Blog, Couture

Mon plantain hacké.

Depuis un an, j’organise un café couture. C’est juste un moment où l’on se rencontre entre couturières amateurs. Au début, on se voyait dans un restaurant ou autour d’un verre. Depuis quelques mois, on se retrouve chez Les Machines à Coudre de Patricia, autour de machines à coudre. Je ne garantis pas notre productivité mais on papote couture et c’est très sympa. Petit à petit, les liens se resserrent et ça c’est cool. Il y a parmi nous des personnalités très différentes et nous sommes aussi de niveaux très différents en couture, certaines étant réellement expérimentées et bien plus aguerries que moi par exemple ! Je suis enchantée de ce café couture, il est exactement tel que je le voulais : rencontrer plein de personnalités différentes, que je n’aurai pas forcément contacté dans ma vie quotidienne. La couture c’est ça aussi : des jolies rencontres !

Une de nos membres (Carole, pour ne pas la citer) a eu une super idée : prendre le patron plantain (gratuit), de Deer and Doe et de le hacker, mot angliciste pour dire transformer. Chacune avec notre version lors de notre dernière rencontre de l’année, le 22 juin !

Pour mon plantain, je n’ai pas eu une inspiration de dingue. J’avais un tissu acheté lors de la vente Brin de talent, que j’avais choisi pour un plantain manche longue. Il s’agit d’un imprimé assez présent. Donc, impossible de faire n’importe quoi avec. J’ai donc rangé ce projet dans un coin de ma tête et de mon salon. Ah oui, j’ai découpé ce projet pendant les vacances de février. Je l’ai cousu début juin. Oui. Je sais. C’est en cousant ma sirocco noire que l’inspiration m’est venue. Il me restait une bonne chute de jersey noir et dedans, j’ai coupé la bande d’encolure, des poignets et une bande pour le bas. Le propre du plantain est d’avoir un bas assez évasé. Du coup, j’ai eu l’idée de le resserrer.

De face…
De dos (floue, mais pourquoi ? )

Je ne voulais pas qu’il y est une trop grande différence entre les circonférences du plantain et de mes hanches, j’ai donc découpé une bande en ne la serrant pas trop. Cela dit, je le porterai plutôt comme ça :

J’avais aussi coupé des manches 3/4. Du coup, je les ai rallongé avec des poignets. Pour la largeur, j’ai pris les mesures des poignets du gilet complicité. Ils sont peut-être un peu trop larges et les manches ne sont pas bouffantes du coup, mais elles sont faciles à vivre et confortables. Elles complètent bien la manche et peuvent se retrousser sans souci.

Et vous voyez bien l’imprimé en plus !

Bilan :

Techniques : Aucune.

Confort : Ai-je besoin de parler du confort de ce modèle ?

Style : J’adore le style et le tissu. Le seul souci c’est qu’il va falloir attendre l’automne pour le porter.

Economie : Patron gratuit. 1,3m d’un tissu un peu cher (je ne me souviens plus du prix, il va falloir que je commence à les noter !) Il s’agit d’un jersey labellisé bio, bien ferme et d’une très très belle qualité. Mais de mémoire, il n’était pas donné. J’avais craqué sur l’imprimé alors je l’avais acheté quand même.

Finitions : Entièrement monté à la surjeteuse. Et avec les bandes de poignets et du bas, le montage est encore plus rapide que d’habitude.

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