mais très douce aussi). Les couleurs allaient bien ensembles aussi. 

col-dans-son-ensemble

Comme les deux fils ne sont pas de la même grosseur, le motif ressort mal, mais je m’en fiche, il est doux, me tient chaud et je l’adore !

detail-col

Il a traîné celui-là !  Je l’ai débuté vers le mois de septembre ! Début janvier, j’ai été obligé de rester allongée et presque immobile. Plus question de coudre. Mais comme je m’ennuyais ferme et que, d’une certaine façon, je suis devenue dépendante des ouvrages manuels, je m’y suis remise.  Je me suis jetée sur mon tricot comme une bouée de sauvetage et je l’ai fini en 3 jours. Après le blocage, il est devenu encore plus soyeux et j’ai plaisir à le porter. 

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Je couds ma garde-robe capsule 2017 : présentation de mon projet.

Suite aux articles de Clothilde, j’ai commencé à réfléchir à mes projets de couture pour l’année. Cela fait bien trois fois que je reprends la rédaction de cet article. Ce que je retiens : il y a des catégories pour lesquelles je bloque, je verrai donc plus loin dans l’année. Il y a des catégories sur lesquelles je suis dans l’incapacité de faire des choix. Bon, je ferai avec. On verra bien au fur et à mesure du projet, tant qu’il reste le plaisir de coudre et de voir nos progrès ensemble !

Je rajoute un challenge : coudre en priorité les patrons que j’ai déjà et les tissus faisant partis de mon stock.

J’ai classé mes patrons en évidents, qui font peur et challenge.

Parmi les évidents :

Un haut en chaîne et trame. Celui-là, il est pour janvier et ce sera la blouse Mélusine d’Urban Fairy. J’ai déjà acheté le biais et le tissu, ça sera celui-là. Cela faisait longtemps que j’avais envie de le coudre et ce modèle dedans était une évidence.

Un haut en jersey : Un plantain pardi ! Depuis le temps que j’ai envie de le coudre. Là, j’hésite entre deux tissus : un jersey fin gris et un jersey fin gris à petits pois colorés. Soyons fou : peut-être que je ferai les deux !!!!! Ca sera pour février.

Une robe. Rhaa lala ! La catégorie où trop de choix tue le choix. J’ai débuté la couture pour pouvoir me faire des robes !!! J’ai au moins 6 patrons de robes que je meurs d’envie de faire et j’ai toutes les fournitures pour au moins 4 d’entre elles. Ca sera pour Mars. Mais le choix sera rude : BoannPlume, Aime comme mystère saison 3, une robe d’été de Charlotte Auzou trouvée dans son livre pour les débutants. Et il y en a d’autres, je note juste ici les patrons pour lesquels j’ai les fournitures.

Une jupe : Je n’ai pas les patrons, pas encore, peut-être une ancienne jupe de Deer and Doe. Mais ça va dépendre de mes tissus. j’en ai deux : un natté de coton bleu marine et un pied de poule noir et gris Agnès B. A voir pour septembre.

Une vesteCannelle, je n’ai ni le patron, ni le tissu, mais cela fait trèèèèès longtemps que j’ai envie de le coudre. Ayant une surjeteuse de compète, ça me semble réalisable. Je le prévois pour Octobre et d’ici là, j’aurai acheté le patron et commencé à tournoyer autour des tissus maille ou matelassé.

Voici les patrons qui font peur. Je les appelle comme ça parce qu’ils sont un peu plus techniques et je reste quand même débutante.

Une chemisela Reina de Paulinealice. J’adore ce modèle et j’aimerai une version d’été. j’ai le tissu, le patron. Il me manque les boutons. Ca sera pour mai.

– Un manteau. Pour Novembre. J’ai déjà 2m de tissu en laine prune. Suffisamment pour le Ninot toujours chez Pauline Alice.

La lingerie. Pour décembre et ce sera un pyjama. J’ai le patron, un de Vogue, et le tissu, un coton gratté très doux.

Vient ensuite les patrons challenges. Je n’ai pas les patrons et pas les tissus. Je ne sais pas si je vais les coudre, tout simplement parce que je ne porte pas ce type de vêtement. Mais ce projet de garde-robe peut aussi aider à sortir de sa zone de confort. Donc…

Un short. pour Avril. Il faut voir la pause de la braguette.

La combinaison. Pour Juillet. Comment dire ? Ce n’est pas trop compatible avec moi, une combinaison. En plus, je trouve le vêtement peu élégant. Je sais que c’est la grosse mode pour la blogo, je ne comprends toujours pas.

Le Maillot de bain. j’en ai déjà quatre et je les sors 1 semaine par an. Alors en coudre un autre pour août… A voir aussi. Je n’ai même pas à coudre un cabas de plage ou un paréo, je vis loin de la mer/océan, j’y vais peu et je n’aime pas les piscines.

A travers ce projet, je me dis que c’est exactement ce qu’il me faut pour me discipliner un peu. Je serai obligée de soigner au petit poil au moins un projet par mois. Et puis mine de rien, j’ai cousu bien moins que 12 projets cette année.

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En cette fin d’année 2016… La couture

Bonjour,

je poste tout de suite la deuxième partie de mon bilan de l’année 2016. Celui-là est consacré à la couture. Pourquoi la couture ? Pour deux raisons :

– parce que je l’ai découvert en janvier 2016.

– parce qu’elle a sauvé mon année. Oui, je peux l’affirmer.

J’ai commencé la couture en achetant un cours Craftsy et en cousant la nuit du 31 décembre. Je me souviens très bien de mon état d’esprit ce soir-là, je n’avais pas du tout envie de sortir ou de faire la fête, je voulais être seule et occupée. J’ai fais un sac à anses, je l’ai toujours. Puis ensuite, la couture d’accessoires ne me satisfaisant pas, je suis partie trouver quelqu’un qui pouvait m’aider à passer le cap et à m’apprendre à coudre des vêtements. Je n’ai plus arrêté depuis. j’ai cousu et terminé 9 pièces qui se répartissent comme suit :

  • 1 jupe droite.
  • 4 robes
  • 3 hauts
  • 1 bas de pyjama
  • 1 jupe

Le positif  de ces vêtements : je les mets tous. Ils font partis intégrante de ma garde-robe et j’en suis assez contente. Evidemment, le bas de pyjama a ma préférence tellement il est doudou… Non en fait, il y a aussi deux robes que je mets sans arrêt tellement elles sont confortables.

Le négatif de ces vêtements : sans avoir eu de gros ratage, certains sont très limites parce que j’ai fais un mauvais choix de tissu. Mais ça aussi cela s’apprend. Certains n’ont pas non plus les finitions espérées. Je me suis rendue compte que les finitions comptaient beaucoup pour moi, malheureusement. Je dis ça, parce que sinon, je m’en tirerai vraiment bien.

Ma pratique de la couture s’améliore doucement. Je sais faire plus de choses et c’est un peu plus facile pour moi. Bon, il y a des choses qui doivent encore progresser parce que je ne pratique pas assez. Il faut que je sois patiente et persévérante. Je sais désormais mieux choisir mes tissus et les formes de vêtements qui me vont, c’est encourageant.

Mes bonnes habitudes : Je commence à soigner mes finitions. L’achat de la babylock a été d’une grande aide c’est vrai. J’aime que mes vêtements soient corrects à l’intérieur comme à l’extérieur. je ne laisse plus de coutures à cru et je fais de la couture à la main si besoin. Je galère sur mes finitions parce que je n’ai pas encore bien l’habitude, mais ça aussi, je peux voir les progrès au fur et à mesure.

Mes mauvaises habitudes : qui, je le précise me rendent folle moi-même. Il faut que je les change pendant cette nouvelle année, c’est un impératif. J’ai toujours eu plusieurs encours. C’est presque un mode de fonctionnement. Je déteste ça, je déteste vraiment ça. Tout d’abord, pourquoi plusieurs projets ? Parce que je pars bille en tête dans un nouveau vêtement et hop, je me rends compte que je n’ai pas toutes les fournitures. Donc, je passe à un autre projet. Ou alors, il manque un ourlet à une robe, comme je n’aime pas les faire, je passe à un autre projet.

Pourquoi est-ce que je déteste avoir plusieurs projets en cours ? Parce que cela nuit à ma concentration. J’ai l’impression que je passe sur un projet, que je n’en profite pas. Je vais vous donner un exemple très concret. j’ai acheté à la vente d’Agnès B, un très beau tissu légèrement stretch à rayures très fines. Idéal pour une jolie robe d’été. J’avais le patron, un vogue, et la robe s’annonçait magnifique. J’ai tellement attendu pour la coudre, je n’avais pas la doublure, que le tissu s’est légèrement déformé et qu’il faut que je recoupe tout le corsage. Il est trop grand d’au moins une taille. C’est à me rendre folle !

Ma deuxième mauvaise habitude découle de la première. Comme je traine sur mes projets, je les finis un peu à l’arrache et je pense que mes finitions s’en ressentent. Je veux de belles finitions, qui rendent mon vêtement agréable à porter et solide.

Un gros gros regret… Un seul, ce n’est pas si mal, si ? Ne pas arriver à prendre de jolies photos. Je n’ai pas les compétences, c’est sûr. En plus, je n’arrive pas à photographier correctement des vêtements. Je suis seule pour me prendre en photo et ce n’est pas simple. Mon appartement, que j’adore pour de multiples raisons, n’est pas lumineux. J’aurai du recevoir un mannequin pour Noël, j’ai préféré recevoir un sac à main, c’est la vie ! Donc je n’ai pratiquement pas blogué les vêtements cousus. Du coup, pourquoi avoir un blog ? Je n’ai pas encore trouvé une réponse ferme. mais j’ai le blog pour encore 10 mois, j’espère la trouver d’ici là.

Voici la partie bonnes résolutions. Normalement, je n’en fais pas parce que je ne les tiens pas. Mais là, c’est pour changer de mauvaises habitudes. Donc, je vais faire un effort (j’espère ! ) : COUDRE UN PROJET A LA FOIS. On va dire que c’est ma profession de foi pour l’année qui s’annonce ! Deuxième résolution (ben oui, j’ai mis un pluriel) : bloguer les vêtements.

Couture

Finir les encours.

Comme je l’ai déjà dit, après ma crise de rangement, j’ai décidé de finir certains encours. En particulier un gilet kimono commencé lorsque j’étais encore à Nogent-sur-Marne ! Je débutais dans le tricot et j’étais tombée sur une adorable mercière, spécialisée dans la vente de la laine Anny Blatt. J’avais trouvé le modèle dans un catalogue de Monoprix. Honnêtement, le modèle ne me plaisait plus depuis longtemps. La laine est toujours jolie, chamarrée de couleurs chaudes avec une dominante de rouge.

Dans un souci de finir mes encours, voilà ce que j’en ai fait !

pelotes de laine

Prêtes pour un nouveau projet, et ça fait bien un encours de moins !!!