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Pietr le Letton.

Il s’agit de la première enquête dans laquelle apparaît Maigret.

Résumé :

Le roman commence par le commissaire Maigret de la Première Brigade Mobile, prévenu de l’arrivée en France d’un célèbre escroc international, Pietr le Letton. Maigret se prépare à installer une filature dès sa descente du train, à la Gare du Nord. Pietr est, a priori, reconnaissable à son oreille. Sur le quai de la gare, un homme ressemblant à Pietr, se prépare à rejoindre son hôtel, le Majestic. Maigret ne peut le suivre immédiatement car un cadavre est découvert dans les toilettes d’un wagon. Il s’agit du sosie de Pietr.

Maigret se rend au Majestic et découvre que son suspect s’est installé dans une suite et qu’il a prit contact avec un millionnaire américain, un certain Mortimer-Livingston. Son enquête le conduit à Fécamp et à rencontrer une certaine Mme Swaan, mairée à un capitaine norvégien, qui travaille avec un armateur allemand, prêt-nom d’investisseurs américains. De retour à Paris, Maigret continue de se renseigner sur Pietr le Letton et entrevoit deux hommes en un seul : celui sûr de lui, habitué des palaces et des belles fréquentations, et le raté, habitué aux hôtels minables, proche d’une certaine Anna. Au cours de l’enquête, un des proches collaborateurs du commissaire, Torrence est abattu lors d’une filature. Le commissaire en fait une affaire personnelle. Les morts se multiplient : du petit escroc inconnu, en passant par un tueur professionnel, pour finalement aboutir à l’assassinat de Mortimer-Livingston et à un tir raté sur Maigret.

Finalement, il apprend que Pietr a un jumeau, Hans. Ce dernier, excédé par le traitement que lui inflige son frère, le tue et fini par se suicider.

Bilan :

Je crois que c’est la première fois que je lis ce roman. Il est… bizarre. Je trouve que le ton est très spécial, presque comme si ce n’était pas un Maigret. On voit un commissaire plus massif, énergique, assez solitaire. Même Mme Maigret n’est pas tout à fait la même. Le rythme n’est pas le même et certains détails changent : le commissaire fait partie de la brigade mobile, pas la brigade criminelle, Torrence meurt assassiné alors qu’il est bien vivant dans d’autres romans. On sent que Simenon ne maîtrise pas encore bien son personnage et qu’il est occupé à poser des bases pour ses futures histoires. Déjà affleure l’empathie de Maigret et sa capacité à écouter les confessions des meurtriers, à les comprendre et à dresser un implacable portrait humain. Ici, le meurtrier est un être faible, un raté qui ne semble pas avoir de volonté propre et qui est complètement soumis à son frère jumeau.

 

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Maigret

J’ai découvert Simenon lorsque j’étais étudiante à Amsterdam. Il est devenu mon auteur préféré. Il y a quelques années, j’ai pu trouvé l’intégrale « Tout Simenon » en 26 tomes et imprimé sur du vrai papier, pas sur l’horrible papier bible des éditions Omnibus.

Cela fait longtemps, dans mes projets, que j’ai envie de lire tout Simenon. Et j’ai aussi très envie de lire tout Maigret et dans l’ordre. J’en ai lu pas mal, ainsi que les autres romans, mais j’ai envie de prendre mon temps et d’avancer tranquillement, dans l’ordre (c’est important) afin de constater l’évolution du personnage, du rythme d’écriture, des ambiances décrites… surtout les ambiances, d’ailleurs, car Simenon a l’art de me transporter ailleurs.

Ce n’est pas un projet très très long, car les Maigret se lisent plutôt vite. Je ne sais pas si j’écrirai sur toutes les enquêtes de Maigret, car cela ferait 75 romans et 28 nouvelles, plutôt long. Je ne sais pas non plus combien de temps cela me prendra, peut-être ne terminerai-je pas ce projet de lecture… Mais enfin, voilà la liste des enquêtes de Maigret, romans et nouvelles réunis. Il s’agit d’un ordre chronologique de rédaction et entre parenthèse, il s’agit de la date de publication

Couture

Ma basic Three, mon nouveau pyjama, enfin ma nouvelle robe !

Voilà une nouvelle robe, à temps pour l’automne, même si ce dernier s’est déjà bien installé sur Lyon. Après avoir passée tout l’été à râler de la chaleur, je ne vais pas me plaindre, n’est-ce pas ?

Le week-end dernier, je me suis lancée dans une cousette assez facile, la la basic three. C’est le genre de patron nécessaire à tout le monde : facile, très bien expliqué et qui a un rendu canon !

Tadaam !!

robe Basic three devant

J’ai choisi la robe avec un col plissé et une forme trapèze. Tout a commencé par ce jersey ! Il est tellement beau ! Je l’ai eu à prix intéressant lors d’un vide-grenier organisé sur IG. J’ai longtemps louché dessus lorsqu’il est sorti en boutique, mais j’ai refusé de me laisser tenter au vu du nombre de projets et de mon stock de tissus. Bon, voilà, j’ai craqué, mais je sais que beaucoup ont la même addiction que moi, donc tout va bien, n’est-ce pas ?

Cette robe, je l’ai cousu en une demi-journée. j’ai acheté le patron le matin, imprimé, découpé et cousu dans la foulée. Tout a roulé : les explications étaient limpides, aucun souci d’assemblage à la surjeteuse et les ourlets à l’aiguille double ont été d’une simplicité enfantine. J’avoue que je me félicite tous les jours d’avoir investie dans de bonnes machines.

Robe basique three détail du col

Le col plissé dans toute sa splendeur ! J’ai choisi cette forme car la créatrice disait qu’un jersey de viscose était adapté et franchement, il est joli ! Allez, encore une :

robe Basic three devant

Elle parait un peu courte comme ça, mais non, elle est travail-compatible. Ah, je tiens à souligner les indications du patron ainsi que des ajustements très complets, un vrai bonheur, je vous dis !

 

Bilan :

Techniques : aucune. C’est prétentieux, mais j’ai déjà cousu du jersey et utilisé l’aiguille-double. Cela dit, je précise que c’est mon premier vêtement cousu avec ma nouvelle table. J’ai investi dans des tréteaux repositionnables Ikéa. La table posée dessus m’arrive ainsi bien au-dessus de la taille et pour me pencher, c’est un réel bonheur. On n’en parle pas assez du dos des couturières, mais croyez moi, c’est important. Mon dos me laissant tranquille, j’ai pu être très précise dans mes découpes et mon marquage. Ca change tout. Je sais que lorsque j’écris ça, on dirait que j’ai découvert l’eau chaude, mais je me rends de plus en plus compte que la couture est affaire de précision.

Confort : Comme tout vêtement en jersey qui se respecte, c’est un véritable pyjama ! Par contre, le jersey de viscose est d’un toucher plus froid. Je ne savais pas, au début, ça m’a fait bizarre, mais on s’habitue. Et puis comme c’est du jersey, je n’ai pas eu à retoucher la largeur des manches (team #grosbras for ever !)

Style : J’adore ! Le pli de devant camoufle mon ventre qui a tendance à ressortir lorsque je porte des vêtements trop moulants de type jersey.

Economie : patron en pdf 5€ et 1,8m de tissu (je crois que je l’ai payé 18€), donc 23€ pour la robe, autrement dit, une misère.

Coup de coeur ? J’aime tellement la forme ! Donc à refaire certainement. J’ai envie de décliner le patron en petits hauts, en forme boule aussi.

 

Couture

Cézembre en septembre

(Il était facile celui-là !)

Mon mojo de la couture ne s’étant pas tari, voilà une nouvelle Cézembre !

Après ma robe Burda, complexe et qui m’a demandée pas mal de travail, j’avais besoin d’un patron sûr. j’avais déjà cousu la blouse Cézembre ici (et je m’aperçois que j’avais fais le même jeu de mot T_T). Une blouse que j’adore et que je porte assez souvent. Pourtant, cette version avait fait office de toile et il y avait des finitions qui ne me satisfaisaient pas.

Donc, la voilà !

Et oui, plus sûre de moi, j’ai craqué pour l’admirable collection de l’Atelier Brunette. Je l’a.d.o.r.e.

J’ai craqué lors de mon rapide passage à Paris, dans ce temple de la tentation qu’est Lil Weasel. C’est à dire une boutique qui est un CSF à son échelle. Bref, je me suis fait plaisir et je ne le regrette pas. Par contre… Vous savez qu’il y a toujours des histoires lorsque je couds…

Lors de mon premier essayage, j’ai cru pleurer parce que je passais les bras tout juste. Bienvenue dans la team #grosbras ! Je ne parle même pas de mon ego piétiné, qu’est-ce qu’un ego endommagé lorsque l’on pense que l’on a gâché un tissu aussi magnifique ! Une fois mes larmes essuyées, j’ai réfléchi et rajouté, discrètement, une petite bande de couture sous les bras (environ 2cm) et là, je suis à l’aise, je peux à nouveau bouger les bras. C’est une chose qu’il faut que je pense à faire : les modifications largeur de bras…

 

Bilan :

Techniques : pas grand-chose, que du easy peasy, je vous dis !

Confort : Ce tissu, mais ce tissu !!! La double-gaze est tellement confortable !

Style : Avec les photos, je me rends compte qu’elle est peut-être un peu courte, mais en fait, je m’en fiche. J’adore la coupe de ce modèle et le tissu fait tout le reste. Je le trouve superbe, superbe, superbe… J’en veux plus ! Par contre, j’ai fais une boulette, je ne sais ni ce que j’ai fais, ni comment je l’ai fais, mais je me suis trompée dans la découpe des parmentures du bas. Elles étaient bien trop étroites (excès de confiance ?) Et après pas mal de couture à la main sur les deux précédents projets, j’avais vraiment la flemme de faire des coutures invisibles, j’ai donc bien replié les parmentures sur elles-mêmes et cousues à la machine. Ca passe nickel cela dit. Même si mes ourlets pourraient être plus régulier. Et avec Cousu main qui passe à la télé, je me rends bien compte qu’il faut que j’améliore ça de toute urgence.

Economie : patron en pdf que j’ai déjà et 1,3m de tissu atelier Brunette 22,50€/m, soit 29,25€. Franchement, le tissu n’est pas bon marché, mais il faut voir sa tenue et sa douceur. Et puis son design original….

Coup de coeur ? Oh que oui ! Je ne sens pas le tissu lorsque je la porte et je l’ai déjà porté 2-3, enfilée dès que je l’ai finie. Déjà des compliments au travail pour la forme et le tissu. Finalement, je me dis que j’ai tord de faire l’impasse sur les pastels, ça me va plutôt bien !

Couture

Encore une 1001 perles ??!

J’adore cette jupe ! J’ai décidé de la coudre en version plis et poches en lin pour l’été. J’avais dans mon stock, un très beau lin légèrement brillant.

Jupe 1001 lin devant

Le lin, ça se froisse, la tactique de la blogueuse : mettre les mains dans les poches !

J’ai soigné les finitions, je ne suis pas très à l’aise avec les coutures anglaises, j’ai donc préféré surjeté et poser un biais très souple.

Intérieur de la jupe 1001 en lin

 

Comme j’avais déjà cousu ce modèle, j’ai suivi les conseils d’Ivanne et je me suis décidée à poser une petite fantaisie : un petit passepoil en tissu de type liberty. Je l’ai fabriqué à l’aide d’un petit cordon et posé près de la ceinture et pour souligner les poches.

Gros plan jupe 1001 lin devant

Je me rends compte que le pli central montre une ouverture. Mais ce n’est pas grave parce qu’ils restent quand même symétriques. Je ne m’en suis pas rendue compte du tout en cousant !

Bilan :

Techniques :  fabrication d’un passepoil, pose d’un passepoil, ourlet rapporté au biais.

Confort : hyper confortable, même si le lin est plus raide que le satin de coton de ma première 1001 perles, je ne l’avais pas anticiper, je pensais le lin plus souple. Mais elle reste très confortable.

Style : Cette jupe, je l’aime ! En plus, je l’ai correctement rallongée cette fois. Et puis avec les finitions, elle est encore plus jolie. J’adore mon passepoil ! Par contre, j’ai un peu cafouillé dans la largeur de la ceinture et je n’ai pu mettre qu’un seul gros élastique dans le dos de la jupe. Je pense qu’il vaut mieux coudre des coulisses et passer 2 élastiques plus étroits. Le rendu est plus joli.

Economie : patron déjà en ma possession et 1,3m de tissu de chez Mondial Tissus à 12-13€, un biais à 0,99€ le mètre, je dois en avoir 3. Donc ça fait environ 18€. L’élastique était aussi en stock.

Coup de coeur ? Oui, oui et encore oui ! j’ai prévu une jupe doublée pour l’hiver, toujours avec un petit passepoil !