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Coudre du jersey dans le biais…

Je vous le dis tout de suite, c’est une très mauvaise idée…

Il s’agit du même patron que la tunique précédente en jersey gris. Il s’agit donc d’un modèle de la marque Simplicity. SI vous vous souvenez bien, la robe était coupée dans le droit-fil et « rebiquait ». Du coup, des couturières expérimentées m’avaient conseillée de la recoudre mais dans le droit fil. Il y a donc eu des ajustements :

  • Bernadette m’a descendue la taille à l’oeil. Vous avez bien lu, A L’OEIL !!! Elle m’a regardée et a modifié le patron et comme par hasard, la taille qu’elle a redessiné correspond exactement à MA taille naturelle… Truc de fou, n’est-ce pas !
  • Le col est en deux morceaux dans la longueur afin de tout caser dans mon coupon de tissu parce que je voulais l’économiser un peu. Le tissu est un jersey magnifique acheté chez Brin de talent, une boutique qui ne vend pas en ligne mais qui a des tissus incroyables. En plus, on est sur du jersey bio…

J’ai donc coupé le milieu devant et le milieu dos dans le biais, sans aucun souci. J’ai rajouté du thermocollant sur les liges d’épaules, puis j’ai assemblé ainsi que les manches. Premier essayage, une horreur, l’emmanchure était trop basse d’au moins 2cm, les poignets de manches tout autant. J’avoue avoir été très agacée mais j’ai pris mon courage à deux mains et décidé que j’étais débrouillarde. J’ai donc mis la robe sur l’envers et ensuite épinglé et redessiné l’emmanchure. J’ai cousu à la machine à coudre au point éclair et cela faisait une sorte de bec sur l’épaule. Mais j’avais mon surplus de tissu bien défini, j’ai donc décidé de donner un bel arrondi en supprimant ce bec causé par la couture par un coup de surjeteuse qui a redessiné l’emmanchure. Ça a marché sans problème.

Pour les manches, j’ai recousu dans la largeur, à hauteur du poignet et j’ai fais mourir la couture ajoutée dans la principale.

Ensuite, tout a roulé tout seul. Aucun problème, j’ai monté la robe au point de surjet 4 fils et l’ourlet du bas en point de recouvrement large. Ayant coupé dans le biais et ayant constaté un élargissement du vêtement, je me suis dis que j’allais laisser pendre la robe sur un cintre pendant 24h, cela a été 48h, finalement mais… surprise, surprise, je n’ai pas eu besoin de recouper le bas.

Je suis toujours aussi fan du col haut et des manches bouffantes.

Bilan :

Techniques : Couper du jersey dans le biais. Est-ce une bonne idée ? Je ne sais toujours pas.

Confort : Très confortable.

Style : Pour avoir coupé cette robe dans le biais, le bas de la robe fait une jolie ondulation. J’avoue que j’aime beaucoup, plus que le rajout d’un volant par exemple.

Economie : Patron déjà en ma possession. 2m80 de tissu à 18€75, ce qui fait une robe à 52€50, l’un des projets les plus chers jamais cousus mais cela reste raisonnable si on compare au prêt à porter.

Finitions : Recouvrement.

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Tunique confortable (tellement !!!)

Dans un désert de création et de couture des mois de septembre, octobre et maintenant novembre (ça dure et c’est dur !), je me réconforte en achetant des magazines de couture inhabituels. Je suis très contente avec mon Burda mensuel. Bref, j’ai acheté le magazine Tendances Couture où les patrons sont de la marque Simplicity (mais je reviendrais sur les patrons indé/grandes marques plus tard). J’avais dans mon stock un jersey fin gris de chez Agnès B. Je voulais en faire un gilet Monceau de demi-saison, mais finalement, je me suis décidée pour une tunique. La numéro 26. La voilà.

Si la tunique apparaît froissée, c’est qu’elle l’est ! Le repassage n’est pas mon point fort.

J’ai aimé sa coupe, son col cheminé et ses manches bouffantes.

J’ai cousu cette tunique sans aucun ajustement et dans le droit fil sans aucun problème. Elle aurait du être une robe avec l’ajout d’un volant mais n’ayant pas assez de tissu je me suis donc rabattue pour une tunique. Je la porte souvent sur un jean et je la trouve très confortable.

Par contre, il y a un petit détail qui me chagrine, c’est que la tunique est coupée dans le droit fil et fait donc des petits pics de part et d’autre. Et la taille est trop haute par rapport à ma taille naturelle.

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, je l’ai montée à la surjeteuse au point de chaînette et surjet 3 fils.

Confort : Très confortable.

Style : J’aime ce genre de vêtement, pratique et sympa à porter. Je l’ai refait en robe et cela fera l’objet d’un autre article.

Economie : 2m de tissu à 7 euros le mètre, soit 14 euros la tunique. Le magazine a du me coûter 6 euros pour plein de patrons, donc…

Finitions : Ourlets zigzag à la machine à coudre.

PS : Pour ce patron j’ai décidé d’utiliser une nouvelle méthode pour recopier mes patrons : le plastique couvre-livre. C’est très agréable pour recopier mais le souci est que c’est très désagréable à épingler.

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Gilet Monceau

Où étais-je passée ? C »est bien évidemment la question que vous vous posez tous, vu que je reviens avec un article sur le gilet Monceau que tout le monde connaît et a déjà cousu.

Bien, j’ai une vie professionnelle qui a changé depuis septembre avec une certaine charge de travail. La couture, qui me manque, a du être mise de côté. Je n’ai pas beaucoup pu coudre depuis deux mois, à part des petits projets sans réel points techniques ou de difficultés particulières, je vous les présente ici petit à petit en espérant rattraper mon retard sur le blog.

alors voilà, le gilet Monceau. Facile à faire et en plus, la créatrice a posé un pas-à-pas très bien fait sur sa chaîne YouTube. Je suis comblée par ce patron que j’ai mis tant de temps à coudre. Pour le réaliser, j’ai utilisé un joli sweat bleu ciel de la vente de tissus Agnès B. J’ai sans doute été un peu large quand au choix de la taille, j’ai coupé le 44, alors que le 42 aurait pu suffire, mais c’est vrai que c’est un modèle qui n’est pas très ajusté. C’est justement pour cela que j’aime ce modèle, je l’ai porté plusieurs fois sur des sous-pulls avec manches longues sans aucun problème pour la frileuse que je suis.

Evidemment, j’ai fais une boulette. Que serait un projet sans mon auto-sabotage ??? En fait, j’ai fais deux boulettes, mais l’une est moins ma faute. Reprenons.

Trouvant que le gilet était un peu trop long, j’ai décidé de le raccourcir « au jugé ». Ça n’a pas marché. Le bas de mon gilet est un peu irrégulier. C’est de ma faute, je me flagelle.

La deuxième boulette est lors de la pose des pressions. J’en ai loupé une. Elle est fermement plantée dans ma bande de boutonnage et je la laisse, j’ai peur de déchirer le tissu. Je n’ai eu aucun souci avec les autres. Sans doute ma main n’a pas été suffisamment assurée au moment de la pose.

Bilan :

Techniques : J’ai tout assemblé à la surjeteuse et fait les ourlets à la recouvreuse. Ma pince Vario de Prym m’a une fois de plus impressionnée. Malgré les épaisseurs, elle a posé les pressions sans sourciller.

Confort : Très confortable et cocooning.

Style : Une forme pas trop près du corps, ce qui me convient et un sweat très doux, une cobo gagnante.

Economie : 2m à 7euros le mètre. Ce qui m’a coûté le plus cher ont été les pressions nacre. Autour de 8 euros achetées en mercerie. Internet est plus économique cela dit.

Finitions : Recouvreuse. je n’avais pas de fil bleu ciel alors j’ai pris un fil gris très clair et il va trèsbien.

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Cielo Top…

J’étais tellement contente de ma première robe Cielo, que j’ai décidé de coudre le top. Toujours manche courte. La marque suggère toute une variété de tissus en chaîne et trame, mais j’avais sous la main un jersey de lin avec assez peu d’élasticité et sans élasthane. J’ai fais des essais à la machine à coudre et j’ai pu utiliser un point droit.

Comme pour la robe, je suis fan et je l’adore. En plus, le jersey de lin est très confortable à porter. Je fais juste une petite parenthèse à propos de ce tissu. Je l’ai décati et là, la catastrophe, il y avait manifestement un apprêt qui m’a obligée à le relaver. Et là encore, en même temps que je le cousais, j’ai bien vu des amas de poussières grises (?) que j’ai gratté d’un coup d’ongle.

Cette fois, j’ai rallongé le top de 3cm, mais il reste court. J’aurai pu l’agrandir plus, mais partout, j’a vu ce top arriver à la taille, bref un top plutôt crop. Je préfère les hauts qui arrivent en dessous de ma taille, mais je trouve que la longueur est quand même bien pensé. Rallonger davantage lui enlèverai sa coupe, n’est-ce pas ?

En même temps, j’avoue que lever les bras en extension, le plus haut possible, je ne le fais qu’au yoga et ce top est trop joli pour être porter pendant un cours…

Bilan :

Techniques : J’ai utilisé la finition avec parmenture pour une question de métrage.

Confort : Très confortable et j’adore porter le jersey de lin.

Style : La forme est très différente. Autant pour la robe, le tissu, raide, lui donne une forme droite, autant la mollesse du jersey de lin donne un petit côté loose au top et j’avoue beaucoup aimé.

Economie : 1,3m de tissu à 7,99 euros le mètre, soit 10,38 euros. J’ai trouvé ce jersey de lin chez Toto à Lyon. Aucun regret sauf de ne pas en avoir acheter plus.

Finitions : Cousu à la machine à coudre et au point droit. Ensuite, j’ai surjeté.

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Lytchee T-shirt de Waffle Patterns

Il y a quelques temps que j’ai l’oeil sur cette marque. Je n’avais jamais rien cousu mais lorsqu’en début d’été, la créatrice a sorti un tee-shirt à plis, je l’ai trouvé tellement irrésistible que je l’ai acheté sur une impulsion.

Il s’agit d’un top avec des petites manches kimono, des plis sur le devant, un effet un peu loose, une finition avec une bande d’ourlet et d’encolure. Et assez rapide à faire. J’ai choisi le modèle le plus simple, le col rond, pas en V.

Il a fallu caser ce patron dans 1,3m de jersey de lin turquoise très lumineux et magnifique qui ne rend pas en photo, mais ça vous avez l’habitude. J’ai donc du couper à plat en retournant mes pièces de patron au fur et à mesure et j’avoue que ce n’est pas la méthode que je préfère. Par contre, j’avais imprimé la taille 42 avec marges, voyant que ça ne rentrait pas, j’ai coupé les marges et cousu comme ça. C’est très légèrement étroit au niveau du bras gauche (#teamgrosbrasgauche), par contre, pour le reste, tout va bien. j’aime particulièrement la bande de finition du bas, ça fait gagner du temps.

Pareil, la bande d’ourlet ne rentrait pas dans le tissu, j’ai du la couper à la perpendiculaire au droit fil mais ça n’a rien changé au niveau de l’élasticité. Pareil pour la bande d’encolure. En plus, je me suis trompée. Je devait la coudre sur l’endroit pour qu’elle se tienne droite, mais je l’ai cousu sur l’envers. Je l’ai donc rabattue et surpiquer. J’aime beaucoup cette finition, plus que celle que je couds par habitude et facilité.

La photo les bras en extension et on voit bien que la longueur est bonne. Ensuite, ce qui m’a attiré dans ce modèle, les fameux plis, discrets tout en étant présents mais sans déséquilibrer l’ensemble.

Bilan :

Techniques : Les plis. J’ai toujours du mal à les coudre correctement, j’espère avoir réussi. La bande d’encolure rabattue.

Confort : Très confortable. Ah, ce jersey de lin !

Style : Je suis assez fan de ce modèle que je trouve très élégant même avec la mollesse du jersey de lin qui donne un petit côté loose. Je vais le refaire, c’est sûr, mais dans ce cas, je pense rajouter les marges de couture précédemment enlevées.

Economie : Patron pdf à 9 euros environ (j’ai bénéficié d’une promotion lors de la sortie du patron). 1m30 à 7,99 euros/m soit 10,38 euros.

Finitions : Machine à coudre et surjet 3 fils.

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Mon défi Burda #11 (septembre 2019), juste à temps !

Pfiou ! J’ai bien cru que je n’allais pas y arriver !

Voilà ma onzième participation (déjà !) au défi Burda organisé par Zélie décousue.

Voilà une veste du numéro d’août 2019. Je n’avais pas eu trop de coup de coeur pour ce modèle, mais je me suis dis que le modèle était rapide à décalquer, couper et coudre et que ce défi ne me prendrai pas trop de temps. Alors oui et non.

Il s’agit d’un modèle de veste boîte en crêpe, avec une fermeture asymétrique, avec de gros boutons. Les manches sont larges et finies par une série de pinces. Ce modèle est expliqué en workshop dans le magazine et ce n’était pas de trop.

Il y a 8 pièces à décalquer et j’ai utilisé une nouvelle méthode, à savoir utiliser du papier calque et je dois dire que c’est la solution la plus facile que j’ai trouvé pour le moment, surtout lorsqu’on parle des planches Burda. Il y en a de partout. Là, pas de souci. J’ai décalqué la taille 42 et je suis contente. J’aurai même pu la coudre avec une taille de moins, mais je n’ai pas osé car le vêtement fini se porte large.

De dos, on voit bien les emmanchures assez basses et bien loose. Le côté sympa, c’est qu’il n’y a pas d’embu. Les manches se montent facilement. Il y a pleins de jolis détails comme l’encolure arrondie ou les pinces de manches. La veste est très très bien finie, entièrement doublée avec parmentures de col, de devant et de poignets. D’ailleurs je m’inquiétais un peu pour les manches. Quand je les ai monter, je trouvais presque que mes mains avaient du mal à sortir, une fois finie, il n’y a aucun problème.

Comme je l’ai dis, je pensais que ce modèle serait facile à coudre et rapide mais en fait, j’ai tout de même mis du temps à réaliser ce modèle, en particulier avec toutes les petites pinces à coudre aux deux poignets en tissu principal et en doublure. Il a fallu fixer une partie de la doublure à la main.

Il y a 4 gros boutons et boutonnières. J’ai pris des boutons marrons foncés de mon stock parce que je trouvais qu’ils tranchaient, un peu comme le modèle. Mon tissu étant uni et gris clair, ils ressortent bien.

Bon, par contre, il y a eu un gros souci lorsque j’ai cousu la dernière boutonnière, celle la plus proche de l’encolure : en voulant l’ouvrir, mon découd-vite a rippé et a coupé quelques fils formant la boutonnière. J’étais écoeurée. J’ai appliqué de la colle blanche dessus et je croise les doigts pour que tout tienne.

Je suis tout de même contente de ma réalisation pour plusieurs raisons. La première, je suis contente d’avoir une petite veste dans ma garde-robe. D’habitude je n’en porte pas, mais bon, je ne suis pas contre cette idée. J’ai appris plein de petites choses en la cousant, en particulier la couture de la doublure et la finition avec la parmenture. Enfin, je suis juste contente d’avoir rendu à temps ma copie pour ce défi. Cette année, je ne pense pas avoir trop de temps pour coudre mais j’ai décidé que je ne pouvais pas laisser ma vie pro prendre toute la place. Alors je me suis fais un planning couture pour chaque semaine et j’y ai incorporé le défi Burda. Et je me suis rendue compte en cousant cette veste qu’avec un peu d’organisation, je peux y arriver. Coudre m’apaise et me rend heureuse, pas question de laisser tomber. Bon, j’avoue que je voulais poster vraiment ce vêtement aujourd’hui. J’ai donc été un peu vite sur les finitions.

Bilan :

Techniques : Mise en place d’une doublure bien intégrée dans la parmenture.

Confort : La veste est bien large et le bemberg la rend toute douce à l’intérieur.

Style : Je ne sais pas, je n’ai pas l’habitude de porter des vestes. A voir !

Economie : presque 2m de tissu de crêpe de polyester (2,5 euros le mètre !), un peu plus d’un mètre de bemberg à 1 euros le mètre. donc, 3,5 euros la veste. Les boutons viennent de mon stock et je les ai acheté avec d’autres dans une gros lot à 3euros le lot.

Finitions : Entièrement doublée et j’adore cette finition que je trouve plus longue mais bien plus jolie : doublure assembler sur parmenture. Je trouve que cela donne un fini incomparable.

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Cielo ! Fantastico !

Cet été, Closet Case Pattern a sorti une collection « débutants compatibles », la « Rome Collection ». J’ai eu un énorme coup de coeur pour ces trois patrons et e l »ai immédiatement acheté pour une trentaine d’euros (j’ai bénéficié d’une offre de lancement avec une promotion -30%, je crois). J’ai tout de suite voulu tenter la Cielo dress à manches courtes. Il s’agit d’une robe droite avec des poches sur le devant. C’est le détail que j’ai le plus aimé. De plus, la robe comporte peu de pièces. D’ailleurs la pièce des poches avec ses arrondis m’a un peu laissée perplexe mais tout s’emboîte à la perfection, c’est un pur bonheur). J’ai lancé une opération impression à la chaîne (chaque patron arrive avec plusieurs options), j’ai ensuite assembler les pdf (ce que je déteste le plus, je crois), j’ai coupé et ensuite cousu.

La marque propose plusieurs bonnets et j’ai choisi le bonnet D en taille 10. Et c’est parfait en terme de carrure et de poitrine, je suis ravie, ravie… (un ajustement à ne plus faire, c’est trop bien !) Le vêtement fini mesure donc 113cm à la poitrine. C’est donc un vêtement avec une belle aisance positive sans faire un effet montgolfière.

J’avais un tissu en lin et polyester (à mon avis, plus de polyester que de lin, mais passons) d’un rouge brique (qui ne rend pas sur les photos, évidemment) à 2,5 euros le mètre. J’ai décidé de coudre ma robe dedans, sorte de toile portable. Je vous laisse voir le vêtement.

Je l’A-D-O-R-E, je l’A-D-O-R-E, je l’A-D-O-R-E… et je pourrai continuer à l’écrire. Cette robe est charmante, très agréable à porter, très agréable à coudre.

Je pense que je vais devenir une fan de Closet Case Pattern (une de plus !). Tout tombe parfaitement bien, mais vraiment tout. Les deux poches sur le devant ont un montage hyper astucieux et les finitions sont top. Je confirme que ces patrons ont été pensé pour les débutantes, il n’y a aucune difficulté, très peu de pièces à couper et à assembler… Pourtant il y a de jolis détails. Ainsi, si les poches font tout le style de la robe, de dos, on voit des petits empiècements aux épaules. Ce n’est pas grand chose, mais c’est à ce genre de petites choses que l’on trouve qu’un patron a ce petit quelque chose en plus.

Deux points à noter. J’ai cousu la robe telle qu’elle. Aucun ajustement, même au niveau de la taille. Le patron est fait pour une stature d’1m68, je mesure 1m74. Elle est donc assez courte.

Alors certes, je ne me balade pas tout le temps comme ça, mais dans ma profession, il m’arrive de lever les bras assez souvent, donc bon… ça fait très court !

Autre chose, si la carrure est bonne, je ressens une légère gêne en pose « génie ». Mais là, je ne prends pas cette position très souvent, alors ça passe.

Je trouve que la robe droite a de justes proportions : aucun effet montgolfière.

Les poches se plaquent bien sur le devant. Elles sont suffisamment profondes et larges pour être utiles tout en restant esthétiques. Les manches sont finies par un bracelet qui se redresse pour donner un petit revers. J’a-d-o-r-e aussi. Bref, un patron qui a tout juste.

Ici sur l’encolure, j’ai terminé par une bande de biais (ma finition préférée) mais pour les débutantes, des parmentures sont conseillées et comprises dans le patron.

Bilan :

Techniques : On va dire la pose d’un biais sur l’encolure. Je vais la refaire mais cette fois-ci je vais la rallonger de 6cm.

Confort : Très confortable ! Une robe droite. Par contre, mon tissu est un peu « piquant » et a un côté « plastique » qui ne rend pas cette robe aussi confortable qu’elle devrait être.

Style : Je trouve le style de cette robe parfaite. A la fois très casual et en même temps élégante.

Economie : 2m de tissu à 2,5 euros le mètre ! Soit une robe à 5 euros.

Finitions : Entièrement surjetée. Ourlet en double repli pour le bas.

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Charlie’s caftan.

Maintenant que la canicule est passée sur Lyon, je peux vous présenter ma garde-robe spéciale temps caniculaire. Je me dis qu’ainsi, elle est prête pour l’été prochain. J’ai eu un bel été, plein de paresse et de temps pour vivre lentement. J’ai beaucoup regardé Netflix. La couture dans tout ça ? Bof, bof… J’ai tenté de me mettre devant mes machines mais les projets ne m’ont pas satisfaite. Entre une sirocco ratée (article à venir) et une robe vintage Burda qui, bien que jolie, m’a un peu laissée sur ma faim, j’ai senti que mon sewjo (envie/motivation de coudre) allait se faire la malle. Bref, j’ai donc dégainé un patron acheté l’an passé et sur lequel je fondais des espoirs, le Charlie’s caftan de Closet Case Pattern. Projet réussi qui a remobilisé mon sewjo.

Je suis ravie de ma réalisation. J’ai eu un peu peur de me lancer dans ce projet, les patrons de Closet Case pattern sont réputés très bons mais visent plutôt un niveau intermédiaire. Et puis, à un moment, j’en ai eu assez de tergiverser. Je suis plutôt froussarde en couture, j’ai des difficultés à me lancer dans un projet parce que j’ai peur de ne pas le réussir et alors parfois je procrastine. C’est dommage et j’essaie de lutter contre. Du coup, je me suis secouée et j’ai décidé de tenter le tout pour le tout. le tissu employé est un mélange de lin/coton ou lin/polyester ou lin/viscose, acheté lors de la vente privée de tissus Avona à 3 euros le mètre. En regardant le patron et les explications, je les ai trouvé très très simples. A part deux grandes pinces partant du panneau central… Ah oui, le panneau central. Ma foi, j’ai eu des soucis mais c’est complètement ma faute.

Au moment de compter mes pièces de patron, je me suis rendue compte qu’il me manquait justement la pièce du panneau central. Certaines couturières auraient réimprimé. Je ne suis pas toutes les couturières. J’ai allumé mon ordinateur, ouvert le patron à 100%, pris les mesures de la pièce sur l’écran et retracé. Il ne s’agissait, après tout, que d’un rectangle. La pièce aurait-elle manqué d’exactitude ????????? Par contre, le tuto sur le site de la marque est très très bien conçu ! Je n’ai eu aucun souci pour coudre. Et j’ai éliminé la difficulté de doublure du panneau central en le fixant à la main. Et toc ! #teamfeignassedelimprimante.

J’ai choisi la taille 12 qui correspond à 97cm de tour de poitrine et 112cm pour le vêtement fini. Au départ, je voulais la version courte avec des fronces, mais finalement, j’ai choisi celle avec des pinces. Plus rapide et plus facile. Je considère ce caftan version 1, comme une toile largement portable. Le fit est bon. J’ai aussi choisi les manches les moins larges possibles et elles sont soutien-gorge compatible.

Le fit est bon en tout cas et je me sens à l’aise dedans. J’avais un peu peur de l’effet trop grand, mais pas du tout.

J’aime bien les manches kimonos du caftan. Il est doté de grandes poches très appréciables. Le décolleté, en V, est joli et bien pensé. Il est poitrine-compatible. Les finitions sont top que ce soit celles du panneau comme de celle de la fixation de la parmenture.

Bilan :

Techniques : Panneau central passepoilé. Je pense que lorsque je referai ce modèle, il faudra un léger ajustement. J’ai un buste long et je pense qu’il faudrait abaisser le panneau central de 3cm.

Confort : Pas encore porté car une fois finie, il s’est mit à faire 17 degrés sur Lyon… J’attend un peu plus de chaleur.

Style : Je ne suis pas fan de l’imprimé mais bon, je n’avais pas trop le choix au moment de l’achat. C’est une robe en tout cas très confortable, à porter pendant des moments de détente au coeur de l’été, tout en étant stylée. J’en suis très contente.

Economie : Patron pdf à 12 euros environ (14 dollars) et il les vaut largement. Moins de 2m de tissu à 3€ le mètre, soit une robe à moins de 6 euros.

Finitions : Machine à coudre et surjet 4 fils (je trouve que c’est plus joli). Pour les ourlets, je n’ai pas fait de double rentrée mais j’ai surjeté et fait un pli simple.

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Mon défi Burda #10 (août 2019), en retard.

Je vous présente, en retard, mon projet cousu dans le cadre du défi Burda organisé par Zélie Décousue.

J’ai tout de suite pensé à ce modèle lorsque j’ai acheté ce tissu rayé dans une vente privée de tissus. Il s’agit d’un tissu 100% polyester qui reste un peu rèche surtout que la robe n’est pas doublée. Mais tout d’abord, laissez-moi vous présenter le modèle Burda et le dessin technique :

J’ai beaucoup aimé les découpes verticales et les multiples pinces. La robe est très élégante dans sa forme générale et les plis aux épaules sont superbes. Elle est proposée jusqu’à la taille 42. Ayant récemment changé de taille Burda (je suis passée de la taille 44 à 42), je me suis dis que c’était bon.

Voilà ma réalisation :

J’ai fais un changement mineur : n’aimant pas le zip métallique visible du modèle, j’ai opté pour un zip invisible classique. La robe est coupée dans la taille 42 et je n’ai pas fais d’ajustement de longueur ou de largeur. La coudre n’a pas été un problème non plus, sauf que le tissu ne marque pas du tout au fer.

Ce modèle reste élégant mais il me pose un problème, c’est la poitrine. J’ai l’impression qu’elle fait deux fois sa taille dans cette robe. Pourtant, je suis à l’aise : la carrure est bonne. Lorsque je l’ai enfilée la première fois, je me suis dit que j’aurai du faire un FBA, mais quand je l’ai remise, je me suis rendue compte que les pinces tombent là où il faut et que ma poitrine n’est pas étranglée ou bridée. Elle a bien de la place. Ce que j’aurai du prendre en compte ce sont les plis. Ils sont aux épaules et tombent autour de la poitrine et en exagèrent visuellement le volume.

J’adore la forme générale, n’est-ce pas. Les découpes verticales, les pinces dans le dos, les pinces à la taille cintrent très bien la taille.

Je pense que j’ai un raccourci la jupe, par rapport à celle présentée dans le magazine. Mais, ne portant pas de talon, il faut que je fasse attention à la longueur.

Il y a une fente dos. D’ailleurs j’ai eu un souci, je pense qu’il manquait une pièce qui empêchait la fente de se superposer correctement. Par contre, impossible de faire tenir le tissu en place alors j’ai surpiqué pour tout tenir en place.

De profil, je trouve encore plus flagrant le fait que cette forme n’est pas pour moi.

Bilan :

Techniques : Zip invisible et fente de jupe.

Confort : Oups. L’encolure monte très haut sur le cou et les manches sont fittées. C’est la forme de la robe mais du coup, je me sens à l’étroit dedans. Je n’ai tout simplement pas l’habitude d’avoir des vêtements si proches de ma peau, si vous voyez ce que je veux dire.

Style : J’adore cette forme de robe, je la trouve magnifique et incroyable. Mais, je ne pense pas du tout que ce style soit fait pour moi, dommage n’est-ce pas ?

Economie : 1,8m de tissu (3 euros le mètre !), un zip invisible à 3 euros, total : 8,4 euros. Et je trouve vraiment que le tissu va bien au modèle.

Finitions : La robe n’étant pas doublée, j’ai surjeté toutes mes coutures. J’ai fais les ourlets en double rentré parce que j’avais la flemme de coudre des ourlets invisibles. De plus, je voulais finir cette robe rapidement. Pas seulement pour le défi Burda, mais parce que je me suis bien dis que la robe allait être compliquée à porter (voir pas du tout ? ) et que je voulais passer à autre chose.