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Mon défi Burda #7 (mai 2019)

Je sais je suis en retard pour mon défi Burda du mois de mai, organisé par Zélie Décousue.

Je vous présente mon défi Burda, la robe 119 du numéro d’avril 2019. J’avais l’oeil sur ce modèle dès que j’ai reçu le magazine et en plus, SB Créations dans son podcast, d’avril (je crois) en a fais une très belle version tunique. Je gardais en stock une viscose turquoise achetée 2 euros le mètre au magasin Stop Tissus lors de mes trois jours à Paris fin août 2018, elle était parfaite pour ce projet. C’est une viscose d’un poids moyen avec un beau tombé. Je constate tout de même qu’elle va boulocher. Tant pis ! Il s’agit d’une robe chemise à manche kimono. Les boutons ne sont pas prévus pour aller jusqu’en bas, il y a donc une jolie ouverture sur le devant.

J’ai simplifié ce modèle quand même. Ma couleur, je ne sais pas si elle rend bien sur les photos, est très lumineuse, profonde et très turquoise. Je ne voyais pas une autre couleur possible. Le blanc tranchait vraiment beaucoup trop. J’ai décidé d’enlever les parties en couleur contrastée et j’ai enlevé les épaulettes et la ceinture. Je trouvais que tout en turquoise faisait un peu monobloc pour le coup.

Je suis très contente de ce projet parce que la robe est très belle et je suis à la fois très mécontente car les finitions ne sont pas du tout à la hauteur de ce que je pourrais faire. Pourtant, pareil, elles ont été simplifiées. J’ai juste surjeté et ensuite cousu. Pas de couture anglaise par exemple. Par contre, je suis contente des poches plaquées sur la poitrine, pareil, il a fallu un peu de minutie, mais pas de souci majeur (et j’ai compris les explications du magazine ! ). Non, là où je suis vraiment mécontente, c’est pour le col, la patte de boutonnage et l’ourlet du bas.

Je n’ai pas lu les instructions Burda jusqu’au bout et j’ai cousu la patte de boutonnage avant l’ourlet. Du coup, au moment de faire l’ourlet du bas, j’ai du découdre ma patte sur au moins 10 cm, coudre l’ourlet et ensuite, recoudre la patte. Rien de bien méchant, mais ça m’a agacée. Heureusement que ma machine fait des jolis points, on distingue à peine le raccord. Ensuite, l’ourlet du bas, il y avait un embu mais j’ai refusé de prendre mon temps et j’ai plié au fer et cousu. Du coup, il y a des plis mais sur l’intérieur. Cela ne se voit pas de l’extérieur, c’est ce qui compte.

Enfin, la cerise sur la robe : le col. Rien de difficile, il s’agit d’un col officier sans pied de col. Ultra simple ! J’ai cousu comme Burda me l’a dit, la partie extérieure du col sur l’encolure et ensuite j’ai plié au fer et surpiquer tout autour. Et bien je n’aurai pas du. J’ai confondu l’extérieur et l’intérieur du col (oui c’est possible), du coup, la partie entoilée extérieure se retrouve à l’intérieur. Puis je n’aime pas trop la surpiqûre tout autour du col, mais j’ai un peur d’abîmer le tissu en décousant tout. Surtout que cette surpiqûre… comment dire !? Tout m’est arrivée avec cette surpiqûre : j’ai mal épinglé l’intérieur de mon col. Un fois fini, j’ai pu constater que des parties du col intérieur n’étaient pas cousues du tout. J’ai décousu, recousu… DEUX FOIS !!!! Il aurait été tellement plus simple de plier au fer et de coudre à la main ! La deuxième fois, mon fil d’aiguille a cédé. Au bout milieu d’une couture, sinon quel est l’intérêt ! Bref, ce col est correct mais pour moi, il n’est pas du tout à la hauteur de ce que je peux faire. Et c’est ce qui m’agace le plus dans ce projet. Je vois bien que je progresse en couture. Je suis plus exigeante et je m’efforce de faire de jolies finitions. C’est à cela qu’un vêtement fait-main se singularise et bien là, non. Je suis un peu déçue de moi-même pour le coup. Mais la robe reste jolie et portable.

Je ne trouvais pas de bouton de la bonne couleur alors j’ai eu l’idée de poser des pressions avec ma pince Prym. C’était la première fois que j’en posais et c’est vraiment facile. Je vais en poser partout maintenant ! Mais j’ai du attendre l’arrivée desdites pressions que je voulais métalliques et transparentes. Voilà la raison de mon retard.

Je trouve que cela rend mieux que blanc !

Je suis tout de même contente de cette robe que je vais porter avec plaisir (quand il fera chaud parce qu’ici, en ce moment, il fait froid !). J’hésite quand même à faire une ceinture :

Bilan :

Techniques : La patte de boutonnage et le col. Je commence à savoir faire. Maintenant, il va falloir soigner les finitions !

Confort : Très agréable à porter, j’adore !.

Style : J’adore ce genre de robe et je pense même en coudre une autre, peut-être parme. Et je suis assez fan du rendu avec les pressions.

Economie : 2m de tissu 6 euros en tout, les pressions 4,5 euros. Bref, pas grand chose.

Finitions : J’ai tout surjeté avec l’Ovation et je crois que tout a été dit dans l’article. Mais quand même, peut mieux faire !


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Des fleurs pour Anémone.

(J’avoue m’être investie dans le titre !).

Voilà encore une Anémone, la jupe de Deer and Doe qui a été retirée de la collection permanente (je n’ai toujours pas compris pourquoi). C’est la jupe parfaite. J’en avais déjà cousu une ici. Avec les peplum. Je ne vais pas redire ici tout le bien que je pense de cette jupe, elle est parfaite : elle est en forme de A, finalement ma forme préférée et elle est doublée, les finitions sont donc impec’.

Tout a débuté par ce tissu, ce magnifique velours fleuri. Je l’ai acheté chez Brin de talent, une boutique de Décines. Je voulais uniquement acheté des jerseys mais quand j’ai vu ces fleurs, j’ai craqué tout de suite. Comme il s’agissait d’un velours un peu coûteux, je ne voulais pas prendre un métrage trop important. Une jupe était parfaite.

Comme à chaque fois que je couds un patron une deuxième fois, je fais des erreurs bêtes et largement évitable. J’ai posé le zip invisible comme une débutante et j’ai fais des finitions un peu cochonnes. j’ai aussi oublié de surjeté une couture. Je ne pense pas que ce soit si grave, mais c’est contrariant, surtout que j’ai largement l’habitude de surjeté mes bords maintenant. La seule explication que j’ai trouvé à ma distraction, c’est le temps. J’ai cousu ce projet sur une longue période et ça ne me réussit pas. Je voulais le coudre pendant le café-couture que j’organise une fois par mois. Je pensais que ce serait un projet simple et sans prise de tête. Je pense toujours que c’est le cas, mais ça ne m’a pas réussit. Et puis j’ai cousu cette jupe en parallèle d’un autre patron et je me rends compte que je suis vraiment devenue mono-projet.

Toutes mes photos sont uniquement là pour montrer mon tissu !

Bilan :

Techniques : J’ai très bien réussi la pose du zip invisible dans le tissu principal. Mais j’ai mal fixé la doublure.

Confort : Impec’. Pour mon ego, je tiens à préciser que j’ai cousu cette jupe une taille en-dessous. Elle reste quand même bien confortable et j’ai du jeu à la taille. Je n’en demande pas tant.

Style : Je l’adore. Mais je n’ai pas pu encore la porter. J’ai mis un temps fou à la coudre par manque de sewjo, de motivation… du coup, il fait très beau et c’est clairement une jupe d’hiver.

Economie : patron déjà acquis et tissu cher ! Mais par contre, impossible de me souvenir du prix, j’ai reçu une facture globale. Cela dit, je ne regrette pas mon achat, parfois, il faut savoir se faire plaisir.

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Toile Sirocco.

Comme beaucoup, j’attends chaque collection de Deer and Doe comme un petit miracle deux fois par an. Je ne dis plus rien sur les modèles présentés. Même quand je n’ai aucun coup de coeur, je finis par trouver les patrons magnifiques au bout de quelques temps. Là par contre, rien à dire, j’ai adoré la combinaison Sirocco tout de suite.

Je n’ai jamais compris pourquoi les gens aiment les combinaisons. Perso, je les trouve peu pratiques : histoire de toilettes tout ça… Mais là, une combinaison en jersey, c’est le top. Bon, il faut toujours se déshabiller pour tout, mais en jersey, ça ne fait pas la même chose, bien plus simple.

Lors de mon petit séjour parisien fin août 2018, je suis allée chez Stop Tissus et j’ai trouvé ce jersey très improbable pour moi à 2€ le mètre. J’en ai pris 2m avec dans l’idée de sortir de ma zone de confort. Et j’ai tout de suite vu une combinaison sirocco dedans. J’ai décidé d’en faire une toile au cas où. Parce que mon jersey n’avait que 50% d’élasticité, et dans un seul sens, le bon. Et puis, le décolleté cache-coeur… méfiance méfiance. Le but n’étant pas d’exposer la mamelle à tout vent.

De plus, j’ai eu un doute au niveau des mensurations. Pour la poitrine, 96, soit une taille 44 qui va bien aussi pour les hanches (105). Mais, la taille… aïe, aïe… j’ai du ventre et si je me fie au tableau de mesures de Deer and Doe, je dois tailler une taille 46. Bref… la sagesse me dictait de faire une toile, voilà, c’est fait !

Voilà comment j’ai procédé. J’ai décalqué les pièces du corsage en taille 44 et j’ai rallongé de 2cm en plaquant les pièces sur moi et en décidant arbitrairement où devait se trouver la taille, j’ai choisi ma taille naturelle. J’ai cousu, assez facile, c’est Deer and Doe et tout est super bien expliqué et illustré. Bon, ma poitrine rentrait sans problème mais l’encolure baillait. J’ai eu un petit moment de solitude, mais avant de tout recommencer j’ai tiré un peu sur les bandes de tailles et j’ai vu que l’encolure se tendait. Bon, j’ai croisé les doigts et coupé le pantalon. Puis cousu.

Décolleté bien plaqué, tout va bien !

Voilà, le pantalon aussi se coud très aisément. En taille 44. Les jambes sont un peu larges pour moi, mais je suis à l’aise. La fourche du pantalon est basse, mais personnellement, ça ne me gêne pas. Par contre, je mesure 1m74, la stature du patron est de 1m68. Et bien, elle est plutôt longue.

ça tombe bien sur le pied.

Du coup, j’ai tenté le porter rouler et ça passe bien !

En tout cas, je dois avouer à quel point ce patron est incroyable. Il est parfait. Il met en valeur le décolleté, mais grâce à un jeu de plis, la combinaison efface le ventre. Je vous jure c’est vrai !

Je n’ai plus de ventre. La bande blanche bien visible c’est une des lisière mal imprimée du tissu.

Grâce aux plis et pinces du dos, la combinaison évite de faire sac, efface les fesses aussi (enfin moi, j’ai la fesse plate, oui on se dit tout sur ce blog…)

Les poches ❤

Les poches sont italiennes et bien intégrées dans le pantalon. Si j’ai beaucoup cousu à la surjeteuse, j’ai décidé de coudre les poches à la machine. Je ne voulais pas de sur-épaisseur. J’ai suivi les instructions de la marque. J’ai cousu au point éclair de ma machine les poches, fixé la laminette au point zig-zag large et ensuite j’ai sous-piqué au point zig-zag large en guise de sous-piqûre. Elles se plaquent bien, impec’. J’aime les grandes poches, j’en ai toujours besoin. On voit bien qu’avec le jeu de plis, les poches ne sont pas visibles, sauf à mettre les mains dedans.

Bilan :

Techniques : euh, pas grand chose… rallongement du corsage de 2cm, ça compte ?

Confort : Enorme point fort de ce modèle. Cet incroyable confort, ce pyama revendiqué comme tel, même par la marque. J’en suis émue. Vous connaissez ici mon amour des pyjamas secrets à porter en toutes circonstances.

Style : J’adore ce style mais par contre, je ne suis pas du tout sûre d’assumer le tissu. Il est très chargé, le motif feuilles n’est pas évident, en tout cas pour moi. Cela dit, maintenant que j’ai vérifié la portabilité des jambes longues, je pense que je vais la raccourcir. En combi-short, elle me paraît plus simple à porter. Je suis très satisfaite de ce modèle et je pense la recoudre.

Economie : Patron Deer and Doe en profitant de la promotion de lancement de -10%, soit 12,60 euros. Le tissu = 4 euros, c’est à dire des cacahuètes.

Finitions : Montage surjeteuse et machine à coudre et ourlets à la recouvreuse, sauf les jambes puisque elle est destinée à passer sous les ciseaux.

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Mon défi Burda #6 (avril 2019)

Je vous présente mon défi Burda d’avril 2019. Toujours organisé par Zélie décousue. Heureusement qu’il y a ce défi. En ce moment, c’est compliqué de coudre. Mon travail me prend beaucoup de temps et je suis fatiguée. Mon Sewjo se fait un peu la malle en ce moment et c’est un peu compliqué de le remobiliser. Donc, je suis contente de participer à ce défi, il me donne une échéance bien utile pour coudre et décidément, les patrons Burda sont ceux qui taillent le mieux pour moi. Je n’ai fais aucun ajustement pour celui-là. Il s’agit de la chemise 113 du numéro de mars 2019. Déjà le deuxième patron cousu de ce magazine.

Pour l’occasion j’ai utilisé une nouvelle méthode pour recopier le puzzle Burda. Tout bêtement le papier carbone Burda. J’ai craqué et j’ai acheté des feuilles de carbone rouge. Finalement, je pense que c’est la méthode qui me convient le mieux. La plus rapide et la moins fatigante. J’ai rajouté ensuite les marges de couture de 1,5 comme d’habitude. Au vu de la forme générale de la chemise, j’ai estimé que la rallonger n’était pas nécessaire, j’ai eu raison. Enfin, voilà la bêêêête !

Sympa, hein ? Moi aussi je trouve.

Cela faisait longtemps que je voulais m’attaquer à la chemise. Mais je n’avais pas le courage et plutôt peur. C’est comme un Everest à gravir. Quelques détails me préoccupaient : la patte de boutonnage, le montage du col et pied de col ainsi que les finitions intérieures. J’ai aimé et choisi ce modèle pour quelque chose de précis : les manches. Elles ont deux plis et se terminent uniquement avec des bracelets de manche. Je ne voulais pas gérer les poignets et les ouvertures.

Voilà le dessin technique. Je ne suis pas sûre d’avoir vu une différence entre le modèle A et B.
Vous remarquerez que pour une fois, Burda a utilisé un tissu neutre qui met en valeur le vêtement. C’est suffisamment rare pour être souligné ! La jupe graou par contre…

On voit bien ici les jolies rayures satinées de mon tissu à défaut de voir la couleur exacte.

J’ai utilisé un tissu rayé de popeline rose qui passe mal à l’appareil photo. Je l’ai acheté lors d’un vide-atelier organisé par Louise des « Lubies de Louise » sur IG. J’en avais 4 mètres et dans le descriptif donné par Louise, elle disait que le tissu était parfait pour une chemise. Elle avait raison.

J’ai beaucoup aimé la forme liquette de la chemise. Et vous voyez qu’elle est plutôt longue et sa forme un peu large, mais elle est à ma taille. Les épaules tombent très bien et même si je suis à l’aise, je ne flotte pas dedans.

J’avoue une grande fierté devant mon ourlet.

En tout cas, je la porte le plus souvent rentrée dans mon pantalon du commerce. Et elle va nickel.

Les boutons tranchent plus que ce que la photo ne montre.
L’empiècement de dos tombe impec’
Finalement, les manches 3/4 sont celles que je préfère.

Je la trouve seyante même sous un simple gilet.

Il s’agit d’un gilet du commerce acheté lors d’un voyage à l’étranger et que j’aime d’amour.
Je l’aime autant que ma chemise !

Quand on fait ses vêtements soi-même, on découvre les joies du sur-mesure. C’est la première fois que je porte une chemise dans laquelle je me sens bien. J’entends par là qu’elle n’est pas étriquée aux épaules ou ne me bride pas la poitrine. Je pense que le temps des chemises est venu, shirt is coming !

Les finitions intérieures ! J’en suis fière vu le travail qu’elles m’ont demandée. Patience et minutie sont devenues les deux mots de ma devise couturesque.

J’ai soigné les finitions intérieures de ma chemise en surjetant toutes mes coutures. L’empiècement intérieur donne un rendu très propre. Sur le dessus, je l’ai cousu à point invisible à la main pour un rendu impeccable. Je n’arrive pas encore à gérer la couture dans une autre couture.

Je n’ai pas voulu prendre de risque. La couture main est un peu plus précise qu’une couture dans une précédente couture à l’aveugle. Je n’ai eu besoin que d’un épisode d’Hercule Poirot pour y arriver.

Bilan :

Techniques : Les finitions intérieures et extérieurs, la patte de boutonnage, le col et pied de col. Finalement, ce n’est pas si difficile. Il faut être minutieuse et prendre son temps. Quand au col et pied de col… Burda demande de les assembler et ensuite de le coudre au corps de la chemise. Je n’ai rien compris. Du coup, j’ai été voir ce que préconisait le patron vitamine d’Ivanne S. que je n’ai toujours pas cousu (honte ! honte !) et ainsi, j’ai compris comment coudre ce col. Pour faire bonne mesure, je l’ai entièrement surpiqué. J’ai aussi cousu 5 boutons en omettant de poser celui plus petit sur le col. Vu que je ne le ferme jamais, j’ai estimé que ce n’était pas nécessaire. C’est ma chère Théodora (ma màc) qui a géré les boutonnières et elle l’a fait très bien et toute seule en plus.

Confort : Très confortable, comme je l’ai dis. Le tissu est un peu rigide mais du coup, il a été facile à coudre.

Style : Et bien, je la trouve très bien. Je la trouve de forme classique mais les manches lui donne un petit quelque chose de différent. J’ai eu du mal à choisir un fil de la bonne couleur. Ma chemise est de couleur parme. Selon la lumière, elle plus rose ou plus mauve. J’ai donc utilisé un fil rose un peu plus orangé. Par contre, on ne voit pas trop le contraste sauf sur les boutonnières.

Par contre, je ne voulais pas utilisé des boutons d’un rose différent. J’ai préféré trancher carrément avec du violet.

Economie : 2m de tissu à 4 euros. Bref, pas grand chose. Je n’ai pas voulu acheté des boutons, j’en avais en stock acheté sur le défunt site desboutons.com. Voilà pourquoi ils sont violets.

Finitions : J’ai tout surjeté avec l’Ovation, vu que je ne suis pas une pro des coutures anglaises. Comme je l’ai dis, j’ai préféré coudre à la main les coutures rabattues de l’empiècement extérieur. J’ai eu aussi un peu de mal à coudre l’ourlet du bas de par la forme liquette de la chemise. Il faut gérer les arrondis. J’ai donc piqué à 1cm. Ce qui a facilité la mise en forme par le fer. J’ai fais un double-repli et cousu au plus près.

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Brise d’été en camaïeu de bleu.

Le mois de janvier ayant été un peu morose, côté couture, j’ai eu envie de continuer à occuper mes mains. Et je dis ça au sens premier des mots. Je veux bien zoner sur mon canapé devant Netflix ou Youtube, mais avec une petite occupation quand même. Je n’avais pas envie de tricoter, surtout que j’ai du mal depuis que je suis passée à la méthode continentale. Il faudrait que j’ai un projet entièrement en jersey et que je le tricote un peu à la chaîne pour apprendre le geste. Mais j’ai déjà 3 encours en tricot et je n’aime pas tellement en avoir autant. Alors, j’ai rusé, j’ai pensé au crochet. J’avais le patron depuis longtemps et j’ai profité de portes ouvertes pour acheter de la laine.

J’ai choisi trois pelotes de 50 grammes en mérinos fin, dans un joli camaïeu de couleur bleu : pétrole, bleu glacier et lavande. C’est un châle très facile, parfait pour la débutante que j’étais. Il s’agissait d’un projet sans réel enjeu et sans réelle ambition, juste avoir les mains occupée devant la télé.

Résultat : Je pense que je préfère incontestablement le rendu du tricot, c’est plus fin et je pense toujours que le crochet a un petit côté vieillot. MAIS, je n’ai pas mal aux mains quand je crochète et j’arrive à retenir un modèle. Alors que le tricot, je dois toujours regarder la grille des points et relire sans cesse les instructions. Le crochet me vide davantage la tête, ça va plus vite et puis, c’est bien plus ludique que le tricot. Je suis enchantée de mon châle, enroulé autour de mon cou, il est chaud et léger.

Ce châle est composé de brides régulières et d’un petit point dentelle uniquement composé de brides aussi. Bref, parfait pour commencer le crochet et avoir un résultat presqu’immédiat.

J’ai fais un mix de couleurs car je ne voulais pas avoir trop de restes de pelotes. du coup, les couleurs se succèdent peut-être de façon moins harmonieuses que prévues. Il y a deux rangs de pétrole qui semblent égarés au milieu du bleu glacier, mais comme ça, je n’ai pas de restes. Par contre, j’ai fais un bidouillage au niveau des tailles. A un moment, je n’avais pas le bon nombre de mailles, car je ne pouvais pas crocheter le bon nombre de rangs, mais finalement, le résultat va bien. La dentelle par contre a des défauts car je ne l’ai pas comprise. Enfin, si, à la fin, une fois finie et j’avoue ne pas avoir eu envie de la défaire/refaire.

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Mon défi Burda #5 (mars 2019)

Je vous présente mon défi Burda de mars 2019, toujours organisé par Zélie décousue. C’est la blouse 104 du numéro de mars 2019. J’ai craqué pour les manches de ce modèle.

Elles sont froncées (donc bouffantes), mi-longues et finies par un bracelet

Pour coudre ce modèle, j’ai décidé d’utilisé un fabuleux tissu, en tout cas, moi je l’adore, un coton de sergé fin d’Ikatee. C’est en effet un tissu fin, un peu transparent, mais pas trop. En tout cas, belle qualité et il s’est cousu facilement.

Le mois de février a été un peu difficile et je n’avais pas tellement de motivation, du coup, j’ai cherché un modèle facile et hop, le Burda de mars me l’a servi sur un plateau. Cette blouse est très facile. Le seul point technique réside dans la pointe du V, mais un petit coup de ciseau est largement venue à bout de cette pseudo-difficulté.

Il y a en tout un dos, un devant, coupés au pli. Des manches, des bracelets de manche et la parmenture. Donc, peu de pièces et une blouse peu gourmande en tissu, 1,5m en tout car je n’ai pas cousu de ceinture.

On voit la forme loose.

J’ai coupé mon 44 habituel et elle me va. Elle est, de toute façon très loose et n’a pas de pince. Il n’y avait donc aucun ajustement à faire. Par contre, je la trouve plus élégante portée rentrée dans un pantalon (ou une jupe).

Le détail qui fait mouche sont les manches. J’adore cette longueur de manche alors qu’elle n’est pas pratique du tout, puis qu’elles arrivent au coude et qu’elles ont tendance à y rester lorsque j’ai bougé les bras.


Ce n’est pas grave, je l’adore. Je l’ai entièrement surjeté, n’étant pas très à l’aise dans les coutures anglaises et j’ai fixé les bracelets de manche à l’intérieur à point invisible à la main. Pour l’ourlet du bas, il s’agissait d’un tissu fin, j’ai donc utilisé un pied ourleur et c’est passé nickel !

Bilan :

Techniques : Aucune difficulté. La seule pression a été de terminer à temps, je l’ai cousu en quelques heures seulement.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Le tissu est incroyablement soyeux.

Style : J’ai envie de reporter des pantalons et il va me falloir des petites blouses. Le tissu est superbe, il est gai et me donne des envies de printemps. Je pense en coudre d’autres. C’est un modèle intemporel, facile et rapide et peu gourmand en tissu, que demander d’autre !

Economie : 1,5m à 10€ les 50cm. Soit un total de 30 euros, l’un des tissus les plus chers que j’ai jamais cousu et je ne suis pas déçue. Heureusement !

Finitions : Aucun souci, le vêtement est propre à l’intérieur comme à l’extérieur.

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La robe des fêtes, cousue… après les fêtes.

Ma foi, on fait ce qu’on peut.

Tout est parti d’un tissu. J’avais en stock un très très beau velours milleraies, bleu marine, acheté lors d’une vente d’Angès B. Le tissu est incroyablement doux et soyeux, on a presque l’impression qu’il y a de la soie, mais impossible d’en savoir la composition, lors de ces ventes, les tissus sont justes posés à disposition. En tout cas, j’avais eu un coup de coeur et j’en ai acheté 3 mètres espérant coudre dedans une jupe droite et une veste parce que je rêve d’être une femme élégante habillée en tailleur, genre workin-girl, voyez-vous.

Bon, comme je ne suis pas une working-girl élégante, mon projet initial est tombé à l’eau, et à la place, j’ai choisis, la robe Ariel de la maison Victor. C’est un modèle très facile. Il s’agit d’une robe non doublée avec des découpes princesses, des manches courtes et une jupe demi-cercle, a priori tout ce que j’aime. 

Pour palier au côté sévère que peut avoir une robe entièrement bleu marine, j’ai choisi de border l’encolure et les poignets par un simple passepoil argent acheté à l’Atelier de la Création. 

Plusieurs choses sur cette robe : Son montage est très facile et je l’ai trouvé peu gourmande en tissu (il me reste un bon mètre de velours), même avec la jupe assez ample. En plus, elle demande assez peu de fournitures, soit un zip de 60cm de long, Et là, j’ai appris pourquoi un zip doit faire au moins 60cm. Il doit permettre une ouverture suffisante pour passer les hanches et le fessier. ça a l’air évident, mais comme je n’avais jamais réfléchi à ça, moi j’avais prévu un zip de 40cm de long seulement. Bref. 

Je sais que le magazine La Maison Victor va à beaucoup de monde, mais décidément, leurs mesures me vont moins bien que celles de Burda. Par contre, si avec Burda je fais du 44, avec la Maison Victor, je fais du 42 et encore, je flotte un peu dedans. Cela dit, il a fallut faire des ajustements, alors qu’avec Burda, jamais. Il a fallu reprendre toute la poitrine, bien trop large. Il fallait la réduire de plus d’un cm tout en gardant la longueur des découpes princesses. ce fut dur et j’ai juste vu ma prof de couture s’y coller alors que je lui apportais tout mon soutien moral. Elle y a passé presque trois heures et je ne suis pas sûre de pouvoir expliquer ce que nous avons fait, mais en tout cas, après avoir moults fois mesurer, effacer, remesurer… il m’a semblé qu’on arrivait à quelque chose. J’ai coupé le tissu, assemblé le corsage et là, horreur, les emmanchures plissaient beaucoup ! Il y a eu un bref moment d’affolement avant de monter les manches qui, en tirant sur le tissu ont résolu ce problème, ouf ! Merci Julie (ma prof de couture !)

J’ai aussi décidé de rallonger les manches pensant qu’ainsi la robe serait plus chaude. J’ai mal pensé, car en enfilant mon manteau, les manches remontent et comme elles sont près du corps, elles me saucissonnent un peu pas mal les bras (oui, je sais, j’ai des bras grassouillets, j’assume), donc ce n’est pas spécialement agréable. Mais bon, sans manteau et sans veste, ça va très bien. En même temps, c’est une robe d’hiver, je ne me vois pas la porter sans manteau et/ou veste.

Ensuite, et bien, ça n’a été que du bonheur ! Le montage de la robe est en effet, facile et rapide. Une fois le corsage assemblé, on coud la jupe, on pose le zip, on coud les côtés, les parmentures et ensuite il ne reste que les finitions. 

Parlons justement des finitions. Cette robe ne m’a pas appris grand chose au niveau de son montage et des techniques employées. Avec mon pied zip invisible et mon pied passepoil, il n’y a plus de grandes difficultés. Mais j’ai quand même appris quelques petites choses : 
– les découpes princesses se surjettent fermées et au ras de la couture afin d’avoir le moins de tissu sur la poitrine. 
– les coutures de côté sont surjetées ouvertes, donc une par une. 
– j’ai appris à poser une parmenture de poignet, j’ai découpé une bade de 3cm de large, pris en sandwich le passepoil et ensuite retourné la bande à l’intérieur. J’ai fixé le tout au point invisible à la main. – un ourlet invisible à la main, c’est long quand la jupe est demi cercle. 
– j’ai fixé le bord de la parmenture repliée au bord du zip également. 

Les étapes pour coudre une robe : assembler le haut. 
Assembler la jupe au haut mais en laissant bien l’arrière ouvert. Coudre les épaules, poser le zip, les parmentures, les manches ensuite fermer les côtés. Faire les ourlets main ou machine. Robe terminée !

Alors à longueur d’article, je vous parle de la simplicité de cette robe, mais du coup, j’ai pris tout mon temps pour la coudre. Tellement que du coup, je l’ai fini après les fêtes et je l’ai porté pour l’anniversaire de mon père, soit début janvier. Mais du coup, même si je l’ai commencée en 2018, je l’ai fini en 2019. elle est donc mon premier projet 2019 ! Yeah !

Bilan :

Techniques : Modification d’une découpe princesse, bande rapportée au poignet, pose de passepoil au poignet et autour de l’encolure.

Confort : Ben… pas top. Le tissu est très raide. C’est un vrai velours sans élasthane. La robe a un aspect un peu raide et en plus, elle a des manches assez étroites qui vont avec le style de la robe. Je n’ai pas intérêt à grossir des bras. Du coup, moi qui aime flotter dans mes vêtements, ce n’est pas le cas avec cette robe ! Ce n’est pas une robe bien chaude et vu les températures froides actuellement, je ne l’ai pas encore portée. J’attends un peu.

Style : J’adore ce style de robe, mais je ne pense pas que la raideur du tissu lui rende complètement justice. Par contre, la combinaison bleu marine et argent lui donne un petit côté élégant qui ne m’est pas habituel. Je m’habille quand même dans un style très décontracté.

Economie : Patron d’un magazine. 2m de tissu à 5€ (soit 10 euros), un zip à 3,40 et deux mètres de passepoil, 4€ soit un total de 17,40 euros. C’est assez imbattable.

Finitions : Juste des surjets. Par contre, ourlets à la main. C’est long mais c’est long ! Par contre, je ne me voyais pas du tout coudre l’ourlet à la machine. Cela aurait enlevé un peu d’élégance à cette robe.

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Mon défi Burda #4 (février 2019)

Pour mon défi Burda du 1er février 2019, j’ai loupé celui de janvier, organisé par Zélie Décousue j’ai choisi la robe 118 du numéro de Décembre 2018. Une robe vintage d’inspiration des années 50.

Ce qui m’a attirée dans ce projet, ce sont les points techniques. Je suis clairement montée en exigence et j’avais envie de savoir si j’avais progresser en couture. Outre les empiècements à la taille, il y a des pinces dans le dos, devant et sur les manches ainsi que des goussets. Le côté vintage de la robe est accentué par l’ampleur de la jupe et sa longueur. D’ailleurs, je ne suis pas sûre de pouvoir la porter. Je n’ai aucune idée sur les chaussures qui peuvent aller avec sachant que je ne porte pas de talon (oui, j’ai déjà essayé et je me suis cassée la figure avec un 3cm, ce n’est pas glorieux). J’ai aimé aussi les manches kimonos et le col officier. En plus, il y a une patte de boutonnage sur le devant et des boutonnières à coudre. Une première !

Voici le dessin technique :

Toujours pour rentabiliser mon stock, j’ai utilisé un jersey fin acheté lors d’une vente privée d’Agnès B. Un tissu de bonne qualité mais qui gratte quand même un peu. Cela a de l’importance parce que la robe n’est pas doublée. Je pense que dans les années 50, les femmes portaient un jupon et ou une combinaison. Il n’y avait donc pas besoin de doublure.

Comme vous le voyez, ce tissu est imprimé selon un motif particulier : les petits points blancs se resserrent ou s’espacent sur un fond noir. Selon Burda il fallait 3,60m de tissu et je confirme. C’est une robe très gourmande en tissu. Mais je n’avais que 3m et je voulais absolument qu’elle rentre. Il a donc fallu faire des choix : supprimer les fronces des empiècements de devant qui sont du coup plus étroit. Ensuite, il a fallu faire le deuil des raccords de motifs. Ne cherchez pas, il n’y en a pas.

L’ouverture de la robe est située devant. En suivant bien les instructions de Burda, j’ai pu coudre ma première patte de boutonnage. C’est assez facile, en tout cas, j’ai compris. J’ai bien entoilé cette partie par contre. J’ai choisi des boutons bottines (j’avoue que le prix des boutons m’a stupéfiée) que j’ai cousu à la main et j’ai fais des boutonnières grâce à ma Pfaff et c’était juste parfait. Par contre, le bouton sur le col n’est pas passé. Un léger surplus de tissu a empêché le pied boutonnière de glisser sur le tissu. J’ai tenté 2 ou 3 fois et, ne voulant pas abîmer davantage mon tissu, j’ai cousu une pression.

Je suis très contente de mes boutons et de la facilité avec les quelles j’ai pu coudre mes boutonnières, en tenant compte de la largeur et de l’épaisseur des boutons.



En fait, je me rends compte que j’adore les robes bien amples. Je ne suis pas sûre que cette robe m’aille cela dit, mais parfois en couture, il ne faut pas seulement coudre utilitaire mais aussi coudre plaisir et clairement, je me suis éclatée à réaliser ce vêtement. Pourtant, ce fut compliqué car cette robe se coud à la machine à coudre en utilisant un tissu maille. Et le point éclair, soit un zig zag très étroit met du temps. Impatiente, j’ai utilisé le point de sécurité de mon Ovation pour coudre les deux côtés. J’ai hésité à faire les ourlets au point de recouvrement et je n’ai pas osé. Je pense que j’ai eu tord car mes ourlets au point éclair ne sont pas très jolis, surtout sur les épaisseurs. En plus, mon tissu, qui se comportait plutôt bien, a décidé de devenir fuyant au moment des finitions. On va dire que c’est de sa faute… Bon, je dis la vérité : je n’ai pas assez épinglé. Mais pour ma défense, je n’avais pas assez épinglé non plus pour coudre les côtés et il s’est bien tenu. Pour les ourlets, que ce soit les poignets ou la jupe, mon tissu a tenté de s’échapper de dessous le pied-de-biche, le gueux ! Il a fallu le mater (difficilement) et l’obliger à rester en ligne.

Bilan :

Techniques : Ce n’est pas une robe si difficile à coudre. Burda la note quand même 3/5. Je pense que c’est parce qu’elle demande beaucoup de minutie et de précision. Il a fallut coudre des goussets et pas mal de pinces. Tout tombe très bien, normal, c’est Burda, mais pour arriver à un joli résultat, il faut vraiment être précis. Ayant des soucis dans ce domaine et étant une ancienne adepte de l’à-peu-près, je suis restée vigilante et sincèrement, je suis fière de moi.

Confort : Elle est confortable sans aucun doute. Mais quand même, elle gratouille. Sur les photos, je porte cette robe sans combinaison et sans jupon.

Style : Franchement, je ne l’ai pas cousue pour la porter. Juste pour le défi technique et je suis ravie. Par contre, je n’ai fais aucun ajustement. Selon le tableau de mesure Burda, j’ai cousu une taille 44 pour une stature de 1,68m. Je mesure 1,74m et je n’ai rien rallongé. Même les pinces tombent là où il faut. Je suis de plus en plus par Burda. D’accord, les explications ne sont pas faites pour les débutantes, mais ce sont les seuls patrons que je ne retouche jamais et qui me vont nickel !

Economie : Tissu Agnès B à 5€ le mètre, 3 mètres donc 15 euros et 7 boutons à 1,90 l’un. Une robe à 28,30 euros.

Finitions : Aucune doublure. Or il s’agit d’un jersey de laine, fin mais quand même, elle gratte. J’ai surjeté un maximum les coutures.

Blog, Couture

Un nouvel aristo, gris et rose.

Après une première version ici dont je suis enchantée, j’ai récidivé ! 
J’avais dans la tête d’autres combinaisons de couleurs et ayant goûté au confort du premier, je savais déjà que j’en voulais d’autres. Est-ce bien la peine que je parle de mon amour pour ce patron et de mon enthousiasme  à propos de la Jolie Girafe ? 
Mon premier aristo, ici, a été porté tant de fois depuis que je l’ai terminé … je le mets, le lave et le remets… le cycle de la vie d’un vêtement quand je l’aime. 
A l’occasion d’une vente de tissus dans mon magasin préféré, aka l’antre de satan, aka les machines à coudre de Patricia, j’ai mis la main sur un très beau sweat gris très clair. Je l’ai payé plus cher que le sweat bordeaux acheté lors du marché aux tissus mais la qualité est supérieure. il ne fait pas des petites bourres le long de mes collants toute la journée par exemple. 
Ensuite, toujours chez Satan, euh les machines à coudre de Patricia, boutique vilement tentatrice, à l’occasion d’une autre vente de tissus, j’ai mis la main sur un coupon de tissu africain mais pas du wax car je n’aime pas tellement cette matière, d’un très beau coton rose vif avec un motif de rose. Voilà de quoi réveiller un peu mon gris clair.

Et hop, couture minute, couture plaisir. . Le patron était déjà imprimé, découpé et ajusté. La coupe et la couture n’ont pas pris longtemps. mais je me suis appliquée. 

La couleur de cette nouvelle robe va bien avec le temps actuel, il fait gris et froid sur Lyon. Mais j’ai rajouté des petites touches de couleurs d’un rose assez vif. Et je trouve que les couleurs vont bien ensembles. On voit qu’il s’agit d’un gris assez clair.

Je l’ai cousu le 31 décembre, juste avant le réveillon. Cela en fait une couture encore de 2018. Rien à dire sur la couture en elle-même, tout s’est très bien passé. Par contre, mon tissu rose était très rigide. Après tout, il s’agissait d’un tissu 100% coton, bien dense. Donc il a été bien plus facile à coudre que mon jersey rayé tout mou. 

J’ai fais la couture entièrement à la surjeteuse et à la recouvreuse. La seule chose qui a vraiment changé ce sont les manchettes. Leur ouverture est en bas. Je crois que celles du premier aristo sont montées à l’envers puisque leur ouverture  est en haut. 

Par contre, l’utilisation de deux tissus non extensibles a joué sur les ouvertures du vêtement. Les poches sont plus petites.

L’encolure est un peu petite. Rien de grave, je dois juste faire attention quand je passe ma tête. 
Je trouve aussi que le col et les manchettes, entoilées, sont plus raides mais finalement, cela donne un aristo peut-être un peu plus rigide, un peu moins loose, mais le confort est toujours là et je l’aime vraiment beaucoup.

Cette combinaison de gris et de rose me plait vraiment beaucoup. Je n’ai pas l’habitude de porter des couleurs aussi vives ou aussi clair. Je pensais que le gris clair n’était pas pour l’hiver, mais finalement, c’est une idée toute faite parce que cette robe, je l’aime beaucoup et que ces couleurs me donnent bonne mine et surtout m’aident à combattre la grisaille de l’hiver. 


Bilan :

Techniques : Encore moins de chose à dire car le patron était déjà ajusté et prêt. Donc j’ai encore gagné du temps.

Confort : I love it, again !

Style : Les découpes sont toujours aussi originales. Et je trouve la combinaison de couleurs encore plus top que mon premier !

Economie : Patron déjà en ma possession par contre, les tissus étaient plus chers (j’ai perdu la note, sans doute pour ne pas culpabiliser). Mais la qualité se paie ma bonne dame ! Par contre, je n’ai aucun regret ! Si le coton rose est d’origine 100% africaine, le sweat gris est bio.

Finitions : Ovation 100% mode surjeteuse et recouvreuse.