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Mon défi Burda #11 (septembre 2019), juste à temps !

Pfiou ! J’ai bien cru que je n’allais pas y arriver !

Voilà ma onzième participation (déjà !) au défi Burda organisé par Zélie décousue.

Voilà une veste du numéro d’août 2019. Je n’avais pas eu trop de coup de coeur pour ce modèle, mais je me suis dis que le modèle était rapide à décalquer, couper et coudre et que ce défi ne me prendrai pas trop de temps. Alors oui et non.

Il s’agit d’un modèle de veste boîte en crêpe, avec une fermeture asymétrique, avec de gros boutons. Les manches sont larges et finies par une série de pinces. Ce modèle est expliqué en workshop dans le magazine et ce n’était pas de trop.

Il y a 8 pièces à décalquer et j’ai utilisé une nouvelle méthode, à savoir utiliser du papier calque et je dois dire que c’est la solution la plus facile que j’ai trouvé pour le moment, surtout lorsqu’on parle des planches Burda. Il y en a de partout. Là, pas de souci. J’ai décalqué la taille 42 et je suis contente. J’aurai même pu la coudre avec une taille de moins, mais je n’ai pas osé car le vêtement fini se porte large.

De dos, on voit bien les emmanchures assez basses et bien loose. Le côté sympa, c’est qu’il n’y a pas d’embu. Les manches se montent facilement. Il y a pleins de jolis détails comme l’encolure arrondie ou les pinces de manches. La veste est très très bien finie, entièrement doublée avec parmentures de col, de devant et de poignets. D’ailleurs je m’inquiétais un peu pour les manches. Quand je les ai monter, je trouvais presque que mes mains avaient du mal à sortir, une fois finie, il n’y a aucun problème.

Comme je l’ai dis, je pensais que ce modèle serait facile à coudre et rapide mais en fait, j’ai tout de même mis du temps à réaliser ce modèle, en particulier avec toutes les petites pinces à coudre aux deux poignets en tissu principal et en doublure. Il a fallu fixer une partie de la doublure à la main.

Il y a 4 gros boutons et boutonnières. J’ai pris des boutons marrons foncés de mon stock parce que je trouvais qu’ils tranchaient, un peu comme le modèle. Mon tissu étant uni et gris clair, ils ressortent bien.

Bon, par contre, il y a eu un gros souci lorsque j’ai cousu la dernière boutonnière, celle la plus proche de l’encolure : en voulant l’ouvrir, mon découd-vite a rippé et a coupé quelques fils formant la boutonnière. J’étais écoeurée. J’ai appliqué de la colle blanche dessus et je croise les doigts pour que tout tienne.

Je suis tout de même contente de ma réalisation pour plusieurs raisons. La première, je suis contente d’avoir une petite veste dans ma garde-robe. D’habitude je n’en porte pas, mais bon, je ne suis pas contre cette idée. J’ai appris plein de petites choses en la cousant, en particulier la couture de la doublure et la finition avec la parmenture. Enfin, je suis juste contente d’avoir rendu à temps ma copie pour ce défi. Cette année, je ne pense pas avoir trop de temps pour coudre mais j’ai décidé que je ne pouvais pas laisser ma vie pro prendre toute la place. Alors je me suis fais un planning couture pour chaque semaine et j’y ai incorporé le défi Burda. Et je me suis rendue compte en cousant cette veste qu’avec un peu d’organisation, je peux y arriver. Coudre m’apaise et me rend heureuse, pas question de laisser tomber. Bon, j’avoue que je voulais poster vraiment ce vêtement aujourd’hui. J’ai donc été un peu vite sur les finitions.

Bilan :

Techniques : Mise en place d’une doublure bien intégrée dans la parmenture.

Confort : La veste est bien large et le bemberg la rend toute douce à l’intérieur.

Style : Je ne sais pas, je n’ai pas l’habitude de porter des vestes. A voir !

Economie : presque 2m de tissu de crêpe de polyester (2,5 euros le mètre !), un peu plus d’un mètre de bemberg à 1 euros le mètre. donc, 3,5 euros la veste. Les boutons viennent de mon stock et je les ai acheté avec d’autres dans une gros lot à 3euros le lot.

Finitions : Entièrement doublée et j’adore cette finition que je trouve plus longue mais bien plus jolie : doublure assembler sur parmenture. Je trouve que cela donne un fini incomparable.

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Mon défi Burda #10 (août 2019), en retard.

Je vous présente, en retard, mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

J’ai tout de suite pensé à ce modèle lorsque j’ai acheté ce tissu rayé dans une vente privée de tissus. Il s’agit d’un tissu 100% polyester qui reste un peu rèche surtout que la robe n’est pas doublée. Mais tout d’abord, laissez-moi vous présenter le modèle Burda et le dessin technique :

J’ai beaucoup aimé les découpes verticales et les multiples pinces. La robe est très élégante dans sa forme générale et les plis aux épaules sont superbes. Elle est proposée jusqu’à la taille 42. Ayant récemment changé de taille Burda (je suis passée de la taille 44 à 42), je me suis dis que c’était bon.

Voilà ma réalisation :

J’ai fais un changement mineur : n’aimant pas le zip métallique visible du modèle, j’ai opté pour un zip invisible classique. La robe est coupée dans la taille 42 et je n’ai pas fais d’ajustement de longueur ou de largeur. La coudre n’a pas été un problème non plus, sauf que le tissu ne marque pas du tout au fer.

Ce modèle reste élégant mais il me pose un problème, c’est la poitrine. J’ai l’impression qu’elle fait deux fois sa taille dans cette robe. Pourtant, je suis à l’aise : la carrure est bonne. Lorsque je l’ai enfilée la première fois, je me suis dit que j’aurai du faire un FBA, mais quand je l’ai remise, je me suis rendue compte que les pinces tombent là où il faut et que ma poitrine n’est pas étranglée ou bridée. Elle a bien de la place. Ce que j’aurai du prendre en compte ce sont les plis. Ils sont aux épaules et tombent autour de la poitrine et en exagèrent visuellement le volume.

J’adore la forme générale, n’est-ce pas. Les découpes verticales, les pinces dans le dos, les pinces à la taille cintrent très bien la taille.

Je pense que j’ai un raccourci la jupe, par rapport à celle présentée dans le magazine. Mais, ne portant pas de talon, il faut que je fasse attention à la longueur.

Il y a une fente dos. D’ailleurs j’ai eu un souci, je pense qu’il manquait une pièce qui empêchait la fente de se superposer correctement. Par contre, impossible de faire tenir le tissu en place alors j’ai surpiqué pour tout tenir en place.

De profil, je trouve encore plus flagrant le fait que cette forme n’est pas pour moi.

Bilan :

Techniques : Zip invisible et fente de jupe.

Confort : Oups. L’encolure monte très haut sur le cou et les manches sont fittées. C’est la forme de la robe mais du coup, je me sens à l’étroit dedans. Je n’ai tout simplement pas l’habitude d’avoir des vêtements si proches de ma peau, si vous voyez ce que je veux dire.

Style : J’adore cette forme de robe, je la trouve magnifique et incroyable. Mais, je ne pense pas du tout que ce style soit fait pour moi, dommage n’est-ce pas ?

Economie : 1,8m de tissu (3 euros le mètre !), un zip invisible à 3 euros, total : 8,4 euros. Et je trouve vraiment que le tissu va bien au modèle.

Finitions : La robe n’étant pas doublée, j’ai surjeté toutes mes coutures. J’ai fais les ourlets en double rentré parce que j’avais la flemme de coudre des ourlets invisibles. De plus, je voulais finir cette robe rapidement. Pas seulement pour le défi Burda, mais parce que je me suis bien dis que la robe allait être compliquée à porter (voir pas du tout ? ) et que je voulais passer à autre chose.

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Mon défi Burda #9 (juillet 2019)

Je vous présente mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

J’ai tout de suite eu le coup de foudre pour cette jupe-culotte présentée dans le numéro de juillet 2019. J’ai laissé mon projet en cours et je m’y suis mise tout de suite. En plus, il y a deux pièces en tout et pour tout, un devant et un derrière. Pour décalquer, on peut difficilement faire plus simple.

Burda présente ce modèle en workshop. Il s’agit d’une « jupe-culotte souple comme une jupe à plis et pratique comme un bermuda ». Ce modèle se ferme sur le côté par un zip de 40cm. Comme il s’agit d’un patron assez simple, je me suis permise des modifications.

De face.
De profil

Lors d’une visite chez Agnès B, j’ai acheté un peu de ce tissu de coton assez souple rayé écru et noir. Je voyais tout à fait ce modèle dedans. J’ai beaucoup aimé les plis sur le devant, cela donne de l’élégance. Par contre, j’ai décidé de déplacé le zip et de rajouter des poches. Pour cela, j’ai pris simplement le patron de poches de la jupe Chardon (Deer & Doe) car il s’agit d’une jupe à plis avec une marge de 1,5cm (ce sont les marges de couture que je rajoute systématiquement).

Des poches.
Des poches, c’est bien pratique.

J’aime bien avoir des poches dans mes vêtements. Non pas pour y mettre mes mains, mais mon téléphone, mes clés ou des mouchoirs… Ici, elles sont parfaites, bien profondes et prises correctement dans la couture. Le petit détail qui montre qu’il s’agit de poches rajoutées, c’est qu’elles partent un peu en arrière car je n’ai pas touché à la ligne de couture côté du vêtement. Je suis plutôt contente. J’ai sous-piqué les poches afin d’être sûre qu’elles ne ressortent pas.

Comme j’ai décidé de mettre des poches sur les côtés, j’ai déplacé le zip dans le milieu arrière. Un zip invisible classique. J’ai toujours tendance à redouter cette pose, mais finalement, je m’en suis pas mal sortie. Par contre, le zip préconisé par Burda devait faire 40cm, ce que je trouve très long, même pour une fermeture de côté. Cela ouvre presqu’entièrement cette jupe-culotte. J’ai donc choisi de poser un zip de 25cm de long et c’est amplement suffisant.

Le zip !

Enfin, pour la première fois, j’ai cousu une taille 42. D’habitude, je couds un 44 et je trouve que ça me va bien. Burda taille correctement. Là, après une prise de mesure, je me suis rendue compte qu’un 42 suffisait largement. Et bien la jupe-culotte est bien trop large à la taille !

C’est bon pour débuter l’été ça, non ?

Du coup, il va me falloir la reprendre sur les côtés et enlever au moins 1,5cm de chaque côté au niveau de la taille. En attendant, j’ai mis une ceinture.

Avec la ceinture.

Du coup, je me suis posée la question si je posais plutôt des passants de ceinture. cela ferait un peu comme un paper pant. Mais sincèrement, il fait très chaud actuellement sur Lyon et je la porte souvent car sa forme laisse passer l’air et elle à la fois décontractée et élégante. La ceinture rajoute un poids et une potentielle ligne de chaleur autour de la taille. Bref, je réfléchis toujours.

Bilan :

Techniques : Rajouter des poches latérales et déplacer un zip. Rien de bien méchant, donc.

Confort : Très agréable.

Style : J’adore cette forme de vêtement, dès qu’il fait beau, c’est l’idéal. Je pense même la refaire en jean. J’ai un coupon de jean très long, souple mais sans élasthane et assez fin. Je trouve aussi que ce tissu à rayures est parfait pour ce modèle.

Economie : 1,4m de tissu (7 euros le mètre !), un zip invisible à 2 euros (je crois) pour un total de 11,8 euros. C’est assez rentable, non ? En plus, le tissu est parfait pour ce modèle et a été très facile à coudre.

Finitions : J’ai surjeté toutes mes coutures. Par contre, Burda ne parle pas d’entoilage au niveau de la ceinture. Là aussi je me demande si cela ne vaut pas la peine de découdre, entoiler et recoudre. D’ailleurs, la ceinture est pliée sur l’envers et ensuite surpiquée. Elle a le rôle d’une parmenture. Là aussi je me demande si ça ne vaudrait pas coup de la fixer à la main pour une couture invisible. Je me pose beaucoup de question sur ce modèle parce que c’est exactement ce que j’aime porter l’été pour les vacances mais aussi pour aller au travail. J’adore ce vêtement, alors je veux pouvoir le porter longtemps.

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Mon défi Burda #8 (juin 2019)

Voilà mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

Le même que le mois dernier… mais en blouse. J’ai joué la facilité et comme je n’étais pas satisfaite des finitions de la robe du mois dernier, surtout au niveau du col, j’ai voulu récidiver. C’est quand même une version de feignasse puisqu’en plus d’avoir supprimer les épaulettes, j’ai aussi enlevé les poches de devant. J’aime sa forme loose mais qui reste soutien-gorge compatible.

J’ai assemblé les pièces du patron en faisant attention aux marges de couture et j’ai coupé à 10cm en dessous de la ligne du raccord, qui correspond, à peu de chose de près, à la taille naturelle. Mais du coup, elle est un peu courte. Je pensais avoir de la marge, mais pas tant que ça, il ne faut pas que je monte les bras trop haut.

Avant de coudre les pièces, j’ai décidé de surjeté toutes mes pièces avant assemblage. J’ai soigneusement fixé mon col et cousu à la main le rabat intérieur. Mes finitions sont nickels, j’ai eu un grand moment de satisfaction. Ma patte de boutonnage aussi est (presque) propre. J’ai utilisé mon pied à surjet. En calant le tissu contre la petite tige de fer, en déplaçant mon aiguille, j’ai pu coudre une surpiqûre très propre et régulière. Par contre, je n’ai pas compris les instructions Burda (comme pour la robe du mois dernier), et j’ai mal terminé ma patte de boutonnage. Ca m’embête bien. Et c’est en faisant les photos que je me suis rendue compte de la marche à suivre. Il faut juste que je trouve le courage de découdre et recoudre.

Mon tissu : du polyester d’une vente privée Avona. Je ne suis pas fan du polyester (serai-je snob ?), mais je dois avouer que je suis très satisfaite de ce tissu. Il s’est cousu très facilement, marque correctement au fer et surtout, n’est pas étouffant. je l’ai porté toute une journée, pas mal au soleil, et je n’ai pas plus transpiré que ça. Comme quoi, il y a polyester et polyester. Celui-ci est de qualité. Il est d’une couleur pastel, parme (c’est pour ça que je l’ai acheté, dès qu’il y a du violet quelque part…) un peu chiné blanc. Il est joli.

Toujours lors de cette vente privée, j’ai pu acheter des boutons, je trouve que la couleur est pile poil dans les tons. Je trouve que cette couleur et ces boutons donnent à ma blouse un petite côté vieillot (dixit ma maman) mais je la porterai quand même avec plaisir. Coudre des boutonnière avec ma machine est juste un rêve.

Bilan :

Techniques : Des finitions correctes pour mon col. J’adore faire des boutonnières avec ma machine !

Confort : Toujours aussi agréable.

Style : J’adore ce style de blouse un peu loose du coup.

Economie : 1,3m de tissu (2 euros le mètre !) les boutons étaient vendus dans un énorme sachet à 3 euros (!), du coup, je suis ressortie de cette vente avec tout un assortiment de bouton !

Finitions : Je pense que ce qui me convient le mieux est de surjeter les pièces avant. Ce qui va me demander de placer mes repères à la craie au lieu de faire des petits crans.

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Mon défi Burda #7 (mai 2019)

Je sais je suis en retard pour mon défi Burda du mois de mai, organisé par Zélie Décousue.

Je vous présente mon défi Burda, la robe 119 du numéro d’avril 2019. J’avais l’oeil sur ce modèle dès que j’ai reçu le magazine et en plus, SB Créations dans son podcast, d’avril (je crois) en a fais une très belle version tunique. Je gardais en stock une viscose turquoise achetée 2 euros le mètre au magasin Stop Tissus lors de mes trois jours à Paris fin août 2018, elle était parfaite pour ce projet. C’est une viscose d’un poids moyen avec un beau tombé. Je constate tout de même qu’elle va boulocher. Tant pis ! Il s’agit d’une robe chemise à manche kimono. Les boutons ne sont pas prévus pour aller jusqu’en bas, il y a donc une jolie ouverture sur le devant.

J’ai simplifié ce modèle quand même. Ma couleur, je ne sais pas si elle rend bien sur les photos, est très lumineuse, profonde et très turquoise. Je ne voyais pas une autre couleur possible. Le blanc tranchait vraiment beaucoup trop. J’ai décidé d’enlever les parties en couleur contrastée et j’ai enlevé les épaulettes et la ceinture. Je trouvais que tout en turquoise faisait un peu monobloc pour le coup.

Je suis très contente de ce projet parce que la robe est très belle et je suis à la fois très mécontente car les finitions ne sont pas du tout à la hauteur de ce que je pourrais faire. Pourtant, pareil, elles ont été simplifiées. J’ai juste surjeté et ensuite cousu. Pas de couture anglaise par exemple. Par contre, je suis contente des poches plaquées sur la poitrine, pareil, il a fallu un peu de minutie, mais pas de souci majeur (et j’ai compris les explications du magazine ! ). Non, là où je suis vraiment mécontente, c’est pour le col, la patte de boutonnage et l’ourlet du bas.

Je n’ai pas lu les instructions Burda jusqu’au bout et j’ai cousu la patte de boutonnage avant l’ourlet. Du coup, au moment de faire l’ourlet du bas, j’ai du découdre ma patte sur au moins 10 cm, coudre l’ourlet et ensuite, recoudre la patte. Rien de bien méchant, mais ça m’a agacée. Heureusement que ma machine fait des jolis points, on distingue à peine le raccord. Ensuite, l’ourlet du bas, il y avait un embu mais j’ai refusé de prendre mon temps et j’ai plié au fer et cousu. Du coup, il y a des plis mais sur l’intérieur. Cela ne se voit pas de l’extérieur, c’est ce qui compte.

Enfin, la cerise sur la robe : le col. Rien de difficile, il s’agit d’un col officier sans pied de col. Ultra simple ! J’ai cousu comme Burda me l’a dit, la partie extérieure du col sur l’encolure et ensuite j’ai plié au fer et surpiquer tout autour. Et bien je n’aurai pas du. J’ai confondu l’extérieur et l’intérieur du col (oui c’est possible), du coup, la partie entoilée extérieure se retrouve à l’intérieur. Puis je n’aime pas trop la surpiqûre tout autour du col, mais j’ai un peur d’abîmer le tissu en décousant tout. Surtout que cette surpiqûre… comment dire !? Tout m’est arrivée avec cette surpiqûre : j’ai mal épinglé l’intérieur de mon col. Un fois fini, j’ai pu constater que des parties du col intérieur n’étaient pas cousues du tout. J’ai décousu, recousu… DEUX FOIS !!!! Il aurait été tellement plus simple de plier au fer et de coudre à la main ! La deuxième fois, mon fil d’aiguille a cédé. Au bout milieu d’une couture, sinon quel est l’intérêt ! Bref, ce col est correct mais pour moi, il n’est pas du tout à la hauteur de ce que je peux faire. Et c’est ce qui m’agace le plus dans ce projet. Je vois bien que je progresse en couture. Je suis plus exigeante et je m’efforce de faire de jolies finitions. C’est à cela qu’un vêtement fait-main se singularise et bien là, non. Je suis un peu déçue de moi-même pour le coup. Mais la robe reste jolie et portable.

Je ne trouvais pas de bouton de la bonne couleur alors j’ai eu l’idée de poser des pressions avec ma pince Prym. C’était la première fois que j’en posais et c’est vraiment facile. Je vais en poser partout maintenant ! Mais j’ai du attendre l’arrivée desdites pressions que je voulais métalliques et transparentes. Voilà la raison de mon retard.

Je trouve que cela rend mieux que blanc !

Je suis tout de même contente de cette robe que je vais porter avec plaisir (quand il fera chaud parce qu’ici, en ce moment, il fait froid !). J’hésite quand même à faire une ceinture :

Bilan :

Techniques : La patte de boutonnage et le col. Je commence à savoir faire. Maintenant, il va falloir soigner les finitions !

Confort : Très agréable à porter, j’adore !.

Style : J’adore ce genre de robe et je pense même en coudre une autre, peut-être parme. Et je suis assez fan du rendu avec les pressions.

Economie : 2m de tissu 6 euros en tout, les pressions 4,5 euros. Bref, pas grand chose.

Finitions : J’ai tout surjeté avec l’Ovation et je crois que tout a été dit dans l’article. Mais quand même, peut mieux faire !


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Mon défi Burda #6 (avril 2019)

Je vous présente mon défi Burda d’avril 2019. Toujours organisé par Zélie décousue. Heureusement qu’il y a ce défi. En ce moment, c’est compliqué de coudre. Mon travail me prend beaucoup de temps et je suis fatiguée. Mon Sewjo se fait un peu la malle en ce moment et c’est un peu compliqué de le remobiliser. Donc, je suis contente de participer à ce défi, il me donne une échéance bien utile pour coudre et décidément, les patrons Burda sont ceux qui taillent le mieux pour moi. Je n’ai fais aucun ajustement pour celui-là. Il s’agit de la chemise 113 du numéro de mars 2019. Déjà le deuxième patron cousu de ce magazine.

Pour l’occasion j’ai utilisé une nouvelle méthode pour recopier le puzzle Burda. Tout bêtement le papier carbone Burda. J’ai craqué et j’ai acheté des feuilles de carbone rouge. Finalement, je pense que c’est la méthode qui me convient le mieux. La plus rapide et la moins fatigante. J’ai rajouté ensuite les marges de couture de 1,5 comme d’habitude. Au vu de la forme générale de la chemise, j’ai estimé que la rallonger n’était pas nécessaire, j’ai eu raison. Enfin, voilà la bêêêête !

Sympa, hein ? Moi aussi je trouve.

Cela faisait longtemps que je voulais m’attaquer à la chemise. Mais je n’avais pas le courage et plutôt peur. C’est comme un Everest à gravir. Quelques détails me préoccupaient : la patte de boutonnage, le montage du col et pied de col ainsi que les finitions intérieures. J’ai aimé et choisi ce modèle pour quelque chose de précis : les manches. Elles ont deux plis et se terminent uniquement avec des bracelets de manche. Je ne voulais pas gérer les poignets et les ouvertures.

Voilà le dessin technique. Je ne suis pas sûre d’avoir vu une différence entre le modèle A et B.
Vous remarquerez que pour une fois, Burda a utilisé un tissu neutre qui met en valeur le vêtement. C’est suffisamment rare pour être souligné ! La jupe graou par contre…

On voit bien ici les jolies rayures satinées de mon tissu à défaut de voir la couleur exacte.

J’ai utilisé un tissu rayé de popeline rose qui passe mal à l’appareil photo. Je l’ai acheté lors d’un vide-atelier organisé par Louise des « Lubies de Louise » sur IG. J’en avais 4 mètres et dans le descriptif donné par Louise, elle disait que le tissu était parfait pour une chemise. Elle avait raison.

J’ai beaucoup aimé la forme liquette de la chemise. Et vous voyez qu’elle est plutôt longue et sa forme un peu large, mais elle est à ma taille. Les épaules tombent très bien et même si je suis à l’aise, je ne flotte pas dedans.

J’avoue une grande fierté devant mon ourlet.

En tout cas, je la porte le plus souvent rentrée dans mon pantalon du commerce. Et elle va nickel.

Les boutons tranchent plus que ce que la photo ne montre.
L’empiècement de dos tombe impec’
Finalement, les manches 3/4 sont celles que je préfère.

Je la trouve seyante même sous un simple gilet.

Il s’agit d’un gilet du commerce acheté lors d’un voyage à l’étranger et que j’aime d’amour.
Je l’aime autant que ma chemise !

Quand on fait ses vêtements soi-même, on découvre les joies du sur-mesure. C’est la première fois que je porte une chemise dans laquelle je me sens bien. J’entends par là qu’elle n’est pas étriquée aux épaules ou ne me bride pas la poitrine. Je pense que le temps des chemises est venu, shirt is coming !

Les finitions intérieures ! J’en suis fière vu le travail qu’elles m’ont demandée. Patience et minutie sont devenues les deux mots de ma devise couturesque.

J’ai soigné les finitions intérieures de ma chemise en surjetant toutes mes coutures. L’empiècement intérieur donne un rendu très propre. Sur le dessus, je l’ai cousu à point invisible à la main pour un rendu impeccable. Je n’arrive pas encore à gérer la couture dans une autre couture.

Je n’ai pas voulu prendre de risque. La couture main est un peu plus précise qu’une couture dans une précédente couture à l’aveugle. Je n’ai eu besoin que d’un épisode d’Hercule Poirot pour y arriver.

Bilan :

Techniques : Les finitions intérieures et extérieurs, la patte de boutonnage, le col et pied de col. Finalement, ce n’est pas si difficile. Il faut être minutieuse et prendre son temps. Quand au col et pied de col… Burda demande de les assembler et ensuite de le coudre au corps de la chemise. Je n’ai rien compris. Du coup, j’ai été voir ce que préconisait le patron vitamine d’Ivanne S. que je n’ai toujours pas cousu (honte ! honte !) et ainsi, j’ai compris comment coudre ce col. Pour faire bonne mesure, je l’ai entièrement surpiqué. J’ai aussi cousu 5 boutons en omettant de poser celui plus petit sur le col. Vu que je ne le ferme jamais, j’ai estimé que ce n’était pas nécessaire. C’est ma chère Théodora (ma màc) qui a géré les boutonnières et elle l’a fait très bien et toute seule en plus.

Confort : Très confortable, comme je l’ai dis. Le tissu est un peu rigide mais du coup, il a été facile à coudre.

Style : Et bien, je la trouve très bien. Je la trouve de forme classique mais les manches lui donne un petit quelque chose de différent. J’ai eu du mal à choisir un fil de la bonne couleur. Ma chemise est de couleur parme. Selon la lumière, elle plus rose ou plus mauve. J’ai donc utilisé un fil rose un peu plus orangé. Par contre, on ne voit pas trop le contraste sauf sur les boutonnières.

Par contre, je ne voulais pas utilisé des boutons d’un rose différent. J’ai préféré trancher carrément avec du violet.

Economie : 2m de tissu à 4 euros. Bref, pas grand chose. Je n’ai pas voulu acheté des boutons, j’en avais en stock acheté sur le défunt site desboutons.com. Voilà pourquoi ils sont violets.

Finitions : J’ai tout surjeté avec l’Ovation, vu que je ne suis pas une pro des coutures anglaises. Comme je l’ai dis, j’ai préféré coudre à la main les coutures rabattues de l’empiècement extérieur. J’ai eu aussi un peu de mal à coudre l’ourlet du bas de par la forme liquette de la chemise. Il faut gérer les arrondis. J’ai donc piqué à 1cm. Ce qui a facilité la mise en forme par le fer. J’ai fais un double-repli et cousu au plus près.

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Mon défi Burda #5 (mars 2019)

Je vous présente mon défi Burda de mars 2019, toujours organisé par Zélie décousue. C’est la blouse 104 du numéro de mars 2019. J’ai craqué pour les manches de ce modèle.

Elles sont froncées (donc bouffantes), mi-longues et finies par un bracelet

Pour coudre ce modèle, j’ai décidé d’utilisé un fabuleux tissu, en tout cas, moi je l’adore, un coton de sergé fin d’Ikatee. C’est en effet un tissu fin, un peu transparent, mais pas trop. En tout cas, belle qualité et il s’est cousu facilement.

Le mois de février a été un peu difficile et je n’avais pas tellement de motivation, du coup, j’ai cherché un modèle facile et hop, le Burda de mars me l’a servi sur un plateau. Cette blouse est très facile. Le seul point technique réside dans la pointe du V, mais un petit coup de ciseau est largement venue à bout de cette pseudo-difficulté.

Il y a en tout un dos, un devant, coupés au pli. Des manches, des bracelets de manche et la parmenture. Donc, peu de pièces et une blouse peu gourmande en tissu, 1,5m en tout car je n’ai pas cousu de ceinture.

On voit la forme loose.

J’ai coupé mon 44 habituel et elle me va. Elle est, de toute façon très loose et n’a pas de pince. Il n’y avait donc aucun ajustement à faire. Par contre, je la trouve plus élégante portée rentrée dans un pantalon (ou une jupe).

Le détail qui fait mouche sont les manches. J’adore cette longueur de manche alors qu’elle n’est pas pratique du tout, puis qu’elles arrivent au coude et qu’elles ont tendance à y rester lorsque j’ai bougé les bras.


Ce n’est pas grave, je l’adore. Je l’ai entièrement surjeté, n’étant pas très à l’aise dans les coutures anglaises et j’ai fixé les bracelets de manche à l’intérieur à point invisible à la main. Pour l’ourlet du bas, il s’agissait d’un tissu fin, j’ai donc utilisé un pied ourleur et c’est passé nickel !

Bilan :

Techniques : Aucune difficulté. La seule pression a été de terminer à temps, je l’ai cousu en quelques heures seulement.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Le tissu est incroyablement soyeux.

Style : J’ai envie de reporter des pantalons et il va me falloir des petites blouses. Le tissu est superbe, il est gai et me donne des envies de printemps. Je pense en coudre d’autres. C’est un modèle intemporel, facile et rapide et peu gourmand en tissu, que demander d’autre !

Economie : 1,5m à 10€ les 50cm. Soit un total de 30 euros, l’un des tissus les plus chers que j’ai jamais cousu et je ne suis pas déçue. Heureusement !

Finitions : Aucun souci, le vêtement est propre à l’intérieur comme à l’extérieur.

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Mon défi Burda #4 (février 2019)

Pour mon défi Burda du 1er février 2019, j’ai loupé celui de janvier, organisé par Zélie Décousue j’ai choisi la robe 118 du numéro de Décembre 2018. Une robe vintage d’inspiration des années 50.

Ce qui m’a attirée dans ce projet, ce sont les points techniques. Je suis clairement montée en exigence et j’avais envie de savoir si j’avais progresser en couture. Outre les empiècements à la taille, il y a des pinces dans le dos, devant et sur les manches ainsi que des goussets. Le côté vintage de la robe est accentué par l’ampleur de la jupe et sa longueur. D’ailleurs, je ne suis pas sûre de pouvoir la porter. Je n’ai aucune idée sur les chaussures qui peuvent aller avec sachant que je ne porte pas de talon (oui, j’ai déjà essayé et je me suis cassée la figure avec un 3cm, ce n’est pas glorieux). J’ai aimé aussi les manches kimonos et le col officier. En plus, il y a une patte de boutonnage sur le devant et des boutonnières à coudre. Une première !

Voici le dessin technique :

Toujours pour rentabiliser mon stock, j’ai utilisé un jersey fin acheté lors d’une vente privée d’Agnès B. Un tissu de bonne qualité mais qui gratte quand même un peu. Cela a de l’importance parce que la robe n’est pas doublée. Je pense que dans les années 50, les femmes portaient un jupon et ou une combinaison. Il n’y avait donc pas besoin de doublure.

Comme vous le voyez, ce tissu est imprimé selon un motif particulier : les petits points blancs se resserrent ou s’espacent sur un fond noir. Selon Burda il fallait 3,60m de tissu et je confirme. C’est une robe très gourmande en tissu. Mais je n’avais que 3m et je voulais absolument qu’elle rentre. Il a donc fallu faire des choix : supprimer les fronces des empiècements de devant qui sont du coup plus étroit. Ensuite, il a fallu faire le deuil des raccords de motifs. Ne cherchez pas, il n’y en a pas.

L’ouverture de la robe est située devant. En suivant bien les instructions de Burda, j’ai pu coudre ma première patte de boutonnage. C’est assez facile, en tout cas, j’ai compris. J’ai bien entoilé cette partie par contre. J’ai choisi des boutons bottines (j’avoue que le prix des boutons m’a stupéfiée) que j’ai cousu à la main et j’ai fais des boutonnières grâce à ma Pfaff et c’était juste parfait. Par contre, le bouton sur le col n’est pas passé. Un léger surplus de tissu a empêché le pied boutonnière de glisser sur le tissu. J’ai tenté 2 ou 3 fois et, ne voulant pas abîmer davantage mon tissu, j’ai cousu une pression.

Je suis très contente de mes boutons et de la facilité avec les quelles j’ai pu coudre mes boutonnières, en tenant compte de la largeur et de l’épaisseur des boutons.



En fait, je me rends compte que j’adore les robes bien amples. Je ne suis pas sûre que cette robe m’aille cela dit, mais parfois en couture, il ne faut pas seulement coudre utilitaire mais aussi coudre plaisir et clairement, je me suis éclatée à réaliser ce vêtement. Pourtant, ce fut compliqué car cette robe se coud à la machine à coudre en utilisant un tissu maille. Et le point éclair, soit un zig zag très étroit met du temps. Impatiente, j’ai utilisé le point de sécurité de mon Ovation pour coudre les deux côtés. J’ai hésité à faire les ourlets au point de recouvrement et je n’ai pas osé. Je pense que j’ai eu tord car mes ourlets au point éclair ne sont pas très jolis, surtout sur les épaisseurs. En plus, mon tissu, qui se comportait plutôt bien, a décidé de devenir fuyant au moment des finitions. On va dire que c’est de sa faute… Bon, je dis la vérité : je n’ai pas assez épinglé. Mais pour ma défense, je n’avais pas assez épinglé non plus pour coudre les côtés et il s’est bien tenu. Pour les ourlets, que ce soit les poignets ou la jupe, mon tissu a tenté de s’échapper de dessous le pied-de-biche, le gueux ! Il a fallu le mater (difficilement) et l’obliger à rester en ligne.

Bilan :

Techniques : Ce n’est pas une robe si difficile à coudre. Burda la note quand même 3/5. Je pense que c’est parce qu’elle demande beaucoup de minutie et de précision. Il a fallut coudre des goussets et pas mal de pinces. Tout tombe très bien, normal, c’est Burda, mais pour arriver à un joli résultat, il faut vraiment être précis. Ayant des soucis dans ce domaine et étant une ancienne adepte de l’à-peu-près, je suis restée vigilante et sincèrement, je suis fière de moi.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Mais quand même, elle gratouille. Sur les photos, je porte cette robe sans combinaison et sans jupon.

Style : Franchement, je ne l’ai pas cousue pour la porter. Juste pour le défi technique et je suis ravie. Par contre, je n’ai fais aucun ajustement. Selon le tableau de mesure Burda, j’ai cousu une taille 44 pour une stature de 1,68m. Je mesure 1,74m et je n’ai rien rallongé. Même les pinces tombent là où il faut. Je suis de plus en plus par Burda. D’accord, les explications ne sont pas faites pour les débutantes, mais ce sont les seuls patrons que je ne retouche jamais et qui me vont nickel !

Economie : Tissu Agnès B à 5€ le mètre, 3 mètres donc 15 euros et 7 boutons à 1,90 l’un. Une robe à 28,30 euros.

Finitions : Aucune doublure. Or il s’agit d’un jersey de laine, fin mais quand même, elle gratte. J’ai surjeté un maximum les coutures.