Blog, Couture

I want to… Sew My Style 2018

Même si « Coudre ma garde-robe Capsule 2017 » n’a été que partiellement un succès, j’ai cousu 6 mois sur 12, je me suis rendue compte à quel point des deadlines me permettaient de garder une certaine motivation. Je suis tombée sur ce Challenge en écoutant un podcast Love to Sew et je l’ai trouvé intéressant.

Alors voilà, je vous présente le challenge Sew My Style 2018, organisés par des Anglophones, en particulier Jessica Lorraine qui le présente ici. Un programme où chaque mois, nous cousons un modèle de vêtement. le programme est ici. Pour s’inscrire, rien de plus facile : on s’inscrit sur le site de Jessica et on entre dans une mailing list. Chaque mois, nous recevons un coupon de réduction sur le patron choisis. Il n’y a pas de réel engagement et le challenge est ouvert tout le temps et à tout le monde.

Je me suis lancée trop tard pour le challenge de janvier mais j’attends février avec impatience du coup. Ce qui est bien avec ce challenge, c’est la découverte des Indies companies. Toutes ces marques de patrons indépendants… C’est la raison principale pour me lancer dans ce projet : la découverte d’autres marques.

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Trop Top, première cousette 2018.

Voici ma première cousette de l’année 2018 ! Un Trop Top, mais en chaîne et trame.

Trop top porté atelier Brnuette

Un total look Ivanne S. en 1001 perles et trop top. 

J’ai coupé l’un de mes précieux, c’est à dire un très joli tissu d’Atelier Brunette. D’habitude, je n’aime pas l’orange, mais là, impossible de résister, c’est sympa aussi de se décider pour des couleurs qui me sortent de ma zone de confort !

 

Trop top face atelier BrunetteJPG

Je trouve qu’en chaîne et trame, le côté « carré » est plus prononcé que pour mes Trop Top en jersey. J’ai mesuré mon patron pour faire les ajustements que j’estime nécessaire : j’ai abaissé les pinces de poitrine de 6cm, vérifié que la largeur des manches était ok et la longueur du vêtement fini aussi. Après mesure du patron, j’ai constaté qu’en largeur, aucun souci et en longueur aussi. Du coup, j’ai même omis de rajouter les marges pour les ourlets.

Par contre, j’ai bien vu qu’une fois fini, ce top allait être large. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point. En plus, j’ai du mal coupé mon patron, car les emmanchures étaient plus larges que les manches. Et au vu de la coupe, il ne peut être question d’embu à résorber. Donc, les manches sont froncées. Rien de gênant cela dit même si j’aurai du mieux les répartir.

Trop top côté atelier Brunette

J’adore la forme liquette ! 

En vrai, j’ai fais les photos après avoir porté ce top une journée. Il aurait donc fallu le repasser, désolée, vous l’avez dans son jus. Résultat, je n’ai pas du tout été serré à l’usage, au contraire, j’avais un petit peu peur, vu que c’est du chaîne et trame, et ce coton est bien confortable, léger et doux. Par contre, je trouve que la forme ne me met pas spécialement en valeur. Même les pinces ne servent pas à grand chose, j’aurai aussi bien pu ne pas les coudre. Je l’ai porté rentré dans la jupe et sous une veste et ça passe. Après, je me dis qu’il s’agit d’une version de feignasse (oui, je fais une toile portable en tissu Atelier Brunette, ça fait un peu snob, j’avoue). Je n’ai pas cousu les multiples options proposées par le patron : je n’ai pas fais la jolie boutonnière du dos, posé un col ou un volant, non, rien de rien, juste les manches longues.

 

Bilan :

Techniques : J’avais vu sur le podcast de SB Créations (je suis fan !) un tuto sur le biais. Donc j’ai fais mon biais dans une chute de tissu et je l’ai posé sur l’encolure au lieu des parmentures. Je trouve le fini incomparable et je pense refaire cette technique. J’ai hyper soigné les finitions en surjetant après chaque couture et en repassant. Comme quoi tout arrive et c’est vrai, ça fait une sacrée différence.

Confort : Même s’il est en chaîne et trame, je trouve ce top assez confortable. De par sa largeur, je suis bien à l’aise dedans.

Style : C’est un peu le souci. Cette forme bien large, donc qui me permet d’être bien à l’aise, est sans doute, un peu trop large pour moi. Je le porte donc sous une veste et rentrée dans mon vêtement du bas. Par contre, j’adore la couleur  de ce tissu.

Economie : patron 8,5€, je l’ai déjà cela dit. Tissu 1,3m à 18€/m = 23,4€.

Coup de coeur ? Non. Je suis désolée mais cette forme ne me convient pas. Je continue de penser qu’il s’agit d’un bon patron, versatile comme je les aime et je pense me laisser tenter par d’autres versions, de préférence sans les manches longues.

 

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Trop top, dernière cousette de 2017.

J’aurai mis du temps à coudre et à poster ces trois petits hauts. Je ne sais pas s’il est vraiment besoin de présenter le Trop top d’Ivanne S. Ici, je vous présente la version en jersey avec encolure extensible et manches courtes à revers. Les trois ont été cousu rapidement avec 1m de jersey. C’est un bon moyen d’utiliser des coupons ou des chutes de tissu et cela m’a permis de vider un peu mon stock à moindre effort.

Trop top jersey gris

Ici, il s’agit d’un jersey gris de Mondial Tissu acheté… je ne sais plus quand, ni à quel prix. Il s’agit d’un reste de ma toile de jupe Brume.

Trop top jersey viscose pois

Ici, c’est un jersey de viscose noir à petits pois clairs acheté 1€ le mètre dans un vide-atelier.

Trop top Jersey étoiles

Enfin le dernier cousu dans un beau jersey de coton aux couleurs qui m’ont beaucoup plu, également acheté 1€ le mètre dans le même vide-grenier.

Que dire de plus sur ces trois cousettes ? Elles ont été très rapides à faire, entièrement à la surjeteuse et cousues à la suite. Le tout en 2h00. Ce qui m’a prit le plus de temps, finalement, ce sont les ourlets doubles et les points à la main pour fixer les revers. Je pense que je ne parais pas très enthousiaste à propos de ce modèle mais en réalité, c’était un moyen de tester cette version en tissu extensible et surtout, ces trois petits hauts ont été cousus pour enfin me débarrasser de ces trois coupons de jersey qui encombraient mon stock.

 

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, je dois dire, c’est un modèle très facile à coudre. Par contre, par erreur, j’ai choisi de coudre des encolures pour tissus extensibles au lieu de très extensibles. Et du coup, je trouve les encolures un peu trop lâches. Pour l’anecdote, j’ai discuté avec une professionnelle qui m’a vantée les mérites de la recouvreuse. Je lui ai répondu que ma machine à coudre gérait sans souci l’aiguille double et que, bon… une recouvreuse… Donc bien sûr, ma machine a eu un peu plus de mal à gérer l’aiguille double pour le Trop top étoiles. Je pense que c’est du à la qualité de mon fil. Pour une fois, ce n’était pas un fil Mettler ou Gutterman. Ceci explique sans doute cela.

Confort : Il n’y a pas à dire, même si le jersey de coton est moins souple que le jersey de viscose, je trouve que le toucher que le jersey de coton est bien plus douillet et agréable.

Style : Je trouve que le trop-top a un petit côté boîte. Il est tout droit et très facile à coudre. Je me suis demandée si le modèle me plaisait… Je pense surtout qu’il est super confortable et que je serai très contente de les porter pendant les étés chauds. De par sa forme de « boîte », le modèle est coupé large et se porte donc un peu loose, ça sera donc parfait pendant l’été.

Economie : patron 8,5€ je crois et nous connaissons toutes les qualités des patrons d’Ivanne S (versatilité, très bien expliqués etc.) et du coup, 12€ le jersey gris, 2€ les deux autres jerseys.

Coup de coeur ? Oui et non. Ce n’est pas la forme qui me met le plus en valeur, je trouve, mais je l’aime beaucoup : il est peu coûteux en tissu, est très rapide à faire et somme toute, est vraiment intemporel. Je pense donc que j’en referai à l’occasion.

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Je couds ma garde-robe capsule 2017 : Le bilan.

Tout au long de l’année, j’ai cousu, enfin je me suis efforcée de coudre, ma garde-robe capsule 2017 selon une géniale idée de Clo. Le principe était simple, coudre un projet différent par mois. Pour rappel, j’avais détaillé mon projet ici.

12 mois, 12 pièces. J’en ai fais 6 :

  • Un haut en jersey, soit le plantain au le mois de Janvier
  • Une jupe Brume le mois de Février
  • Un pantalon de pyjama le mois de Mars pour la lingerie
  • Un haut chaîne et trame, la blouse Mélusine pour Avril
  • La robe Burda du mois d’Août
  • La cape Burda en guise de manteau pour Septembre.

Il manque :

  • La combinaison
  • Le chemise
  • La veste
  • Le maillot de bain
  • Un short
  • Le pantalon

Si je fais un bilan comptable, c’est un échec car je n’aurai réussi à mener que 6 projets sur 12. De plus, tous les projets dont la technique me faisait un peu peur ou bien que je ne porte pas habituellement se sont retrouvés abandonnés. Par exemple, la combinaison ou le maillot de bain n’ont pas de place dans ma penderie, je ne les ai pas cousu. Mais je n’ai pas trop chercher d’alternative à ces deux projets non plus.

Quant aux autres projets, ce sont les points techniques qui m’ont bloqué. Sur ce coup, j’ai été trouillarde, c’est aussi simple que ça. La patte de boutonnage ou la braguette me font peur, je l’avoue. De même, je ne suis pas encore à l’aise avec les zip et la pose des doublures. Ca va venir, c’est sûr, je vais m’y attaquer, mais cela n’a pas été pour cette année.

Si je fais un bilan couture, je suis assez contente. Chaque vêtement s’est naturellement intégré dans ma garde-robe et tous ont été portés plusieurs fois, lavés, repassés… En parallèle avec ce projet, j’ai aussi décidé de ne plus acheter de vêtements du commerce, mise à part les sous-vêtements, et pour le moment, je m’y tiens. Tous ces vêtements sont assez solides. Ce qui prouve que j’ai quand même réussi à m’améliorer dans la couture et les finitions. Au fur et à mesure de l’année, je précise aussi que j’ai commencé à m’intéressée aux ajustements et ils deviennent systématiques. J’ai de la chance, je ne suis pas trop cambrée, ma ligne d’épaule semble être normale également. Par contre, je suis grande : je dois faire attention à la stature, je vérifie que les pinces tombent bien et j’ai de gros bras, j’élargis systématiquement les manches, c’est vexant, mais ça marche. Mes vêtements ainsi cousus me demandent donc un peu plus de préparation mais comment dire, ils sont tellement confortables. C’est incroyable cette différence avec les vêtements du commerce !

Si je fais un bilan autre que couture et comptable, c’est à dire, le reste, le résultat est… incomparable. Ce challenge « Je couds ma garde-robe capsule 2017 » m’a permis de me poser en couture. Je m’explique : il fallait prévoir, choisir et réaliser 12 projets.

Prévoir, c’est peut-être ce qui a été le plus difficile. En effet, je suis partie en début d’année avec pas mal d’ambition. La réalité m’a rapidement rattrapée et certains projets étaient très simples et cousus rapidement pour tenir les délais. D’ailleurs, je me suis rendue compte que finalement, je marche bien aux échéances.

Choisir aussi a été dur. Tant de patrons sortent tous les ans… Par contre, avec ce programme, j’ai pu m’extirper de la spirale « un jour, un patron ». Je ne suis pas en no-buy, ça marche peu pour moi, mais je me suis efforcée d’être raisonnable et de coudre en priorité les patrons déjà en ma possession.

Réaliser. Pas facile de se motiver pour coudre alors que zoner sur son canapé en regardant la télé est tellement plus facile. Attention, je ne juge pas les personnes qui zonent sur leur canapé en regardant la télé, chacun sa vie, chacun ses choix et tous sont respectables. Ici, je ne parle que de moi. Je me suis rendue compte que me forcer à coudre (oui, certains jours, il fallait que je me force à coudre, un comble lorsque l’on sait que la couture est un simple loisir pour moi) m’a sauvée. Je sais, écrire cela est un peu ridicule et/ou grandiloquent, mais c’est la vérité. Je rends grâce tous les jours d’être une personne créative et d’avoir découvert la couture. Certains jours, j’avais le choix entre broyer du noir, ressasser certaines choses ou coudre et honnêtement, coudre est une bien meilleure option. Coudre m’occupe, coudre m’aide à exprimer la partie créative en moi, coudre me rend fière de moi. J’ai quand même zoné devant la télé. Vous vous en doutiez, parce que sinon, j’aurai cousu mes 12 projets au lieu de 6^^.

En conclusion, je suis tellement, tellement contente de m’être engagée dans ce projet. Et comme dirai une certaine Cristina : et vive la couture ! Et vive la couture !

 

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En cette fin d’année 2017… la couture.

Bonjour,

Mon bilan couture de cette année 2017 : ça me plaît toujours autant. Je dirai même plus, ça me plait infiniment ! Est-ce que la couture a sauvé mon année comme en 2016 ? Sans doute. Je me suis rendue compte que j’aimais apprendre de nouvelles choses et exécuter un travail manuel. La couture répond à ces deux critères.

Mes réalisations de cette année :

  • 5 hauts
  • 5 jupes
  • 3 robes
  • 1 pyjama
  • 1 cape
  • 1 ratage

Soit un total de 15 réalisations. C’est peu sur une période de 12 mois. je suis assez admirative des blogueuses qui arrivent à coudre 2-3 projets par mois, vraiment. Mais c’est plus que l’an dernier, 6 projets en plus. Je n’ai eu qu’un seul gros ratage, qui a fini à la poubelle.

Je les mets tous. Tous ces vêtements ont leur place dans ma garde-robe, je les porte pour aller au travail, pour rester chez moi…

Ma pratique de la couture s’est tout doucement améliorée. bon, c’est pas encore tout à fait ça, mais ça va venir. Je commence à prendre de bonnes habitudes : je fais des ajustements, je vérifie les mesures, je surjette systématiquement. Je suis également bien plus précise dans mes relevés de patron, mes découpes du tissu et donc dans l’assemblage. J’ai également pris conscience (il était temps !) de l’importance des crans de montage…

Mes mauvaises habitudes ont changé. Je n’ai plus qu’un seul projet en cours. Eventuellement je découpe plusieurs projets en même temps, mais c’est tout. Avant d’en commencer un autre, je termine celui d’avant. La seule mauvaise habitude qui me reste est ma conviction que quoique je fasse, ça va s’arranger, ce qui peut amener à l’obstination et à un gros ratage. C’est bon la confiance en soi, mais le bon sens, c’est mieux.

Une chose dont je suis mécontente est ma productivité. 15 vêtements à l’année c’est beaucoup trop peu. Du coup, mon blog aussi est un peu à l’abandon.

Mes projets pour l’année 2018. Ou mes bonnes résolutions. Ma foi, toujours un peu la même chose : progresser, m’améliorer. Je rajouterai que ce ne sera possible que si j’augmente ma productivité. Voilà pourquoi je fais le pari de coudre au moins 2 vêtements par mois et de les bloguer. Plus spécifiquement, l’année 2018 sera l’année des défis : progresser dans la pose des zip (ma peur, mon challenge), coudre une chemise et un pantalon (avec la pose de la braguette). Parce que l’année 2017 m’a appris à ne plus avoir peur et que je peux me tromper. J’ai lu sur un blog qu’en couture, on ne gâche finalement que du tissu et j’ai trouvé cette phrase pleine de bon sens. Alors je vais dire que l’année 2018 est placée sous le signe du bon-sens.

 

 

 

 

 

 

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1001 perles, la jupe qui n’aurait pas du être…

Le titre est un peu un non-sens, je l’avoue.

Enchantée par le patron 1001 perles, j’ai décidé de la coudre dans un tissu contenant de la laine et de la doubler. L’an dernier, lors de la vente de tissu Agnès B, j’avais pris 1m d’un joli lainage fin à petits carreaux noirs et gris. Ayant plutôt bien réussi mes deux premières jupes ici et ici, j’ai eu des idées de grandeurs. J’ai décidé de poser un passepoil noir aux poches et à la ceinture. Bref, sur le papier, tout était bon : un patron maîtrisé et déjà cousu, un joli projet, n’est-ce pas ? Mais, comme vous le savez, ça ne marche pas comme ça dans la réalité…

La première difficulté (oui, il y en a eu plusieurs), a été un gros décalage dans la quantité de tissu entre les poches et le devant. Alors oui, dans mes autres versions, il y a eu aussi un petit souci, mais pas à ce point là. Bon, c’était facilement rattrapable, j’ai bien fixé les poches au devant et j’ai coupé au ras du haut de la jupe de devant.

 

La jupe était entièrement surfilée, le passepoil posé et j’étais sûre que cela allait donner un effet boeuf ! Mais c’est là qu’est survenue la deuxième difficulté : le tissu. A un moment, en manipulant la jupe, j’ai remarqué plusieurs petits trous :

Petit trou de tissu 1001 perlesGros plan trou tissu 1001 perles

Là, je me suis dis: mon dieu des mites !!!! En fait, non. Les griffes d’entraînement de la machine ont fait ces trous. Pas les mites. Donc, le tissu était tellement fragile qu’un passage sous le pied de biche l’écorchait et le déchirait. J’avais un mètre de tissu en tout et pour tout, il y avait plusieurs petits trous parsemant la jupe, je me suis souvenue que m’acharner sur un projet n’est pas spécialement positif, alors, la mort dans l’âme, je l’ai mis à la poubelle. La question que je me suis posée ensuite, était : que faire ? Choisir un autre tissu pardi !! Toujours de la même vente Agnès B, j’avais mis la main sur un joli lainage moins fluide, mais tout de même fin, avec un joli tombé et assez souple. J’avais tenté de coudre une robe Vogue et ça n’avait pas marché, la robe était informe et les retouches dépassaient de loin mes petites compétences. Il m’en restait tout de même plus de 3m. j’en avais pris en quantité parce que le tissu était parsemé de déchirures, bien visibles. J’en ai repéré quelques uns, j’ai appliqué mon patron et coupé le tissu. J’ai assemblé la jupe, posé un passepoil… Tout ça pour me rendre compte que deux petits trous s’étalaient en plein milieu de devant et de l’arrière de la jupe. J’ai serré les dents, recoupé mon tissu, décousu les poches et tout recousu. Sauf que l’énervement me prenant, j’ai décidé de laisser tomber le passepoil.

1001 perles laine 1

La jupe était presque finie, genre il manquait les ourlets et les smocks de la ceinture. Là, la machine, ma précieuse Joséphine a décidé de tomber en panne. Peut-être qu’elle aussi en avait assez de ce projet ? En tout cas, il a fallu mettre ce projet de côté le temps de la réparation. Je dois avouer que Singer a été très rapide puisqu’en 24 heures, je retrouvais ma machine impeccable. Du coup, pour que ce projet ne devienne pas un projet-boulet, j’ai fini les coutures manquantes et j’ai décidé de la bloguer dans la foulée. Et je me sens soulagée !! Vous n’avez pas idée.

1001 perles laine dos1001 perles laine 41001 perles laine 31001 perles laine 2

Je la porte ici avec ma blouse Cézembre en double gaze, que j’aime tellement. J’ai fais des essais : dessus, rentrée dans la ceinture… Je trouve que « rentrer » est plus joli.

Elle est toujours aussi confortable et le tissu choisi va très bien. J’ai donc doublée la jupe et je dois dire que je ne suis pas sûre d’avoir tout compris dans le pas-à-pas. Je crois que j’ai fais quelques coutures de trop, mais elle est fixée. Je me suis souvenue pourquoi je détestais coudre le bemberg, même si j’avoue que le résultat est top.

Doublure 1001 perles.JPG

Bilan :

Techniques : utilisation d’un pied spécial qui permet de coudre dans une couture déjà exécuté. Mais comme il fait gagner du temps !!!! Après toutes ces péripéties, je ne voulais faire aucune couture main et bien, là, impec !

Confort : je ne vais pas revenir sur le confort de cette jupe, c’est son gros avantage. La laine et la doublure doivent en plus la rendre chaude pour cette hiver, c’est parfait.

Style : du coup, c’est une version très simple et pas très ambitieuse, mais au moins elle est finie et ça fait du bien.

Economie : patron déjà en ma possession. Le premier tissu 1m à 5€ et le deuxième tissu, j’ai utilisé environ 1,5m à 7,5€, moins d’1m de bemberg à 1€ le mètre, la jupe m’est revenue, même en gaspillant du tissu, à un prix imbattable, 13,5€.

Coup de coeur ? je pense que nous allons vivre de jolies journées d’hiver mais je pense que ça suffit. J’en ai cousu 3, je pense attendre un peu avant de ressortir mon patron. J’aime porter des jupes et il y a plein de modèles qui n’attendent que moi !

 

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Ma robe Vogue, mon nouveau vêtement préféré !

Oulah, cette robe, elle aura mis du temps à voir le jour et je le regrette. Que je vous explique. Au CSF 2016, j’ai été visité le stand Louis Antoinette Paris, j’avais en tête la robe La Parisienne. Bon, ça a été un gros ratage, comme vous pourrez le lire dans un précédent article de blog. Mais sur le stand de la marque, j’ai acheté un patron, celui de la robe Vogue, un peu par hasard, je dois dire. Sur le stand de cousette, j’ai acheté de la flanelle de coton. Une fois rentrée chez moi, je l’ai lavée et rangée. Puis je me suis lancée dans la couture de La Parisienne avec le succès que l’on sait. Après, il y a eu d’autres cousettes, d’autres projets…

Pendant les vacances de Toussaint, j’ai débuté cette robe mais, m’étant lancé dans le Nano, je l’ai laissée de côté. Je ne l’ai fini qu’à la fin du mois. La voilà.

Robe Vogue LAP

Que dire de plus sur cette robe ? Que j’adore sa coupe un peu loose ? Que les poches avec les petits plis sont irrésistibles, que le montage est terriblement astucieux ? C’est une robe facile à coudre. La seule partie un peu technique est le zip invisible dans le dos. Ici, il est bien posé et invisible, sauf qu’il y a un empiècement dans le dos et qu’il ne se retrouve pas à la même hauteur, il y a un léger décalage, rien de bien grave cela dit. Je me suis demandée si je devais découdre/recoudre, mais depuis quelques temps, j’ai pris la décision de laisser courir. Je me suis rendue compte que mon perfectionnisme pouvait être handicapant. Tout d’abord, il m’empêche de me lancer dans des projets, de faire des choses, puis il me décourage. Je perds beaucoup de temps à coudre et à découdre et ce n’est pas ce qu’il y a de plus plaisant dans la couture.

En tout cas,  la robe est superbe. Tout en étant accessible, elle est pleine de petits détails sympas, comme les plis des poches ou des manches. Le tissu est une pure merveille. C’est une flanelle de coton bien douillette et chaude. Aussitôt cousue, aussitôt portée. Elle est en train de devenir ma robe préférée pour cet hiver. J’ai quand même essayé d’être la plus soigneuse possible en faisant de jolies finitions. J’ai d’ailleurs eu un souci de surjeteuse. J’ai eu, pour la première fois, des surjets complètement déréglés. Je me suis rendue compte, mais trop tard, que je n’avais pas passé le fil dans un des disques de tension. Pas étonnant que mes surjets aient été aussi lâches. Il a fallu que je les recommence, cette fois-ci tout à rouler. J’en ai profité pour bien visualiser l’endroit où coupe mon couteau, afin de bien positionner mon tissu, j’ai aussi pris le temps de voir comment placer mes mains et mon tissu pour surjeter en courbe.

L’effet loose est assez prononcé. En me servant du tableau des mesures, j’ai coupé une taille 44 (moment de déprime !), du coup, je me demande si la prochaine ne sera pas couper en taille 42. J’ai un peu peur de « l’effet sac ».

Robe Vogue LAP profil

Je l’ai rallongé sous le genou (je me demande si je ne l’ai pas trop rallongée du coup) afin qu’elle soit travail-compatible. J’ai aussi agrandit la largeur des manches. C’est un peu systématique mais en plus, j’ai bien remarqué avec La Parisienne, que Louis Antoinette Paris fittait ses manches. Moi, j’aime bien être à l’aise, en plus, je suis toujours en train de faire des grands gestes en face des élèves, donc, je me suis renseignée et j’ai fais un ajustement. J’ai aussi rallongé le buste d’1cm pour que les découpes princesses tombent pile poil. Je me rends bien compte que les ajustements sont indispensables pour qu’un vêtement cousu main tombe parfaitement.

Robe Vogue LAP 2

 

Bilan :

Techniques : le zip invisible. Oui c’est encore un sacré challenge, même avec un pied spécial.

Confort : la flanelle de coton est le tissu qui peut servir à coudre des pyjamas. Donc, j’ai l’impression de porter mon pyjama quand je porte cette robe. Elle est bien chaude en tout cas. Même non doublée, elle est très agréable à porter. Cela faisait longtemps qu’un tissu chaîne et trame ne m´avait pas donné un tel sentiment de confort.

Style : J’adore ! Les poches sont jolies et pratiques. La flanelle de coton à petits pois est superbe.

Economie : patron 15 et la flanelle est à 14€ le mètre. J’ai acheté 1,8m de tissu, ce qui revient à 40 euros la robe.

Coup de coeur ? Oui, je veux en coudre pleins ! Enfin, au moins encore une autre pour l’hiver et une pour l’été.

 

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Un plantain rayé !

Hum ! Presqu’un mois sans écrire ici… Dépoussiérons un peu le blog, voulez-vous ! Je n’ai pas vu passer le mois de Novembre, la vie qui court, un week-end jeu de rôle intense, un NanoWrimo 2017 sur lequel je reviendrai… Bref, nous voilà déjà à la fin du mois.

Laissez-moi vous présenter une réalisation du mois passé. Un plantain. Un simple plantain, patron gratuit de Deer&Doe, facile et rapide à coudre.

Plantain rayé

J’aime vraiment tout dans le plantain. L’encolure dégagée et la forme évasée qui cache le ventre.

Plantain raccords

Et oui, j’ai géré les raccords !!!!! J’en suis très fière ! J’ai mis un temps fou à épingler le patron au tissu (merci la table haute) et j’ai fais une couture au point droit à la machine à coudre, comme un bâti (selon les conseils du podcast Madebycelinette, mais j’ai oublié le numéro de l’épisode). Sauf que j’ai cousu dans les marges de coutures afin que ce bâti soit pris dans les surjets.

 

Bilan :

Techniques : les raccords. Il faut bien prendre son temps. Je n’avais à me soucier que de raccords horizontaux, cela dit.

Confort : comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, je pense que c’est la première fois que je couds du jersey 100% coton. Il est bien moins élastique que le jersey de viscose, moins mou et surtout plus douillet. Le jersey de viscose donne un petit côté froid quand on enfile le vêtement. Ici, mon plantain est plus ferme. On ne le voit pas sur les photos, mais l’encolure fait un très léger pli. Rien de dramatique cela dit.

Style : rien à dire de plus : j’adore cette coupe. J’avais un peu peur de l’effet prisonnier avec les rayures noires sur fond gris, mais en fait, ça va.

Economie : patron gratuit et jersey à 1€ d’un vide-atelier (et il me reste du jersey !)

Coup de coeur ? Je pense que pleins de plantain m’attendent.

 

 

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Je couds ma garde-robe capsule : octobre

Il m’a fallu longtemps pour la coudre celle-la ! Plus d’un mois !

Dans le projet, je couds ma garde-robe capsule 2017, il y a un manteau. Cette catégorie me posait deux problèmes : la difficulté supposée ou réelle et le fait d’avoir déjà 2 manteaux. Je ne suis pas collectionneuse et je prends soin de mes affaires. Donc je sais que mes manteaux d’hiver vont me tenir longtemps. Certes, j’ai très envie de m’en coudre un mais je pense, en toute lucidité, que mon niveau n’est pas encore suffisant. Oui, pour moi, le manteau, est une montagne à gravir. Comme la pose impeccable du zip invisible.

Il y a quelques temps, dans un Burda, voilà le modèle qui m’avait incidemment tapée dans l’oeil :

Burda Style

Cette cape faisait partie d’une collection british. Je n’avais pas du tout l’intention de la coudre, mais dans le cadre du projet et parce que sur un coup de tête, j’avais acheté 2m de lainage magnifique, je me suis dis : pourquoi pas ? J’ai quand même regardé les instructions de montage et, miracle ! je les comprenais (presque) toutes. Me voilà en train de décalquer le patron, couper mon tissu et assembler ma cape après avoir bâti le bavolet et les poches. Je dois avouer qu’au début, ça a roulé tout seul. Mais tellement… tellement que j’ai commencé à flipper, c’était trop facile ! A partir de là, forcément, y a eu quelques soucis…

Cape burda de dos

Admirez le très beau tombé du tissu ! 

Dans un premier temps, comme je l’écrivais, franchement, les instructions étaient assez claires et j’étais assez confiante. Par contre, j’ai fais une grosse erreur (de débutante ?), je m’en suis rendue compte vers la fin, évidemment, j’ai mal reporté les emplacements de couture des poches et du bavolet et cela a rogné sur mes marges de coutures. Cela ne se voit pas de l’extérieur mais cela m’a empêchée de faire une jolie finition intérieure. Burda expliquait qu’il fallait cacher la couture assemblant la capuche au corps de la cape par un ruban ou du biais, mais impossible ici, à moins de faire apparaître sur l’extérieur deux lignes de coutures. J’ai renoncé.

Burda indique que pour cette cape, il faut « un tissu qui ne s’effiloche pas ». Mon tissu, un beau drap de laine, soyeux et très doux a été un (presque) rêve à coudre. Il ne s’effiloche pas, mais j’ai envie de rajouter : pour le moment. Il faut voir à l’usage. En tout cas, c’était la première fois que je cousais une laine aussi épaisse. Au toucher, elle est assez sèche, elle ne glisse pas, mais ne se bloque pas sous le pied de biche et sa couleur est très particulière, un espèce de mauve assez froid, impossible à rendre correctement en photo.  Ce tissu ne se plie pas au fer. Jamais. J’ai tenté au fer tiède, puis de plus en plus chaud, avec une pattemouille ou sans pattemouille, rien à faire. Dans les instructions, Burda indiquait qu’il fallait « ouvrir les coutures au fer ». Elles sont restées obstinément fermées. Une des solution possible aurait été de faire des surpiqûres tout au long pour fixer les surplus, mais j’ai douté de ma capacité à faire des coutures longues vraiment parallèles et cela changeait de tout au tout le modèle. Après avoir réfléchi, j’ai laissé tomber.

Une autre chose qui m’a gênée, ça a été de laisser les coutures à cru. Je n’aime pas ça, mais il a fallu faire un choix. Comme je viens de le dire, la couleur est quand même peu courante (elle sort du bleu, du noir, du marron et du gris, c’est sûr). Je n’ai pas trouvé de fils de couleur approchant suffisamment pour faire des surjets qui seraient visibles, la cape n’étant pas doublée. Ou alors, je n’ai pas cherché trop longtemps, parce que j’avais vraiment envie de la coudre. Je ne sais pas si j’ai bien fais, mais c’est fait ! Par contre, je ne voulais pas laisser les bords de la capuche et l’ourlet de la cape. J’ai pris une autre décision, hors surjet, à savoir de poser un biais. Et au vu de l’impossibilité de trouver un biais de la bonne couleur, j’ai choisi un biais très contrastant, car blanc, mais avec des petites fleurs mauves en rappel (qu’on ne voit pas du tout ici). C’est en effet voyant, mais ça ne jure pas plus que ça. Poser du biais a été compliqué. Je n’avais pas prévu du tout que ce soit compliqué parce que la finition au biais est facile et donne un très joli fini. J’ai acheté un biais très souple en plus, mais, je ne sais pas pourquoi, ici, je l’ai raté. Pareil, on ne le voit pas, il faut mettre le nez dessus, mais je le sais et ça suffit pour me contrarier (un peu).

Cape burda envergurecape burda avec capuche

Ici, vous voyez bien le biais qui ressort.

Les coutures à la main ont été aussi très galères à faire. Je pense qu’à un moment, il va falloir que je prenne de vrais cours de couture à la main. D’ailleurs sur la photo précédente, on voit bien que j’ai mal cousu les pressions. Il y a un décalage en bas, qui n’existait pas avant la pose de la fermeture. Tant pis.

Finalement, le plus dur a été la machine à coudre qui a décidé de me faire des misère. Ma chère Joséphine n’a pas aimé coudre du cordonnet, ça non, le fil épais, elle n’aime pas. Je l’ai emmenée une première fois chez Singer pour la faire nettoyer. De toute façon c’était prévu et en plus, je savais que la laine fait de la poussière lorsqu’on la coud. Une petite révision s’imposait donc. Normalement, ma machine gère automatiquement la tension du fil, mais pour un fil un peu plus épais que la moyenne, il a fallu faire attention et l’enfilage a été déterminant. J’ai utilisé une aiguille 100 toute neuve et tout est quand même passé.

Comme je l’ai dit plus tôt dans cet article, dans un premier temps tout a bien marché à tel point que j’ai eu la trouille. J’ai mis longtemps à terminer cette cape, parce qu’à chaque fois que je voulais m’y mettre, je me disais « là tu vas forcément foirer quelque chose ! ». Je sais bien que c’est idiot, mais c’est un sentiment qui ne m’a pas quittée. Alors voilà, malgré les imperfections, malgré mes choix qui peuvent paraître douteux, malgré quelques regrets, je suis très fière de cette cape. Elle représente tellement ! Tout d’abord, coudre de la laine me faisait un peu peur. Même si je l’ai acheté à un prix très raisonnable, ce coupon méritait un joli projet et que je m’applique. J’ai cousu cette cape de fin septembre à presque fin octobre. D’habitude, je couds un projet le plus vite possible, tant je suis pressée de voir le résultat et de le porter. Ici, j’ai pris mon temps, j’ai tenté d’être la plus précise possible, j’ai soigné chaque couture et j’ai aimé chaque étape. Je me dis que j’ai un peu mûri dans ce projet. Je suis toujours contente d’avoir un projet facile et rapide, mais je me rends compte qu’un projet plus long, plus… grand ? est aussi valorisant. Je suis contente de participer à ce projet de coudre ma garde-robe capsule parce que je me rends bien compte que j’ai progressé cette année (mais je ferai un article bilan en janvier 2018)

Je l’aime ma cape. Je l’ai déjà portée parce que s’il y a de belles journées, il fait frais le matin. Elle est chaude et confortable. Peut-être pas pour le plein hiver, mais pour la demi-saison, ou pour ce bel été indien, elle est parfaite.

Cape burda de profilCape burda portée

Ici, la cape portée avec ou sans foulard

Bilan :

Techniques : travail sur le patron, travail sur un tissu épais de laine, pose de pressions, travail du cordonnet, surpiqures…

Confort : tissu bien confortable et doux.

Style : J’adore… Même si la couleur n’est pas facile à porter et si une cape a ses limites (les ouvertures près des bras laissent passer des courants d’air).

Economie : patron fourni Burda et 2m de lainage acheté 30€. La mercerie a coûté assez cher : 4 pressions, 4m de biais (8€), du cordonnet…

Coup de coeur ? Oui et non. J’adore ma cape, mais je pense que ce sera le seul exemplaire dans ma garde-robe.

Blog, Couture

Ma basic Three, mon nouveau pyjama, enfin ma nouvelle robe !

Voilà une nouvelle robe, à temps pour l’automne, même si ce dernier s’est déjà bien installé sur Lyon. Après avoir passée tout l’été à râler de la chaleur, je ne vais pas me plaindre, n’est-ce pas ?

Le week-end dernier, je me suis lancée dans une cousette assez facile, la la basic three. C’est le genre de patron nécessaire à tout le monde : facile, très bien expliqué et qui a un rendu canon !

Tadaam !!

robe Basic three devant

J’ai choisi la robe avec un col plissé et une forme trapèze. Tout a commencé par ce jersey ! Il est tellement beau ! Je l’ai eu à prix intéressant lors d’un vide-grenier organisé sur IG. J’ai longtemps louché dessus lorsqu’il est sorti en boutique, mais j’ai refusé de me laisser tenter au vu du nombre de projets et de mon stock de tissus. Bon, voilà, j’ai craqué, mais je sais que beaucoup ont la même addiction que moi, donc tout va bien, n’est-ce pas ?

Cette robe, je l’ai cousu en une demi-journée. j’ai acheté le patron le matin, imprimé, découpé et cousu dans la foulée. Tout a roulé : les explications étaient limpides, aucun souci d’assemblage à la surjeteuse et les ourlets à l’aiguille double ont été d’une simplicité enfantine. J’avoue que je me félicite tous les jours d’avoir investie dans de bonnes machines.

Robe basique three détail du col

Le col plissé dans toute sa splendeur ! J’ai choisi cette forme car la créatrice disait qu’un jersey de viscose était adapté et franchement, il est joli ! Allez, encore une :

robe Basic three devant

Elle parait un peu courte comme ça, mais non, elle est travail-compatible. Ah, je tiens à souligner les indications du patron ainsi que des ajustements très complets, un vrai bonheur, je vous dis !

Bilan :

Techniques : aucune. C’est prétentieux, mais j’ai déjà cousu du jersey et utilisé l’aiguille-double. Cela dit, je précise que c’est mon premier vêtement cousu avec ma nouvelle table. J’ai investi dans des tréteaux repositionnables Ikéa. La table posée dessus m’arrive ainsi bien au-dessus de la taille et pour me pencher, c’est un réel bonheur. On n’en parle pas assez du dos des couturières, mais croyez moi, c’est important. Mon dos me laissant tranquille, j’ai pu être très précise dans mes découpes et mon marquage. Ca change tout. Je sais que lorsque j’écris ça, on dirait que j’ai découvert l’eau chaude, mais je me rends de plus en plus compte que la couture est affaire de précision.

Confort : Comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, le jersey de viscose est d’un toucher plus froid. Je ne savais pas, au début, ça m’a fait bizarre, mais on s’habitue. Et puis comme c’est du jersey, je n’ai pas eu à retoucher la largeur des manches (team #grosbras for ever !)

Style : J’adore ! Le pli de devant camoufle mon ventre qui a tendance à ressortir lorsque je porte des vêtements trop moulants de type jersey.

Economie : patron en pdf 5€ et 1,8m de tissu (je crois que je l’ai payé 18€), donc 23€ pour la robe, autrement dit, une misère.

Coup de coeur ? J’aime tellement la forme ! Donc à refaire certainement. J’ai envie de décliner le patron en petits hauts, en forme boule aussi.