Blog, Couture

En cette fin d’année 2017… la couture.

Bonjour,

Mon bilan couture de cette année 2017 : ça me plaît toujours autant. Je dirai même plus, ça me plait infiniment ! Est-ce que la couture a sauvé mon année comme en 2016 ? Sans doute. Je me suis rendue compte que j’aimais apprendre de nouvelles choses et exécuter un travail manuel. La couture répond à ces deux critères.

Mes réalisations de cette année :

  • 5 hauts
  • 5 jupes
  • 3 robes
  • 1 pyjama
  • 1 cape
  • 1 ratage

Soit un total de 15 réalisations. C’est peu sur une période de 12 mois. je suis assez admirative des blogueuses qui arrivent à coudre 2-3 projets par mois, vraiment. Mais c’est plus que l’an dernier, 6 projets en plus. Je n’ai eu qu’un seul gros ratage, qui a fini à la poubelle.

Je les mets tous. Tous ces vêtements ont leur place dans ma garde-robe, je les porte pour aller au travail, pour rester chez moi…

Ma pratique de la couture s’est tout doucement améliorée. bon, c’est pas encore tout à fait ça, mais ça va venir. Je commence à prendre de bonnes habitudes : je fais des ajustements, je vérifie les mesures, je surjette systématiquement. Je suis également bien plus précise dans mes relevés de patron, mes découpes du tissu et donc dans l’assemblage. J’ai également pris conscience (il était temps !) de l’importance des crans de montage…

Mes mauvaises habitudes ont changé. Je n’ai plus qu’un seul projet en cours. Eventuellement je découpe plusieurs projets en même temps, mais c’est tout. Avant d’en commencer un autre, je termine celui d’avant. La seule mauvaise habitude qui me reste est ma conviction que quoique je fasse, ça va s’arranger, ce qui peut amener à l’obstination et à un gros ratage. C’est bon la confiance en soi, mais le bon sens, c’est mieux.

Une chose dont je suis mécontente est ma productivité. 15 vêtements à l’année c’est beaucoup trop peu. Du coup, mon blog aussi est un peu à l’abandon.

Mes projets pour l’année 2018. Ou mes bonnes résolutions. Ma foi, toujours un peu la même chose : progresser, m’améliorer. Je rajouterai que ce ne sera possible que si j’augmente ma productivité. Voilà pourquoi je fais le pari de coudre au moins 2 vêtements par mois et de les bloguer. Plus spécifiquement, l’année 2018 sera l’année des défis : progresser dans la pose des zip (ma peur, mon challenge), coudre une chemise et un pantalon (avec la pose de la braguette). Parce que l’année 2017 m’a appris à ne plus avoir peur et que je peux me tromper. J’ai lu sur un blog qu’en couture, on ne gâche finalement que du tissu et j’ai trouvé cette phrase pleine de bon sens. Alors je vais dire que l’année 2018 est placée sous le signe du bon-sens.

 

 

 

 

 

 

Publicités
Blog, Jdr

En cette fin d’année 2017… le jeu de rôle.

Bonjour,

Pour l’année 2017, mon bilan rôlistique va être assez court. Cette année a été un peu mouvementée. J’ai arrêté de jouer à droite et à gauche et j’ai arrêté beaucoup de campagnes ou parties qui ne me convenaient pas.

On peut dire que l’année se découpe en 2 parties.

De Janvier à Juin : finalisation. Certaines campagnes se sont arrêtées parce que l’on arrivait simplement à la fin des scénarios convenus donc…

De Juin à Décembre : plaisir. Seulement quelques parties et une seule campagne suivie.

J’ai aussi maîtrisé un peu. Ce fut plaisant et je pense continuer cette année.

 

 

Blog

Joyeux Noël !

Si certains lecteurs passent par ici…

Je vous souhaite un joyeux Noël 2017. Je suis toujours mitigée quant aux fêtes de fin d’année. Elles représentent à la fois trop de famille, trop de solitude et trop de tout en fait. Malgré ça, je pense que Noël est un temps où il fait bon prendre le temps ou en perdre d’ailleurs, devant la télé, un bon livre, un bon goûter…

Quant à moi, mes fêtes se passeront avec de la famille proche et je suis reconnaissante d’avoir cette bouffée familiale dans l’année.

Couture

1001 perles, la jupe qui n’aurait pas du être…

Le titre est un peu un non-sens, je l’avoue.

Enchantée par le patron 1001 perles, j’ai décidé de la coudre dans un tissu contenant de la laine et de la doubler. L’an dernier, lors de la vente de tissu Agnès B, j’avais pris 1m d’un joli lainage fin à petits carreaux noirs et gris. Ayant plutôt bien réussi mes deux premières jupes ici et ici, j’ai eu des idées de grandeurs. J’ai décidé de poser un passepoil noir aux poches et à la ceinture. Bref, sur le papier, tout était bon : un patron maîtrisé et déjà cousu, un joli projet, n’est-ce pas ? Mais, comme vous le savez, ça ne marche pas comme ça dans la réalité…

La première difficulté (oui, il y en a eu plusieurs), a été un gros décalage dans la quantité de tissu entre les poches et le devant. Alors oui, dans mes autres versions, il y a eu aussi un petit souci, mais pas à ce point là. Bon, c’était facilement rattrapable, j’ai bien fixé les poches au devant et j’ai coupé au ras du haut de la jupe de devant.

 

 

La jupe était entièrement surfilée, le passepoil posé et j’étais sûre que cela allait donner un effet boeuf ! Mais c’est là qu’est survenue la deuxième difficulté : le tissu. A un moment, en manipulant la jupe, j’ai remarqué plusieurs petits trous :

Petit trou de tissu 1001 perlesGros plan trou tissu 1001 perles

Là, je me suis dis: mon dieu des mites !!!! En fait, non. Les griffes d’entraînement de la machine ont fait ces trous. Pas les mites. Donc, le tissu était tellement fragile qu’un passage sous le pied de biche l’écorchait et le déchirait. J’avais un mètre de tissu en tout et pour tout, il y avait plusieurs petits trous parsemant la jupe, je me suis souvenue que m’acharner sur un projet n’est pas spécialement positif, alors, la mort dans l’âme, je l’ai mis à la poubelle. La question que je me suis posée ensuite, était : que faire ? Choisir un autre tissu pardi !! Toujours de la même vente Agnès B, j’avais mis la main sur un joli lainage moins fluide, mais tout de même fin, avec un joli tombé et assez souple. J’avais tenté de coudre une robe Vogue et ça n’avait pas marché, la robe était informe et les retouches dépassaient de loin mes petites compétences. Il m’en restait tout de même plus de 3m. j’en avais pris en quantité parce que le tissu était parsemé de déchirures, bien visibles. J’en ai repéré quelques uns, j’ai appliqué mon patron et coupé le tissu. J’ai assemblé la jupe, posé un passepoil… Tout ça pour me rendre compte que deux petits trous s’étalaient en plein milieu de devant et de l’arrière de la jupe. J’ai serré les dents, recoupé mon tissu, décousu les poches et tout recousu. Sauf que l’énervement me prenant, j’ai décidé de laisser tomber le passepoil.

1001 perles laine 1

La jupe était presque finie, genre il manquait les ourlets et les smocks de la ceinture. Là, la machine, ma précieuse Joséphine a décidé de tomber en panne. Peut-être qu’elle aussi en avait assez de ce projet ? En tout cas, il a fallu mettre ce projet de côté le temps de la réparation. Je dois avouer que Singer a été très rapide puisqu’en 24 heures, je retrouvais ma machine impeccable. Du coup, pour que ce projet ne devienne pas un projet-boulet, j’ai fini les coutures manquantes et j’ai décidé de la bloguer dans la foulée. Et je me sens soulagée !! Vous n’avez pas idée.

1001 perles laine dos1001 perles laine 41001 perles laine 31001 perles laine 2

Je la porte ici avec ma blouse Cézembre en double gaze, que j’aime tellement. J’ai fais des essais : dessus, rentrée dans la ceinture… Je trouve que « rentrer » est plus joli.

Elle est toujours aussi confortable et le tissu choisi va très bien. J’ai donc doublée la jupe et je dois dire que je ne suis pas sûre d’avoir tout compris dans le pas-à-pas. Je crois que j’ai fais quelques coutures de trop, mais elle est fixée. Je me suis souvenue pourquoi je détestais coudre le bemberg, même si j’avoue que le résultat est top.

Doublure 1001 perles.JPG

Bilan :

Techniques : utilisation d’un pied spécial qui permet de coudre dans une couture déjà exécuté. Mais comme il fait gagner du temps !!!! Après toutes ces péripéties, je ne voulais faire aucune couture main et bien, là, impec !

Confort : je ne vais pas revenir sur le confort de cette jupe, c’est son gros avantage. La laine et la doublure doivent en plus la rendre chaude pour cette hiver, c’est parfait.

Style : du coup, c’est une version très simple et pas très ambitieuse, mais au moins elle est finie et ça fait du bien.

Economie : patron déjà en ma possession. Le premier tissu 1m à 5€ et le deuxième tissu, j’ai utilisé environ 1,5m à 7,5€, moins d’1m de bemberg à 1€ le mètre, la jupe m’est revenue, même en gaspillant du tissu, à un prix imbattable, 13,5€.

Coup de coeur ? je pense que nous allons vivre de jolies journées d’hiver mais je pense que ça suffit. J’en ai cousu 3, je pense attendre un peu avant de ressortir mon patron. J’aime porter des jupes et il y a plein de modèles qui n’attendent que moi !

 

Couture

Ma robe Vogue, mon nouveau vêtement préféré !

Oulah, cette robe, elle aura mis du temps à voir le jour et je le regrette. Que je vous explique. Au CSF 2016, j’ai été visité le stand Louis Antoinette Paris, j’avais en tête la robe La Parisienne. Bon, ça a été un gros ratage, comme vous pourrez le lire dans un précédent article de blog. Mais sur le stand de la marque, j’ai acheté un patron, celui de la robe Vogue, un peu par hasard, je dois dire. Sur le stand de cousette, j’ai acheté de la flanelle de coton. Une fois rentrée chez moi, je l’ai lavée et rangée. Puis je me suis lancée dans la couture de La Parisienne avec le succès que l’on sait. Après, il y a eu d’autres cousettes, d’autres projets…

Pendant les vacances de Toussaint, j’ai débuté cette robe mais, m’étant lancé dans le Nano, je l’ai laissée de côté. Je ne l’ai fini qu’à la fin du mois. La voilà.

Robe Vogue LAP

Que dire de plus sur cette robe ? Que j’adore sa coupe un peu loose ? Que les poches avec les petits plis sont irrésistibles, que le montage est terriblement astucieux ? C’est une robe facile à coudre. La seule partie un peu technique est le zip invisible dans le dos. Ici, il est bien posé et invisible, sauf qu’il y a un empiècement dans le dos et qu’il ne se retrouve pas à la même hauteur, il y a un léger décalage, rien de bien grave cela dit. Je me suis demandée si je devais découdre/recoudre, mais depuis quelques temps, j’ai pris la décision de laisser courir. Je me suis rendue compte que mon perfectionnisme pouvait être handicapant. Tout d’abord, il m’empêche de me lancer dans des projets, de faire des choses, puis il me décourage. Je perds beaucoup de temps à coudre et à découdre et ce n’est pas ce qu’il y a de plus plaisant dans la couture.

En tout cas,  la robe est superbe. Tout en étant accessible, elle est pleine de petits détails sympas, comme les plis des poches ou des manches. Le tissu est une pure merveille. C’est une flanelle de coton bien douillette et chaude. Aussitôt cousue, aussitôt portée. Elle est en train de devenir ma robe préférée pour cet hiver. J’ai quand même essayé d’être la plus soigneuse possible en faisant de jolies finitions. J’ai d’ailleurs eu un souci de surjeteuse. J’ai eu, pour la première fois, des surjets complètement déréglés. Je me suis rendue compte, mais trop tard, que je n’avais pas passé le fil dans un des disques de tension. Pas étonnant que mes surjets aient été aussi lâches. Il a fallu que je les recommence, cette fois-ci tout à rouler. J’en ai profité pour bien visualiser l’endroit où coupe mon couteau, afin de bien positionner mon tissu, j’ai aussi pris le temps de voir comment placer mes mains et mon tissu pour surjeter en courbe.

L’effet loose est assez prononcé. En me servant du tableau des mesures, j’ai coupé une taille 44 (moment de déprime !), du coup, je me demande si la prochaine ne sera pas couper en taille 42. J’ai un peu peur de « l’effet sac ».

Robe Vogue LAP profil

Je l’ai rallongé sous le genou (je me demande si je ne l’ai pas trop rallongée du coup) afin qu’elle soit travail-compatible. J’ai aussi agrandit la largeur des manches. C’est un peu systématique mais en plus, j’ai bien remarqué avec La Parisienne, que Louis Antoinette Paris fittait ses manches. Moi, j’aime bien être à l’aise, en plus, je suis toujours en train de faire des grands gestes en face des élèves, donc, je me suis renseignée et j’ai fais un ajustement. J’ai aussi rallongé le buste d’1cm pour que les découpes princesses tombent pile poil. Je me rends bien compte que les ajustements sont indispensables pour qu’un vêtement cousu main tombe parfaitement.

Robe Vogue LAP 2

 

Bilan :

Techniques : le zip invisible. Oui c’est encore un sacré challenge, même avec un pied spécial.

Confort : la flanelle de coton est le tissu qui peut servir à coudre des pyjamas. Donc, j’ai l’impression de porter mon pyjama quand je porte cette robe. Elle est bien chaude en tout cas. Même non doublée, elle est très agréable à porter. Cela faisait longtemps qu’un tissu chaîne et trame ne m´avait pas donné un tel sentiment de confort.

Style : J’adore ! Les poches sont jolies et pratiques. La flanelle de coton à petits pois est superbe.

Economie : patron 15 et la flanelle est à 14€ le mètre. J’ai acheté 1,8m de tissu, ce qui revient à 40 euros la robe.

Coup de coeur ? Oui, je veux en coudre pleins ! Enfin, au moins encore une autre pour l’hiver et une pour l’été.