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Mon défi Burda #10 (août 2019), en retard.

Je vous présente, en retard, mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

J’ai tout de suite pensé à ce modèle lorsque j’ai acheté ce tissu rayé dans une vente privée de tissus. Il s’agit d’un tissu 100% polyester qui reste un peu rèche surtout que la robe n’est pas doublée. Mais tout d’abord, laissez-moi vous présenter le modèle Burda et le dessin technique :

J’ai beaucoup aimé les découpes verticales et les multiples pinces. La robe est très élégante dans sa forme générale et les plis aux épaules sont superbes. Elle est proposée jusqu’à la taille 42. Ayant récemment changé de taille Burda (je suis passée de la taille 44 à 42), je me suis dis que c’était bon.

Voilà ma réalisation :

J’ai fais un changement mineur : n’aimant pas le zip métallique visible du modèle, j’ai opté pour un zip invisible classique. La robe est coupée dans la taille 42 et je n’ai pas fais d’ajustement de longueur ou de largeur. La coudre n’a pas été un problème non plus, sauf que le tissu ne marque pas du tout au fer.

Ce modèle reste élégant mais il me pose un problème, c’est la poitrine. J’ai l’impression qu’elle fait deux fois sa taille dans cette robe. Pourtant, je suis à l’aise : la carrure est bonne. Lorsque je l’ai enfilée la première fois, je me suis dit que j’aurai du faire un FBA, mais quand je l’ai remise, je me suis rendue compte que les pinces tombent là où il faut et que ma poitrine n’est pas étranglée ou bridée. Elle a bien de la place. Ce que j’aurai du prendre en compte ce sont les plis. Ils sont aux épaules et tombent autour de la poitrine et en exagèrent visuellement le volume.

J’adore la forme générale, n’est-ce pas. Les découpes verticales, les pinces dans le dos, les pinces à la taille cintrent très bien la taille.

Je pense que j’ai un raccourci la jupe, par rapport à celle présentée dans le magazine. Mais, ne portant pas de talon, il faut que je fasse attention à la longueur.

Il y a une fente dos. D’ailleurs j’ai eu un souci, je pense qu’il manquait une pièce qui empêchait la fente de se superposer correctement. Par contre, impossible de faire tenir le tissu en place alors j’ai surpiqué pour tout tenir en place.

De profil, je trouve encore plus flagrant le fait que cette forme n’est pas pour moi.

Bilan :

Techniques : Zip invisible et fente de jupe.

Confort : Oups. L’encolure monte très haut sur le cou et les manches sont fittées. C’est la forme de la robe mais du coup, je me sens à l’étroit dedans. Je n’ai tout simplement pas l’habitude d’avoir des vêtements si proches de ma peau, si vous voyez ce que je veux dire.

Style : J’adore cette forme de robe, je la trouve magnifique et incroyable. Mais, je ne pense pas du tout que ce style soit fait pour moi, dommage n’est-ce pas ?

Economie : 1,8m de tissu (3 euros le mètre !), un zip invisible à 3 euros, total : 8,4 euros. Et je trouve vraiment que le tissu va bien au modèle.

Finitions : La robe n’étant pas doublée, j’ai surjeté toutes mes coutures. J’ai fais les ourlets en double rentré parce que j’avais la flemme de coudre des ourlets invisibles. De plus, je voulais finir cette robe rapidement. Pas seulement pour le défi Burda, mais parce que je me suis bien dis que la robe allait être compliquée à porter (voir pas du tout ? ) et que je voulais passer à autre chose.

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Mon défi Burda #9 (juillet 2019)

Je vous présente mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

J’ai tout de suite eu le coup de foudre pour cette jupe-culotte présentée dans le numéro de juillet 2019. J’ai laissé mon projet en cours et je m’y suis mise tout de suite. En plus, il y a deux pièces en tout et pour tout, un devant et un derrière. Pour décalquer, on peut difficilement faire plus simple.

Burda présente ce modèle en workshop. Il s’agit d’une « jupe-culotte souple comme une jupe à plis et pratique comme un bermuda ». Ce modèle se ferme sur le côté par un zip de 40cm. Comme il s’agit d’un patron assez simple, je me suis permise des modifications.

De face.
De profil

Lors d’une visite chez Agnès B, j’ai acheté un peu de ce tissu de coton assez souple rayé écru et noir. Je voyais tout à fait ce modèle dedans. J’ai beaucoup aimé les plis sur le devant, cela donne de l’élégance. Par contre, j’ai décidé de déplacé le zip et de rajouter des poches. Pour cela, j’ai pris simplement le patron de poches de la jupe Chardon (Deer & Doe) car il s’agit d’une jupe à plis avec une marge de 1,5cm (ce sont les marges de couture que je rajoute systématiquement).

Des poches.
Des poches, c’est bien pratique.

J’aime bien avoir des poches dans mes vêtements. Non pas pour y mettre mes mains, mais mon téléphone, mes clés ou des mouchoirs… Ici, elles sont parfaites, bien profondes et prises correctement dans la couture. Le petit détail qui montre qu’il s’agit de poches rajoutées, c’est qu’elles partent un peu en arrière car je n’ai pas touché à la ligne de couture côté du vêtement. Je suis plutôt contente. J’ai sous-piqué les poches afin d’être sûre qu’elles ne ressortent pas.

Comme j’ai décidé de mettre des poches sur les côtés, j’ai déplacé le zip dans le milieu arrière. Un zip invisible classique. J’ai toujours tendance à redouter cette pose, mais finalement, je m’en suis pas mal sortie. Par contre, le zip préconisé par Burda devait faire 40cm, ce que je trouve très long, même pour une fermeture de côté. Cela ouvre presqu’entièrement cette jupe-culotte. J’ai donc choisi de poser un zip de 25cm de long et c’est amplement suffisant.

Le zip !

Enfin, pour la première fois, j’ai cousu une taille 42. D’habitude, je couds un 44 et je trouve que ça me va bien. Burda taille correctement. Là, après une prise de mesure, je me suis rendue compte qu’un 42 suffisait largement. Et bien la jupe-culotte est bien trop large à la taille !

C’est bon pour débuter l’été ça, non ?

Du coup, il va me falloir la reprendre sur les côtés et enlever au moins 1,5cm de chaque côté au niveau de la taille. En attendant, j’ai mis une ceinture.

Avec la ceinture.

Du coup, je me suis posée la question si je posais plutôt des passants de ceinture. cela ferait un peu comme un paper pant. Mais sincèrement, il fait très chaud actuellement sur Lyon et je la porte souvent car sa forme laisse passer l’air et elle à la fois décontractée et élégante. La ceinture rajoute un poids et une potentielle ligne de chaleur autour de la taille. Bref, je réfléchis toujours.

Bilan :

Techniques : Rajouter des poches latérales et déplacer un zip. Rien de bien méchant, donc.

Confort : Très agréable.

Style : J’adore cette forme de vêtement, dès qu’il fait beau, c’est l’idéal. Je pense même la refaire en jean. J’ai un coupon de jean très long, souple mais sans élasthane et assez fin. Je trouve aussi que ce tissu à rayures est parfait pour ce modèle.

Economie : 1,4m de tissu (7 euros le mètre !), un zip invisible à 2 euros (je crois) pour un total de 11,8 euros. C’est assez rentable, non ? En plus, le tissu est parfait pour ce modèle et a été très facile à coudre.

Finitions : J’ai surjeté toutes mes coutures. Par contre, Burda ne parle pas d’entoilage au niveau de la ceinture. Là aussi je me demande si cela ne vaut pas la peine de découdre, entoiler et recoudre. D’ailleurs, la ceinture est pliée sur l’envers et ensuite surpiquée. Elle a le rôle d’une parmenture. Là aussi je me demande si ça ne vaudrait pas coup de la fixer à la main pour une couture invisible. Je me pose beaucoup de question sur ce modèle parce que c’est exactement ce que j’aime porter l’été pour les vacances mais aussi pour aller au travail. J’adore ce vêtement, alors je veux pouvoir le porter longtemps.

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Mon défi Burda #8 (juin 2019)

Voilà mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

Le même que le mois dernier… mais en blouse. J’ai joué la facilité et comme je n’étais pas satisfaite des finitions de la robe du mois dernier, surtout au niveau du col, j’ai voulu récidiver. C’est quand même une version de feignasse puisqu’en plus d’avoir supprimer les épaulettes, j’ai aussi enlevé les poches de devant. J’aime sa forme loose mais qui reste soutien-gorge compatible.

J’ai assemblé les pièces du patron en faisant attention aux marges de couture et j’ai coupé à 10cm en dessous de la ligne du raccord, qui correspond, à peu de chose de près, à la taille naturelle. Mais du coup, elle est un peu courte. Je pensais avoir de la marge, mais pas tant que ça, il ne faut pas que je monte les bras trop haut.

Avant de coudre les pièces, j’ai décidé de surjeté toutes mes pièces avant assemblage. J’ai soigneusement fixé mon col et cousu à la main le rabat intérieur. Mes finitions sont nickels, j’ai eu un grand moment de satisfaction. Ma patte de boutonnage aussi est (presque) propre. J’ai utilisé mon pied à surjet. En calant le tissu contre la petite tige de fer, en déplaçant mon aiguille, j’ai pu coudre une surpiqûre très propre et régulière. Par contre, je n’ai pas compris les instructions Burda (comme pour la robe du mois dernier), et j’ai mal terminé ma patte de boutonnage. Ca m’embête bien. Et c’est en faisant les photos que je me suis rendue compte de la marche à suivre. Il faut juste que je trouve le courage de découdre et recoudre.

Mon tissu : du polyester d’une vente privée Avona. Je ne suis pas fan du polyester (serai-je snob ?), mais je dois avouer que je suis très satisfaite de ce tissu. Il s’est cousu très facilement, marque correctement au fer et surtout, n’est pas étouffant. je l’ai porté toute une journée, pas mal au soleil, et je n’ai pas plus transpiré que ça. Comme quoi, il y a polyester et polyester. Celui-ci est de qualité. Il est d’une couleur pastel, parme (c’est pour ça que je l’ai acheté, dès qu’il y a du violet quelque part…) un peu chiné blanc. Il est joli.

Toujours lors de cette vente privée, j’ai pu acheter des boutons, je trouve que la couleur est pile poil dans les tons. Je trouve que cette couleur et ces boutons donnent à ma blouse un petite côté vieillot (dixit ma maman) mais je la porterai quand même avec plaisir. Coudre des boutonnière avec ma machine est juste un rêve.

Bilan :

Techniques : Des finitions correctes pour mon col. J’adore faire des boutonnières avec ma machine !

Confort : Toujours aussi agréable.

Style : J’adore ce style de blouse un peu loose du coup.

Economie : 1,3m de tissu (2 euros le mètre !) les boutons étaient vendus dans un énorme sachet à 3 euros (!), du coup, je suis ressortie de cette vente avec tout un assortiment de bouton !

Finitions : Je pense que ce qui me convient le mieux est de surjeter les pièces avant. Ce qui va me demander de placer mes repères à la craie au lieu de faire des petits crans.

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Mon défi Burda #6 (avril 2019)

Je vous présente mon défi Burda d’avril 2019. Toujours organisé par Zélie décousue. Heureusement qu’il y a ce défi. En ce moment, c’est compliqué de coudre. Mon travail me prend beaucoup de temps et je suis fatiguée. Mon Sewjo se fait un peu la malle en ce moment et c’est un peu compliqué de le remobiliser. Donc, je suis contente de participer à ce défi, il me donne une échéance bien utile pour coudre et décidément, les patrons Burda sont ceux qui taillent le mieux pour moi. Je n’ai fais aucun ajustement pour celui-là. Il s’agit de la chemise 113 du numéro de mars 2019. Déjà le deuxième patron cousu de ce magazine.

Pour l’occasion j’ai utilisé une nouvelle méthode pour recopier le puzzle Burda. Tout bêtement le papier carbone Burda. J’ai craqué et j’ai acheté des feuilles de carbone rouge. Finalement, je pense que c’est la méthode qui me convient le mieux. La plus rapide et la moins fatigante. J’ai rajouté ensuite les marges de couture de 1,5 comme d’habitude. Au vu de la forme générale de la chemise, j’ai estimé que la rallonger n’était pas nécessaire, j’ai eu raison. Enfin, voilà la bêêêête !

Sympa, hein ? Moi aussi je trouve.

Cela faisait longtemps que je voulais m’attaquer à la chemise. Mais je n’avais pas le courage et plutôt peur. C’est comme un Everest à gravir. Quelques détails me préoccupaient : la patte de boutonnage, le montage du col et pied de col ainsi que les finitions intérieures. J’ai aimé et choisi ce modèle pour quelque chose de précis : les manches. Elles ont deux plis et se terminent uniquement avec des bracelets de manche. Je ne voulais pas gérer les poignets et les ouvertures.

Voilà le dessin technique. Je ne suis pas sûre d’avoir vu une différence entre le modèle A et B.
Vous remarquerez que pour une fois, Burda a utilisé un tissu neutre qui met en valeur le vêtement. C’est suffisamment rare pour être souligné ! La jupe graou par contre…

On voit bien ici les jolies rayures satinées de mon tissu à défaut de voir la couleur exacte.

J’ai utilisé un tissu rayé de popeline rose qui passe mal à l’appareil photo. Je l’ai acheté lors d’un vide-atelier organisé par Louise des « Lubies de Louise » sur IG. J’en avais 4 mètres et dans le descriptif donné par Louise, elle disait que le tissu était parfait pour une chemise. Elle avait raison.

J’ai beaucoup aimé la forme liquette de la chemise. Et vous voyez qu’elle est plutôt longue et sa forme un peu large, mais elle est à ma taille. Les épaules tombent très bien et même si je suis à l’aise, je ne flotte pas dedans.

J’avoue une grande fierté devant mon ourlet.

En tout cas, je la porte le plus souvent rentrée dans mon pantalon du commerce. Et elle va nickel.

Les boutons tranchent plus que ce que la photo ne montre.
L’empiècement de dos tombe impec’
Finalement, les manches 3/4 sont celles que je préfère.

Je la trouve seyante même sous un simple gilet.

Il s’agit d’un gilet du commerce acheté lors d’un voyage à l’étranger et que j’aime d’amour.
Je l’aime autant que ma chemise !

Quand on fait ses vêtements soi-même, on découvre les joies du sur-mesure. C’est la première fois que je porte une chemise dans laquelle je me sens bien. J’entends par là qu’elle n’est pas étriquée aux épaules ou ne me bride pas la poitrine. Je pense que le temps des chemises est venu, shirt is coming !

Les finitions intérieures ! J’en suis fière vu le travail qu’elles m’ont demandée. Patience et minutie sont devenues les deux mots de ma devise couturesque.

J’ai soigné les finitions intérieures de ma chemise en surjetant toutes mes coutures. L’empiècement intérieur donne un rendu très propre. Sur le dessus, je l’ai cousu à point invisible à la main pour un rendu impeccable. Je n’arrive pas encore à gérer la couture dans une autre couture.

Je n’ai pas voulu prendre de risque. La couture main est un peu plus précise qu’une couture dans une précédente couture à l’aveugle. Je n’ai eu besoin que d’un épisode d’Hercule Poirot pour y arriver.

Bilan :

Techniques : Les finitions intérieures et extérieurs, la patte de boutonnage, le col et pied de col. Finalement, ce n’est pas si difficile. Il faut être minutieuse et prendre son temps. Quand au col et pied de col… Burda demande de les assembler et ensuite de le coudre au corps de la chemise. Je n’ai rien compris. Du coup, j’ai été voir ce que préconisait le patron vitamine d’Ivanne S. que je n’ai toujours pas cousu (honte ! honte !) et ainsi, j’ai compris comment coudre ce col. Pour faire bonne mesure, je l’ai entièrement surpiqué. J’ai aussi cousu 5 boutons en omettant de poser celui plus petit sur le col. Vu que je ne le ferme jamais, j’ai estimé que ce n’était pas nécessaire. C’est ma chère Théodora (ma màc) qui a géré les boutonnières et elle l’a fait très bien et toute seule en plus.

Confort : Très confortable, comme je l’ai dis. Le tissu est un peu rigide mais du coup, il a été facile à coudre.

Style : Et bien, je la trouve très bien. Je la trouve de forme classique mais les manches lui donne un petit quelque chose de différent. J’ai eu du mal à choisir un fil de la bonne couleur. Ma chemise est de couleur parme. Selon la lumière, elle plus rose ou plus mauve. J’ai donc utilisé un fil rose un peu plus orangé. Par contre, on ne voit pas trop le contraste sauf sur les boutonnières.

Par contre, je ne voulais pas utilisé des boutons d’un rose différent. J’ai préféré trancher carrément avec du violet.

Economie : 2m de tissu à 4 euros. Bref, pas grand chose. Je n’ai pas voulu acheté des boutons, j’en avais en stock acheté sur le défunt site desboutons.com. Voilà pourquoi ils sont violets.

Finitions : J’ai tout surjeté avec l’Ovation, vu que je ne suis pas une pro des coutures anglaises. Comme je l’ai dis, j’ai préféré coudre à la main les coutures rabattues de l’empiècement extérieur. J’ai eu aussi un peu de mal à coudre l’ourlet du bas de par la forme liquette de la chemise. Il faut gérer les arrondis. J’ai donc piqué à 1cm. Ce qui a facilité la mise en forme par le fer. J’ai fais un double-repli et cousu au plus près.

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Mon défi Burda #5 (mars 2019)

Je vous présente mon défi Burda de mars 2019, toujours organisé par Zélie décousue. C’est la blouse 104 du numéro de mars 2019. J’ai craqué pour les manches de ce modèle.

Elles sont froncées (donc bouffantes), mi-longues et finies par un bracelet

Pour coudre ce modèle, j’ai décidé d’utilisé un fabuleux tissu, en tout cas, moi je l’adore, un coton de sergé fin d’Ikatee. C’est en effet un tissu fin, un peu transparent, mais pas trop. En tout cas, belle qualité et il s’est cousu facilement.

Le mois de février a été un peu difficile et je n’avais pas tellement de motivation, du coup, j’ai cherché un modèle facile et hop, le Burda de mars me l’a servi sur un plateau. Cette blouse est très facile. Le seul point technique réside dans la pointe du V, mais un petit coup de ciseau est largement venue à bout de cette pseudo-difficulté.

Il y a en tout un dos, un devant, coupés au pli. Des manches, des bracelets de manche et la parmenture. Donc, peu de pièces et une blouse peu gourmande en tissu, 1,5m en tout car je n’ai pas cousu de ceinture.

On voit la forme loose.

J’ai coupé mon 44 habituel et elle me va. Elle est, de toute façon très loose et n’a pas de pince. Il n’y avait donc aucun ajustement à faire. Par contre, je la trouve plus élégante portée rentrée dans un pantalon (ou une jupe).

Le détail qui fait mouche sont les manches. J’adore cette longueur de manche alors qu’elle n’est pas pratique du tout, puis qu’elles arrivent au coude et qu’elles ont tendance à y rester lorsque j’ai bougé les bras.


Ce n’est pas grave, je l’adore. Je l’ai entièrement surjeté, n’étant pas très à l’aise dans les coutures anglaises et j’ai fixé les bracelets de manche à l’intérieur à point invisible à la main. Pour l’ourlet du bas, il s’agissait d’un tissu fin, j’ai donc utilisé un pied ourleur et c’est passé nickel !

Bilan :

Techniques : Aucune difficulté. La seule pression a été de terminer à temps, je l’ai cousu en quelques heures seulement.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Le tissu est incroyablement soyeux.

Style : J’ai envie de reporter des pantalons et il va me falloir des petites blouses. Le tissu est superbe, il est gai et me donne des envies de printemps. Je pense en coudre d’autres. C’est un modèle intemporel, facile et rapide et peu gourmand en tissu, que demander d’autre !

Economie : 1,5m à 10€ les 50cm. Soit un total de 30 euros, l’un des tissus les plus chers que j’ai jamais cousu et je ne suis pas déçue. Heureusement !

Finitions : Aucun souci, le vêtement est propre à l’intérieur comme à l’extérieur.

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Mon défi Burda #4 (février 2019)

Pour mon défi Burda du 1er février 2019, j’ai loupé celui de janvier, organisé par Zélie Décousue j’ai choisi la robe 118 du numéro de Décembre 2018. Une robe vintage d’inspiration des années 50.

Ce qui m’a attirée dans ce projet, ce sont les points techniques. Je suis clairement montée en exigence et j’avais envie de savoir si j’avais progresser en couture. Outre les empiècements à la taille, il y a des pinces dans le dos, devant et sur les manches ainsi que des goussets. Le côté vintage de la robe est accentué par l’ampleur de la jupe et sa longueur. D’ailleurs, je ne suis pas sûre de pouvoir la porter. Je n’ai aucune idée sur les chaussures qui peuvent aller avec sachant que je ne porte pas de talon (oui, j’ai déjà essayé et je me suis cassée la figure avec un 3cm, ce n’est pas glorieux). J’ai aimé aussi les manches kimonos et le col officier. En plus, il y a une patte de boutonnage sur le devant et des boutonnières à coudre. Une première !

Voici le dessin technique :

Toujours pour rentabiliser mon stock, j’ai utilisé un jersey fin acheté lors d’une vente privée d’Agnès B. Un tissu de bonne qualité mais qui gratte quand même un peu. Cela a de l’importance parce que la robe n’est pas doublée. Je pense que dans les années 50, les femmes portaient un jupon et ou une combinaison. Il n’y avait donc pas besoin de doublure.

Comme vous le voyez, ce tissu est imprimé selon un motif particulier : les petits points blancs se resserrent ou s’espacent sur un fond noir. Selon Burda il fallait 3,60m de tissu et je confirme. C’est une robe très gourmande en tissu. Mais je n’avais que 3m et je voulais absolument qu’elle rentre. Il a donc fallu faire des choix : supprimer les fronces des empiècements de devant qui sont du coup plus étroit. Ensuite, il a fallu faire le deuil des raccords de motifs. Ne cherchez pas, il n’y en a pas.

L’ouverture de la robe est située devant. En suivant bien les instructions de Burda, j’ai pu coudre ma première patte de boutonnage. C’est assez facile, en tout cas, j’ai compris. J’ai bien entoilé cette partie par contre. J’ai choisi des boutons bottines (j’avoue que le prix des boutons m’a stupéfiée) que j’ai cousu à la main et j’ai fais des boutonnières grâce à ma Pfaff et c’était juste parfait. Par contre, le bouton sur le col n’est pas passé. Un léger surplus de tissu a empêché le pied boutonnière de glisser sur le tissu. J’ai tenté 2 ou 3 fois et, ne voulant pas abîmer davantage mon tissu, j’ai cousu une pression.

Je suis très contente de mes boutons et de la facilité avec les quelles j’ai pu coudre mes boutonnières, en tenant compte de la largeur et de l’épaisseur des boutons.



En fait, je me rends compte que j’adore les robes bien amples. Je ne suis pas sûre que cette robe m’aille cela dit, mais parfois en couture, il ne faut pas seulement coudre utilitaire mais aussi coudre plaisir et clairement, je me suis éclatée à réaliser ce vêtement. Pourtant, ce fut compliqué car cette robe se coud à la machine à coudre en utilisant un tissu maille. Et le point éclair, soit un zig zag très étroit met du temps. Impatiente, j’ai utilisé le point de sécurité de mon Ovation pour coudre les deux côtés. J’ai hésité à faire les ourlets au point de recouvrement et je n’ai pas osé. Je pense que j’ai eu tord car mes ourlets au point éclair ne sont pas très jolis, surtout sur les épaisseurs. En plus, mon tissu, qui se comportait plutôt bien, a décidé de devenir fuyant au moment des finitions. On va dire que c’est de sa faute… Bon, je dis la vérité : je n’ai pas assez épinglé. Mais pour ma défense, je n’avais pas assez épinglé non plus pour coudre les côtés et il s’est bien tenu. Pour les ourlets, que ce soit les poignets ou la jupe, mon tissu a tenté de s’échapper de dessous le pied-de-biche, le gueux ! Il a fallu le mater (difficilement) et l’obliger à rester en ligne.

Bilan :

Techniques : Ce n’est pas une robe si difficile à coudre. Burda la note quand même 3/5. Je pense que c’est parce qu’elle demande beaucoup de minutie et de précision. Il a fallut coudre des goussets et pas mal de pinces. Tout tombe très bien, normal, c’est Burda, mais pour arriver à un joli résultat, il faut vraiment être précis. Ayant des soucis dans ce domaine et étant une ancienne adepte de l’à-peu-près, je suis restée vigilante et sincèrement, je suis fière de moi.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Mais quand même, elle gratouille. Sur les photos, je porte cette robe sans combinaison et sans jupon.

Style : Franchement, je ne l’ai pas cousue pour la porter. Juste pour le défi technique et je suis ravie. Par contre, je n’ai fais aucun ajustement. Selon le tableau de mesure Burda, j’ai cousu une taille 44 pour une stature de 1,68m. Je mesure 1,74m et je n’ai rien rallongé. Même les pinces tombent là où il faut. Je suis de plus en plus par Burda. D’accord, les explications ne sont pas faites pour les débutantes, mais ce sont les seuls patrons que je ne retouche jamais et qui me vont nickel !

Economie : Tissu Agnès B à 5€ le mètre, 3 mètres donc 15 euros et 7 boutons à 1,90 l’un. Une robe à 28,30 euros.

Finitions : Aucune doublure. Or il s’agit d’un jersey de laine, fin mais quand même, elle gratte. J’ai surjeté un maximum les coutures.

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Mon défi Burda #3 (décembre 2018)

J’ai cousu 

Pour mon défi Burda organisé par Zélie Décousue, j’ai choisi une grosse pièce, c’est à dire, un manteau. J’étais persuadée que je n’avais pas choisi un modèle trop compliqué. C’est un modèle de demi-saison, donc le tissu  n’a pas à être trop épais. Et en effet, même s’il n’a pas de trop grandes difficultés pour moi, il est long à coudre. Je l’ai cousu en plusieurs séances et avec l’aide de ma chère prof de couture. Voilà la bête : 

Il est beau !! Si si, il est beau !

Lors d’un vide-atelier via Instagram, j’ai pu mettre la main sur 3m de crêpe dit de laine d’une improbable couleur rose saumon. Impossible à voir en photo bien sûr. Parfois mon manteau est vraiment rose, parfois il tire sur un rose-orange. J’avais ce tissu depuis un an, je me souviens de la date exacte de l’achat, le 3 septembre 2017 (pourquoi ai-je retenu cette date ? )  Je ne savais pas trop quoi en faire, surtout que le tissu était texturé. Et il fallait assumer la couleur. Finalement, en achetant le Burda d’août 2018, j’ai eu un vrai coup de foudre pour le manteau proposé, le modèle 117. Et c’était pas gagné vu le tissu utilisé par le magazine. Bref, je l’ai décalqué, ajusté un peu la carrure des épaules d’un cm. J’ai coupé le tissu, il ne m’en est rien resté. J’aime bien avoir peu de chutes. 

Il a des poches, des vraies ! 

En lisant le magazine, il me semblait comprendre les instructions et même s’il y avait pas mal de pièces, elles me paraissaient assez simples. Et en effet, ce manteau n’est pas difficile à coudre par contre il est exigeant. Il regorge de petits détails comme les plis des poches. les arrondis à bien négocier, une parementure bien présente et la gestion de la doublure. 

Tout d’abord le tissu. Comme j’avais des gros doutes sur la composition du crêpe, j’en ai brûlé une chute. Le tissu a bien plastifié, donc je pense qu’il y a pas mal de polyester. Mais en même temps, il a dégagé une certaine odeur de poulet grillé. Ce qui est le signe de la présence de laine. A mon avis, c’est un mélange laine et polyester. Je l’ai quand même lavé en machine à 40 degrés sans aucun souci. Pour la doublure, j’ai pris un tissu plus respirant, rapport au polyester. C’est un très joli satin de coton blanc acheté à la droguerie de Lyon, fin, brillant et très agréable à coudre. Le crêpe s’est révélé plus capricieux. Je pense que la triplure ne restera pas collée trop  longtemps, elle n’aime pas l’aspect irrégulier du crêpe. Et pour mettre en forme, il a fallu pas mal de vapeur.

Comme la parmenture ne voulait pas rester en place, j’ai sous-piqué. entièrement (un long labeur). Et là, miracle, elle s’est mise en place toute seule. Je me suis rendue compte que sous-piquer un tissu fin ne change pas grand chose, certes ça maintient mais là, avec un tissu épais, ça a été radicale : une parmenture bien rangée, n’attendant que la doublure. 

Ce manteau a quand même demandé de la précision. Il fallait que les coutures tombent bien et se croisent correctement. J’ai du reprendre les coutures des poches. Les découdre parce qu’il faut 3 points n’étaient pas là où ils auraient du être. Pour les manches aussi j’ai eu un souci mais là, c’est ma prof de couture qui a défait/refait, tant ça demandait de la minutie et d’adresse. Du coup, je sais que c’est ce que je vais devoir travailler : l’exactitude de mes coutures. 

La doublure. Je regrette de ne pas avoir poser un passepoil.
Le détail des manches

C’est quelque chose qui m’avait fait craquer : le joli arrondi des manches qui demande précision et couture à la main. 

Je l’aimeuh !

Ce que j’aime aussi dans ce manteau, ce sont les pinces de l’encolure. Ca lui donne un petit côté chic, enfin je trouve. 

Bilan :

Techniques : Redessiner la carrure d’épaule d’un cm. Ma carrure correspond à une taille 46, tout le reste à une taille 44. J’ai préféré décalquer la taille 44 et ajouter un cm aux épaules.

Confort : Je n’en sais rien. Je ne l’ai jamais porté. En plus, c’est un manteau de demi-saison et il fait trop froid actuellement pour le porter.

Style : Il faudra vraiment assumer cette couleur ! Je trouve les manches superbe et l’encolure aussi. Les poches à pli sont aussi très belles. Par contre, j’ai fait l’impasse sur la fermeture par agrafes. Au pire je les rajouterai à la main. 

Economie : 18€ les 3m de crêpe et 15€ les 2m et plus de satin de coton. 

Finitions : Manteau entièrement doublé. Je regrette juste de ne pas avoir surjeté au fur et à mesure. Burda ne l’indiquait pas dans ses instructions, pour les prochains patrons, je ferai plus attention. Mes tissus se tiennent et on ne voit rien grâce à la doublure mais je trouve quand même qu’un bon surjet 3 fils fait plus propre. J’ai également un peu trop serré mes points à la main, du coup le tissu est un peu tendu et cela se voit sur l’endroit. Rien de dramatique cela dit. 

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Mon défi Burda #2… ahem ! (novembre 2018)

Bon, on se dit tout ?

Comme le mois précédent, je participe au défi burda organisé par Zélie Décousue. J’ai choisi un simple tee-shirt du mois d’août 2018, le modèle n° 118A, et en plus, il s’agissait d’un workshop. Autant dire que j’étais détendue. Et bien je n’aurai pas du.

Voilà.

Haut rayé burda raté fit général

Alors non je ne l’ai pas fini quand j’ai vu ce que ça donnait. J’ai sacrifié un joli coupon de jersey de coton incroyablement doux et soyeux avec dans l’idée de jouer sur le sens des rayures. Autant dire que j’étais écoeurée.

En me référant aux mesures de Burda, j’ai coupé une taille 44. Les patrons Burda sont ceux qui me donnent le moins de souci d’ajustement, tout tombe très bien. Par contre, en regardant le patron décalqué, je me suis dis que le tee-shirt allait être grand et pas vraiment moulant comme sur les photos de présentation. Qu’à cela ne tienne, je me suis abstenue de rajouter les marges de couture. J’ai bien fait, il est informe et bien trop grand. L’encolure en particulier est un désastre.

Haut rayé burda l'encolure

Je laisse l’encolure se placer toute seule : elle tombe. Bizarrement, la manche aurait été presqu’étroite. Alors qu’elle aussi est coupée en taille 44 et que sur le papier, les mesures avaient l’air d’être bonne.

Je n’ai pas compris non plus la bande décorative froncée sur le devant. Même en respectant les mesures, elle est bien trop longue et pas assez large pour que les fronces soient significatives.

Haut rayé burda surplus du haut

Il y a au moins 3cm en trop, que je pince dans mes doigts, sinon elle baille carrément et ce n’est pas très esthétique.

Bref, un gros ratage.

 

Bilan :

Techniques : J’ai voulu coudre le tee-shirt à la surjeteuse mais dans le workshop, Burda montre le montage de ce vêtement à la machine à coudre. Est-ce que ça a changé quelque chose ?

Confort : Alors aucun confort parce que le tee-shirt s’est retrouvé au recyclage, mais c’est dommage parce que le jersey était doux et soyeux.

Style : Sur le papier, super sympa, dans les faits : aucun.

Economie : 10 euros le mètre sur une laize de 160. Je pense que j’en avais un bon mètre 30.

Finitions : Juste du surjet 4 fils.

 

 

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Mon défi Burda #0

Avant de coudre mon Mon défi Burda #1, j’ai commencé un gilet, que j’aurai du blogger en septembre, mais ça aurait été triché, parce que je ne l’avais pas fini.

J’avais donc acheté un tissu type sweat au marché aux tissus de Lyon, un rose et un vert. Le rose a donné le sweat Evidence et comme le vert n’avait pas tellement d’élasticité non plus, je ne voulais pas refaire la même erreur et avoir le même fit général, même si celui que j’ai fais ne me déplaît pas, on ne peut pas parler d’une belle réussite. Il aurait fallu vraiment adapter le patron et je n’ai pas les compétences. Donc, j’ai trouvé dans mon Burda du mois de Juillet 2018, un gilet à manches kimonos avec des plis sur les épaules.

Veste burda verte de face

Il s’agit d’un gilet avec manches kimono et une encolure arrondie. Le gilet est assez court et les manches kimono assez larges.

Veste burda verte une manche

C’est un gilet gourmand en tissu car les manches sont comprises dans la pièce à découper. En fait, il y a juste 3 pièces : un dos et deux endroits à assembler. Ce qu’il y a de joli dans ce modèle ce sont les plis sur les épaules. Ils sont irréguliers car je les ai juste bâti assez mollement je dois dire et à la main. Alors au moment de l’assemblage, les plis se sont placés où ils ont voulu. Mais en fait, ça ne me dérange pas plus que ça.

Veste burda verte les deux manches

Il a une forme un peu molle et semble s’ajuster au hasard, mais il est douillet et m’enveloppe bien surtout dans les soirées un peu fraîches de l’automne.

Veste burda verte de dos au pli

Par contre, dans Burda, ils coupent la pièce dos au milieu et demandent de faire une couture d’assemblage. Mais je ne voulais pas d’une couture en plein milieu dos alors j’ai juste coupé au pli.

Veste burda verte dos

Que les manches soient larges ne me gênent pas au contraire. Elles sont suffisamment courtes pour ne pas me gêner.

Gilet burda de profil

Par contre, il faut que je remonte les épaules tout le temps pour bien le placer.

 

Bilan :

Techniques : J’ai tout assemblé à la surjeteuse et j’ai cousu les ourlets au point de chaînette avec mon Ovation.

Confort : Hyper confort !

Style : Un peu trop loose pour moi. Et puis la couleur est quand même intense à porter. Du coup, pour le moment, je le porte surtout à la maison. Il va me falloir des petits hauts de couleur unie. Mais c’est un détail.

Economie : 10 euros le mètre. 130cm sur une laize de 160cm. J’ai bien rentabiliser mon coupon par contre.

Finitions : Le point de chaînette pour changer des doubles recouvrements.

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Mon défi Burda #1 (octobre 2018)

J’ai décidé de me lancer dans un défi Burda organisé par Zélie Décousue. Tous les premiers du mois, il faut poster un vêtement d’un magazine Burda. J’ai entendu parler de ce défi à longueur des podcasts de Sandrine, alias SB Créations J’ai estimé que faire ce petit challenge était possible et me motiverait tout au long de l’année.

Cela fait quelques temps que je réfléchis beaucoup sur le magazine Burda. C’est compliqué, les instructions peuvent me rendre perplexe, mais je couds depuis quelques années déjà et j’ai moins peur. Et puis les modèles tombent parfaitement sur moi. Je suis rarement déçue et j’ai très peu de retouches à faire mise à part la longueur. Mine de rien, c’est agréable de ne pas devoir faire systématiquement des ajustements.

Je voulais commencé dès le mois de septembre, mais je n’avais pas terminé mon projet, à cause d’une rentrée sur les chapeaux de roues. Alors, je me suis décidée pour poster le 1er octobre 2018. Je suis partie sur un vêtement sûr, mon short Burda, que j’avais déjà cousu ici. Je pensais honnêtement que cela allait rouler tout seul et bien non. J’ai moins bien compris les explications la deuxième fois que la première. Que voulez-vous ! Enfin le voilà, dans un superbe satin de coton de l’Atelier de la Création. C’est le tissu de ma robe Arum. Il m’en restait suffisamment pour un deuxième projet.

 

Je suis toujours aussi fan de la couleur et surtout du confort absolu et de la qualité de ce tissu. J’ai quand même modifié quelques petites choses. J’ai enlevé le lien. Dans mon précédent bermuda, je l’ai cousu et je m’en serre assez peu. Ici, je n’avais plus assez de tissu et comme il ne m’empêche pas de porter mon short… Le montage de la ceinture s’en est trouvé simplifié du coup. Je l’ai pliée en deux dans la longueur, cousu les petits bords et assemblée. J’ai raccourci le vêtement pour qu’il m’arrive au-dessus du genou. Je voulais un short un peu long ou un bermuda un peu court, n’en ayant pas dans ma garde-robe. Je ne sais pas s’il est censé se porter large mais en tout, c’est comme ça que je le porte moi ! En plus, l’élasthane le rend vraiment vraiment confortable.

 

Short Burda général

Short Burda derrière

Il y a un pli dans le dos, mais ça passe.

C’est le prix à payer pour un vêtement loin du corps. 

 

 

Short Burda de profil

La taille de devant s’abaisse. Je n’avais pas remarqué ça avant les photos. 

 

Short Burda mains dans les poches

 

Les poches, surpiquées sur le devant,

petit détail que j’ai beaucoup aimé sur mes deux versions. 

J’ai quand même fait une grosse boulette sur ce short. J’ai coupé les devants un par un. Mais sans retourner le patron. Il a fallu que je coupe et rajoute un morceau discrètement à l’intérieur de la jambe. Il ne se voit presque pas. Mais j’ai été à deux doigts de tout ficher à la poubelle. Evidemment, j’ai fini ce projet au moment où il fait à nouveau frais sur Lyon. Tant pis, je le ressortirai avec plaisir l’été prochain.

 

Bilan :

Techniques : A nouveau la braguette. C’est toujours aussi simple !

Confort : Crapuleux. Je ne le sens pas sur moi.

Style : Un peu trop large, un peu trop loose… Peut-être pas le vêtement le plus élégant de ma garde-robe mais pour l’été, aller en montagne, à la campagne ou traîner en ville, il ira très bien et j’adore toujours autant la couleur.

Economie : Il s’agit d’un reste de tissu, un grand reste, cela dit. Je dirai, environ une vingtaine d’euros. Zip compris. Ca reste plus que correct.

Finitions : Pas très jolies. Il a fallut que je couse une agrafe à la main et que je bricole pour fermer la couture. Je peux nettement faire mieux.