Blog, Couture

Tag couture, partie 1.

Il va falloir vraiment dépoussiérer ce blog, mais je suis toujours là ! Après un certain passage à vide et presque deux mois sans couture, je reprends tout doucement le chemin de la machine. C’est la première longue période pendant laquelle je ne couds pas. La faute à des projets peu satisfaisant, je n’arrive pas à faire les photos d’ailleurs, mais il faut absolument que je trouve le temps de les blogger, et une vie professionnelle qui s’est accélérée comme toujours au mois de mars.

Enfin, me voilà de retour avec un article complètement différent : un tag couture.

Je suis une grande fan des podcast couture que je regarde régulièrement sur Youtube. Depuis quelques mois, toutes mes podcasteuses préférées tournent des vidéos spécialement pour ce tag et j’adore les regarder. N’étant pas suffisamment courageuse/sûre de moi/intrépide/photogénique (vous choisissez), je ne compte pas ouvrir une chaîne Youtube pour répondre à ce tag, alors voilà, je le fais par le biais de mon blog. Comme il y a pas mal de questions, je pense que je vais découper ce tag en plusieurs parties.

C’est parti !

1) Pourquoi ? Comment as-tu commencé ?

J’ai commencé la couture le 31 décembre 2015. C’est assez précis. A l’époque je m’intéressais pas mal au diy (tricot, scrap, perles, fimo…) et je tournais un peu autour de la couture. Une de mes amies m’a proposée de m’apprendre une pochette d’Ipad, j’ai accepté et j’ai détesté. Mais vraiment détesté. Je ne l’ai même pas fini. Puis, un jour, sur un coup de tête, j’ai acheté une machine et surtout un cours spécial débutante sur Craftsy  pour coudre un sac. j’ai acheté deux coupons de tissus patchwork et je me suis lancée. Je n’ai plus arrêté depuis. Comme quoi, parfois, dans la vie, c’est une question de timing. Je pense aussi que j’ai commencé la couture à un moment où ma vie ne tournait qu’autour du professionnel et je ne voulais pas ça du tout. Comme je fais un métier quand même intellectuel, je pense que j’avais un gros besoin de faire quelque chose de manuel.

2) Que t’apporte la couture ?

Tellement de choses ! Tout d’abord un grand apaisement. Quand je suis seule en face de ma machine, il faut que je sois concentrée et minutieuse sur ce que je fais. Du bonheur ! J’adore fabriquer quelque chose. Quoique je ne sois pas sûre qu’utiliser ce verbe soit juste. De la fierté ! Avoir terminé un ouvrage, c’est toujours un moment de fierté. Mais la couture c’est aussi pas mal de frustration !

3) Te souviens-tu de ton premier ouvrage ?

Je l’ai toujours ce sac Craftsy.

Sac Craftsy

Le tissu ne tient pas (il aurait fallu que je l’entoile) mais mes coutures sont droites. Et je me souviens surtout de l’avoir cousu en une soirée et que cela a été le bonheur intégral. Là je me suis dit que je tenais quelque chose.

4) Une séance de couture, c’est comment ?

Avec la télé ou un podcast audio. Je ne peux pas travailler si je n’ai pas un son quelconque qui me coupe un peu de l’extérieur. Je couds mais je n’ai pas une grande résistance, je ne peux pas coudre plusieurs heures d’affilées. Toutes les deux heures, il faut que je fasse une pause, que je grignote, que je boive un thé… Au début, j’avais besoin de longues plages horaires, aujourd’hui je m’efforce de découper mes ouvrages en plus petites étapes pour coudre plus régulièrement.

5) Un endroit dédié ?

Un pan de mon salon. Un plateau sur deux tréteaux Ikea qui sont modulables. La table est contre le mur sauf quand je couds parce que je n’aime pas coudre face à un mur. une partie de mes bibliothèques est utilisée pour stocker mes patrons et mes livres de coutures et mes tissus sont rangés dans des boîtes Ikea transparentes dans un placard mural.

6) Que pense ton entourage de la couture ?

Ils s’en foutent ! Mon entourage se demande pourquoi je me donne tant de peine alors qu’il suffirait que j’aille chez H&M. C’est la triste réalité. Au début, j’ai même du essuyé quelques moqueries. Du coup, je refuse de coudre pour mon entourage. De toute façon, je ne crois pas qu’il saurait apprécier les efforts et le travail qui se cachent derrière chaque ouvrage.

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Blog, Couture

En cette fin d’année 2016… La couture

Bonjour,

je poste tout de suite la deuxième partie de mon bilan de l’année 2016. Celui-là est consacré à la couture. Pourquoi la couture ? Pour deux raisons :

– parce que je l’ai découvert en janvier 2016.

– parce qu’elle a sauvé mon année. Oui, je peux l’affirmer.

J’ai commencé la couture en achetant un cours Craftsy et en cousant la nuit du 31 décembre. Je me souviens très bien de mon état d’esprit ce soir-là, je n’avais pas du tout envie de sortir ou de faire la fête, je voulais être seule et occupée. J’ai fais un sac à anses, je l’ai toujours. Puis ensuite, la couture d’accessoires ne me satisfaisant pas, je suis partie trouver quelqu’un qui pouvait m’aider à passer le cap et à m’apprendre à coudre des vêtements. Je n’ai plus arrêté depuis. j’ai cousu et terminé 9 pièces qui se répartissent comme suit :

  • 1 jupe droite.
  • 4 robes
  • 3 hauts
  • 1 bas de pyjama
  • 1 jupe

Le positif  de ces vêtements : je les mets tous. Ils font partis intégrante de ma garde-robe et j’en suis assez contente. Evidemment, le bas de pyjama a ma préférence tellement il est doudou… Non en fait, il y a aussi deux robes que je mets sans arrêt tellement elles sont confortables.

Le négatif de ces vêtements : sans avoir eu de gros ratage, certains sont très limites parce que j’ai fais un mauvais choix de tissu. Mais ça aussi cela s’apprend. Certains n’ont pas non plus les finitions espérées. Je me suis rendue compte que les finitions comptaient beaucoup pour moi, malheureusement. Je dis ça, parce que sinon, je m’en tirerai vraiment bien.

Ma pratique de la couture s’améliore doucement. Je sais faire plus de choses et c’est un peu plus facile pour moi. Bon, il y a des choses qui doivent encore progresser parce que je ne pratique pas assez. Il faut que je sois patiente et persévérante. Je sais désormais mieux choisir mes tissus et les formes de vêtements qui me vont, c’est encourageant.

Mes bonnes habitudes : Je commence à soigner mes finitions. L’achat de la babylock a été d’une grande aide c’est vrai. J’aime que mes vêtements soient corrects à l’intérieur comme à l’extérieur. je ne laisse plus de coutures à cru et je fais de la couture à la main si besoin. Je galère sur mes finitions parce que je n’ai pas encore bien l’habitude, mais ça aussi, je peux voir les progrès au fur et à mesure.

Mes mauvaises habitudes : qui, je le précise me rendent folle moi-même. Il faut que je les change pendant cette nouvelle année, c’est un impératif. J’ai toujours eu plusieurs encours. C’est presque un mode de fonctionnement. Je déteste ça, je déteste vraiment ça. Tout d’abord, pourquoi plusieurs projets ? Parce que je pars bille en tête dans un nouveau vêtement et hop, je me rends compte que je n’ai pas toutes les fournitures. Donc, je passe à un autre projet. Ou alors, il manque un ourlet à une robe, comme je n’aime pas les faire, je passe à un autre projet.

Pourquoi est-ce que je déteste avoir plusieurs projets en cours ? Parce que cela nuit à ma concentration. J’ai l’impression que je passe sur un projet, que je n’en profite pas. Je vais vous donner un exemple très concret. j’ai acheté à la vente d’Agnès B, un très beau tissu légèrement stretch à rayures très fines. Idéal pour une jolie robe d’été. J’avais le patron, un vogue, et la robe s’annonçait magnifique. J’ai tellement attendu pour la coudre, je n’avais pas la doublure, que le tissu s’est légèrement déformé et qu’il faut que je recoupe tout le corsage. Il est trop grand d’au moins une taille. C’est à me rendre folle !

Ma deuxième mauvaise habitude découle de la première. Comme je traine sur mes projets, je les finis un peu à l’arrache et je pense que mes finitions s’en ressentent. Je veux de belles finitions, qui rendent mon vêtement agréable à porter et solide.

Un gros gros regret… Un seul, ce n’est pas si mal, si ? Ne pas arriver à prendre de jolies photos. Je n’ai pas les compétences, c’est sûr. En plus, je n’arrive pas à photographier correctement des vêtements. Je suis seule pour me prendre en photo et ce n’est pas simple. Mon appartement, que j’adore pour de multiples raisons, n’est pas lumineux. J’aurai du recevoir un mannequin pour Noël, j’ai préféré recevoir un sac à main, c’est la vie ! Donc je n’ai pratiquement pas blogué les vêtements cousus. Du coup, pourquoi avoir un blog ? Je n’ai pas encore trouvé une réponse ferme. mais j’ai le blog pour encore 10 mois, j’espère la trouver d’ici là.

Voici la partie bonnes résolutions. Normalement, je n’en fais pas parce que je ne les tiens pas. Mais là, c’est pour changer de mauvaises habitudes. Donc, je vais faire un effort (j’espère ! ) : COUDRE UN PROJET A LA FOIS. On va dire que c’est ma profession de foi pour l’année qui s’annonce ! Deuxième résolution (ben oui, j’ai mis un pluriel) : bloguer les vêtements.

Couture

Encore un bonnet !

Il y a de cela plus d’un an, mon amie Karo m’a ramenée des échevaux de laine finlandaise en 100% laine, avec d’assez jolies couleurs : blanc, moutarde, bleu et vert clair. Ayant acheté un cours Craftsy New Direction in Lace : Hats, je voulais tricoter un joli bonnet avec un peu de dentelle, afin de continuer à apprendre de nouveaux points au tricot.

Bon, j’avais la laine, le modèle et les aiguilles, y avait plus qu’à !

Cela a été assez rapide au début, le modèle est somme toute, simple. N’empêche qu’il m’a fallut plus de 18 mois pour le finir ! Je m’explique… Lorsque j’ai découvert le tricot circulaire, j’ai adoré. Plus de couture à faire, plus de tricot au point envers mais au contraire, comme il s’agit d’une longue spirale, il ne faut que tricoter à l’endroit et ça monte tout seul en jersey. Donc, ça, c’est le côté sympa. Et ça fonctionne très bien lorsqu’il y a un certain nombre de mailles et une certaine largeur. Par contre, là où tout se gâte c’est lorsque le diamètre du tricot devient petit. Et là, c’est le drame !!!

J’ai abandonné lâchement ce pauvre bonnet au fond de mon carton des encours. Je l’ai pieusement emballé dans un sachet, l’ai traîné au cours de mes deux déménagements de l’an passé et c’est tout. Pourtant, le modèle est très joli, la laine est de qualité, mais il n’y a pas à dire, le magic loop, je n’aime pas. Les fils des aiguilles se tordent dans tous les sens, il faut faire de grands gestes, bof ! Bon alors j’ai acheté un lot d’aiguilles double-pointes et là, c’est la motivation qui m’a fait défaut.

Cette année, j’ai eu une crise de rangement, qui m’arrive environ tous les 6 mois et j’ai pu voir de mes yeux vus, le gros tas de pelotes de laine et les multiples encours dans mon carton, j’ai décidé de ne plus rien acheté ni rien commencé avant d’en avoir fini quelques uns. Quelle belle décision, pleine de bon sens et de maturité !

Donc, j’avais le choix entre un châle en dentelle, un cardigan, un pull, une étole en crochet et le fameux bonnet. J’ai  décidé de finir le plus rapide, évidemment (c’est ça la maturité).

Bonnet spirales début

Voilà ce que ça donne avec le lot de DPN. Et bien là non plus ça n’a pas été une sinécure. les aiguilles glissaient et il m’a été impossible de fixer mon marqueur de début de rang. Or, lorsque je tricote, j’aime bien ne pas avoir trop trop à penser. Ce que je veux dire, c’est que le tricot m’aide à lâcher prise. Et là, je n’ai pas pu m’empêcher de faire une comparaison avec mon autre bonnet, tricoté à plat en une après-midi, tellement plus simple !

Le résultat de mon labeur d’aujourd’hui, certes, il ne faut pas y regarder de trop près mais il est joli et chaud. On voit bien les petits points dentelles que forment les spirales tout autour du bonnet.

Bonnet spirales