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Podcast : La couture et moi, épisode 5.

Voilà (enfin) mon bilan de l’année 2018. J’ai préféré ce format podcast. Bonne écoute ! https://anchor.fm/talpanoe/episodes/Episode-5–2018–le-bilan-e39tfp

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Un nouvel aristo, gris et rose.

Après une première version ici dont je suis enchantée, j’ai récidivé ! 
J’avais dans la tête d’autres combinaisons de couleurs et ayant goûté au confort du premier, je savais déjà que j’en voulais d’autres. Est-ce bien la peine que je parle de mon amour pour ce patron et de mon enthousiasme  à propos de la Jolie Girafe ? 
Mon premier aristo, ici, a été porté tant de fois depuis que je l’ai terminé … je le mets, le lave et le remets… le cycle de la vie d’un vêtement quand je l’aime. 
A l’occasion d’une vente de tissus dans mon magasin préféré, aka l’antre de satan, aka les machines à coudre de Patricia, j’ai mis la main sur un très beau sweat gris très clair. Je l’ai payé plus cher que le sweat bordeaux acheté lors du marché aux tissus mais la qualité est supérieure. il ne fait pas des petites bourres le long de mes collants toute la journée par exemple. 
Ensuite, toujours chez Satan, euh les machines à coudre de Patricia, boutique vilement tentatrice, à l’occasion d’une autre vente de tissus, j’ai mis la main sur un coupon de tissu africain mais pas du wax car je n’aime pas tellement cette matière, d’un très beau coton rose vif avec un motif de rose. Voilà de quoi réveiller un peu mon gris clair.

Et hop, couture minute, couture plaisir. . Le patron était déjà imprimé, découpé et ajusté. La coupe et la couture n’ont pas pris longtemps. mais je me suis appliquée. 

La couleur de cette nouvelle robe va bien avec le temps actuel, il fait gris et froid sur Lyon. Mais j’ai rajouté des petites touches de couleurs d’un rose assez vif. Et je trouve que les couleurs vont bien ensembles. On voit qu’il s’agit d’un gris assez clair.

Je l’ai cousu le 31 décembre, juste avant le réveillon. Cela en fait une couture encore de 2018. Rien à dire sur la couture en elle-même, tout s’est très bien passé. Par contre, mon tissu rose était très rigide. Après tout, il s’agissait d’un tissu 100% coton, bien dense. Donc il a été bien plus facile à coudre que mon jersey rayé tout mou. 

J’ai fais la couture entièrement à la surjeteuse et à la recouvreuse. La seule chose qui a vraiment changé ce sont les manchettes. Leur ouverture est en bas. Je crois que celles du premier aristo sont montées à l’envers puisque leur ouverture  est en haut. 

Par contre, l’utilisation de deux tissus non extensibles a joué sur les ouvertures du vêtement. Les poches sont plus petites.

L’encolure est un peu petite. Rien de grave, je dois juste faire attention quand je passe ma tête. 
Je trouve aussi que le col et les manchettes, entoilées, sont plus raides mais finalement, cela donne un aristo peut-être un peu plus rigide, un peu moins loose, mais le confort est toujours là et je l’aime vraiment beaucoup.

Cette combinaison de gris et de rose me plait vraiment beaucoup. Je n’ai pas l’habitude de porter des couleurs aussi vives ou aussi clair. Je pensais que le gris clair n’était pas pour l’hiver, mais finalement, c’est une idée toute faite parce que cette robe, je l’aime beaucoup et que ces couleurs me donnent bonne mine et surtout m’aident à combattre la grisaille de l’hiver. 


Bilan :

Techniques : Encore moins de chose à dire car le patron était déjà ajusté et prêt. Donc j’ai encore gagné du temps.

Confort : I love it, again !

Style : Les découpes sont toujours aussi originales. Et je trouve la combinaison de couleurs encore plus top que mon premier !

Economie : Patron déjà en ma possession par contre, les tissus étaient plus chers (j’ai perdu la note, sans doute pour ne pas culpabiliser). Mais la qualité se paie ma bonne dame ! Par contre, je n’ai aucun regret ! Si le coton rose est d’origine 100% africaine, le sweat gris est bio.

Finitions : Ovation 100% mode surjeteuse et recouvreuse.

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Un sweat à la menthe.

Je n’avais pas bien d’inspiration pour le titre de cet article.

Voilà mon sweat Evidence mais celui cousu en suivant les instructions du patron, pas comme celui-ci ! J’ai acheté, lors d’une vente de Brin de talent, un joli sweat pas trop épais d’une couleur que j’adore : menthe.

Il s’agit encore d’un projet de l’année 2018. Le dernier à vous présenter de cette année. Les prochaines coutures seront bien de l’année 2019.

Pas de souci pour le coudre et hyper rapide en plus. J’avais déjà le patron découpé pour la robe, j’ai juste suivi la ligne d’arrêt pour le sweat, il est bien long, comme j’aime.

Je suis toujours aussi fan. La seule chose qui me chagrine, c’est que j’ai mal tendu la bande d’encolure, du coup, elle a quelques plis disgracieux derrière. Rien de bien grave, mais bon…

Bilan :

Techniques : Aucune. Je maîtrise la surjeteuse maintenant.

Confort : Confortable évidemment.

Style : J’adore la couleur. Par contre le sweat est vraiment léger. C’est plus un sweat de mi-saison voir d’été. Ce qui me convient très bien. Je sais que les couleurs pastels sont plus réservées au printemps et en été, mais je m’en fiche. Cette année, l’automne et l’hiver sont difficiles à supporter (une première pour moi !), j’ai donc décidé de combattre la grisaille par de la couleur.

Economie : le patron, je l’avais déjà et sincèrement, je ne me suis pas souciée du prix du sweat. Je sais juste qu’il est de jolie qualité et qu’il va bien vieillir.

Finitions : Entièrement monté à la surjeteuse. Aucun souci à part les quelques plis sur l’encolure (qui ne sont pas visibles sur les photos).

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Inédit rose et doré.

Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaitez une très bonne année 2019. Je vous souhaite la santé et la créativité. Et puis du temps aussi. Pour vous permettre de mener à bien tous vos projets. Pour ma part, l’année 2018 a été plutôt bonne et surtout, elle a vu la couture prendre de plus en plus de place dans ma vie et dans mon équilibre. Il est rare que je passe une semaine sans coudre et dans l’idéal, je pourrai coudre tous les jours.

Enfin, je vous présente mes derniers projets de l’année 2018, j’ai pris un peu de retard dans la rédaction de ce blog, j’espère arriver à le combler. Alors voilà un de mes projets favoris de cette fin d’année : un magnifique Inédit toujours de la Jolie Girafe. Je l’ai cousu sous forme de sweat, et j’en voulais un en molleton rose avec un passepoil doré. Un truc très girlie, en tout cas pour moi, mais finalement, le rose et le doré, ça va avec tout.

J’ai acheté mon molleton rose et mon passepoil doré à l’Atelier de la Création. C’était la première fois que je cousais du passepoil. Je suis mitigée. Autant j’adore porter la matière, elle est toute douce, toute moelleuse, autant j’ai traîné pour le coudre tant l’épaisseur du tissu me rebutait. Et c’est uniquement dans ma tête, parce que ma machine n’a eu aucun souci pour gérer les épaisseurs. Mais j’avais l’impression dans avoir plein les mains. En tout cas, je trouve la bande de finition du bas un peu serrée.

Une des choses que j’adore dans le style de ce patron, ce sont les poches. Je les trouve très bien placées. Elle donne un petit côté décontracté qui contrebalance la couleur rose.

L’encolure est aussi très originale et très facile à coudre. En plus, mon passepoil ne gratte pas. Par contre, parfois quand je bouge, l’encolure ne plaque pas forcément contre ma poitrine mais je pense que c’est normal, on ne vit pas toujours droite sans bouger. Mais elle se remet en place très facilement.

Je trouve que la forme générale, grâce aux découpes, donne un haut féminin, pas trop loose, mais juste comme il faut.

La pause du passepoil a généré pas mal de stress pour moi. Stress inventé, parce que tout c’est très bien passé. Le pied passepoil de ma machine a aimé le coudre et ne s’est pas du tout soucié des épaisseurs. Il a fallu coudre à travers une bonne couche de molleton. J’adore le résultat. Du coup, en ce moment, j’ai envie de coudre du passepoil de partout ! Doré si possible !

Bilan :

Techniques : J’ai juste bien suivi le cahier technique, j’ai fais des ajustements au niveau de la poitrine pour abaisser les pinces, ce qui a augmenté la longueur du buste. J’ai cousu pour la première fois du molleton, ce n’est pas ma matière préférée. Parfois, il a des épaisseurs. Ma machine a géré sans souci, c’est plutôt moi qui ai été impressionnée. Suite à un échange avec la créatrice, j’ai appliqué des bandes de thermocollant découpées dans le biais, le long de l’encolure mais aussi sur les côtés, partout où je comptais coudre du passepoil. Cela a été une étape longue et fastidieuse, j’aurai vraiment souhaité la sauter, mais je pense que j’ai gagné en confort lors de la couture. De plus, je pense que le vêtement durera plus longtemps.

Confort : Confortable. Le molleton donne un côté doudou immédiat.

Style : Il est joli tout simplement, j’adore cette combinaison de doré et de rose poudré.

Economie : 5 euros de patron, 18,75 euros les 1m25 de tissu, 2,50 de passepoil à 4 euros, soit un haut à 27,75 euros.

Finitions : Surjeteuse, bien sûr et utilisation du pied passepoil Pfaff qui m’a rendue la vie tellement facile.

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Basic two ou la toile parfaite…

J’avais dans l’idée de me coudre une jolie blouse dans un tissu assez fleuri et frais acheté il y a déjà un an. J’avais l’oeil sur le joli modèle basic two de la marque ODV. Cela fait plusieurs articles que je dis du bien de cette marque, et bien je vais continuer dans celui-ci. Comme d’habitude, ai-je envie de dire, tout tombe bien, c’est simple, mais les détails sont très sympas à coudre.

Il s’agit d’une blouse de forme un peu loose, avec un très joli col en V, une asymétrie et des manches aux poignets élastiqués. Avant de couper dans mon joli coupon, je voulais valider la forme pour ma morphologie. Je partais assez confiante quant à la qualité du patron, mais la créatrice précisait que la ligne des épaules pouvait être un peu juste quand on avait une carrure un peu large. Ayant appris, récemment et grâce à des mesures, qu’en effet, j’ai le dos large (!), j’ai voulu en avoir le coeur net et j’ai cousu une toile. Cela n’est pas dans mes habitudes, alors j’ai quand même voulu la coudre dans un tissu au moins joli à l’oeil, à savoir un joli coton piqué rose, acheté lors d’un vide-atelier sur IG.

Au départ, je ne voulais que coudre le haut de la blouse et suivre le tuto mis sur le site de la marque pour coudre le V de l’encolure. Finalement, j’ai été tellement satisfaite de ce modèle que j’ai décousu certaines parties pour les passer sous le pied de la surjeteuse afin d’avoir des finitions au moins correctes. Bref, ce projet de couture est passé du statut peu enviable de toile à celui, plus noble, de projet fini digne de figurer dans ce blog !

Pas d’ajustement de fait, la forme loose m’a permit de ne pas faire d’agrandissement au niveau de la poitrine. Mes épaules rentrent dedans. La seule chose que je regrette est de ne pas avoir allongée la partie de devant qui est un peu trop courte. Du coup, je sais maintenant que j’ai un buste long.

Oui, on le voit mieux sur les photos. On voit aussi que mon tissu est très froissé, mais c’est parce que je voulais l’avoir porter au moins un jour avant d’en faire un article. La forme est validée mais le tissu est beaucoup trop raide.

Dans le pantalon, ça passe aussi très bien.
J’aime beaucoup le pli du dos.

Bilan :

Techniques : Le tutoriel pour coudre une jolie encolure en V est très bon. La technique pour coudre les parmentures en même temps que la ligne des épaules permet de bien la fixer. Je déteste les parmentures quand elles volent au vent.

Ah et j’ai suivi les conseils de la créatrice. Avant de coudre l’ourlet arrondi, j’ai piqué à 1cm avant de faire un double rentré. Et bien, lorsque j’ai voulu faire un pré-formage au fer, le tissu s’est complaisamment plié selon la ligne de couture. Bien plus simple et plus facile pour coudre un ourlet arrondi.

Confort : Confortable. Je ne me sens pas étriquée dans cette blouse, mais je ne me sens pas non plus dans un sac.

Style : Il faut varier les tissus, les motifs… En tout cas, un tissu plus souple sera mieux.

Economie : 5 euros de patron, 4 euros les 2m de tissus. il m’en reste.

Finitions : Surjeteuse.

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L’aristo.

Il y a une marque que j’affectionne particulièrement, ODV. A chaque fois que la créatrice sort un nouveau patron, j’ai l’impression qu’elle la créé pour moi, moi, moi ! En plus, ses patrons tombent toujours nickel, ils sont très bien ajustés, les indications sont très clairs, les tutoriels sur le blog sont très bien faits etc. Je vous jure que c’est vrai et que ce que j’écris est ce que vous aurez quand vous achèterez un patron pour la modique somme de 5 euros.

Il me restait un bon mètre cinquante de sweat bordeaux toujours acheté aux marchés des tissus de Lyon. Et je voulais recycler mon fameux haut burda tant le tissu était doux et méritait mieux que du recyclage. J’ai donc trouvé le patron parfait, l’Aristo

Une forme simple, mais tout l’originalité du modèle vient de son col, ses poches et ses manchettes. Bien sûr qu’il est un doudou. Depuis le temps que je couds, vous savez que c’est ma priorité. J’ai essayé de régler les éclairages afin que vous vous rendiez compte de la couleur, sachant que le bordeaux a du mal à se laisser photographier. 

Voilà les manchettes et les poches. Le seul souci est que mon jersey rayé était bien plus mou que le sweat bordeaux. J’ai donc entoilé pour que les manchettes tiennent bien. Mon entoilage a permis de rendre le tissu non élastique. 

Ce n’est pas seulement une robe sweat, il y a aussi une pince dans le dos pour féminiser l’ensemble. 

Le seul ajustement que j’ai fais est de rallongé le buste de 5,5cm au niveau de la ligne 1, selon les indications du patron, et tout tombe parfaitement. La robe m’arrive un peu au-dessus du genou, c’est parfait. 

Que dire de plus sur ce patron qui m’a enthousiasmé ? Euh, que je vais en coudre un autre. 

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, la robe se monte rapidement. J’ai juste du rallonger une ligne du patron. Rien de bien méchant. Ah, j’ai appris à coudre un bouton. Et encore, il faut que je m’exerce car « peut mieux faire », c’est sûr. 

Confort : I love it. 

Style : Original n’est-ce pas ? La combinaison des deux couleurs met bien en valeur les découpes et le col. 

Economie : 5 euros de patron, 10 euros le mètre de sweat, j’en avais 1m50, restes d’un projet mal cousu et j’ai pu tailler toutes mes pièces dedans d’ailleurs et j’étais bien contente. 

Finitions : Juste la recouvreuse en noir pour les ourlets doubles et les surpiqûres sur les manchettes. Mais comme presque tout a été cousu à la surjeteuse, les finitions intérieurs sont impeccables. 

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Mon défi Burda #3 (décembre 2018)

J’ai cousu 

Pour mon défi Burda organisé par Zélie Décousue, j’ai choisi une grosse pièce, c’est à dire, un manteau. J’étais persuadée que je n’avais pas choisi un modèle trop compliqué. C’est un modèle de demi-saison, donc le tissu  n’a pas à être trop épais. Et en effet, même s’il n’a pas de trop grandes difficultés pour moi, il est long à coudre. Je l’ai cousu en plusieurs séances et avec l’aide de ma chère prof de couture. Voilà la bête : 

Il est beau !! Si si, il est beau !

Lors d’un vide-atelier via Instagram, j’ai pu mettre la main sur 3m de crêpe dit de laine d’une improbable couleur rose saumon. Impossible à voir en photo bien sûr. Parfois mon manteau est vraiment rose, parfois il tire sur un rose-orange. J’avais ce tissu depuis un an, je me souviens de la date exacte de l’achat, le 3 septembre 2017 (pourquoi ai-je retenu cette date ? )  Je ne savais pas trop quoi en faire, surtout que le tissu était texturé. Et il fallait assumer la couleur. Finalement, en achetant le Burda d’août 2018, j’ai eu un vrai coup de foudre pour le manteau proposé, le modèle 117. Et c’était pas gagné vu le tissu utilisé par le magazine. Bref, je l’ai décalqué, ajusté un peu la carrure des épaules d’un cm. J’ai coupé le tissu, il ne m’en est rien resté. J’aime bien avoir peu de chutes. 

Il a des poches, des vraies ! 

En lisant le magazine, il me semblait comprendre les instructions et même s’il y avait pas mal de pièces, elles me paraissaient assez simples. Et en effet, ce manteau n’est pas difficile à coudre par contre il est exigeant. Il regorge de petits détails comme les plis des poches. les arrondis à bien négocier, une parementure bien présente et la gestion de la doublure. 

Tout d’abord le tissu. Comme j’avais des gros doutes sur la composition du crêpe, j’en ai brûlé une chute. Le tissu a bien plastifié, donc je pense qu’il y a pas mal de polyester. Mais en même temps, il a dégagé une certaine odeur de poulet grillé. Ce qui est le signe de la présence de laine. A mon avis, c’est un mélange laine et polyester. Je l’ai quand même lavé en machine à 40 degrés sans aucun souci. Pour la doublure, j’ai pris un tissu plus respirant, rapport au polyester. C’est un très joli satin de coton blanc acheté à la droguerie de Lyon, fin, brillant et très agréable à coudre. Le crêpe s’est révélé plus capricieux. Je pense que la triplure ne restera pas collée trop  longtemps, elle n’aime pas l’aspect irrégulier du crêpe. Et pour mettre en forme, il a fallu pas mal de vapeur.

Comme la parmenture ne voulait pas rester en place, j’ai sous-piqué. entièrement (un long labeur). Et là, miracle, elle s’est mise en place toute seule. Je me suis rendue compte que sous-piquer un tissu fin ne change pas grand chose, certes ça maintient mais là, avec un tissu épais, ça a été radicale : une parmenture bien rangée, n’attendant que la doublure. 

Ce manteau a quand même demandé de la précision. Il fallait que les coutures tombent bien et se croisent correctement. J’ai du reprendre les coutures des poches. Les découdre parce qu’il faut 3 points n’étaient pas là où ils auraient du être. Pour les manches aussi j’ai eu un souci mais là, c’est ma prof de couture qui a défait/refait, tant ça demandait de la minutie et d’adresse. Du coup, je sais que c’est ce que je vais devoir travailler : l’exactitude de mes coutures. 

La doublure. Je regrette de ne pas avoir poser un passepoil.
Le détail des manches

C’est quelque chose qui m’avait fait craquer : le joli arrondi des manches qui demande précision et couture à la main. 

Je l’aimeuh !

Ce que j’aime aussi dans ce manteau, ce sont les pinces de l’encolure. Ca lui donne un petit côté chic, enfin je trouve. 

Bilan :

Techniques : Redessiner la carrure d’épaule d’un cm. Ma carrure correspond à une taille 46, tout le reste à une taille 44. J’ai préféré décalquer la taille 44 et ajouter un cm aux épaules.

Confort : Je n’en sais rien. Je ne l’ai jamais porté. En plus, c’est un manteau de demi-saison et il fait trop froid actuellement pour le porter.

Style : Il faudra vraiment assumer cette couleur ! Je trouve les manches superbe et l’encolure aussi. Les poches à pli sont aussi très belles. Par contre, j’ai fait l’impasse sur la fermeture par agrafes. Au pire je les rajouterai à la main. 

Economie : 18€ les 3m de crêpe et 15€ les 2m et plus de satin de coton. 

Finitions : Manteau entièrement doublé. Je regrette juste de ne pas avoir surjeté au fur et à mesure. Burda ne l’indiquait pas dans ses instructions, pour les prochains patrons, je ferai plus attention. Mes tissus se tiennent et on ne voit rien grâce à la doublure mais je trouve quand même qu’un bon surjet 3 fils fait plus propre. J’ai également un peu trop serré mes points à la main, du coup le tissu est un peu tendu et cela se voit sur l’endroit. Rien de dramatique cela dit. 

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Une jupe arumisée.

Vous avez bien vu que ma robe arum n’allait pas. Mais ça m’embêtait de jeter le tissu. C’est quand même un joli satin de coton élasthane et j’adore la couleur. Du coup, j’ai coupé vers la taille, créé une ceinture, posé un zip invisible du côté droit de la jupe et voilà ! J’ai même utilisé le haut de la robe pour couper la ceinture. Donc ma robe pas tellement portable, a été recyclée en jupe.

Jupe maison de face

Jupe maison zip

Je l’ai terminée il y a longtemps, mais je ne la prends en photo que maintenant. Par contre, je ne l’ai portée qu’une seule fois. Et en fait, sa couleur, rouge/rose, très vibrante, impossible à prendre en photo va en fait avec pas mal de chose : du blanc, du noir, du marine, voire même un vert menthe. Ici, j’ai tenté le combo avec des collants épais, mais pour moi, c’est plus une jupe de demi-saison. Peut-être un a priori sur la couleur ? Je porte ce genre de couleur bien vive surtout pendant les beaux jours.

Jupe maison de dos

Je ne suis pas sûre que la forme soit celle qui m’aille le mieux, mais je dois avouer que j’aurai peut-être du la reprendre sur les côtés afin de creuse un peu la taille. Tant pis ! C’est une jupe confortable, avec une couleur superbe et qui m’a sauvée de la déception d’un projet. C’est déjà pas mal comme cahier des charges ?

 

Bilan :

Techniques : Redessiner une taille, poser un zip invisible. Toujours un challenge pour moi.

Confort : L’élasthane rend cette jupe bien portable en toute circonstances.

Style : La couleur fait vraiment le style de cette jupe.

Economie : 0€ il s’agit du recyclage d’une jupe et j’avais le zip en stock.

Finitions : Correct. De simples surjets et quelques points à la main.

 

 

 

 

 

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Mon défi Burda #2… ahem ! (novembre 2018)

Bon, on se dit tout ?

Comme le mois précédent, je participe au défi burda organisé par Zélie Décousue. J’ai choisi un simple tee-shirt du mois d’août 2018, le modèle n° 118A, et en plus, il s’agissait d’un workshop. Autant dire que j’étais détendue. Et bien je n’aurai pas du.

Voilà.

Haut rayé burda raté fit général

Alors non je ne l’ai pas fini quand j’ai vu ce que ça donnait. J’ai sacrifié un joli coupon de jersey de coton incroyablement doux et soyeux avec dans l’idée de jouer sur le sens des rayures. Autant dire que j’étais écoeurée.

En me référant aux mesures de Burda, j’ai coupé une taille 44. Les patrons Burda sont ceux qui me donnent le moins de souci d’ajustement, tout tombe très bien. Par contre, en regardant le patron décalqué, je me suis dis que le tee-shirt allait être grand et pas vraiment moulant comme sur les photos de présentation. Qu’à cela ne tienne, je me suis abstenue de rajouter les marges de couture. J’ai bien fait, il est informe et bien trop grand. L’encolure en particulier est un désastre.

Haut rayé burda l'encolure

Je laisse l’encolure se placer toute seule : elle tombe. Bizarrement, la manche aurait été presqu’étroite. Alors qu’elle aussi est coupée en taille 44 et que sur le papier, les mesures avaient l’air d’être bonne.

Je n’ai pas compris non plus la bande décorative froncée sur le devant. Même en respectant les mesures, elle est bien trop longue et pas assez large pour que les fronces soient significatives.

Haut rayé burda surplus du haut

Il y a au moins 3cm en trop, que je pince dans mes doigts, sinon elle baille carrément et ce n’est pas très esthétique.

Bref, un gros ratage.

 

Bilan :

Techniques : J’ai voulu coudre le tee-shirt à la surjeteuse mais dans le workshop, Burda montre le montage de ce vêtement à la machine à coudre. Est-ce que ça a changé quelque chose ?

Confort : Alors aucun confort parce que le tee-shirt s’est retrouvé au recyclage, mais c’est dommage parce que le jersey était doux et soyeux.

Style : Sur le papier, super sympa, dans les faits : aucun.

Economie : 10 euros le mètre sur une laize de 160. Je pense que j’en avais un bon mètre 30.

Finitions : Juste du surjet 4 fils.

 

 

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Mon défi Burda #0

Avant de coudre mon Mon défi Burda #1, j’ai commencé un gilet, que j’aurai du blogger en septembre, mais ça aurait été triché, parce que je ne l’avais pas fini.

J’avais donc acheté un tissu type sweat au marché aux tissus de Lyon, un rose et un vert. Le rose a donné le sweat Evidence et comme le vert n’avait pas tellement d’élasticité non plus, je ne voulais pas refaire la même erreur et avoir le même fit général, même si celui que j’ai fais ne me déplaît pas, on ne peut pas parler d’une belle réussite. Il aurait fallu vraiment adapter le patron et je n’ai pas les compétences. Donc, j’ai trouvé dans mon Burda du mois de Juillet 2018, un gilet à manches kimonos avec des plis sur les épaules.

Veste burda verte de face

Il s’agit d’un gilet avec manches kimono et une encolure arrondie. Le gilet est assez court et les manches kimono assez larges.

Veste burda verte une manche

C’est un gilet gourmand en tissu car les manches sont comprises dans la pièce à découper. En fait, il y a juste 3 pièces : un dos et deux endroits à assembler. Ce qu’il y a de joli dans ce modèle ce sont les plis sur les épaules. Ils sont irréguliers car je les ai juste bâti assez mollement je dois dire et à la main. Alors au moment de l’assemblage, les plis se sont placés où ils ont voulu. Mais en fait, ça ne me dérange pas plus que ça.

Veste burda verte les deux manches

Il a une forme un peu molle et semble s’ajuster au hasard, mais il est douillet et m’enveloppe bien surtout dans les soirées un peu fraîches de l’automne.

Veste burda verte de dos au pli

Par contre, dans Burda, ils coupent la pièce dos au milieu et demandent de faire une couture d’assemblage. Mais je ne voulais pas d’une couture en plein milieu dos alors j’ai juste coupé au pli.

Veste burda verte dos

Que les manches soient larges ne me gênent pas au contraire. Elles sont suffisamment courtes pour ne pas me gêner.

Gilet burda de profil

Par contre, il faut que je remonte les épaules tout le temps pour bien le placer.

 

Bilan :

Techniques : J’ai tout assemblé à la surjeteuse et j’ai cousu les ourlets au point de chaînette avec mon Ovation.

Confort : Hyper confort !

Style : Un peu trop loose pour moi. Et puis la couleur est quand même intense à porter. Du coup, pour le moment, je le porte surtout à la maison. Il va me falloir des petits hauts de couleur unie. Mais c’est un détail.

Economie : 10 euros le mètre. 130cm sur une laize de 160cm. J’ai bien rentabiliser mon coupon par contre.

Finitions : Le point de chaînette pour changer des doubles recouvrements.