Blog, Jdr

En cette fin d’année 2017… le jeu de rôle.

Bonjour,

Pour l’année 2017, mon bilan rôlistique va être assez court. Cette année a été un peu mouvementée. J’ai arrêté de jouer à droite et à gauche et j’ai arrêté beaucoup de campagnes ou parties qui ne me convenaient pas.

On peut dire que l’année se découpe en 2 parties.

De Janvier à Juin : finalisation. Certaines campagnes se sont arrêtées parce que l’on arrivait simplement à la fin des scénarios convenus donc…

De Juin à Décembre : plaisir. Seulement quelques parties et une seule campagne suivie.

J’ai aussi maîtrisé un peu. Ce fut plaisant et je pense continuer cette année.

 

 

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Jdr

Symbaroum

Petite session découverte pour ce jeu dont le milieu rôliste a beaucoup parlé.

Il s’agit d’un jeu suédois, traduit en anglais et ensuite en français : Symbaroum.

J’aurai aimé pouvoir poster une des magnifiques illustrations de la gamme, mais il m’a été impossible de trouver une image libre de droit. Tant pis, il suffit de googlé le nom du jeu et vous verrez par vous-même.

Autour du Mj, 4 personnages :

  • Orlan, humain ambrien, un capitaine, ancien chevalier, joué par Lal,
  • Ansel, humain, ambrien, un prêtre de Prios, joué par Thalès21
  • Kvarek, un mercenaire barbare joué par Jean-marc
  • et Bartoloma, humaine, ambrienne, une mage de l’Ordo Magica joué par moi-même.

La mini-campagne est celle fournie dans le livre de base.

Pas question de spoilé quoique ce soit, surtout pour un jeu sortit aussi récemment, mais quelques réflexions sur l’univers et le système.

Un univers med-fan très classique finalement. Il est présenté comme un univers dark et magique. Soyons réaliste, il y a énormément de jeux qui se présentent sous ces adjectifs, croyant/pensant faire une différence. C’est rarement le cas. Je n’ai pas lu Symbaroum et j’ai juste une partie à mon actif, donc mon jugement est celui d’un premier regard et pour moi, il n’y a rien de nouveau. C’est un univers dur avec une menace sournoise appelée la Corruption, qui m’a fait penser au Chaos dans Warhammer.

La mini-campagne a débuté de façon très classique aussi : les joueurs escortent une caravane.

Le système est aussi classique : 1D20. La réussite passe lorsque le jet est en-dessous de la compétence choisie. L’une des particularités du jeu est que seuls les joueurs lancent des dés, mais pas le Mj. Il y a aussi la gestion de la corruption. Elle peut être temporaire et ensuite permanente. Si la corruption permanente devient le double de la corruption temporaire, le joueur devient une abomination, à tuer immédiatement, évidemment. En tant que mage avec des compétences de novice, à chaque fois que j’ai tenté (échec ou réussite) de lancer un sort, j’ai pris un point de corruption temporaire. Pour éviter qu’elle se transforme en permanente, au bout d’un moment, j’ai du cesser de lancer des sorts. Et cette corruption grimpe vite. Toutefois, j’avais quelques compétences au niveau adepte et là, la corruption est bien moins rapide. Ca ne m’a pas dérangée plus que ça, au contraire. J’ai trouvé intéressant la gestion de la magie.

En parcourant le livre, tout semble assez axé combat : les compétences, les pouvoirs etc. Mais finalement, dans les faits, pas tant que ça. En tout cas, pas dans la mini-campagne. Tant mieux.

Jdr

L’Ennemi Intérieur

Campagne de l’Ennemi Intérieur.

L’une des campagnes mythiques chez les rôlistes et je rêvais de la jouer. Nous sommes trois joueurs et un Mj. J’adore le monde de Warhammer. Il s’agit d’un monde cohérent, mélange un peu crade de médiéval et Renaissance. Un monde dur, très dur. Les joueurs n’y sont pas des héros, bien au contraire. Il s’agit d’une campagne très axée combat.

Le système de Warhammer est réputé difficile et ancien. Les jets de dés y sont nombreux et, la plupart du temps, des échecs. Donc, notre Mj nous a proposé de jouer selon le système Brigandyne. Et en effet, la création de personnages est à la fois simple, amusante mais avec une véritable personnalisation. Le système de combat aussi est très simple, mais mortel. Il va nous falloir faire attention.

Jeu : Warhammer

Univers de jeu : la version 1, la seule, la vraie

Sytème : Brigandyne et Warhammer jdr V2.

Participants :

– Archi « Rodrick Baer », jeune homme de 19 ans au nez cassé, cheveux châtain et yeux bleus, avec une petite tresse sur le côté, prêtre de Sigmar, qui vient de la ville de Talabheim, capitale de la province de Talabecland.

« L’orgueil et la vanité marqueront ta ruine ».

– Tolkraft « Haka Min », 65 ans en âge nain, soit 25 ans, un brun aux yeux mauves, il manque un doigt à l’une de ses mains, ce qui ne l’empêche pas d’être un excellent chasseur et tireur à l’arbalète. Il vient de la province du Hochland et de la ville de Krudenwald.

« La violence appelle un sort funeste ».

– Lares « Maghilda von Otzlowe, 25 ans, blonde aux yeux marrons clairs, d’une forte carrure et assez grande. Je suis membre de la petite noblesse de l’Averland, plus précisément de la ville de Loningbruck, avec une fratrie composée de 3 frères et sœurs. Mon signe astrologique est celui de l’Ours et je suis sentimentale, amicale et courageuse. J’ai embrassé la carrière de chevalier.

« L’eau sous toutes ses formes est ta némésis ».

Jdr

Sens, partie 1.

Dans un futur indéterminé, deux scientifiques, Myphos Quadria et Soren Sollipsis sont deux savants qui, en travaillant sur des runes trouvées sur Mars, découvrent que tout est déjà écrit. Il n’y a plus de mystère pour l’humanité. Cette découverte a des effets ravageurs sur le monde. Myphos devient un dieu et met en place deux ordinateurs Chaos et Rebirth qui surveillent toute l’humanité soit dans ce monde, soit dans l’Entre-Monde, un monde parallèle où tout est recréer.  Le monde devient totalitaire où la liberté ne signifie plus rien. Soren entre en clandestinité pour justement initier une Résistance qui tombe après quelques années de lutte.

Les quelques survivants, ainsi que des enfants, appelés des bugs, les seuls à ne pas avoir de réplique dans l’Entre-Monde, trouvent refuge dans une base du pôle nord et arrivent à échapper à la surveillance de Chaos et Rebirth. Nous jouons l’un de ces bugs.

Autour de la table, outre le Mj, il y avait 5 bugs :

  • Mass joue Archibald, un pilote n’aimant pas la violence.
  • Arciesis joue Thaddeus, un assassin, hacker, mutique, toujours accompagné de son ami imaginaire.
  • Orion joue un super héros, lecteur de comics, un combattant…
  • Orneen joue Ernst, passionné de sciences, membre influent de la Résistance
  • Moi, je joue Marie, médecin et combattante

La création du personnage a été très intéressante (et Dieu sait si je déteste créer mes persos). Nous avons du choisir un nom et un prénom, puis 20 faits dont 7 obligatoires. Il y a aussi des « faits de cellulis » c’est à dire des faits qui concernent directement les joueurs. Ces faits choisis peuvent impacter les persos.

Le système de jeu est très limpide et simple, il n’y a aucun jet de dés mais seulement une narration partagée et nous devons rebondir les uns après les autres, Mj compris.

La partie a été très intéressante. Il s’agissait d’un scénario d’introduction, une sorte de mise en bouche, avec beaucoup d’enquête. Mais j’ai vraiment aimé. Tout d’abord parce que je préfère les scénarii d’enquête au combat et ensuite, parce que la lutte totale de nos personnages contre les ordinateurs, contre cette vision totalitaire de la société m’a stimulée et donner envie de savoir comment tout allait se terminer.

Rejouer ? OUI j’aimerai bien continuer la campagne !!

Jdr

En cette fin d’année 2016… le jeu de rôle.

Bonjour,

Dernière partie du bilan de 2016. Le jeu de rôle a une grande place dans ma vie. Je le pratique intensément depuis 10 ans maintenant, j’ai joué à beaucoup de jeu avec beaucoup de groupes différents, je commence à avoir des opinions sur ce que j’aime et ce que j’aime pas. Quand je dis opinions, j’entends « des avis argumentés ».

L’année rôlistique 2016 a suivi mon état d’esprit. La première partie de l’année a été synonyme d’ennui. Je me suis inscrite à une campagne qui s’est finie très vite, pour mon grand soulagement (l’Anneau Unique) et  j’ai suivi une mini-campagne dont je n’ai pas profité (Delta Green), je le regrette encore. Il y a eu la mise en place de one-shot et une campagne Star Wars, version edge. Si je dois me souvenir de ces 6 premiers mois, je dirai que je me souviens de mon ennui et de mon arrogance. L’ennui guette à chaque coin de table et c’est lorsqu’il devient permanent qu’il devient un problème. Mon arrogance vient de mon état d’esprit. Lorsque je parle d’arrogance, c’est ma tendance naturelle à critiquer sans proposer de solution. Être uniquement dans la critique ne fait rien avancer. Il y a eu bien sûr des one-shot savoureux et qui ont valu le coup, heureusement d’ailleurs.

 La deuxième partie de l’année a été plus dynamique. Tout d’abord, nous avons repris NBA devenu DG (je tease non ? je prépare un gros article sur NBA) et ça, c’est très bien. Puis j’ai mis fin à la campagne Warhammer qui me pesait tant. Enfin, j’ai fini la campagne Star Wars qui a été très bien (je prépare aussi un article). J’ai trouvé un très bon groupe, sympa et marrant. J’espère pouvoir rejouer avec eux.

Mon problème récurrent en jdr ? Les horaires ! Je me lève vers 6h en semaine et du coup, je me couche vers 22h. Donc en pleine partie de jdr, à 22h, il n’y a plus personne. je baille et j’ai des moments où j’ai très très envie de dormir. L’idéal serait l’après-midi. Mais ça bloque tout un après-midi. Bref, un dilemme sans solution.

J’ai eu aussi de belles rencontres en jdr. J’espère continuer à en faire.

Les bonnes résolutions 2017 ? Il n’y en a qu’une, elle revient d’ailleurs depuis au moins 5 ans : maîtriser une ou plusieurs parties.

Mes projets 2017 dans le jeu de rôle ? Maîtriser une plusieurs parties… Continuer Delta Green, partir en week-end jdr (gros challenge pour moi !), continuer à m’amuser aussi, si besoin est de le préciser.

Jdr

La campagne Warhammer. Point final.

Il arrive un moment où certaines choses bien acquises ne le sont pas, finalement. J’avais commencé la campagne de Warhammer en terrain sûr. Après des débuts houleux, elle avait prit son rythme de croisière. Je jouais avec des joueurs que je connaissais, avec qui je joue d’autres campagnes… Donc pour moi, c’était la sécurité, avec un contrat social clair et défini : du respect et de l’amusement. Tout ce que doit être une partie de jeu de rôle, non ? Je ne vais pas te faire languir, Ô lecteur, j’ai quitté cette campagne.

Un bref résumé s’impose : il s’agissait de Warhammer classique, c’est à dire un groupe d’aventuriers prêts à partir à l’aventure dans un monde médiéval fantastique. Nous ne sommes pas complètement des héros, mais des héros en devenir, et pour le devenir, on va en chier grave. Soyons clairs, quoique non spécialiste de l’univers, je le connais suffisamment bien pour le savoir. Pas de souci, j’ai signé des deux mains. Pas tout à fait avec mon sang quand même (sinon je n’aurai jamais pu quitter la table, comme quoi j’ai bien fait).

L’ambiance générale autour de la table. Je ne peux pas donner une date précise, mais plutôt une ambiance insidieuse qui se met en place petit à petit. On ne fait plus guère attention à ce qui se dit à la table et l’ennui, ce vieil ennemi du jdr arrive. J’en suis réduite à regarder mon portable pour ne pas m’endormir. Parfois regarder les réseaux sociaux est la seule façon de ne pas poser ma tête sur la table pour un petit somme. Bien sûr il y a plusieurs raisons à cet ennui, je vais les détailler ici.

L’histoire. Oui, une partie de jdr commence par une histoire. Nos héros vivent des aventures. C’est le propre de leur existence, le propre de notre présence autour d’une table. Et c’est là que ça devient une aventure, quand nous décidons de la créer tous ensemble, Mj et joueurs. Nous allons prendre notre quête auprès d’un pnj. Ici, ça sera toujours le même, le baron. Nous sommes dans l’Empire et il nous fournit du travail, de l’argent et un toit. Tout au long de nos quêtes, nous rencontrons d’autres pnj, comme le baron, ou alors des sous-fifres du baron. Mais c’est là que les choses commencent à se gâter. Notre Mj recycle les personnages abandonnés par les autres joueurs et les tourne en ridicule. Un des fiers guerriers devient une espèce de pleurnichard qui ne rêve que de peignoirs de soie. L’un des aspirants prêtres de Sigmar devient monsieur-pipi dans un temple, un voleur hobbit devient aubergiste… Et j’en passe. Cela m’a fortement contrariée. D’un parce que même si des joueurs ont quitté la table, leur personnages ont droit à un respect élémentaire ; de deux, cela montre quand même une nature particulièrement rancunière de la part du Mj. C’est pas très joli joli tout ça.

Au cours de toutes leur aventures, nos personnages se battent. Parfois un peu, parfois beaucoup. J’ai tendance à ne pas trop apprécier les combats. En particulier des combats traditionnels. Pour moi, un combat doit être dynamique et rapide. Dans la vie « réelle », on se bat en deux secondes, c’est très rapide. Le jdr, même s’il ne décrit pas la vie réellement réelle, ne peut pas faire l’impasse sur certaines bases. Comme un coup de feu. Il faut à peine 1 minute pour tirer au révolver. Lors d’une partie, cela peut prendre plus de 10 minutes et j’ai du mal à reconnaître la légitimité de cette action. Le pire sont des combats tour par tour, hélas présents dans beaucoup de jdr classique et auxquels ont été formés bon nombre de Mj. En plus, certains Mj, dont celui de cette campagne, hélas, font aussi jouer leur pnj les uns après les autres. Oui, vous avez bien lu, tous leurs Pnj, y compris les 10 gobelins qui traînent sur le chemin que vous avez emprunté. Ils vont jouer un par un. Leur tour va durer, quoi ? For ever ?

Bien, nous venons quand même de battre 10 gobelins. Cool, on a de l’xp, des pièces d’or, de nouvelles cicatrices, on a patiné nos armures davantage, tout va bien… Ah, non, 50 gobelins arrivent en plus. On a moins de points de vie. Ca va être plus dur… Pendant un moment, on envisage même de devoir refaire un perso et on se prépare à passer de vie à trépas. Toujours en restant héroïque, bien sûr. Heureusement, un nain sortit de nulle part vient prendre ses 10 secondes de gloire. Comme par hasard, il est équipé d’une hache magique, il tue les gobelins 10 par 10 ! Il n’a pas de souci de réussite aux dés, vraiment, il torche le combat en deux sec. Quelle chance on a eut ! Ou pas. Parce que ça recommence. Encore et encore et encore. Mais il y a pire. Oui, pire. Nous affrontons un grand ennemi. Ce combat sert à clore tout l’arc narratif. C’est un mage, accompagné de son dragon, un boss quoi ! Voyant qu’il peut nous écraser d’une main, il prend pitié de nous, et s’en va nous laissant en plan. Sauvés !

Je sais que, pour certains, c’est plutôt pas mal de garder un perso vivant. Mais pas pour moi. Cela montre juste que le Mj est incapable de doser ses quêtes. Tes joueurs sont de niveaux 3 ? Fais-leur jouer des quêtes de niveaux 3. Ne les fait pas affronter un dragon level 50. D’ailleurs, il faut vraiment être un héros particulièrement débile pour décider de tuer un dragon de niveau 50 quand on a débuté dans la carrière depuis 6 mois. Or, chacun de mes persos, celui de Warhammer compris, est intelligent. C’est une constante. Je ne pourrai jamais jouer un personnage stupide. Emportée et primaire, mais pas stupide. Donc, lui, il n’ira pas se jeter à la tête du premier dragon venu.

Comme nous l’avons vu, je n’aime pas le manque de rythme dans les combats, ça ralentit la narration inutilement. Mais on peut aussi ralentir une histoire en faisant lancer des dés, pour tout et rien. Par exemple, notre groupe est sur un sentier. Il cherche une piste. Ca tombe bien, un des persos est spécialisé dans le pistage. Oui mais il foire son jet de dés. Et là, on atteint le grandiose lorsque le Mj lui fait relancer les dés jusqu’à arriver au bon résultat. Oui, mes yeux ont saignés d’avoir vu cette scène ubuesque. Dans ce scénario, il était indispensable que le groupe trouve un indice. S’il est aussi indispensable, alors dans ce cas, il ne faut pas que sa découverte soit aléatoire. Le groupe trouve l’indice. Point. Là, il a fallu que le joueur relance ses dés 4 fois pour arriver à ce résultat. Et c’est arrivé plusieurs fois. Vraiment.

Donc, j’ai quitté cette table parce que je ne m’y retrouvais plus. Il n’y avait plus d’intérêt, plus d’amusements… Tant dans le fond : Warhammer sous sa forme la plus intransigeante, que dans la forme : une façon de masteriser vieillotte alors qu’il y a eu une grosse évolution de ce côté là. C’était devenue une corvée supplémentaire et il était hors de question que le jdr ne devienne que ça. Ca m’a soulagé de quitter la table mais ça m’a aussi un peu écoeuré. Ce n’est jamais positif de quitter une campagne sans l’avoir fini.

Jdr

L’Anneau Unique (campagne officielle)

Séance du 28 Novembre 2015

Lors ce cette séance, nous sommes au milieu du printemps, tous rassemblés à Roshgobel. Les préparatifs pour le conseil des hommes des bois battent leur plein.

A nouveau quête classique, nous sommes devenus les messagers officiels de Radagast. Et accessoirement, nous nous sentons de mieux en mieux dans la peau de héros. Un autre joueurs vient nous rejoindre (Yrondel), ça sera la seule et unique fois qu’il jouera avec nous. Mais j’y reviendrai par la suite.

Lors de cette séance, nous avons tous et systématiquement loupé nos jets de voyage et de fatigue. Donc, les trajets ont duré environ une bonne semaine de plus. Je trouve cela dommage car dans les mécanismes du jeu, cela a peu d’importance. Il ne se passe rien pour les PJ lorsqu’ils mettent 2 semaines pour faire 100km. Dans ce cas, à quoi cela sert-il de faire jeter des dés pour déterminer la durée des marches ? Pour le moment aussi, nous n’avons pas eu à nous soucier de la fatigue, mais à mon avis, on ne perd rien pour attendre.

Le MJ aussi a pris ses marques. Pour le moment, nos résultats ne sont pas tellement importants dans le jeu. Pourtant, dans le dés de 12 faces, il y a deux faces importantes : une avec le symbole de Gandalf (qui représente une réussite exceptionnelle) et une autre avec l’oeil de Sauron (qui représente un bel échec). Il est bien évident que pour les joueurs, il vaut mieux faire des Gandalf, pour le Mj,  par contre, il est plus intéressant que nous fassions  des Sauron. Ca tombe bien, lors de cette partie, on en a fait pleins !

Les combats tournent toujours aussi bien, la mécanique est bien pensée, basée sur les positions des différents personnages. Nous rencontrons encore des Orcs, mais ce sont des ennemis naturels dans l’univers. Un autre ennemi semble se mettre devant nous : une grande bestiole, un genre de loup-garou. A nous de suivre cette piste ou pas !

Lors de ce scénario, nous faisons également une quête secondaire par rapport à l’arc narratif principal, mâtinée de sur-naturel, elle introduit aussi le prochain scénario. Radagast nous remercie à notre retour. Il nous informe à propos des évènements surnaturels que nous avons rencontrés sur notre route. Il s’agit bien d’un ancien seigneur elfe, il y a 1000 ou 1200 ans, un cousin de Thranduil, partit en expédition vers Dol Guldur. Il a disparu. Radagast décide d’envoyer un message à Thranduil et suppose qu’il aura besoin de messagers après le conseil des anciens. Pour la créature des bois, il ne sait pas trop quoi faire. Il pense aller voir le chef de son ordre, Saroumane.

Cette séance s’est bien passée, en tout cas cela m’a semblé. Le jeu tourne plus que correctement et il est toujours agréable de jouer dans l’univers créé par Tolkien. Par contre, là où je suis plus dubitative, c’est la capacité des autres joueurs à envisager le rôle-play. Très souvent, j’ai eu l’impression qu’il s’agissait d’un jeu de question-réponse. Cela m’a paru dommage car notre Mj s’est efforcé de créer de belles ambiances avec force descriptions.

Jdr

Résumés de la campagne Warhammer (made by Thorin)

La campagne de Warhammer a débuté il y a longtemps… Vers septembre 2014.

La campagne a été écrite par Thorin de ses petites mains personnelles.

Dans un premier temps, j’ai remplacé un joueur qui a quitté cette campagne. Je jouais avec un groupe qui a fini par quitter la table. Après leur départ, on (c’est à dire le Mj et moi) avons trouvé d’autres joueurs et on a recommencé une partie d’introduction (la deuxième après mon arrivée). Là c’était le groupe des cas sociaux. On a éjecté un joueur, un vrai débile et on a continué, l’espoir chevillé au corps. Un de nos joueurs ayant déménagé, on a à nouveau effectué des changements, et oui, à nouveau une partie d’introduction. Et j’espère que cette fois c’est la bonne.

Donc, pour le moment,  il y a 4 participants :

– Hugues, jeune mage humain, joué par Archi.`

– Richard, chevalier errant humain, joué par Nedra (ami du Mj).

– Ricardo, égoutier humain joué par Marion.

– Yelena, espionne humaine jouée par moi-même.

Jdr

La &@#§! mine de Phandelver (campagne officielle)

Ces parties ont eu lieu l’an passé, à partir de mois de janvier 2015 jusqu’à maintenant. Et oui, on va mettre du temps à trouver cette mine, beaucoup de temps !

Voici donc le groupe final :

– Ty : une semi-drakonide guerrière : Acayssa.

– Kynh : un barbare semi-Orque, Syriak

– Gari : un prêtre, Gari

– Elo : une elfe voleuse, Silaqui

– Lares (moi) : une elfe mage : Arwen.

Au milieu de l’année, Kynh s’est rendu compte que cela ne le bottait pas trop de jouer les barbares et s’est donc transformé en druide et Elo est devenue un assassin par la même occasion.

Il y a plusieurs choses à savoir sur ces parties :

– Le groupe est super sympa.

– Je n’ai jamais pris ces parties ou toute cette campagne au sérieux, honte à moi !

– Il y a des running gag, en particulier avec une charrette.

– Il y a des phrases cultes (Moi je te parle ! Lance à un dragon qui refusait de parler au nain !)

Comme d’habitude, la première séance est destinée à poser le décors, à présenter les personnages entre eux. Le groupe est très sympathique. Je n’ai pas l’habitude de jouer avec eux et il y a des débutants, mais aucun souci, ils s’y sont vite mis.

Scénario très classique de DD : une quête pour transporter des marchandises d’un point A à un point B. Nous livrons aussi nos premiers combats, très classiques aussi, avec la rencontre de nos premiers gobelins.

Pour résumer sur la jouabilité de mon personnage : très maniable et très agréable. Je ne suis pas très fan de DD, je l’ai déjà dis, par contre, je suis pour ce système, très simple, très fluide. Jouer une mage est très agréable, elle est intéressante et utile dès le niveau 1. D’habitude, je n’aime pas jouer les personnages faisant de la magie, mais là, je dois avouer une certaine satisfaction à faire évoluer ma petite magotte !

Jdr

La mine perdue de Phandelver (campagne officielle)

Soyons juste. Je n’ai pas grand chose à dire sur Donjons et Dragons, sauf que ce n’est pas du tout mon jeu préféré.

Je m’explique. J’ai de la tendresse pour ce jeu car c’est le père des Jeux de rôle. Tout a été fait comme lui on contre lui. Donc, il a droit à mon respect.

 

Par contre, lorsque je joue à ce jeu, j’ai toujours le sentiment que je vais m’ennuyer un peu.

Les aventuriers sont toujours dans des tunnels, mines, donjons. Ils rencontrent toujours des monstres et se partagent ensuite des xp et des trésors. Les personnages meurent très rarement et sont forcément des héros. Et des héros positifs. Au minimum chaotiquement neutre. Pour peut qu’un paladin soit dans le groupe et hop, tout le monde est condamné à devenir bon, loyal et gentil. Chiant quoi ! Il faut sauver la veuve et l’orphelin, combattre des gobelins et des dragons.

Il n’est pas question ici de faire l’historique de la gamme, je m’y connais trop peu.

Lorsque la nouvelle version de Donjons et Dragons est sortie, ça ne m’a pas trop dit. Mais les rumeurs étaient flatteuses. Il faut dire que Donjons et Dragons 4 est très mal aimé. Les joueurs lui reprochant son côté figurine. En effet, le jeu était livré avec une carte en damier et des figurines. Clairement, DD 4 lorgnait du côté des figurinistes et/ou de jeu vidéo pour les faire passer du côté lumineux, c’est à dire, leur faire lâcher leur figurine et leur pc pour le jdr papier. Evidemment, cela n’a pas trop marché et la conséquence non prévue était que les rôlistes aguerris ont jeté des pierres à l’ancien et sont passés sur Pathfinder (ersatz de DD 3.5).

Devant la désaffection de ses joueurs, DD a décidé de redresser la barre et a sorti DD 5 ou DD Next. Retour aux fondamentaux donc. Moi, ce qui m’a intéressé dans cette édition, c’est la création de personnages magiciens. Je m’explique. Dans les versions précédentes de Donjons et Dragons, être magicien était une grosse galère. Il fallait attendre au moins le niveau 5 pour servir à quelque chose. Sinon c’était un perso qui mourrait très facilement. Par contre, le magicien ne craignait plus personne au niveau 10. Et à l’inverse, le guerrier, très utile dans les 3 premiers niveaux, devenait une bouse aux niveaux supérieurs.

Et la version 3.5 de DD permettait de bi-classer les personnages et surtout, il y avait tellement de suppléments, que c’était propice à la noyade du joueur, submergé par les informations (je me souviens d’avoir passé un après-midi entier à créer un perso qui n’a JAMAIS servi).

Bon, j’ai donc décidé de jouer une mage. Et en effet, gestion de la magie : top. Personnage utile dès le niveau 1. En fait, toutes les classes sont assez équilibrées et sympa à jouer. Donc j’ai intégré un premier groupe et là, l’horreur ! Un Mj pas trop dynamique et surtout un groupe de joueurs de bras-cassés. La palme revenant au Hobbit qui pense que le rôle-play, c’est uniquement suivre le chasseur humain et faire la même chose que lui. Comme j’ai dis au joueur de l’humain :  » Si tu dis que tu veux pisser contre un arbre, le Hobbit déboutonnera sa braguette avant toi ! ». Oui, je suis poétique en jdr.

 

J’ai laissé ce groupe le plus vite possible avec dans l’optique de ne pas continuer le jeu tout entier. Mais… un autre groupe m’a proposé de jouer le même scénario de DD Next. J’ai dis oui, je suis faible.

Place à la Mine Perdue de Phandelver.