Couture

Robe Clarisse et bilan couture…

Oui les deux sont liés. Attention, pavé !

J’ai eu un vrai coup de foudre pour la robe Clarisse de Chez Machine en regardant le podcast de Lise Tailor. La robe présentée était magnifique et je l’ai tout de suite imaginée en double-gaze. J’adore ce tissu. Ce n’est pas si difficile à coudre et c’est surtout très agréable à porter. Ici, c’est une double-gaze de Cousette. Il s’agit d’un échange et je tiens à souligner la gentillesse et le professionnalisme de cette boutique en ligne. En effet, j’avais commandé une superbe viscose, que je n’ai jamais reçu suite à un vol en boîte aux lettres. Et oui, nos boîte aux lettres sont régulièrement visitées et pillées, tout le quartier le savait, sauf moi, bon maintenant, moi aussi je le sais. Cousette a gentiment proposé un avoir parce que le tissu n’était plus en stock (j’avais la rage contre mon voleur, non, en fait, je crois que j’ai toujours la rage contre lui !). J’ai un peu laissé traîné mais lorsque les nouveautés pour l’été sont arrivées, j’ai été sans force devant cette couleur. Et quand j’ai reçu le tissu, j’étais encore plus contente. Seul mini-souci, il est un peu transparent, mais pas de souci, parce que mon patron désignée, la robe Clarisse, est doublée, du moins son haut.

Le tissu et le retour du soleil m’ont vraiment motivée à me bouger pour coudre ma jolie robe. J’ai donc imprimé le patron, je l’ai assemblé et j’ai procédé à des ajustements. Je mesure 1m74 et je voulais que la robe tombe correctement. J’ai mis une demi-journée pour faire les modifications. Et encore, impossible de savoir la stature du patron. Ce n’est pas dans le livret et je n’ai pas trouvé l’information sur le site. Donc, j’ai fais un peu au jugé. Le lendemain, je me suis fiée au tableau des mesures et j’ai coupé une taille 44. La seule chose que j’ai modifié c’est la largeur des manches, maintenant je ne prends plus de risque. J’ai commencé à coudre le haut et la doublure. Les découpes princesses et les pinces tombaient plutôt bien, tant mieux.

Par hasard, lors de l’atelier pour coudre mon gilet Complicité, j’ai rencontré la prof de couture qui officie au magasin. Je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un bon ressenti et j’ai pris rendez-vous pour qu’elle m’explique enfin comment poser un zip invisible, vraiment invisible et qui reste invisible. Je suis arrivée avec ma robe pour un cours d’une durée de 2h et je suis restée la journée. La prof m’a tout fait découdre, recoudre, surjeter au fur et à mesure, m’a expliquée le montage d’une robe et comment coudre un zip invisible, vraiment invisible et qui reste invisible. C’était long. Mais voilà le résultat.

Clarisse devantClarisse côté

Douche froide ! En enfilant la robe pour la première fois, j’ai trouvé un je-ne-sais-quoi qui n’allait pas. Tout simplement je trouve que la robe ne me va pas. Elle ne me convient pas. Je ne sais pas, je ne sais vraiment pas. La robe est belle, elle est bien finie, le tissu est sensationnel, mais non, ça ne va pas. Je flotte dans le haut de la robe, l’encolure n’est pas plaquée et selon mes mouvements, on peut voir ma bretelle de soutien-gorge. A l’inverse, la robe me moulerait presque au niveau du ventre et de la taille (alors que j’ai fais très attention à ces mesures parce que quand on a du ventre comme moi, on s’efforce de ne pas le mouler).

Clarisse mains dans les poches

Et puis, je ne sais pas, la jupe, pourtant évasée comme j’aime, ne me va pas tellement non plus. Est-ce la double gaze ? Mais pourtant, c’est un tissu plutôt mou…

Clarisse forme de la jupe

Cette robe m’a énormément fait réfléchir à ma façon de coudre. Enfin surtout sur ma manière d’acheter des patrons. Ah et sinon, après deux mauvaises expériences,  finalement j’ai repris des cours de couture. Cet hiver, j’avais l’impression de ne rien apprendre de plus en couture, d’être maladroite, de faire des erreurs bêtes et je commençais à perdre confiance en moi. Là j’étais très contente d’avoir une prof pour me guider. Sincèrement. J’ai eu l’impression de progresser. Si jamais j’avais du coudre cette robe toute seule, je pense que j’aurai vraiment eu du mal, tant j’ai décousu/recousu. Certaines des explications n’étaient pas très claires pour moi.

Là où je pense vraiment m’être améliorée, ce sont les finitions. Ma prof a été intransigeante sur les finitions. Je me suis souvenue quand je débutais : les finitions avaient si peu d’importantes… Elles me faisaient perdre du temps pour finir mon vêtement. Alors qu’aujourd’hui, ce qui m’importe le plus, justement, ce sont les finitions. J’ai appris à les apprécier. Elles rendent le vêtement plus joli et plus durable. Et là, je vois bien que j’ai changé ma manière de coudre. Allez, je vais avoir l’audace de prétendre que j’ai progressé et du coup, bon bilan !

Clarisse intérieur

Et là, vous pouvez remarquer que j’ai fais les ajustements pour la robe et que j’ai oublié la doublure. Boulet !

Clarisse doublure haut

Le rendu est quand même plus joli

 

Clarisse doublure emmanchures

J’ai cousu la doublure aux emmanchures à la main. Avec des vrais points solides et jolis. j’étais fière. Et j’ai aussi cousu la doublure au zip de cette façon.

Clarisse doublure haut zip

Rendu impec’

 

Bilan :

Techniques : Coudre un zip invisible, coudre des jolis point à la main, surjeter en rond, arrêter un surjet, monter une robe…

Confort : La double-gaze est toujours aussi confortable à porter. L’encolure est trop lâche, la taille me serre, surtout vers la fin de la journée.

Style : euh, non, vraiment pas. Ce n’est pas une robe pour moi.

Economie : J’ai acheté le patron pour 9€ et j’ai commandé 2 mètres de double-gaze (il m’en reste un peu, pas de quoi faire un haut cependant) 29€, je crois que le zip valait 3€, cela met la robe à 41 euros.

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Couture

Un gilet complicité.

J’ai essayé de trouver un jeu de mot, mais non, restons simple et limpide. J’ai cousu un gilet Complicité des Bobines Patterns. Je ne vais pas à nouveau vous faire l’article de cette toute jeune marque de patrons, mais allez, je le dis et je le redis, j’adore cette marque pour leur philosophie : des patrons qui vont à toutes, simples à faire, confortables mais quand même stylés. En plus, les deux filles derrière sont justes adorables, je les apprécie beaucoup.

J’ai participé à un atelier couture qui aurait du avoir lieu en mars, je crois. Et là, impossible de maintenir l’atelier parce que dans leurs montagnes, il s’est juste mis à neiger 40 cm en moins de 2 heures. Du coup, l’atelier a été repoussé fin avril, et voilà ce que j’ai cousu : un gilet.

J’adore les gilets mais lui, il est parfait : longueur, top, col châle, top, joli arrondi, top, super simple à coudre même avec un tissu aussi improbable que le mien. Je l’ai acheté en Janvier 2018 à la vente Agnès B, donc 5€ le mètre, j’en ai pris deux. Jusqu’ici tout va bien. Le fait qu’il soit archi-brillant-doré, ne m’a même pas arrêtée, je devais planer à ce moment-là. Une fois arrivée à l’atelier, le tissu m’a fait mal aux yeux, je ne suis pas sûre d’assumer complètement. Mais bon, je n’avais que cette maille sous la main, alors quand faut y aller… Le gros souci a été de découvrir que ma laize n’était pas à 140, mais à 120 et il a fallu tout le talent de la prof pour finalement trouver de quoi finir mes découpes.

Gilet Complicité

Une fois le patron et le tissu découpés, comment dire… le gilet s’est cousu en moins d’une heure. Et en plus, j’ai testé une recouvreuse pour faire l’ourlet, j’en veux une maintenant !

Gilet Complicité les années 80

Et voilà le détail que j’adore : les manches, aucun embu, parfaitement ajustées mais avec la possibilité de porter quelque chose dessous, tout en restant hyper confortable !

Gilet Complicité les manches

Bilan :

Techniques : je cherche… L’ourlet à la recouvreuse, ça compte ? Ah si, j’ai aussi utilisé du fil mousse pour le boucleur supérieur de la sujeteuse, ça change quand même la régularité du surjet.

Confort : Bien sûr ! Un autre doudou secret vient de rejoindre ma garde-robe ! Le tissu gratte un peu à cause de tout le brillant mais pas de beaucoup.

Style : J’adore ! Je n’attends que le marché aux tissus pour trouver du jersey et de la maille et en recoudre tout plein d’autres de différentes longueurs ! Une des autres stagiaires avaient une maille toute fine et légère parfaite pour l’été

Economie : patron compris dans le prix du stage. Tissu 5€ le mètre, j’en avais deux, donc le gilet m’est revenu à 10 euros.

Couture

Une Petite Robe… projet compliqué.

Pour ne pas dire boulet ! Ca m’a rendue triste.

J’avais déjà cousu ce modèle ici et j’en étais plutôt contente. Je m’étais toujours dis que je la recoudrai un jour et que j’abaisserai les pinces de poitrine parce qu’elles sont placées trop haut et du coup le corsage est moins confortable que prévu. Ayant fait quelques progrès en couture, j’ai effectivement ajusté la robe, impec’ ! J’étais assez fière de moi. Me souvenant de quelques déboires au montage, j’ai fais plus simple, j’ai cousu la robe, la doublure et j’ai tout assemblé par l’encolure en finissant de raccorder les poignets en cousant à la main.

J’ai mis du temps à la coudre parce que j’ai bien vu que ça n’allait pas. J’essayais cette robe au fur et à mesure et j’ai constaté que même avec les pinces terminant au bon endroit, le corsage m’entrave lorsque je bouge les bras. Or, je gesticule pas mal quand même. La forme fait un peu sac. C’est très dommage. La première fois que j’ai cousu ce modèle, mes mesures correspondaient à la taille 42. A part les pinces, la robe tombait très bien, Je la porte encore régulièrement. Aujourd’hui, mes mesures correspondent plutôt à une taille 44 voir 46 à la taille. Je me suis mesurée et j’ai coupé le tissu. Mais comme pour ma jupe Anémone, j’ai changé de volume en quelques jours et du coup, plus rien n’allait. La robe flottait littéralement autour de moi. Mais j’ai décousu, re-mesurer, re-cousu… La couture est l’école de la patience, n’est-ce pas ? Et c’est là où les choses se sont corsées, en dépit de tout mon travail, la robe est mal ajustée : elle flotte au dessus des pinces poitrine, mes hanches sont bien au large, mais je me sens serrée près des emmanchures et du ventre où les mesures correspondent. Je ne comprends pas du coup où est-ce que j’ai fais des erreurs.

Un peu découragée, j’ai choisi de coudre un zip visible et il est correctement posé grâce à un pied spécial zip, très étroit.  Je suis assez fière de la forme de mon encolure, bien plus carrée que la première version cousue. Par contre, j’ai utilisé un lainage, reste d’un très (trop ?) long coupon acheté chez Agnès B. Outre le fait qu’il s’effilochait à grande vitesse, il n’a pas la même tenu qu’un satin de coton et l’encolure baille devant et derrière,  peut-être aurai-je du entoiler ? En bref, je suis un peu déçue par le tomber de cette robe. Ca ne m’empêchera pas de la porter l’hiver prochain cela dit.

La Petite robe en laine de faceLa Petite robe en lainde de dos

Bilan :

Techniques : Coudre un zip visible avec mon nouveau pied étroit spécial zip. C’est génial, ça va tout seul !

Confort : Et bien bof bof… A voir cet hiver. Mais je pense qu’elle sera chaude et j’aime l’idée d’avoir une jolie robe en laine pour l »hiver prochain. C’est chose faite.

Style : Je la trouve très austère du coup. Mais elle est aussi classique et intemporelle, à mon humble avis.

Economie : patron pdf 5,90€ utilisé  pour la deuxième fois+tissu 5€ le mètre, et il en fallu 2m et de la doublure 2m à 1€ le mètre aussi, le zip venait d’un vêtement recyclé, donc la robe m’a coûtée 14,95 euros.

Couture

Une Anémone, patron regret mais joli patron.

C’est la reprise de la couture ! Après un mois de mars compliqué, je reprends le chemin de ce blog. J’ai quand même cousu durant avril, mais j’ai tardé à faire les photos, en même temps, vous allez voir, il y a eu des projets, qui sans être boulet, n’ont pas été totalement satisfaisants. Ainsi cette jupe Anémone.

Il s’agit d’un patron Deer and Doe mais qui est sorti de leur collection et je ne comprends pas pourquoi. Il s’agit d’une jupe (presque) parfaite. Elle est entièrement doublée et donne une ligne juste formidable, je l’aime beaucoup et je suis très contente d’avoir acheté le patron au bon moment. Pour la coudre, j’ai choisi un coton bleu marine assez épais et tout s’est très bien déroulé.

Jupe Anémone péplums

Ici, je vous montre les petits péplums qui donnent tout son charme à cette jupe. Comme le tissu était assez épais, je n’ai pas osé faire un ourlet et les ai terminé avec un roulotté, la finition est plutôt correcte ainsi.

J’ai fais deux erreurs sur cette jupe :

  • J’ai oublié de sous-piquer la doublure et du coup, elle ressort. On le voit bien sur la photo ci-dessous. Il faut donc que je tire dessus par l’intérieur. Evidemment, je m’en suis rendue compte après avoir dégarnit mes marges de coutures (tissu épais, donc, dégarnissage obligatoire). Il faudrait que je la fixe avec une sur-piqûre, mais là, j’ai eu un peu la trouille, parce qu’une surpiqûre se voit et qu’il faut donc qu’elle soit impeccable et régulière.

Jupe Anémone et la doublure

  • La deuxième erreur, enfin ce n’en est pas vraiment une, est mon incapacité à coudre un zip réellement invisible. J’ai acheté pourtant un pied spécial, sans réel progrès. Pourtant, une fois posé, le zip me semble invisible et dès que j’ai lavé la jupe et l’ai porté, il se voit vraiment. Le zip invisible, ma némésis couture.

Jupe Anémon zip non invisible

Enfin, tout en adorant cette jupe, sa forme, son confort, je dois avouer ne pas être satisfaite de cette cousette, pour une raison très simple : mes mesures. Je n’ai aucun explication. Je me mesure toujours avant de choisir la taille de mon patron et j’ai coupé la taille 46 qui correspondait à mon tour de taille (moment de solitude quand même, taille 46 !). Je l’ai cousu et essayé, elle tombait nickel. Paf, 1 semaine plus tard, elle était bien trop grande. Il aurait fallu que je coupe une taille 42, voire 40. J’ai « dégonflé » en une semaine, je ne vois pas d’autres explications. Ce qui signifie aussi que je « gonfle » (contrariant, tout ça !). Bref, il aurait fallut découdre les côtés de la jupe et la doublure, recouper et recoudre et honnêtement, la Sainte Flemme m’est tombée dessus, tant pis. Je l’ai quand même porté pas mal de fois, en rentrant mon pull à l’intérieur de la taille. Ca passe.

Jupe Anémone trop grande

Bilan :

Techniques : Le zip invisible que j’ai raté. Doubler une jupe et là, il suffit de se laisser guider par le cahier technique de Deer and Doe qui est très bien fait, comme d’habitude.

Confort : Plutôt bon, surtout qu’elle est un peu trop large. Mais en plus, rien ne vaut le sur-mesure pour rendre un vêtement confortable.

Style : J’adore tout dans cette robe ! La longueur, les péplums, la forme…

Economie : patron 14€ + tissu : de mon stock et assez cher de mémoire, mais là, impossible de me souvenir du prix.

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Tag couture, partie 3

Et voilà la dernière partie de ce tag couture. Bonne lecture !

17) Bonne ou mauvaise élève : en repassage ? en bâti ? en couture à la main ?

Je suis une bonne élève en repassage. Je trouve qu’il s’agit d’une étape essentielle. Au début, je ne repassais rien, mais j’ai suivi un cours Craftsy où la prof disait que le repassage servait à de jolies finitions mais aussi à sceller les coutures. Depuis, je repasse systématique. Je bâti à la main presque tous mes zip. Dès que je ne le fais pas, je trouve qu’il y a un décalage et je n’aime pas. Par contre, je suis une très mauvaise élève en couture à la main, parce que je suis nulle, n’ayons pas peur des mots. Vraiment. Je trouve mes points moches et le résultat très maladroit.

18) As-tu un graal, une pièce que tu n’as pas encore osé coudre ?

J’ai très peur de coudre une braguette et une patte de boutonnage. Il parait que je me fais une montagne de pas grand chose, d’après d’autres couturières amateurs et je pense qu’elles ont raison. Donc j’aimerai bien franchir le pas.

19) As-tu déjà patronné ?

Non. Je me sens encore trop novice et en plus ça ne m’intéresse pas plus que ça. Je trouve qu’il y a des personnes bien plus douées que moi qui s’y sont mis et je suis admirative de leur travail. Je crois que le patronage, c’est un peu beaucoup de maths et de géométrie et honnêtement, il s’agit de deux matières dans lesquelles j’avais des difficultés à l’école, donc bon…

20) Quel est l’ouvrage dont tu es la plus fière ?

Ma robe Vogue de Louis Antoinette Paris. C’est la robe dont je suis la plus fière, la plus confortable et avec laquelle j’ai reçu le plus de compliments. C’est également la robe où j’ai soigné les finitions et j’en suis très contente.

21) Et ton pire boulet, ton ratage le plus complet ?

Ma première chardon. La faute au tissu, acheté sur internet. Une fois terminée, je me suis rendue compte que le tissu se désagrégeait sans l’aide de personne autour des coutures. J’étais en rage. J’ai récupéré le zip et je l’ai jetée.

22) Quelle est la pièce que tu couds le plus ?

Une robe. C’est le vêtement qui m’a motivée pour commencer la couture de vêtements. Je voulais une robe d’hiver manches longues, et pendant l’hiver 2015, c’est comme si je cherchais un mouton à 5 pattes. Impossible d’en trouver dans le commerce. Alors qu’il n’y a pas plus classique dans une garde-robe. Du coup, c’est ce que je couds le plus. En plus, je trouve que c’est pratique dans une garde-robe. Pas besoin de trouver un haut et un bas qui vont bien ensembles, une robe et c’est tout.

23) Couds-tu pour toi ou pour les autres ?

Pour moi. Je n’ai pas une productivité de dingue, donc je passe en priorité et en plus, ça me stresse de coudre pour les autres. Quand même pour qu’un vêtement cousu soit mettable, il faut faire des ajustements. Alors déjà, pour moi, faire des ajustements peut être compliqué, je n’imagine pas pour les autres.

24) Fais-tu encore les magasins pour acheter ou juste pour attraper les idées ?

Même si je tente la garde-robe handmade, oui, je fais encore les magasins. J’ai eu besoin d’un pantalon confortable et je n’allais pas attendre de pouvoir me le coudre, je n’aurai pas eu mon pantalon avant au moins un an. J’ai préféré l’acheté.

25) Tu couds pour tous les jours et/ou pour les grandes occasions ?

Je couds pour tous les jours. C’est une grande satisfaction de m’habiller handmade. C’est un objectif de toute façon.

26) Un « gadget » dont tu ne te passerais plus ?

Mon découd-vite. Et le pire est que je ne l’ai pas acheté pour la couture mais pour des vêtements du commerce car grâce à sa pointe, je pouvais rentrer des petites mailles sautées.

27) Pour finir, une anecdote couturesque (ou plusieurs !!)

Euh, je ne sais pas trop. Peut-être lorsque j’ai coupé ma deuxième Impatiente. Je n’ai pas fais attention que le motif avait un sens et donc je l’ai coupée à l’envers. Je me suis sentie très seule. Maintenant je fais très attention au sens de mes découpes.

Une anecdote un peu moins sympa : la première vente de tissus Agnès B sur Lyon à laquelle j’ai participé où l’une des clientes, venue avec une de ses amies et qui voulait mettre les mains sur chaque rouleau. A tel point que les autres clientes et moi-même avons du nous fâcher. Je me souviens être sortie de la boutique assez perplexe. Les vendeuses m’ont dit aussi que lors de ces ventes, les clientes peuvent devenir agressives et certaines en sont venues aux mains…

+ Taguer trois personnes

Je ne veux pas obliger les gens, mais si jamais des personnes se sentent motivées :

Coralie de La petite maison de Coco

Marine de Petit Poussin Bleu

et Prête à en découdre

Blog, Couture

Tag couture, partie 2

Voilà la deuxième partie de ce tag. Bonne lecture !

7) Ta machine à coudre : aux petits soins ou à la va-comme-j’te- pousse ?

Je suis soigneuse habituellement et encore plus pour ma machine à coudre et ma surjeteuse. Les deux coûtent quand même une certaine somme, donc, oui, j’en prends soin. La MAC part en révision une fois par an et la surjeteuse est régulièrement nettoyée.

8) Surjeteuse ? Recouvreuse ?

J’ai beaucoup de chance, j’ai une surjeteuse Babylock. Ma machine à coudre n’a aucun souci pour gérer l’aiguille-double, alors pour le moment, j’estime que je peux me passer d’une recouvreuse.

9) Marque(s) de patrons préféré(s) ?

Oulah, c’est une question compliquée. J’achète Burda religieusement tous les mois mais au final, j’en couds très peu, mais j’aime le feuilleter. Il y a des tas de marques de patrons indépendants que j’adore… Je vais en citer deux. En premier Deer&Doe. Pour leurs patrons superbes et toujours réussis et leurs explications d’une grande clarté. Et puis, il y a Ivanne S. J’admire profondément cette créatrice parce que chacun de ses patrons est une mine d’information, un véritable cours de couture et en plus, un patron Ivanne S = tellement de modèles à créer sur une même base, que ça me donne parfois le tournis. J’attends avec impatience son modèle de chemise pour me lancer dans les pattes de boutonnages et dans ce genre de vêtements.

10) Matière préférée ?

Le jersey pour son confort et sinon la double gaze. Je suis dingue de cette matière : hyper douce, très agréable à travailler et à porter,

11) Où te fournis-tu ? (boutiques physiques ou internet)

Je privilégie les boutiques physiques parce que les fois où j’ai acheté sur internet, j’ai été horriblement déçue. Quoique le site Cousette.com m’a réconciliée avec la vente de tissu par internet. A voir donc. Mais de toute façon, j’aime toucher les tissus.

12) Ton stock de tissus : minimaliste ou indécent ?

Raisonnable. Il n’est pas minimaliste mais il ne déborde pas non plus. Cela dit, je pense que j’en ai trop et qu’il faut que je me bouge pour coudre plus. Mes tissus viennent essentiellement des ventes Agnès B, d’une vente de vide-atelier… Donc, ce sont des tissus que j’achète sans projet derrière, juste « au cas où » sachant qu’à 5€/m voir moins, je ne risque pas grand chose, mais quand même, ça commence à faire.

13) Et les livres et patrons ?

Je ne suis pas très livre et j’achète peu de patrons. Enfin, là, j’en ai acheté 3 dans un destash par IG. Je reste raisonnable par contre. Sinon, j’achèterai des patrons toutes les semaines. Il en sort vraiment beaucoup et ls sont tous plus beaux les uns que les autres. Surtout en voyant les réalisations qui fleurissent sur Instagram.

14) Comment choisis-tu tes tissus ? Et tes patrons ?

Souvent, je copie honteusement Instagram. J’ai encore beaucoup de mal à associer les tissus et les patrons et j’ai toujours un doute quand aux tissus imprimés. Donc je moutonne allègrement et sans honte aucune^^.

15) Que fais-tu des chutes ?

Je jette au recyclage mes chutes de tissus. Parfois je garde des grands morceaux pour éventuellement coudre un fond de poche ou une doublure de trousse (il faut que j’en couse, c’est pour ça). Mais au bout d’un moment, je m’en débarrasse.

16) Une diète d’achat (ou no-buy) est-elle envisageable ?

Eventuellement mais pas pour le moment. Il y a le marché aux tissus à Lyon fin mai, je verrai à ce moment.

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Tag couture, partie 1.

Il va falloir vraiment dépoussiérer ce blog, mais je suis toujours là ! Après un certain passage à vide et presque deux mois sans couture, je reprends tout doucement le chemin de la machine. C’est la première longue période pendant laquelle je ne couds pas. La faute à des projets peu satisfaisant, je n’arrive pas à faire les photos d’ailleurs, mais il faut absolument que je trouve le temps de les blogger, et une vie professionnelle qui s’est accélérée comme toujours au mois de mars.

Enfin, me voilà de retour avec un article complètement différent : un tag couture.

Je suis une grande fan des podcast couture que je regarde régulièrement sur Youtube. Depuis quelques mois, toutes mes podcasteuses préférées tournent des vidéos spécialement pour ce tag et j’adore les regarder. N’étant pas suffisamment courageuse/sûre de moi/intrépide/photogénique (vous choisissez), je ne compte pas ouvrir une chaîne Youtube pour répondre à ce tag, alors voilà, je le fais par le biais de mon blog. Comme il y a pas mal de questions, je pense que je vais découper ce tag en plusieurs parties.

C’est parti !

1) Pourquoi ? Comment as-tu commencé ?

J’ai commencé la couture le 31 décembre 2015. C’est assez précis. A l’époque je m’intéressais pas mal au diy (tricot, scrap, perles, fimo…) et je tournais un peu autour de la couture. Une de mes amies m’a proposée de m’apprendre une pochette d’Ipad, j’ai accepté et j’ai détesté. Mais vraiment détesté. Je ne l’ai même pas fini. Puis, un jour, sur un coup de tête, j’ai acheté une machine et surtout un cours spécial débutante sur Craftsy  pour coudre un sac. j’ai acheté deux coupons de tissus patchwork et je me suis lancée. Je n’ai plus arrêté depuis. Comme quoi, parfois, dans la vie, c’est une question de timing. Je pense aussi que j’ai commencé la couture à un moment où ma vie ne tournait qu’autour du professionnel et je ne voulais pas ça du tout. Comme je fais un métier quand même intellectuel, je pense que j’avais un gros besoin de faire quelque chose de manuel.

2) Que t’apporte la couture ?

Tellement de choses ! Tout d’abord un grand apaisement. Quand je suis seule en face de ma machine, il faut que je sois concentrée et minutieuse sur ce que je fais. Du bonheur ! J’adore fabriquer quelque chose. Quoique je ne sois pas sûre qu’utiliser ce verbe soit juste. De la fierté ! Avoir terminé un ouvrage, c’est toujours un moment de fierté. Mais la couture c’est aussi pas mal de frustration !

3) Te souviens-tu de ton premier ouvrage ?

Je l’ai toujours ce sac Craftsy.

Sac Craftsy

Le tissu ne tient pas (il aurait fallu que je l’entoile) mais mes coutures sont droites. Et je me souviens surtout de l’avoir cousu en une soirée et que cela a été le bonheur intégral. Là je me suis dit que je tenais quelque chose.

4) Une séance de couture, c’est comment ?

Avec la télé ou un podcast audio. Je ne peux pas travailler si je n’ai pas un son quelconque qui me coupe un peu de l’extérieur. Je couds mais je n’ai pas une grande résistance, je ne peux pas coudre plusieurs heures d’affilées. Toutes les deux heures, il faut que je fasse une pause, que je grignote, que je boive un thé… Au début, j’avais besoin de longues plages horaires, aujourd’hui je m’efforce de découper mes ouvrages en plus petites étapes pour coudre plus régulièrement.

5) Un endroit dédié ?

Un pan de mon salon. Un plateau sur deux tréteaux Ikea qui sont modulables. La table est contre le mur sauf quand je couds parce que je n’aime pas coudre face à un mur. une partie de mes bibliothèques est utilisée pour stocker mes patrons et mes livres de coutures et mes tissus sont rangés dans des boîtes Ikea transparentes dans un placard mural.

6) Que pense ton entourage de la couture ?

Ils s’en foutent ! Mon entourage se demande pourquoi je me donne tant de peine alors qu’il suffirait que j’aille chez H&M. C’est la triste réalité. Au début, j’ai même du essuyé quelques moqueries. Du coup, je refuse de coudre pour mon entourage. De toute façon, je ne crois pas qu’il saurait apprécier les efforts et le travail qui se cachent derrière chaque ouvrage.

Couture

Une Impatiente fleurie

Impatiente viscose à fleurs pose

C’est un article un peu court aujourd’hui, car j’ai cousu encore une impatiente. La troisième du nom, après une première fois, une deuxième. Bref, jamais deux sans trois et voilà donc la dernière. Je pense que j’ai bien rentabilisé mon patron !

Il y a quelques temps, je ne sais plus quand, j’ai acheté une jolie viscose à fleurs du vide-atelier des lubies de Louise, un des blogs que je suis régulièrement. J’ai tout de suite vu une impatiente avec ce motif. Par contre, je ne suis pas sûre de le recoudre (3 fois c’est suffisant, mais enfin, il ne faut jamais dire jamais.)

Impatiente viscose à fleurs de faceImpatiente viscose fleur largeurImatiente viscose à fleurs de côté

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, à part l’utilisation du fabulon pour couper et coudre la viscose. Ca change la vie (oui je sais, j’enfonce des portes ouvertes… ). J’ai aussi fabriqué un biais maison pour finir l’encolure, au lieu des parmentures. C’est vraiment ma finition préférée.

Confort : Hyper confortable, comme les autres, la viscose a un joli tombé en plus.

Style : Toujours aussi sympa. Mais à porter avec une jupe droite. La forme est évasée, donc, quand la jupe est aussi évasée, ce n’est pas joli (je le sais, j’ai testé).

Economie : patron 5€ (divisé par 3 fois, ça donne 1,66 euros) +tissu : euh ? moins de 10 euros, c’est sûr.

 

Couture

Evidente Evidence.

Oui oui, le jeu de mots est tellement facile !

J’ai eu une matinée de cours avec les Bobines Patterns pour coudre la robe Evidence, disponible là.

Outre la matinée très agréable, à papoter couture, j’ai pu coudre la robe Evidence. La voilà.

Evidence face

Ici, je la porte sans collant, je trouvais le tissu, acheté chez Toto, suffisamment foncé. Cela faisait tellement longtemps que je voulais une robe confortable en jersey… J’ai louché dessus depuis sa sortie et j’avoue avoir été tenter immédiatement par le patron. il m’a fallu tout mon self contrôle pour ne pas craquer, sachant que j’avais cette matinée avec les Bobines prévue. Bref, l’attente a été récompensée et j’étais ravie, ravie. regardez par vous même, elle est parfaite, elle ne me fait pas ressembler à un sac, mais ne marque pas la taille (c’est à dire : ne fait pas ressortir le ventre) et ne boudine pas.

Les manches sont super confortables, un peu chauve-souris, ou dit-on kimono ?

Evidence manches

Mais, même si elles sont larges et confortables, elles peuvent sans problème passer sous un gilet.

Evidence aec gilet

 

Bilan :

Techniques : Aucune. J’ai quand même élargie la taille aux hanches en reliant juste les lignes. Je l’ai cousue à la machine à coudre, au point droit. Mon tissu n’étant pas tellement stretch. Mais je suis sûre qu’à la surjeteuse, ce sera encore plus facile et plus rapide. Cela dit, j’avoue ne pas avoir aimer coudre le jersey à la machine. C’est plus long, mais surtout, c’est nettement moins propre qu’à la surjeteuse.

Confort : Extrêmement confortable. En plus, mon jersey est doublé en polaire doudou. Un vrai pyjama !

Style : Je l’adore et j’en ai eu des compliments. On m’a même demandée si je l’avais acheté dans le commerce et une des mes collègues m’a demandée de lui coudre la même. Elle a une coupe quand même très flatteuse. Elle ne moule rien, mais reste correctement ajustée. Elle ne fait pas boule mais est très légèrement resserrée en bas. J’adore ! Les emmanchures ne me serrent pas (#teamgrosbras forever !)

Economie : patron, compris dans le prix du cours, mais en pdf, moins de 10 euros. Tissu environ 30€.

Coup de coeur ? Oh oui ! J’en veux d’autres, j’en veux d’autres ! Plus colorées. Et je suis jalouse sur Lyon, trouver des jolis jersey, c’est mission impossible.

Couture

Ma Sister Mini.

Il y a un peu trop longtemps que je n’ai rien écris dans ce blog. A ma décharge, mes parents sont partis en voyage et avaient besoin d’un appareil photo. Comme je suis une bonne fille, je leur ai prêté le mien. Du coup, je ne pouvais pas poster de photo de ma nouvelle jupe, déjà portée, validée, admirée. Pas de réelle surprise, car il s’agit d’un patron qui a fait ses preuves, c’est à dire la Sister Mini by Vanessa Pouzet. Je l’ai coupée dans un beau velours bleu canard clair, acheté à la vente de tissus d’Angès B. en juillet. Je le trouve magnifique et d’une grande qualité.

Sister Mini face 2

Comme j’ai pris un peu beaucoup de ventre, la jupe a tendance à remonter pour se placer en taille haute. Elle est donc un peu courte. Normal, me diriez-vous, c’est une mini-jupe.

Sister Mini de face

Je pensais que je n’assumerais pas forcément, surtout au travail, mais en fait, avec des collants épais et un gilet long, ça passe sans problème.

Sister mini avec gilet long

En tout cas, c’est une jupe très facile à coudre et je la recommande pour une débutante. Les explications sont très claires et elle est entièrement doublée. Cela lui donne de belles finitions.

 

Bilan :

Techniques : La pose du zip séparable. Ma foi, j’ai toujours un peu d’angoisse lorsque je pose un zip et là, il n’est pas cousu à égale distance des deux côtés. Je vivrai avec, mais je crois que la prochaine fois, je le bâtirai. C’est la seule solution pour qu’il ne bouge pas au moment de la couture. En tout cas, bravo pour les explications pour poser la doublure, je les ai trouvé hyper claires et l’intérieur de la jupe est du coup impec’.

Confort : Assez confortable en fait, Elle me boudine un peu en fin de journée (j’ai dis que j’avais pris un peu de ventre, non ?)

Style : Super jolie ! On m’en fait compliment. Le zip surtout lui donne un côté moderne. Perso, ce qui m’a fait coudre ce modèle, ce sont les deux pans arrondis sur le devant.

Economie : patron 6,9€, Tissu 0,55 cm à 2,5€ + zip à 4,50€ = 13,90€, assez imbattable, je dois dire.

Coup de coeur ? Et bien oui. Parce que j’ai très envie de m’en coudre une autre dans le même velours mais camel. C’est une jupe que j’enfile sans me poser de question mais je sais qu’elle va faire son petit effet et ça, c’est toujours agréable !