Couture

La 1001 Perles.

1001 ans après tout le monde, j’ai acheté la 1001 perles d’Ivanne Soufflet. Je ne la présente plus, elle tourne sur toute la blogo, à juste titre. Je ne vais pas faire dans l’originalité, honnêtement, c’est la jupe ultime. Elle fait un très joli effet et elle est super, super confortable grâce à son dos élastiqué. En ce moment, je suis dans une phase de confort. Elle est parfaite, je vous dis.

Les instructions d’Ivanne sont très très claires et j’ai cousu la jupe sans problème. Si jamais je pouvais parler à mon ancien moi de l’an dernier, débutante en couture, je lui dirais : « arrête de te prendre la tête avec des cours de couture, achète le patron d’Ivanne, c’est aussi un cours, mais mieux, car tu peux le comprendre ! »

Je suis ravie. Dans ses instructions, Ivanne conseille de tester la taille et le déroulement de l’assemblage grâce à la version la plus simple : la jupe classique droite sans boutonnière. Elle n’est pas toute à fait droite d’ailleurs. Elle a une légère forme évasée qui me permet de marcher à grands pas. Oui je me déplace toujours à grandes enjambées. C’est pas très féminin, mais tant pis.

L’année dernière, pour l’été, j’avais acheté chez Mondial Tissus un joli satin de coton vert menthe un peu flashy afin de me coudre une chardon d’été. Finalement, après avoir bien réfléchi, j’ai préféré attendre. J’adore la chardon, soyons clairs, mais je pense que les formes plus droites me vont mieux. Je suis contente d’avoir acheté ce tissu dont la couleur donne du peps dans ma garde-robe. Par contre, ce n’est pas évident de trouver un haut qui s’accorde bien. Je crois que le bleu marine, le noir et le blanc sont la bonne combo.

En suivant bien les instructions d’Ivanne, il n’y a aucune difficulté pour coudre la 1001 Perles. Le seul petit bémol vient de mon tissu. Le satin de coton marque lorsque l’on découd. Lorsque j’ai cousu mon ourlet, j’ai oublié un repli à un moment, donc j’ai fais un double ourlet. Franchement, ça passe. Et je préfère parce que sinon, il aurait fallu découdre et j’aurai eu la trace des points.

Bilan :

Techniques : Les coutures anglaises, la pose de deux élastiques, des « smocks », les poches italiennes.

Confort : Le satin de coton de couleur menthe. Pas si facile que ça à assortir, mais pour l’été c’est super !

Style : J’adore la porter ! Jupe tellement confortable, je ne la sens pas. Elle a un peu tendance à remonter lorsque je marche, mais ce n’est pas grave, et c’est de ma faute, parce que je pense que je la porte mal, soit trop bas, soi trop haut, je n’ai pas tellement l’habitude des tailles basses. Je me suis trompée et je ne l’ai pas suffisamment rallongée. Donc elle est un peu trop courte, en particulier pour le travail. Ou bien c’est moi qui n’assume pas bien les cuissots, que voulez-vous !

Economie : patron 8,9€ en pdf et 1,3m de tissu de chez Mondial Tissus à 12-13€. Donc ça fait :  25,15€. Je ne compte pas le fil et l’élastique. Je les avais déjà en stock.

Coup de coeur ? Oh que oui ! Outre son confort, elle est largement abordable et ça fait du bien de coudre sans prise de tête avec un très joli rendu à la fin. Il y en a déjà deux en prévision et je pense que je vais les coudre dans la foulée.

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Couture

Pas de garde-robe capsule en mai et juin 2017 et petit bilan de mi-parcours.

C’est la honte au front et le rouge aux joues que j’écris cet article. En effet, point de « Je couds (fièrement) ma garde-robe capsule 2017 » depuis 2 mois. 2 mois !!!!! Mais qu’est-ce que j’ai fichu ? Ben… je ne sais pas.

Je regarde en arrière et j’essaie de me remémorer ces deux mois. Rien. Nada. Nothing. Je suis sûre que j’étais vivante, que j’ai fais plein de choses, je suis presque sûre aussi que j’ai fais de la couture…

Y a eu plein de jours fériés en plus ! Des week-end de trois jours ! Une baisse d’envie et de motivation ? Certainement. Du découragement à cause de projets boulets ? Aussi. Des envies qui changent et qui évoluent ? Ah voilà, je touche peut-être du doigt le début d’une explication. Lors d’un mois de mai plutôt estival, j’ai sorti ma garde-robe d’été, persuadée d’être large dans mes vêtements, que ce soit au sens physique du terme, comme dans le sens de J’ai-beaucoup-trop-de-vêtements-ça-va-aller. En plus, je m’habille plus l’hiver et j’avoue, l’été, j’ai tendance à négliger mon ramage et mon plumage. Lors des jours chauds, un vieux tee-shirt et une jupe en lin (qui laisse largement entrevoir son âge), et je suis parée. Ca fait pitié ? Je sais. Notez bien, que ça ne m’a jamais dérangée. Mais alors, JAMAIS.

Oui mais maintenant, je couds.

Et ça me dérange, en fait. Genre, ça me dérange beaucoup. Donc, j’ai éliminé tous les vêtements trop usés, trop inconfortables (ça veut dire que je suis boudinée dedans, soyons honnête), trop moches aussi. Il n’en est pas resté beaucoup. Il y a donc des vêtements que je dois me coudre en urgence (toute relative) et en priorité : des jupes, des robes, des pyjamas d’été et quelques tee-shirt pour tenter de sortir du noir et du blanc. Ce sont des catégories que j’ai majoritairement réalisé dans le cadre de « Je couds ma garde-robe capsule 2017 ».  Si je compte bien, il me reste à faire la robe, le maillot de bain, le manteau, la chemise, le short, le pantalon, la combinaison et la veste.

Résumons : le manteau et la veste, clairement, je vais les coudre plus tard, je n’ai pas tellement envie de manipuler des tissus épais. Il fait vraiment très chaud à Lyon.

Le maillot de bain, la combinaison et le short sont en attente, parce que je ne porte pas ces pièces et que je n’ai pas tellement envie de dépenser de l’énergie à coudre des vêtements qui ont quand même la grande chance de finir ranger inutilisés dans mon placard. Ce n’est pas définitif et je les garde dans un coin de ma tête, au moins ce beau projet m’aura permis de me poser des questions, c’est toujours positif.

Il me reste la robe, la chemise et le pantalon. Pas d’excuse, mais enfin si. Ce sont des pièces que j’ai en plusieurs exemplaires dans ma garde-robe d’été. Par contre, je n’ai plus qu’une jupe, ma chardon de l’an dernier. Tant pis, comme dit le dicton « il faut couper son manteau pour l’ajuster ». J’adore ce projet de garde-robe capsule et je suis un peu furieuse contre moi-même de ne pas le suivre réellement et de manquer déjà deux mois. Deux mois, ça va vite en plus ! Mais nécessité fait loi, j’ai besoin de jupes tout simplement. Je vais donc sortir du cadre en espérant rattraper mon retard, même si je n’y crois pas trop.

Je profite de cet article pour faire un bilan de mi-parcours. Est-ce que je suis contente de m’être lancée dans ce projet ? Un grand, grand, immense OUI !!! En dépit de quelques coups de stress, de ne pas exactement rentrée dans le cadre, je recommencerai tout pareil. Ce projet m’a permis de mettre à bas ma procrastination et de m’obliger à penser couture/projet/besoin. Ca n’a pas de prix, n’est-ce pas ? Et je suis toujours motivée pour les 6 mois restants et les projets futurs. Vous savez ce qu’on dit ? Y a plus qu’à !

 

Couture

Premier essai, la Coupe d’or.

Après mon achat de la Coupe d’or, je brûlais d’envie d’essayer la méthode, en vrai, c’est à dire recopier un modèle pour moi. Par contre, je n’ai pas voulu tenter le diable et j’ai décidé de tenté un haut, pas trop compliqué, certains diraient même simplissime, sans pince, basiquement deux rectangles et deux manches. J’ai décidé de sacrifier mon coupon de chambray de tissu.net de si piètre qualité, qui m’a valu bien des déboires avec ma jupe chardon. Comme ça, je n’aurai pas mal au coeur si jamais ça rate. Sans suspense, ça n’a pas raté et, cerise sur le gâteau, le chambray s’est très bien comporté.

Voici la bête :

Donc, un haut bien basique, j’aime la couleur et la forme, large comme il faut pour ne pas être trop pénible à porter pendant les grosses chaleurs. Je le trouve un peu plus joli rentré dans un bas. On ne voit pas trop trop sur les photos, mais l’encolure est rectangulaire. Je l’ai un peu foirée, je ne suis pas experte dans la couture des angles droits, ça sera à travailler plus tard.

Bilan :

Techniques : la fameuse méthode ! Juste deux observations : il faut être précise lorsque l’on trace les points et les relier avec soin. Ne pas prendre peur, parfois le résultat est un patron penché. Mais une fois découpé, il est parfaitement droit. Par contre, j’ai eu deux soucis : le premier, tracer les parementures. Ca c’était facile, il a suffit de suivre les encolures du patron fini. Le deuxième, plus embêtant, est l’absence de repère de manche. Je monde mes manches à plat. J’ai donc besoin de 3 repères : l’avant de la manche, l’arrière et la tête. Et ces trois points correspondent à trois points tracés sur les emmanchures des patrons traditionnels. Donc là, il a fallu que je me débrouille. Même en montant les manches en tube, je pense qu’il peut y avoir un souci parce qu’il faut savoir où commence et où termine l’embu. Là où je suis contente, c’est que finalement, la méthode fait le job. Le patron est facile à tracer et je préfère nettement relier des points que décalquer. Elle n’est pas conseillée aux débutant(e)s et je confirme. Il n’y aucune instruction de montage. La seule indication données est la mesure du tissu nécessaire. Et là,  je précise que les patrons proposés ne sont pas du tout gourmands en tissu. Sachant que je trouve les patrons indépendants plutôt consommateurs.

Confort : le chambray est un peu rêche au toucher mais il est très doux à porter. Je l’ai porté au travail et pas de souci. Il a été agréable à porter pendant une journée assez lourde et ensoleillée.

Style : sympa à porter et travail-compatible. Bon en même temps, ce haut n’a pas de style, basiquement c’est une boîte.

Economie : patron 0,46€ à tracer et 1,30m de tissu à moins de 10€ le mètre soit 13,46€. Imbattable !

Coup de coeur ? Oui je le trouve super sympa à porter. Mais à refaire ? Je ne crois pas parce qu’il y a bien d’autres patrons et j’ai vraiment envie d’en essayer autre.