Blog, Couture

Ma robe Vogue, mon nouveau vêtement préféré !

Oulah, cette robe, elle aura mis du temps à voir le jour et je le regrette. Que je vous explique. Au CSF 2016, j’ai été visité le stand Louis Antoinette Paris, j’avais en tête la robe La Parisienne. Bon, ça a été un gros ratage, comme vous pourrez le lire dans un précédent article de blog. Mais sur le stand de la marque, j’ai acheté un patron, celui de la robe Vogue, un peu par hasard, je dois dire. Sur le stand de cousette, j’ai acheté de la flanelle de coton. Une fois rentrée chez moi, je l’ai lavée et rangée. Puis je me suis lancée dans la couture de La Parisienne avec le succès que l’on sait. Après, il y a eu d’autres cousettes, d’autres projets…

Pendant les vacances de Toussaint, j’ai débuté cette robe mais, m’étant lancé dans le Nano, je l’ai laissée de côté. Je ne l’ai fini qu’à la fin du mois. La voilà.

Robe Vogue LAP

Que dire de plus sur cette robe ? Que j’adore sa coupe un peu loose ? Que les poches avec les petits plis sont irrésistibles, que le montage est terriblement astucieux ? C’est une robe facile à coudre. La seule partie un peu technique est le zip invisible dans le dos. Ici, il est bien posé et invisible, sauf qu’il y a un empiècement dans le dos et qu’il ne se retrouve pas à la même hauteur, il y a un léger décalage, rien de bien grave cela dit. Je me suis demandée si je devais découdre/recoudre, mais depuis quelques temps, j’ai pris la décision de laisser courir. Je me suis rendue compte que mon perfectionnisme pouvait être handicapant. Tout d’abord, il m’empêche de me lancer dans des projets, de faire des choses, puis il me décourage. Je perds beaucoup de temps à coudre et à découdre et ce n’est pas ce qu’il y a de plus plaisant dans la couture.

En tout cas,  la robe est superbe. Tout en étant accessible, elle est pleine de petits détails sympas, comme les plis des poches ou des manches. Le tissu est une pure merveille. C’est une flanelle de coton bien douillette et chaude. Aussitôt cousue, aussitôt portée. Elle est en train de devenir ma robe préférée pour cet hiver. J’ai quand même essayé d’être la plus soigneuse possible en faisant de jolies finitions. J’ai d’ailleurs eu un souci de surjeteuse. J’ai eu, pour la première fois, des surjets complètement déréglés. Je me suis rendue compte, mais trop tard, que je n’avais pas passé le fil dans un des disques de tension. Pas étonnant que mes surjets aient été aussi lâches. Il a fallu que je les recommence, cette fois-ci tout à rouler. J’en ai profité pour bien visualiser l’endroit où coupe mon couteau, afin de bien positionner mon tissu, j’ai aussi pris le temps de voir comment placer mes mains et mon tissu pour surjeter en courbe.

L’effet loose est assez prononcé. En me servant du tableau des mesures, j’ai coupé une taille 44 (moment de déprime !), du coup, je me demande si la prochaine ne sera pas couper en taille 42. J’ai un peu peur de « l’effet sac ».

Robe Vogue LAP profil

Je l’ai rallongé sous le genou (je me demande si je ne l’ai pas trop rallongée du coup) afin qu’elle soit travail-compatible. J’ai aussi agrandit la largeur des manches. C’est un peu systématique mais en plus, j’ai bien remarqué avec La Parisienne, que Louis Antoinette Paris fittait ses manches. Moi, j’aime bien être à l’aise, en plus, je suis toujours en train de faire des grands gestes en face des élèves, donc, je me suis renseignée et j’ai fais un ajustement. J’ai aussi rallongé le buste d’1cm pour que les découpes princesses tombent pile poil. Je me rends bien compte que les ajustements sont indispensables pour qu’un vêtement cousu main tombe parfaitement.

Robe Vogue LAP 2

 

Bilan :

Techniques : le zip invisible. Oui c’est encore un sacré challenge, même avec un pied spécial.

Confort : la flanelle de coton est le tissu qui peut servir à coudre des pyjamas. Donc, j’ai l’impression de porter mon pyjama quand je porte cette robe. Elle est bien chaude en tout cas. Même non doublée, elle est très agréable à porter. Cela faisait longtemps qu’un tissu chaîne et trame ne m´avait pas donné un tel sentiment de confort.

Style : J’adore ! Les poches sont jolies et pratiques. La flanelle de coton à petits pois est superbe.

Economie : patron 15 et la flanelle est à 14€ le mètre. J’ai acheté 1,8m de tissu, ce qui revient à 40 euros la robe.

Coup de coeur ? Oui, je veux en coudre pleins ! Enfin, au moins encore une autre pour l’hiver et une pour l’été.

 

Publicités
Blog, Couture

Ma basic Three, mon nouveau pyjama, enfin ma nouvelle robe !

Voilà une nouvelle robe, à temps pour l’automne, même si ce dernier s’est déjà bien installé sur Lyon. Après avoir passée tout l’été à râler de la chaleur, je ne vais pas me plaindre, n’est-ce pas ?

Le week-end dernier, je me suis lancée dans une cousette assez facile, la la basic three. C’est le genre de patron nécessaire à tout le monde : facile, très bien expliqué et qui a un rendu canon !

Tadaam !!

robe Basic three devant

J’ai choisi la robe avec un col plissé et une forme trapèze. Tout a commencé par ce jersey ! Il est tellement beau ! Je l’ai eu à prix intéressant lors d’un vide-grenier organisé sur IG. J’ai longtemps louché dessus lorsqu’il est sorti en boutique, mais j’ai refusé de me laisser tenter au vu du nombre de projets et de mon stock de tissus. Bon, voilà, j’ai craqué, mais je sais que beaucoup ont la même addiction que moi, donc tout va bien, n’est-ce pas ?

Cette robe, je l’ai cousu en une demi-journée. j’ai acheté le patron le matin, imprimé, découpé et cousu dans la foulée. Tout a roulé : les explications étaient limpides, aucun souci d’assemblage à la surjeteuse et les ourlets à l’aiguille double ont été d’une simplicité enfantine. J’avoue que je me félicite tous les jours d’avoir investie dans de bonnes machines.

Robe basique three détail du col

Le col plissé dans toute sa splendeur ! J’ai choisi cette forme car la créatrice disait qu’un jersey de viscose était adapté et franchement, il est joli ! Allez, encore une :

robe Basic three devant

Elle parait un peu courte comme ça, mais non, elle est travail-compatible. Ah, je tiens à souligner les indications du patron ainsi que des ajustements très complets, un vrai bonheur, je vous dis !

Bilan :

Techniques : aucune. C’est prétentieux, mais j’ai déjà cousu du jersey et utilisé l’aiguille-double. Cela dit, je précise que c’est mon premier vêtement cousu avec ma nouvelle table. J’ai investi dans des tréteaux repositionnables Ikéa. La table posée dessus m’arrive ainsi bien au-dessus de la taille et pour me pencher, c’est un réel bonheur. On n’en parle pas assez du dos des couturières, mais croyez moi, c’est important. Mon dos me laissant tranquille, j’ai pu être très précise dans mes découpes et mon marquage. Ca change tout. Je sais que lorsque j’écris ça, on dirait que j’ai découvert l’eau chaude, mais je me rends de plus en plus compte que la couture est affaire de précision.

Confort : Comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, le jersey de viscose est d’un toucher plus froid. Je ne savais pas, au début, ça m’a fait bizarre, mais on s’habitue. Et puis comme c’est du jersey, je n’ai pas eu à retoucher la largeur des manches (team #grosbras for ever !)

Style : J’adore ! Le pli de devant camoufle mon ventre qui a tendance à ressortir lorsque je porte des vêtements trop moulants de type jersey.

Economie : patron en pdf 5€ et 1,8m de tissu (je crois que je l’ai payé 18€), donc 23€ pour la robe, autrement dit, une misère.

Coup de coeur ? J’aime tellement la forme ! Donc à refaire certainement. J’ai envie de décliner le patron en petits hauts, en forme boule aussi.

 

Blog, Couture

Cézembre en septembre

(Il était facile celui-là !)

Mon mojo de la couture ne s’étant pas tari, voilà une nouvelle Cézembre !

Après ma robe Burda, complexe et qui m’a demandée pas mal de travail, j’avais besoin d’un patron sûr. j’avais déjà cousu la blouse Cézembre ici (et je m’aperçois que j’avais fais le même jeu de mot T_T). Une blouse que j’adore et que je porte assez souvent. Pourtant, cette version avait fait office de toile et il y avait des finitions qui ne me satisfaisaient pas.

Donc, la voilà !

Et oui, plus sûre de moi, j’ai craqué pour l’admirable collection de l’Atelier Brunette. Je l’a.d.o.r.e.

J’ai craqué lors de mon rapide passage à Paris, dans ce temple de la tentation qu’est Lil Weasel. C’est à dire une boutique qui est un CSF à son échelle. Bref, je me suis fait plaisir et je ne le regrette pas. Par contre… Vous savez qu’il y a toujours des histoires lorsque je couds…

Lors de mon premier essayage, j’ai cru pleurer parce que je passais les bras tout juste. Bienvenue dans la team #grosbras ! Je ne parle même pas de mon ego piétiné, qu’est-ce qu’un ego endommagé lorsque l’on pense que l’on a gâché un tissu aussi magnifique ! Une fois mes larmes essuyées, j’ai réfléchi et rajouté, discrètement, une petite bande de couture sous les bras (environ 2cm) et là, je suis à l’aise, je peux à nouveau bouger les bras. C’est une chose qu’il faut que je pense à faire : les modifications largeur de bras…

 

Bilan :

Techniques : pas grand-chose, que du easy peasy, je vous dis !

Confort : Ce tissu, mais ce tissu !!! La double-gaze est tellement confortable !

Style : Avec les photos, je me rends compte qu’elle est peut-être un peu courte, mais en fait, je m’en fiche. J’adore la coupe de ce modèle et le tissu fait tout le reste. Je le trouve superbe, superbe, superbe… J’en veux plus ! Par contre, j’ai fais une boulette, je ne sais ni ce que j’ai fais, ni comment je l’ai fais, mais je me suis trompée dans la découpe des parmentures du bas. Elles étaient bien trop étroites (excès de confiance ?) Et après pas mal de couture à la main sur les deux précédents projets, j’avais vraiment la flemme de faire des coutures invisibles, j’ai donc bien replié les parmentures sur elles-mêmes et cousues à la machine. Ca passe nickel cela dit. Même si mes ourlets pourraient être plus régulier. Et avec Cousu main qui passe à la télé, je me rends bien compte qu’il faut que j’améliore ça de toute urgence.

Economie : patron en pdf que j’ai déjà et 1,3m de tissu atelier Brunette 22,50€/m, soit 29,25€. Franchement, le tissu n’est pas bon marché, mais il faut voir sa tenue et sa douceur. Et puis son design original….

Coup de coeur ? Oh que oui ! Je ne sens pas le tissu lorsque je la porte et je l’ai déjà porté 2-3, enfilée dès que je l’ai finie. Déjà des compliments au travail pour la forme et le tissu. Finalement, je me dis que j’ai tord de faire l’impasse sur les pastels, ça me va plutôt bien !

Blog, Couture

Encore une 1001 perles ??!

J’adore cette jupe ! J’ai décidé de la coudre en version plis et poches en lin pour l’été. J’avais dans mon stock, un très beau lin légèrement brillant.

Jupe 1001 lin devant

Le lin, ça se froisse, la tactique de la blogueuse : mettre les mains dans les poches !

J’ai soigné les finitions, je ne suis pas très à l’aise avec les coutures anglaises, j’ai donc préféré surjeté et poser un biais très souple.

Intérieur de la jupe 1001 en lin

 

Comme j’avais déjà cousu ce modèle, j’ai suivi les conseils d’Ivanne et je me suis décidée à poser une petite fantaisie : un petit passepoil en tissu de type liberty. Je l’ai fabriqué à l’aide d’un petit cordon et posé près de la ceinture et pour souligner les poches.

Gros plan jupe 1001 lin devant

Je me rends compte que le pli central montre une ouverture. Mais ce n’est pas grave parce qu’ils restent quand même symétriques. Je ne m’en suis pas rendue compte du tout en cousant !

Bilan :

Techniques :  fabrication d’un passepoil, pose d’un passepoil, ourlet rapporté au biais.

Confort : hyper confortable, même si le lin est plus raide que le satin de coton de ma première 1001 perles, je ne l’avais pas anticiper, je pensais le lin plus souple. Mais elle reste très confortable.

Style : Cette jupe, je l’aime ! En plus, je l’ai correctement rallongée cette fois. Et puis avec les finitions, elle est encore plus jolie. J’adore mon passepoil ! Par contre, j’ai un peu cafouillé dans la largeur de la ceinture et je n’ai pu mettre qu’un seul gros élastique dans le dos de la jupe. Je pense qu’il vaut mieux coudre des coulisses et passer 2 élastiques plus étroits. Le rendu est plus joli.

Economie : patron déjà en ma possession et 1,3m de tissu de chez Mondial Tissus à 12-13€, un biais à 0,99€ le mètre, je dois en avoir 3. Donc ça fait environ 18€. L’élastique était aussi en stock.

Coup de coeur ? Oui, oui et encore oui ! j’ai prévu une jupe doublée pour l’hiver, toujours avec un petit passepoil !

Blog, Couture

Je couds ma garde-robe capsule : août.

J’aurai aussi pu appeler mon article, la première fois que je couds du Burda. Ou encore, la robe pénible, ou encore enfin le retour à la couture, enfin un autre vêtement pour ma garde-robe capsule… Mais enfin, voilà, je vous la laisse admirer :

Robe Burda mai 2014 devant

Il s’agit de la robe Burda 105 de mai 2014. 

Il a fait très chaud sur Lyon cet été, dès le mois de Juin. La chaleur a sur moi un effet dévastateur : manque de motivation extrême et j’ai remarqué que c’est durant cette période que je suis la moins active et la moins créative. Cette année n’a pas dérogée à la règle. Toutefois, j’avais reçu cette merveille de chez Stragier :

Gros plan tissu Seersucker

Un très beau seersucker avec de fines rayures blanches et bleu clair. Evidemment, la photo ne rend rien, il faut (à nouveau) me croire sur parole. J’ai tout de suite vu une jolie robe d’été. Malheureusement, le tissu est très fin et transparent. Ce n’est pas parce que c’est l’été qu’il faut jeter sa pudeur par dessus les moulins. Ca m’étonnera toujours de la part des créateurs de patrons et des fabricants de tissus, cette ode à la transparence !

Dans mon idée de robe d’été, j’ai aussi décidé de me poser un petit challenge : poser un zip réellement invisible. J’ai donc commandé un ensemble de 32 pieds pour machine à coudre avec le pied pour fermeture éclair invisible.

Pour résumer, ma robe devait avoir deux obligations : une doublure et un zip invisible. Lucidement, j’ai estimé avoir besoin d’aide et je me suis décidée à prendre des cours de couture. Ca a été la course parce que ma prof partait en vacances début août, et moi, fin juillet. Donc j’ai du faire la robe en 4 séances.

Bilan : mitigée. Je m’explique. J’ai expliqué mon cahier des charges à la prof qui m’a sortie ce fabuleux modèle Burda, très joli, pour lequel j’ai eu un gros coup de foudre. J’ai beaucoup appris avec elle : j’ai appris à reporter un patron, à rajouter les marges de coutures (qui ne sont pas les mêmes dans tout le vêtement !), à correctement découper un tissu, à lire le Burda, à faire des ourlets sur un arrondi, mais je n’ai pas eu le temps d’apprendre à poser un zip invisible (en vrai, j’avais la rage). Alors, voilà ma robe, il y a du bon, du nettement moins bon.

Robe Burda mai 2014 ampleur

Vous avez vu l’ampleur, une robe qui touuuuurne ! Une robe de princesseue !!!! 

Les points positifs : j’ai appris à quel point c’est important de passer du temps sur le recopiage du patron et sur la découpe du tissu. Il faut de la rigueur car tout le tombé du vêtement se décide à ce moment.

Franchement Burda, c’est spécial. Les indications sont réellement un autre langage. Mais par contre, le patronage est top top top ! Ici, la robe est proposée en grande longueur, soit pour une personne mesurant 1m76 (je mesure 1m74) et ça tombe nickel ! Aucune retouche à faire, aucune pince à monter, descendre, aucune manche qui ne serre (#treamgrosbras), je suis très à l’aide dans la robe, c’est comme enfiler un pyjama en chaîne et trame.

Le montage Burda, je le disais, est un langage à part, mais en échange, ça donne des finitions incroyable ! La doublure du haut de la robe m’a fait galérer, mais galérer… J’ai décousu au moins 3 fois chaque manche et sa doublure (et en plus, je ne suis même pas sûre de pouvoir recommencer), mais le fini est impeccable et astucieux.

J’ai appris à coudre un ourlet sur un arrondi, tout est dans le repassage. Il y a des endroits où le tissu est vraiment coupé dans le biais, donc moins lisse.

Les points négatifs : la pose du zip. Poser un zip invisible avec le bon pied est vraiment un jeu d’enfant, par contre, poser la doublure ensuite, franchement, ça reste un mystère. Alors, j’ai bidouillé. J’ai positionné mon zip, plier au fer mon tissu pour avoir une finition correcte et j’ai cousu à la main pour que la couture reste invisible sur l’endroit. Donc, je ne peux pas dire que la robe est jolie à l’intérieur, parce que ma couture à la main est maladroite. Pour les finitions du zip, j’ai regardé des tutos sur internet et je me suis débrouillée.

j’ai également du coudre à la main le haut de ma doublure sur la taille de la jupe et là aussi, c’est maladroit (pour ne pas dire moche)

Robe Burda mai 2014 dos

En plus, sur la photo, on voit le zip, je vous jure qu’en fait non, il est invisible ! 

Il reste donc des imprécisions et des finitions un peu inégale, mais je l’aime beaucoup. J’ai mis du temps à la terminer, je l’ai commencée en juillet et finie fin août.

 

Bilan :

Techniques : travail sur le patron, la découpe du tissu, pose du zip

Confort : tissu assez fin et confortable.

Style : J’adore… La robe me fait penser à la côte est américaine. Elle est un peu trop décolleté pour le travail, il faudra épingler une petite modestie.

Economie : patron fourni et 2m à 7,99€/m (promotion stragier) soit une robe 16€ sans compter la mercerie.

Coup de coeur ? Même si j’aime ma robe et que j’en suis fière, je ne suis pas prête de la refaire. Je ne suis même pas sûre d’être au niveau pour la coudre. Je m’explique : ça a été une robe compliquée à faire et je ne suis pas sûre d’avoir apprécier la coudre. Peut-être ai-je eu les yeux plus gros que le ventre ? Je pense qu’un jour, je pourrai coudre ce genre de vêtements et y prendre plaisir. Mais là, je vais me concentrer sur des vêtements plus simples en soignant les ajustements et les finitions. Parce que ça, c’est important et c’est ce qui fait la différence entre un vêtement cousu pour soit et un vêtement cu commerce. Un vêtement bien ajusté et bien fini, outre le fait qu’il dure plus longtemps, est bien plus confortable. Je ne vous avais pas dis que mon mot-clé pour la rentrée était « confort » ?

 

Blog, Couture

Premier essai, la Coupe d’or.

Après mon achat de la Coupe d’or, je brûlais d’envie d’essayer la méthode, en vrai, c’est à dire recopier un modèle pour moi. Par contre, je n’ai pas voulu tenter le diable et j’ai décidé de tenté un haut, pas trop compliqué, certains diraient même simplissime, sans pince, basiquement deux rectangles et deux manches. J’ai décidé de sacrifier mon coupon de chambray de tissu.net de si piètre qualité, qui m’a valu bien des déboires avec ma jupe chardon. Comme ça, je n’aurai pas mal au coeur si jamais ça rate. Sans suspense, ça n’a pas raté et, cerise sur le gâteau, le chambray s’est très bien comporté.

Voici la bête :

Donc, un haut bien basique, j’aime la couleur et la forme, large comme il faut pour ne pas être trop pénible à porter pendant les grosses chaleurs. Je le trouve un peu plus joli rentré dans un bas. On ne voit pas trop trop sur les photos, mais l’encolure est rectangulaire. Je l’ai un peu foirée, je ne suis pas experte dans la couture des angles droits, ça sera à travailler plus tard.

Bilan :

Techniques : la fameuse méthode ! Juste deux observations : il faut être précise lorsque l’on trace les points et les relier avec soin. Ne pas prendre peur, parfois le résultat est un patron penché. Mais une fois découpé, il est parfaitement droit. Par contre, j’ai eu deux soucis : le premier, tracer les parementures. Ca c’était facile, il a suffit de suivre les encolures du patron fini. Le deuxième, plus embêtant, est l’absence de repère de manche. Je monde mes manches à plat. J’ai donc besoin de 3 repères : l’avant de la manche, l’arrière et la tête. Et ces trois points correspondent à trois points tracés sur les emmanchures des patrons traditionnels. Donc là, il a fallu que je me débrouille. Même en montant les manches en tube, je pense qu’il peut y avoir un souci parce qu’il faut savoir où commence et où termine l’embu. Là où je suis contente, c’est que finalement, la méthode fait le job. Le patron est facile à tracer et je préfère nettement relier des points que décalquer. Elle n’est pas conseillée aux débutant(e)s et je confirme. Il n’y aucune instruction de montage. La seule indication données est la mesure du tissu nécessaire. Et là,  je précise que les patrons proposés ne sont pas du tout gourmands en tissu. Sachant que je trouve les patrons indépendants plutôt consommateurs.

Confort : le chambray est un peu rêche au toucher mais il est très doux à porter. Je l’ai porté au travail et pas de souci. Il a été agréable à porter pendant une journée assez lourde et ensoleillée.

Style : sympa à porter et travail-compatible. Bon en même temps, ce haut n’a pas de style, basiquement c’est une boîte.

Economie : patron 0,46€ à tracer et 1,30m de tissu à moins de 10€ le mètre soit 13,46€. Imbattable !

Coup de coeur ? Oui je le trouve super sympa à porter. Mais à refaire ? Je ne crois pas parce qu’il y a bien d’autres patrons et j’ai vraiment envie d’en essayer autre.

Blog, Couture

L’ensemble pyjama.

Après avoir parlé du pantalon et de la veste, il est temps de vous montrer l’ensemble !

Pyjama ensemble

Je suis très contente du tissu et de mon choix de couleur contrastante. Les boutons et le passepoil ressortent bien. Il est largement perfectible. On voit d’ailleurs que les deux pans de la veste ne sont pas à la même hauteur. J’ai eu un peu de mal pour replier deux fois l’ourlet à l’endroit des parmentures (cela fait plus d’épaisseur). Comme je commençais à en avoir un peu soupé de ce projet, j’ai forcé et cela  se voit.

Pyjama ensemble profil

Le pyjama est froissé parce que je l’ai lavé et non repassé et surtout parce que j’ai pris les photos de l’ensemble au saut du lit, je vous épargne ma tête de hibou non réveillé.

Pyjama ensemble extension

Je suis très contente de ne pas avoir cousu les pinces poitrines et dos. Il aurait été trop étroit. Là, je suis contente de son confort et de la taille choisit. Par contre, je ne m’explique pas la longueur des manches, elles me tombent largement sur les mains. Cela dit, ce n’est pas très grave.

Je suis très contente d’avoir cousu ce pyjama. De un, parce que j’en ai vraiment besoin. La plupart de mes pyjamas sont en train de mourir de leur belle mort, de deux, cela fait un projet boulet fini et j’en suis contente. Il m’aura quand même fallu plus d’un an pour le coudre.

Bilan :

Techniques : poser un passepoil, le raccorder, faire une boutonnière (gros stress !)

Confort : Le tissu est doux et confortable. Et il tient bien chaud.

Style : Ni trop large, ni trop étroit. J’ai modifié les pinces de la veste (je n’en ai cousu aucune)

Economie : patron (en stock) mais qui m’a coûté 9,9€. C’est le tissu qui a coûté le plus cher, il était à plus de 20€ du mètre mais je n’ai pas gardé la note. Le passepoil, ramené de New York m’a coûté 1,48$ (pas grand chose, donc).

Coup de coeur ? Finalement oui. Je suis une grade fan des pyjamas et il va falloir que je m’en couse d’autres. A part les modifications de la veste et le fait que je préfère qu’un pantalon ait une coulisse pour les élastiques, je suis plus familiarisée avec le patron et je pense pouvoir me souvenir du montage du col et ainsi insérer un passepoil. Je comptais investir dans le Caroline’s Pyjamas de Closet Case Pattern, surtout parce que toute la blogo en parle en bien, mais finalement je vais attendre. J’aimerai quand même rentabiliser un peu mon patron.

Il s’agit du projet dont je suis la plus fière à ce jour. Ce n’est certainement pas le vêtement qui me vaudra le plus de compliment, les finitions sont trèèèès largement perfectibles mais il aura été la source de plusieurs enseignements :

  • Plus de question de couper un projet et d’attendre un an pour le coudre. Oui je répète cette phrase comme un mantra et la répéterai jusqu’à ce que mon stock de projets en attente soit épuisé, ça arrive tout doucement, il me reste deux robes.
  • J’ai arrêté de vouloir la perfection d’un coup. A un moment, je ne voulais pas coudre ce pyjama parce que je voulais de finitions impeccables. C’est bien beau tout ça, mais à un moment, si je ne pratique pas (si je ne couds pas, donc), il y a très peu de chance pour que je m’améliore. Donc voilà, j’arrête de me poser des limites mentales, j’arrête de vouloir coudre comme une pro, je n’en suis pas une, je suis une débutante améliorée et je dois faire avec.
  • Parmi les finitions mal faites, entre autre, j’ai foiré le raccord manches-poignet tant j’étais concentrée sur la pose du passepoil (mais lui, je l’ai bien raccordé). N’ayant pas surjeté toutes mes pièces, j’ai parfois oublié mais je trouve que surjeté après n’est pas mal non plus (quand on oublie pas, évidemment), cela permet de pouvoir travailler avec les crans de montages indiqués sur le patron, ils servent VRAIMENT à quelque chose. Joséphine, aka ma singer, a foiré les points sur le col (il y avait plusieurs épaisseurs, dont du thermocollant). Après un moment d’incrédulité, j’ai changé l’aiguille et tout est rentré dans l’ordre. En farfouillant sur la blogo, j’ai appris qu’une aiguille se changeait tous les 2-3 projets, j’en suis à pratiquement une demi-douzaine (honte, honte !), il était donc temps de la changer.
  • Je ne m’en suis pas si mal sortie ! En lisant les instructions de montage fournies avec le patron, j’ai vécu un grand moment de solitude. Finalement, en observant bien une veste de pyjama du commerce reconvertie en chiffon à poussière, je suis arrivée à mes fins ce qui m’indiquent quand même que j’ai progressé en couture (soulageeeeement !). Mon assemblage n’est peut-être pas orthodoxe (comment le savoir ?) mais il a marché !
Blog, Couture

Une veste pyjama… compliquée.

Dans cet article , je présente un pantalon de pyjama. Il lui manque la veste, évidemment. Je n’avais pas eu le temps de la coudre en mars et je n’ai pas pu l’intégrer dans mon projet « je couds ma garde-robe capsule 2017 ». Comme le bas, la veste a été coupée il y a presqu’un an et  roulée dans un sac à projet. J’ai décidé de la réanimer et de la finir. Je vous présente tout de suite le modèle :

Le patron choisit

Il s’agit d’un patron Mc Call’s et j’ai choisis l’ensemble veste manches longues et pantalon long. Avec boutonnière et passepoil et poches. Oui, il y a un an, j’étais ambitieuse en couture parce que je ne cousais pas dans la réalité mais dans ma tête, donc forcément, tout se passait bien. Maintenant, je couds pour de vrai. Donc ça se passe moins bien… forcément.

J’ai donc décidé de supprimé les poches et le passepoil autour du col, mais de le garder autour des poignets et des chevilles. En fait, ça c’est plutôt passé comme ça : Oh mince ! J’ai pas assez de passepoil pour poser tout autour du col, plus les poignets, plus les chevilles. Réponse de la Raison : tu vas dehors, tu vas chez Mondial Tissu, l’Atelier de la création, Toto tissus… tu vas en trouver plein ! En plus, c’est du rouge, une couleur quand même assez commune !  Réponse de la Flemme : non mais t’inquiète, laisse tomber, le passepoil ca va pas le faire. Comme la réponse de la Flemme allait de pair avec la Réponse du Sentiment de la couturière qui le sent pas, j’ai tranché : pas de passepoil autour du col.

Ce pyjama, je comptais le coudre avec de l’aide, aka une prof de couture. Cette dernière m’ayant fait faux-bond, je suis toute seule face à ce patron. Ce patron et ses instructions. Les instructions Mc Call’s. Les toutes toutes petites instructions. Les minuscules instructions « bizarres » de Mc Call’s. Bon, je les ai lu, plusieurs fois et honnêtement… bof, bof.

Alors, moi, j’ai commencé la couture avec une prof et les patrons indépendants hyper détaillés, avec des instructions longues comme le bras. Je sais que des couturières ont débuté avec Burda et elles ont toutes ma sincère admiration. Tout ça pour dire que moi, je ne suis pas une aventurière, mais j’aime suivre des directives claires et simples, et que je n’ai pas trouvé ça dans ce patron. Il a fallu que je me lance toute seule et j’ai eu une trouille énorme. J’ai pris en photo les différentes étapes au cas où ça intéresse quelqu’un.

Tout d’abord, j’ai vu sur le patron que la veste avec deux pinces poitrines et deux pinces dans le dos. Ayant une vénération pour le confort que doit avoir tout pyjama, j’ai hurlé à l’hérésie ! Puis calmée, j’ai juste décidé de zapper les 4 pinces. La veste sera droite ou ne sera pas.

 

Alors, les photos ont un éclairage diffèrent et je m’en excuse, mais c’est le même tissu.

angle de la veste

Parmenture assemblée

Parmenture le long de la veste

J’ai assemblé la parmenture thermo-collée le long de la veste afin que le motif imprimé se voit proprement à l’intérieur. Je l’ai assemblée au début afin qu’elle soit prise dans la couture d’épaule et l’ourlet du bas, afin qu’elle reste bien plaquée. Je l’ai ensuite surfilée pour donner un aspect propre à l’ensemble. J’ai dégarni les marges de couture car elles étaient de 1,5 cm, j’ai aussi dégarni l’angle et j’ai bien repassé. J’ai fais ça sur les deux devants.

Ensuite, je suis passée aux manches. Depuis que je fais la méthode expliquée par Elsa dans ses sew along, je n’ai plus de problème pour répartir l’embu. Je vous link ici  sa chaîne Youtube.

Enfin, voilà, j’épingle les repères d’épaule, de devant et de derrière. Je couds avec la manche en bas, afin que les griffes d’entraînement avalent mieux le tissu, je glisse ma main entre les deux couches de tissus et je répartis avec mes doigts l’embu. Je couds à vitesse moyenne et ma manche s’assemble facilement et sans problème.

Montage des manches

Ensuite c’est posé le souci du col. j’ai rien compris aux explications. Donc j’ai reposé mon travail et j’y ai pensé. Longuement. Voilà comment j’ai procédé. Ce n’est certainement pas la méthode adéquate, mais ça a été la mienne.

Thermo collant sur le col

Tout d’abord, j’ai thermo-collé une des deux pièces à assembler du col. Mon thermo-collant est très fin et très souple. J’ai ensuite, au fer, plié sur 1cm, le bord qui allait être cousu à la veste.

Col cousu et à retourner

J’ai assemblé les deux parties du col mais j’ai dégarni les coutures afin d’éviter les sur-épaisseurs :

Col dégarnissage

J’ai ensuite décousu les coutures proches des bords sur quelques millimètres afin de prendre la veste en sandwich mais que les bords à crus ne se voient pas. D’ailleurs, vous pouvez voir que je les ai surfilé, même si mon tissu ne s’effiloche pas.

Col avec les bords rabattus à l'intérieur

Le voilà bien retourné et bien repassé, prêt à être cousu.

Col assemblé

Evidemment, je n’avais pas marqué les repères. Donc, j’ai marqué le milieu du col, marqué le milieu de la veste, posé le col à cheval, bien épinglé et cousu en lissant bien le tissu et en prenant mon temps. Honnêtement, le rendu n’est pas dégoutant.

Il ne me reste que les boutonnières à coudre et là, le trouillaumètre est de retour car je ne maîtrise pas du tout Joséphine (ma MAC) sur ce sujet. j’ai fais des essais mais je ne les trouve pas forcément concluant. Donc, j’ai attendu les vacances et du temps libre. J’ai fais des essais sur des chutes du tissu et je me suis lancée. J’ai pris comme modèle une ancienne veste de pyjama devenue un chiffon à vitre et j’ai marqué l’emplacement des boutonnières à la craie. Ensuite, j’ai été sur Joséphine, je l’ai lancé en croisant les doigts. J’avais quand même fais pas mal de test. C’est passé nickel !

Boutonnière

J’ai vérifié, au juger, la taille du bouton :

Boutonnière et bouton test taille

Ensuite, je les ai ouvert, ça marche ! Un peu serré, mais tout va bien, HOURRA !!!

Bouton dans boutonnière

Alors, oui, ce n’est pas le même rouge, mais j’étais motivée et je n’avais pas envie de devoir encore repousser la fin de cette veste, donc tant pis.

Ce que j’ai appris de cette cousette : il faut se lancer. Peu importe ce qui va se passe, c’est pas grave ! Rien n’est vraiment irréversible. J’ai beaucoup réfléchi à ça en pensant à ma façon de coudre mon col. Si jamais je dois le démonter, il me suffira juste de coudre une parmenture et l’ôter. Ca fera une  veste de pyjama moins jolie, mais portable.

L’importance du repassage. Pendant longtemps, j’ai toujours fais l’impasse sur le repassage. Là, j’ai vraiment vu son utilité. Grâce à mon fer, à moi les jolis angles, les coutures nettes.

Intérieur de la veste

L’ouverture des coutures permet une meilleure tenue de la veste. Je les ai quand même surfilées. Mon seul regret, ne pas avoir surfiler au fur et à mesure. Dommage.

Le prochain article sera le pyjama en entier porté. Il manque le passepoil aux manches et il faut que je couse les boutons.

Blog, Couture

Boann, je t’aime.

Cela fait plus d’une semaine que je n’ai rien écrit sur ce blog, mais c’était pour la bonne cause : j’étais occupée à chercher du tartan en Écosse. Une fois ce dernier trouvé et acheté, je peux vous présenter sereinement mon nouveau projet Couture. Celui-là aussi a été cousu avant mon voyage à New York, et j’en ai déjà pas mal profité.

En Juillet, à la dernière vente de destockage de tissus Agnès B, j’ai mis la main sur un très beau jersey bleu marine avec de fines rayures dorées. Le tissu est lourd, épais et très doux. Il me fallait un patron qui le mette en valeur, alors je l’ai mis de côté. Quelques mois plus tard, j’ai tout de suite eu un coup de foudre pour le modèle Boann d’Urban Fairy Patterns.

Alors tout d’abord, je suis fan d’Elsa. Elle m’a rendue accro à ses podcast vidéo et son enthousiasme pour la couture est juste hyper rafraichissant. De plus, sur sa chaîne Youtube, elle a filmé des tutos qui m’ont rendu de fiers services. Lorsqu’elle nous a présenté ses deux premiers patrons, je les ai adoré et acheté immédiatement. Parmi eux, il y avait la robe Boann. Une robe doudou en jersey, de coupe très féminine, mais non moulante pour cacher ce qu’il faut quand il faut.

boann-de-face

Que dire de plus ? Assemblage à la surjeteuse, ourlet à la double-aiguille, un peu de laminette pour coudre les épaules et les renforcer… En deux heures à peine. Aussitôt cousue, aussitôt portée. Lorsque je la mets, je me sens invincible. Je sais qu’elle me va très bien. C’est la pièce cousue pour laquelle j’ai eu le plus de compliments, même de la part des élèves qui m’ont dit que j’étais élégante « pour une fois ». On passe sur le « pour une fois », hein ?

detail-encolure-boann

Je mets ici mon encolure, parce que c’est la partie que j’appréhendais le plus et ça s’est passé impec. Il faut dire qu’Elsa a filmé tout un sew along sur la robe, où elle donne pleins d’explications pour qui n’a jamais cousu de jersey, sa chaîne est une vraie mine, je vous dis !

details-raccords-boann

Par contre, autant j’ai pu faire les raccords au découpage, autant lors de l’assemblage à la surjeteuse, il y a eu un décalage. Rien de bien méchant, mais c’est contrariant. Plus tard, en écoutant un podcast de Céline (MadebyCelinette), elle a dit qu’elle assemble à la machine avant de passer à la surjeteuse pour éviter ce fameux décalage. La prochaine fois, c’est ce que je ferai, quitte à bâtir à la main.

Bilan :

Techniques : euh… les raccords ? Et encore, c’est raté !

Confort : tissu très facile à coudre et à porter

Style : J’adore !

Economie : patron 8€ + tissu 5€ le mètre, et il en fallu 2m, de mémoire. Donc, coût total 18€.

Coup de coeur ? Oui j’en veux d’autres ! En rouge, en chiné gris, à paillettes et je veux essayer le modèle avec la jupe patineuse.

Blog, Couture

Je couds ma garde-robe capsule : Février

Lorsque je me suis lancée dans la couture de ma garde-robe capsule 2017 (article ici), j’avais de grands projets. Je ne dis pas que je ne les ai plus, je me suis juste rendue compte que la réalité peut être différente.

Sans me chercher d’excuse, mon mois de Février a été tendu : fatigue, fatigue et fatigue… un certain manque de motivation, le retour du tricot… Rien ne m’a donné envie de coudre (et puis des projets boulets, dont je vous parlerai par la suite, qui m’ont bien bloqué). Bon, en plus, je suis en vacances pendant une semaine, à New York, voyez, donc pas trop envie d’emmener une MAC avec moi. Comme j’allais être juste en temps, je me suis dit, il me faut un projet facile et rapide et comme j’avais besoin d’une jupe en jersey facile à vivre… Le choix était vite fait. Une brume pardi ! Surtout que j’avais déjà fais la toile. Va pour une Brume ! Et bon, puisque ça va être facile, je vais en coudre deux, grâce aux jerseys de l’Atelier de la Création, achetés à l’AEF.

J’avais dis facile… Voyons voir. Définition du Larousse : Qui se fait sans effort, qui ne présente aucune difficulté. La blague !

brume-noir-de-face

En voilà une ! En noir, toute assemblée à la surjeteuse. Elle est surpiquée et a un ourlet double. Et  avec elle, c’est là que les ennuis ont commencé. 

Elle a été défaite deux fois. Parce que j’ai monté la ceinture envers sur endroit. 2 fois. Oui, 2 fois ! J’ai donc décousu et recousu les surjets 2 fois, je répète (dur labeur !) Ah, et puis, Joséphine, ma MAC, n’a pas aimé ce jersey, la coquine. Elle l’a avalé à plusieurs reprises. Impossible de faire un ourlet double correct. A nouveau, coudre, découdre. A un moment il a fallu donné un coup de ciseaux pour libérer le tissu avalé par les griffes de la machine. Mais ça a fait un trou ! Bonheur ! Du coup, j’ai découpé et rajouté une pièce en dessous de la ceinture pour avoir la bonne longueur.

J’avais hésité entre court et long. J’ai évidemment décidé de la faire longue. Résultat, je ressemblais à une bonne soeur. Je l’ai donc recoupé et du refaire un ourlet double. Je vous ai dit que Joséphine n’aimait pas faire l’ourlet double avec ce Jersey ? 

En tenue, elle est un peu large et ultra-confortable. Je l’adore (heureusement, vu le mal que j’ai eu).

brume-noir-profil

(Oui je l’ai porté pendant mes 9h d’avion. Et oui, elle va très bien avec des Ugg). Bref, il m’a fallu presqu’une journée pour la coudre. J’étais dépitée. Ou maso, parce que j’ai remis le couvert immédiatement.

brume-bleu-facebrume-bleu-profil

Elle a été pliée en 2 heures, grand max ! Toute assemblée à la surjeteuse, sans souci autre que le montage de la ceinture endroit contre envers (oui j’ai fais la même erreur que pour la brume noire, oui j’ai décousu/recousu encore une fois). Joséphine a avalé le jersey et fait sans rechigner les ourlets doubles et les surpiqûres. Impec, je vous dis !

Bilan :

Techniques : euh… l’aiguille-double ?

Confort : Hautement confortables

Style : J’adore !

Economie : patron (en stock) + tissu 9€ le mètre, et il en fallu 2m, de mémoire. Donc, coût total des 2 jupes 18€.

Coup de coeur ? Oui, un énorme coup de coeur, je l’avais déjà dis dans un précédent article. Il y en aura d’autres !