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Ma garde-robe idéale : les couleurs.

En troisième partie, Wardrobe Architect nous demande d’établir une palette de couleurs. Nantie de mon modèle hiver, la volonté de ne pas être mono-color et de limiter la place du noir dans mon placard, j’ai longuement réfléchi. J’ai longtemps cru que les couleurs chaudes m’allaient bien. J’en suis revenue. Après avoir trouvé ma palette hiver, où il y a des tonalités froides, j’ai fais un essai. J’ai un tee-shirt manches longues orange chaud, que je porte très souvent. L’une des rares touches de couleurs dans mes sous-pulls. Je suis allée achetée du biais corail-froid (qui fait parti de ma saison) pour un projet de couture. Lorsque je l’ai approché de mon visage, c’est comme si tout s’illuminait. En rentrant chez moi, j’ai remarqué que mon sous-pull me donnait une espèce de ternissure, mon teint paraissait plombé, mes yeux moins vifs. Donc, je suis bien Hiver.

Passons maintenant à mon choix de couleurs.

Voilà la palette proposée pour une personne Hiver : Black, charcoal, black-brown, red-brown, icy grey, grey, hot pink, true red, rust, aubergine, blue red, mint, lemon yellow, light green, emerald green, olive, purple, Chinese blue, bright periwinkle, blue, navy, clear teal.

Classons-les. Tout d’abord, pour avoir faire ressortir les couleurs, il faut des neutres : le noir, le blanc, le gris clair et le gris foncé, le tout uni ou chiné.

Il y a aussi ce que j’appelle les pseudo-neutres, c’est à dire des couleurs permettent beaucoup de combinaisons : le marine (qui me rappelle mon enfance) le jean (qui me rappelle mon adolescence, ma vie étudiante, mes débuts dans la vie professionnelle) et le kaki, une découverte toute nouvelle. Mais une couleur qui va avec tout : le turquoise, le noir, le rose, le rouge… Auparavant, j’utilisais le taupe ou le marron glacé, mais cela a tendance à me plomber le teint, pas le kaki, il fait donc parti de ma palette.

Il était hors de question d’utiliser toutes les couleurs formant la palette hiver. D’abord parce que je n’aime pas certaines couleurs ou alors, certaines ne me vont pas plus que ça (exemple le jaune). J’ai  aussi classé ces accents de couleurs par saison, ou plutôt par période chaude (été) ou froide (hiver). Débutons par l’été qui va arrivé (peut-être) : je compte intégrer dans ma garde-robe du turquoise, du rose, du rouge, du corail pas trop orange.

J’aimerai rajouter un autre neutre : le lin en couleur naturelle, donc un peu beige, mais à condition de le porter loin du visage comme une jupe ou un pantalon.

Puis j’ai fais mon choix pour l’hiver. En sachant que c’est la période où j’investis le plus dans les vêtements. J’aime m’habiller en hiver où je suis plus élégante. J’ai l’habitude de dire que c’est une saison plus digne, avec des collants, des manches longues, de la laine…  Alors pour les couleurs :  du rouge très foncé, parfois tirant sur le marron, de l’aubergine, du bleu de chine.

Les couleurs de la palette absentes : le jaune citron (parce que je trouve que les jaune ne me vont pas), le vert clair et l’émeraude. Parce que je n’ai pas du tout l’habitude du vert.

Il y a aussi des couleurs que j’aimerai peut-être tester : la couleur menthe et la couleur sarcelle (oui c’est une couleur et la traduction de clear teal, une sorte de turquoise plus verte que bleue).

 

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Ma garde-robe idéale : Les formes.

Bien, continuons dans mes réflexions.

Le but est de savoir les vêtements qui peuvent me mettre en valeur et que j’ai envie de porter. Je m’explique. 

J’adore l’élégance de Robin Wright dans la série House of Cards, elle est impeccable et dégage une grande assurance à travers ses tenues. J’adore ce style, je peux le porter. Mais… en fait non : je n’aime pas porter des vêtements aussi droits, ni aussi prêts du corps. J’aime être à l’aise aux entournures et ne pas devoir me tenir tout le temps droite. Et puis je ne suis pas sûre de pouvoir dégager cette impression d’être impeccable sans arrêt. J’ai donc continué de suivre The Wardrobe Architect et j’ai rempli des tableaux pour choisir des formes de vêtements, qui me vont et qui me font envie.  Ça j’adore ! Pouvoir trouver mon style en faisant des croix dans des cases ! 

Ce qui en ressort, c’est que j’aime porte des vêtements pas trop courts. Clairement, je n’aime pas les mini-jupes, mais je ne suis pas très fan de la longueur au mollet. J’aime porter mes jupes et robes un peu en-dessous du genou. Je n’aime pas les tailles basses, je suis plutôt taille naturelle ou taille haute. Et je n’aime pas non plus les vêtements moulants (parfois, un petit ventre se doit d’être camouflé), mais pas trop larges non plus car je me sens perdue dedans. 

En hiver j’aime avoir chaud, je suis une grande frileuse, ce qui veut dire avoir des manches longues ou 3/4. En été, je porte des manches courtes ou des bretelles. Pas de bustier, ou de bretelles spaghettis. J’aime porter des matières naturelles, je n’aime pas trop le synthétique. Les décolletés me mettent en valeur, à condition qu’ils ne soient pas trop plongeant, auquel cas, je suis mal à l’aise.

Dans ma garde-robe idéale, il y a quelques jupes, droites et en A, des cardigans et des robes à manches longues. Je précise que je m’habille surtout l’hiver et l’automne. Cela correspond aux périodes scolaires. Pendant les vacances d’été, je fais moins d’effort et en plus lorsqu’il fait une bonne canicule, je porte les vêtements les plus légers possibles et au diable le style et l’élégance !

J’aimerai tester les robes manches longues, les robes d’été et les jupes à plis.

Ce qui se trouve effectivement dans mon dressing : des jupes droites et noirs, aucun cardigans, 4 robes noires importables car avec des manches courtes. Donc, je suis très souvent en jupe et jean et jamais en robe (alors que je trouve que c’est le vêtement le plus seyant et le plus confortable à porter, logique quand tu nous tiens). Pour expliquer cet état des choses, je précise que cela fait 5 ans que je cherche des robes d’hiver à manche longue (et qui ne coûte pas un rein). Et bien figurez-vous que l’industrie du prêt-à-porter n’en fait pas. Pourquoi les manches longues ? Et bien parce que je marche dans les rues en hiver et que parfois je travaille dans un endroit un peu froid. Or, je mérite d’être au chaud durant les mois d’hiver !

Couture

Un pantalon doudou.

Après la jupe droite, j’ai eu envie de me faire un bas de pyjama. C’était soit j’en cousais un, soit j’en achetais un. Donc, j’ai profité des soldes de la maison du tissu à Vaise et j’en suis repartie avec du coton gratté. J’étais partie pour acheter de quoi coudre un pantalon, mais j’ai eu un coup de foudre pour un autre imprimé de coton gratté et du coup, j’ai craqué, j’ai acheté de quoi faire un pyjama (veste+pantalon) et une pochette de patron Mac Call’s.

Pour être totalement honnête, il vaut mieux, pour sa bourse, acheter un pyjama, surtout pendant les soldes, et surtout lorsqu’il s’agit ici d’un pantalon trèèèès simple.

Enfin, voilà la bête :

Pyjama bleu

Oui, je me suis fait prendre en photo devant ma porte d’entrée, car il y a le seul espace blanc de l’appart et c’est le coin où il y avait le plus de lumière.

Pyjama bleu détail

Je tiens beaucoup à un gros plan (non sur mes orteils, quoi que…) mais surtout sur mon beau passepoil argenté qui est la in touch de ce pantalon. J’en suis fière parce que le poser n’a pas été de tout repos. Pour être toute  fait transparente, j’ai mis longtemps à le coudre (gros rush au travail !) et l’ourlet, impeccable, a été cousu par ma prof, en deux minutes, évidemment.

Bilan :

Techniques : J’ai appris à faire un pantalon et poser un passepoil.

Confort : Je l’aime ! Mais encore : très gros confort pour ce pantalon. Il est large comme j’aime, pas trop serré à la taille. Il est peut-être un peu trop loose et je pense que l’élastique devra être retouché. Mais après plusieurs nuits passées dedans, je prévois de longues heures de glandage, de confort.

Style : Aucun. C’est un pantalon de pyjama de célibataire ou de malade. Son potentiel style est inexistant (même avec un passepoil argenté)

Economie : patron 9,90€+tissu 34€+passepoil environ 3€. Total : 46,90€

 

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Ma garde-robe idéale : ma saison.

Suite à mes cours de couture et aux possibilités que cela laisse entrevoir, pour la première fois de ma vie, j’ai réfléchi à mes vêtements et à mon style (ou mon absence de style, en fait). J’ai été inspirée par l’article de blog écrit par Eléanore Klein, fondatrice et créatrice de Deer and Doe.

Pendant très longtemps, j’ai pensé que les vêtements étaient juste des moyens qui nous permettaient de sortir de chez nous sans attentat à la pudeur. Pas la peine de fantasmer, je ne suis pas naturiste dehors ou chez moi. Mais je ne faisais pas trop la différence entre un bon vieux jean et un jean à la mode. Je portais des uniformes : jean et pull et pour la maison, vieux survêtement et vieux sweat. Je me souviens qu’en troisième, je tournais avec 3 pulls que je mettais à tour de rôle. Oui je sais, ce n’est pas très glorieux.

En grandissant, mon intérêt ne s’est pas éveillé et pendant longtemps, j’ai porté les vêtements que ma tante me donnait (elle, elle a du style et suit la mode, donc, elle se débarrasse à intervalles réguliers de certains de ses vêtements). Pour résumer, on peut dire que je pars de loin. 

Et la couture dans tout ça me diriez-vous ? Et bien, j’y arrive. En voulant choisir un tissu pour mon premier vêtement, je l’ai choisi noir et une fois rentrée chez moi, j’ai découvert que sur mes 4 jupes, 3 sont noires. Que mes sous-pulls sont noirs et mes pulls aussi d’ailleurs. Mes collants sont noirs… J’aime le noir, c’est vrai, car c’est une couleur refuge qui va avec tout et me permet de prendre des vêtements au hasard le matin sans trop réfléchir. Mais ma prise de conscience a eu lieu (il était temps !) et j’aimerai moins ressembler à un croque-mort ou une veuve. Il est temps de faire place à la couleur. Et grâce à internet, j’ai un début de piste  (enfin, je crois !).

Grâce aux articles composant le Wardrobe Architect project, j’ai commencé un travail de réflexion sur ce que j’aime porter ou non. Tout d’abord, j’ai cherché ma saison afin de déterminer ma palette. A priori, je suis de type Hiver. Ce qui m’a étonnée parce que si je me réfère aux autres palettes, j’aime plutôt les couleurs de l’automne. Mais j’y reviendrai plus tard.

Donc voilà, le type hiver à une peau légère, pâle ou mat avec une touche d’olive. Pas de tâche de rousseur. La couleur des yeux est intense : bleu marine, vert, bleu-gris, marron foncé ou noisette. Les cheveux tendent à être noir à marron foncé. Les yeux et les sourcils sont noirs ou marron foncé. Les lèvres sont d’un rose froid.

Pour ceux qui serait intéressé, je vous link le lien du site où j’ai trouvé les informations, c’est là

Couture

Jupe droite.

J’ai débuté la couture à la fin de l’année 2015 et j’ai rapidement compris que des cours m’étaient indispensables : j’aime le confort d’avoir un prof ! Anne est patiente et généreuse. Lorsque je lui ai dis que je voulais faire des vêtements, elle m’a conseillée de débuter par une jupe droite. Elle m’a fourni le patron (Mode et Travaux, je crois) et je suis arrivée avec ma liste de fournitures :

  • 70cm de tissu (mélange laine et soie de chez Toto)
  • 70cm de doublure (ici un satin synthétique)
  • un zip classique
  • du fil noir

Tout d’abord, je suis très très contente de mon tissu, il a un très beau tombé et cela me fait une jupe élégante. Je suis également plus que satisfaite du patron : j’ai une jupe droite classique à pinces dans mon dressing.

Je suis bien moins contente de ma doublure. Le tissu brillant, ça glisse ! Mais laissons là les contingences et passons au résultat :

Voilà la jupe de devant et de derrière. Le rendu est une jupe plutôt classique et qui va avec tout. La voilà d’ailleurs portée dès  que je l’ai terminé. Remarquez le beau remonté de pull afin que tout le monde puisse s’esbaudir devant mes premières pinces !

Jupe droite

Vous excuserez le décors bien pourri et focalisez-vous sur la jupe please !

J’ai appris à coudre (un petit peu) à la main, ici la pose du zip (qui du coup n’est pas invisible, suite à un léger déplacement du tissu. M’en fiche, noir sur noir, ça ne jure pas.

Zip de la jupe à la main

Et j’ai appris aussi la valeur d’une bonne MAC (voilà pourquoi j’en ai acheté 2 en l’espace d’un mois : dur, dur !)

Doublure ratée

En rouge, mon faufilage, en gloubi goulba, la couture faite avec la première MAC. J’ai été persévérante (ou inconsciente ?) et j’ai décousu et recousu au moins 5 fois. Je peux dire que petits points noir sur tissu noir, à découdre, ça a été dur. En furetant sur internet, j’ai lu qu’il s’agissait sans doute d’un problème de tension de fil. J’ai changé de tension à plusieurs reprises pour avoir toujours le même résultat. J’avais deux solutions (enfin, je me suis persuadée que je n’en avais que deux) : continuer comme ça et avoir un résultat médiocre, c’est à dire une jupe importable ou acheter une nouvelle MAC, j’ai craqué et ai commandé ma Brother FS40, que j’aime officiellement d’amour.

2 jours après avoir commandé la machine, j’ai appris qu’elle m’attendait dans un point Mondial Relay, je me suis précipitée là-bas et suis rentrée en portant le carton à bout de bras et en courant presque tellement j’étais pressée !

Bilan :

Techniques : J’ai appris à faire des pinces, poser un zip et faire un ourlet.

Confort : Je l’aime ! Une jupe bien droite, donc, je ne peux plus faire de grandes enjambées. Mais le tissu est magnifique.

Style : Très classique, élégante, faite essentiellement pour le travail, mais je peux la porter à d’autres occasions tant elle est intemporelle.

Economie : patron donné+tissu 15€+mercerie 5,5€. Total : 20,5€ (imbattable pour une jupe de cette qualité).

Couture

Pendentif Metal Clay

Pffff, là je ressors des vieilleries…

Lorsque j’ai participé au stage d’Anna Mazon, nous devions toutes faire un pendentif. La première journée, nous avions étudié la structure du bijou, appris à faire les décorations et les placer. Puis les pièces avaient cuits durant la nuit et nous avions fait les finitions le lendemain.

Manque de chance, mon pendentif avait mal cuit. Il a manqué peut-être une demi-heure au palier. Je suis rentrée chez moi avec mon bijou et l’ai oublié ! C’est en rentrant du stage de Zab que j’ai trouvé la motivation de sortir mon four et de finir la cuisson.

Alors voilà mon pendentif, il manque juste à fixer la perle : noir ou blanche (sachant que la blanche est plus imposante) ?