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Tag couture, partie 3

Et voilà la dernière partie de ce tag couture. Bonne lecture !

17) Bonne ou mauvaise élève : en repassage ? en bâti ? en couture à la main ?

Je suis une bonne élève en repassage. Je trouve qu’il s’agit d’une étape essentielle. Au début, je ne repassais rien, mais j’ai suivi un cours Craftsy où la prof disait que le repassage servait à de jolies finitions mais aussi à sceller les coutures. Depuis, je repasse systématique. Je bâti à la main presque tous mes zip. Dès que je ne le fais pas, je trouve qu’il y a un décalage et je n’aime pas. Par contre, je suis une très mauvaise élève en couture à la main, parce que je suis nulle, n’ayons pas peur des mots. Vraiment. Je trouve mes points moches et le résultat très maladroit.

18) As-tu un graal, une pièce que tu n’as pas encore osé coudre ?

J’ai très peur de coudre une braguette et une patte de boutonnage. Il parait que je me fais une montagne de pas grand chose, d’après d’autres couturières amateurs et je pense qu’elles ont raison. Donc j’aimerai bien franchir le pas.

19) As-tu déjà patronné ?

Non. Je me sens encore trop novice et en plus ça ne m’intéresse pas plus que ça. Je trouve qu’il y a des personnes bien plus douées que moi qui s’y sont mis et je suis admirative de leur travail. Je crois que le patronage, c’est un peu beaucoup de maths et de géométrie et honnêtement, il s’agit de deux matières dans lesquelles j’avais des difficultés à l’école, donc bon…

20) Quel est l’ouvrage dont tu es la plus fière ?

Ma robe Vogue de Louis Antoinette Paris. C’est la robe dont je suis la plus fière, la plus confortable et avec laquelle j’ai reçu le plus de compliments. C’est également la robe où j’ai soigné les finitions et j’en suis très contente.

21) Et ton pire boulet, ton ratage le plus complet ?

Ma première chardon. La faute au tissu, acheté sur internet. Une fois terminée, je me suis rendue compte que le tissu se désagrégeait sans l’aide de personne autour des coutures. J’étais en rage. J’ai récupéré le zip et je l’ai jetée.

22) Quelle est la pièce que tu couds le plus ?

Une robe. C’est le vêtement qui m’a motivée pour commencer la couture de vêtements. Je voulais une robe d’hiver manches longues, et pendant l’hiver 2015, c’est comme si je cherchais un mouton à 5 pattes. Impossible d’en trouver dans le commerce. Alors qu’il n’y a pas plus classique dans une garde-robe. Du coup, c’est ce que je couds le plus. En plus, je trouve que c’est pratique dans une garde-robe. Pas besoin de trouver un haut et un bas qui vont bien ensembles, une robe et c’est tout.

23) Couds-tu pour toi ou pour les autres ?

Pour moi. Je n’ai pas une productivité de dingue, donc je passe en priorité et en plus, ça me stresse de coudre pour les autres. Quand même pour qu’un vêtement cousu soit mettable, il faut faire des ajustements. Alors déjà, pour moi, faire des ajustements peut être compliqué, je n’imagine pas pour les autres.

24) Fais-tu encore les magasins pour acheter ou juste pour attraper les idées ?

Même si je tente la garde-robe handmade, oui, je fais encore les magasins. J’ai eu besoin d’un pantalon confortable et je n’allais pas attendre de pouvoir me le coudre, je n’aurai pas eu mon pantalon avant au moins un an. J’ai préféré l’acheté.

25) Tu couds pour tous les jours et/ou pour les grandes occasions ?

Je couds pour tous les jours. C’est une grande satisfaction de m’habiller handmade. C’est un objectif de toute façon.

26) Un « gadget » dont tu ne te passerais plus ?

Mon découd-vite. Et le pire est que je ne l’ai pas acheté pour la couture mais pour des vêtements du commerce car grâce à sa pointe, je pouvais rentrer des petites mailles sautées.

27) Pour finir, une anecdote couturesque (ou plusieurs !!)

Euh, je ne sais pas trop. Peut-être lorsque j’ai coupé ma deuxième Impatiente. Je n’ai pas fais attention que le motif avait un sens et donc je l’ai coupée à l’envers. Je me suis sentie très seule. Maintenant je fais très attention au sens de mes découpes.

Une anecdote un peu moins sympa : la première vente de tissus Agnès B sur Lyon à laquelle j’ai participé où l’une des clientes, venue avec une de ses amies et qui voulait mettre les mains sur chaque rouleau. A tel point que les autres clientes et moi-même avons du nous fâcher. Je me souviens être sortie de la boutique assez perplexe. Les vendeuses m’ont dit aussi que lors de ces ventes, les clientes peuvent devenir agressives et certaines en sont venues aux mains…

+ Taguer trois personnes

Je ne veux pas obliger les gens, mais si jamais des personnes se sentent motivées :

Coralie de La petite maison de Coco

Marine de Petit Poussin Bleu

et Prête à en découdre

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Tag couture, partie 2

Voilà la deuxième partie de ce tag. Bonne lecture !

7) Ta machine à coudre : aux petits soins ou à la va-comme-j’te- pousse ?

Je suis soigneuse habituellement et encore plus pour ma machine à coudre et ma surjeteuse. Les deux coûtent quand même une certaine somme, donc, oui, j’en prends soin. La MAC part en révision une fois par an et la surjeteuse est régulièrement nettoyée.

8) Surjeteuse ? Recouvreuse ?

J’ai beaucoup de chance, j’ai une surjeteuse Babylock. Ma machine à coudre n’a aucun souci pour gérer l’aiguille-double, alors pour le moment, j’estime que je peux me passer d’une recouvreuse.

9) Marque(s) de patrons préféré(s) ?

Oulah, c’est une question compliquée. J’achète Burda religieusement tous les mois mais au final, j’en couds très peu, mais j’aime le feuilleter. Il y a des tas de marques de patrons indépendants que j’adore… Je vais en citer deux. En premier Deer&Doe. Pour leurs patrons superbes et toujours réussis et leurs explications d’une grande clarté. Et puis, il y a Ivanne S. J’admire profondément cette créatrice parce que chacun de ses patrons est une mine d’information, un véritable cours de couture et en plus, un patron Ivanne S = tellement de modèles à créer sur une même base, que ça me donne parfois le tournis. J’attends avec impatience son modèle de chemise pour me lancer dans les pattes de boutonnages et dans ce genre de vêtements.

10) Matière préférée ?

Le jersey pour son confort et sinon la double gaze. Je suis dingue de cette matière : hyper douce, très agréable à travailler et à porter,

11) Où te fournis-tu ? (boutiques physiques ou internet)

Je privilégie les boutiques physiques parce que les fois où j’ai acheté sur internet, j’ai été horriblement déçue. Quoique le site Cousette.com m’a réconciliée avec la vente de tissu par internet. A voir donc. Mais de toute façon, j’aime toucher les tissus.

12) Ton stock de tissus : minimaliste ou indécent ?

Raisonnable. Il n’est pas minimaliste mais il ne déborde pas non plus. Cela dit, je pense que j’en ai trop et qu’il faut que je me bouge pour coudre plus. Mes tissus viennent essentiellement des ventes Agnès B, d’une vente de vide-atelier… Donc, ce sont des tissus que j’achète sans projet derrière, juste « au cas où » sachant qu’à 5€/m voir moins, je ne risque pas grand chose, mais quand même, ça commence à faire.

13) Et les livres et patrons ?

Je ne suis pas très livre et j’achète peu de patrons. Enfin, là, j’en ai acheté 3 dans un destash par IG. Je reste raisonnable par contre. Sinon, j’achèterai des patrons toutes les semaines. Il en sort vraiment beaucoup et ls sont tous plus beaux les uns que les autres. Surtout en voyant les réalisations qui fleurissent sur Instagram.

14) Comment choisis-tu tes tissus ? Et tes patrons ?

Souvent, je copie honteusement Instagram. J’ai encore beaucoup de mal à associer les tissus et les patrons et j’ai toujours un doute quand aux tissus imprimés. Donc je moutonne allègrement et sans honte aucune^^.

15) Que fais-tu des chutes ?

Je jette au recyclage mes chutes de tissus. Parfois je garde des grands morceaux pour éventuellement coudre un fond de poche ou une doublure de trousse (il faut que j’en couse, c’est pour ça). Mais au bout d’un moment, je m’en débarrasse.

16) Une diète d’achat (ou no-buy) est-elle envisageable ?

Eventuellement mais pas pour le moment. Il y a le marché aux tissus à Lyon fin mai, je verrai à ce moment.

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Tag couture, partie 1.

Il va falloir vraiment dépoussiérer ce blog, mais je suis toujours là ! Après un certain passage à vide et presque deux mois sans couture, je reprends tout doucement le chemin de la machine. C’est la première longue période pendant laquelle je ne couds pas. La faute à des projets peu satisfaisant, je n’arrive pas à faire les photos d’ailleurs, mais il faut absolument que je trouve le temps de les blogger, et une vie professionnelle qui s’est accélérée comme toujours au mois de mars.

Enfin, me voilà de retour avec un article complètement différent : un tag couture.

Je suis une grande fan des podcast couture que je regarde régulièrement sur Youtube. Depuis quelques mois, toutes mes podcasteuses préférées tournent des vidéos spécialement pour ce tag et j’adore les regarder. N’étant pas suffisamment courageuse/sûre de moi/intrépide/photogénique (vous choisissez), je ne compte pas ouvrir une chaîne Youtube pour répondre à ce tag, alors voilà, je le fais par le biais de mon blog. Comme il y a pas mal de questions, je pense que je vais découper ce tag en plusieurs parties.

C’est parti !

1) Pourquoi ? Comment as-tu commencé ?

J’ai commencé la couture le 31 décembre 2015. C’est assez précis. A l’époque je m’intéressais pas mal au diy (tricot, scrap, perles, fimo…) et je tournais un peu autour de la couture. Une de mes amies m’a proposée de m’apprendre une pochette d’Ipad, j’ai accepté et j’ai détesté. Mais vraiment détesté. Je ne l’ai même pas fini. Puis, un jour, sur un coup de tête, j’ai acheté une machine et surtout un cours spécial débutante sur Craftsy  pour coudre un sac. j’ai acheté deux coupons de tissus patchwork et je me suis lancée. Je n’ai plus arrêté depuis. Comme quoi, parfois, dans la vie, c’est une question de timing. Je pense aussi que j’ai commencé la couture à un moment où ma vie ne tournait qu’autour du professionnel et je ne voulais pas ça du tout. Comme je fais un métier quand même intellectuel, je pense que j’avais un gros besoin de faire quelque chose de manuel.

2) Que t’apporte la couture ?

Tellement de choses ! Tout d’abord un grand apaisement. Quand je suis seule en face de ma machine, il faut que je sois concentrée et minutieuse sur ce que je fais. Du bonheur ! J’adore fabriquer quelque chose. Quoique je ne sois pas sûre qu’utiliser ce verbe soit juste. De la fierté ! Avoir terminé un ouvrage, c’est toujours un moment de fierté. Mais la couture c’est aussi pas mal de frustration !

3) Te souviens-tu de ton premier ouvrage ?

Je l’ai toujours ce sac Craftsy.

Sac Craftsy

Le tissu ne tient pas (il aurait fallu que je l’entoile) mais mes coutures sont droites. Et je me souviens surtout de l’avoir cousu en une soirée et que cela a été le bonheur intégral. Là je me suis dit que je tenais quelque chose.

4) Une séance de couture, c’est comment ?

Avec la télé ou un podcast audio. Je ne peux pas travailler si je n’ai pas un son quelconque qui me coupe un peu de l’extérieur. Je couds mais je n’ai pas une grande résistance, je ne peux pas coudre plusieurs heures d’affilées. Toutes les deux heures, il faut que je fasse une pause, que je grignote, que je boive un thé… Au début, j’avais besoin de longues plages horaires, aujourd’hui je m’efforce de découper mes ouvrages en plus petites étapes pour coudre plus régulièrement.

5) Un endroit dédié ?

Un pan de mon salon. Un plateau sur deux tréteaux Ikea qui sont modulables. La table est contre le mur sauf quand je couds parce que je n’aime pas coudre face à un mur. une partie de mes bibliothèques est utilisée pour stocker mes patrons et mes livres de coutures et mes tissus sont rangés dans des boîtes Ikea transparentes dans un placard mural.

6) Que pense ton entourage de la couture ?

Ils s’en foutent ! Mon entourage se demande pourquoi je me donne tant de peine alors qu’il suffirait que j’aille chez H&M. C’est la triste réalité. Au début, j’ai même du essuyé quelques moqueries. Du coup, je refuse de coudre pour mon entourage. De toute façon, je ne crois pas qu’il saurait apprécier les efforts et le travail qui se cachent derrière chaque ouvrage.

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Une Impatiente fleurie

Impatiente viscose à fleurs pose

C’est un article un peu court aujourd’hui, car j’ai cousu encore une impatiente. La troisième du nom, après une première fois, une deuxième. Bref, jamais deux sans trois et voilà donc la dernière. Je pense que j’ai bien rentabilisé mon patron !

Il y a quelques temps, je ne sais plus quand, j’ai acheté une jolie viscose à fleurs du vide-atelier des lubies de Louise, un des blogs que je suis régulièrement. J’ai tout de suite vu une impatiente avec ce motif. Par contre, je ne suis pas sûre de le recoudre (3 fois c’est suffisant, mais enfin, il ne faut jamais dire jamais.)

Impatiente viscose à fleurs de faceImpatiente viscose fleur largeurImatiente viscose à fleurs de côté

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, à part l’utilisation du fabulon pour couper et coudre la viscose. Ca change la vie (oui je sais, j’enfonce des portes ouvertes… ). J’ai aussi fabriqué un biais maison pour finir l’encolure, au lieu des parmentures. C’est vraiment ma finition préférée.

Confort : Hyper confortable, comme les autres, la viscose a un joli tombé en plus.

Style : Toujours aussi sympa. Mais à porter avec une jupe droite. La forme est évasée, donc, quand la jupe est aussi évasée, ce n’est pas joli (je le sais, j’ai testé).

Economie : patron 5€ (divisé par 3 fois, ça donne 1,66 euros) +tissu : euh ? moins de 10 euros, c’est sûr.

 

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Evidente Evidence.

Oui oui, le jeu de mots est tellement facile !

J’ai eu une matinée de cours avec les Bobines Patterns pour coudre la robe Evidence, disponible là.

Outre la matinée très agréable, à papoter couture, j’ai pu coudre la robe Evidence. La voilà.

Evidence face

Ici, je la porte sans collant, je trouvais le tissu, acheté chez Toto, suffisamment foncé. Cela faisait tellement longtemps que je voulais une robe confortable en jersey… J’ai louché dessus depuis sa sortie et j’avoue avoir été tenter immédiatement par le patron. il m’a fallu tout mon self contrôle pour ne pas craquer, sachant que j’avais cette matinée avec les Bobines prévue. Bref, l’attente a été récompensée et j’étais ravie, ravie. regardez par vous même, elle est parfaite, elle ne me fait pas ressembler à un sac, mais ne marque pas la taille (c’est à dire : ne fait pas ressortir le ventre) et ne boudine pas.

Les manches sont super confortables, un peu chauve-souris, ou dit-on kimono ?

Evidence manches

Mais, même si elles sont larges et confortables, elles peuvent sans problème passer sous un gilet.

Evidence aec gilet

 

Bilan :

Techniques : Aucune. J’ai quand même élargie la taille aux hanches en reliant juste les lignes. Je l’ai cousue à la machine à coudre, au point droit. Mon tissu n’étant pas tellement stretch. Mais je suis sûre qu’à la surjeteuse, ce sera encore plus facile et plus rapide. Cela dit, j’avoue ne pas avoir aimer coudre le jersey à la machine. C’est plus long, mais surtout, c’est nettement moins propre qu’à la surjeteuse.

Confort : Extrêmement confortable. En plus, mon jersey est doublé en polaire doudou. Un vrai pyjama !

Style : Je l’adore et j’en ai eu des compliments. On m’a même demandée si je l’avais acheté dans le commerce et une des mes collègues m’a demandée de lui coudre la même. Elle a une coupe quand même très flatteuse. Elle ne moule rien, mais reste correctement ajustée. Elle ne fait pas boule mais est très légèrement resserrée en bas. J’adore ! Les emmanchures ne me serrent pas (#teamgrosbras forever !)

Economie : patron, compris dans le prix du cours, mais en pdf, moins de 10 euros. Tissu environ 30€.

Coup de coeur ? Oh oui ! J’en veux d’autres, j’en veux d’autres ! Plus colorées. Et je suis jalouse sur Lyon, trouver des jolis jersey, c’est mission impossible.

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Ma Sister Mini.

Il y a un peu trop longtemps que je n’ai rien écris dans ce blog. A ma décharge, mes parents sont partis en voyage et avaient besoin d’un appareil photo. Comme je suis une bonne fille, je leur ai prêté le mien. Du coup, je ne pouvais pas poster de photo de ma nouvelle jupe, déjà portée, validée, admirée. Pas de réelle surprise, car il s’agit d’un patron qui a fait ses preuves, c’est à dire la Sister Mini by Vanessa Pouzet. Je l’ai coupée dans un beau velours bleu canard clair, acheté à la vente de tissus d’Angès B. en juillet. Je le trouve magnifique et d’une grande qualité.

Sister Mini face 2

Comme j’ai pris un peu beaucoup de ventre, la jupe a tendance à remonter pour se placer en taille haute. Elle est donc un peu courte. Normal, me diriez-vous, c’est une mini-jupe.

Sister Mini de face

Je pensais que je n’assumerais pas forcément, surtout au travail, mais en fait, avec des collants épais et un gilet long, ça passe sans problème.

Sister mini avec gilet long

En tout cas, c’est une jupe très facile à coudre et je la recommande pour une débutante. Les explications sont très claires et elle est entièrement doublée. Cela lui donne de belles finitions.

 

Bilan :

Techniques : La pose du zip séparable. Ma foi, j’ai toujours un peu d’angoisse lorsque je pose un zip et là, il n’est pas cousu à égale distance des deux côtés. Je vivrai avec, mais je crois que la prochaine fois, je le bâtirai. C’est la seule solution pour qu’il ne bouge pas au moment de la couture. En tout cas, bravo pour les explications pour poser la doublure, je les ai trouvé hyper claires et l’intérieur de la jupe est du coup impec’.

Confort : Assez confortable en fait, Elle me boudine un peu en fin de journée (j’ai dis que j’avais pris un peu de ventre, non ?)

Style : Super jolie ! On m’en fait compliment. Le zip surtout lui donne un côté moderne. Perso, ce qui m’a fait coudre ce modèle, ce sont les deux pans arrondis sur le devant.

Economie : patron 6,9€, Tissu 0,55 cm à 2,5€ + zip à 4,50€ = 13,90€, assez imbattable, je dois dire.

Coup de coeur ? Et bien oui. Parce que j’ai très envie de m’en coudre une autre dans le même velours mais camel. C’est une jupe que j’enfile sans me poser de question mais je sais qu’elle va faire son petit effet et ça, c’est toujours agréable !

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I want to… Sew My Style 2018

Même si « Coudre ma garde-robe Capsule 2017 » n’a été que partiellement un succès, j’ai cousu 6 mois sur 12, je me suis rendue compte à quel point des deadlines me permettaient de garder une certaine motivation. Je suis tombée sur ce Challenge en écoutant un podcast Love to Sew et je l’ai trouvé intéressant.

Alors voilà, je vous présente le challenge Sew My Style 2018, organisés par des Anglophones, en particulier Jessica Lorraine qui le présente ici. Un programme où chaque mois, nous cousons un modèle de vêtement. le programme est ici. Pour s’inscrire, rien de plus facile : on s’inscrit sur le site de Jessica et on entre dans une mailing list. Chaque mois, nous recevons un coupon de réduction sur le patron choisis. Il n’y a pas de réel engagement et le challenge est ouvert tout le temps et à tout le monde.

Je me suis lancée trop tard pour le challenge de janvier mais j’attends février avec impatience du coup. Ce qui est bien avec ce challenge, c’est la découverte des Indies companies. Toutes ces marques de patrons indépendants… C’est la raison principale pour me lancer dans ce projet : la découverte d’autres marques.

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Trop Top, première cousette 2018.

Voici ma première cousette de l’année 2018 ! Un Trop Top, mais en chaîne et trame.

Trop top porté atelier Brnuette

Un total look Ivanne S. en 1001 perles et trop top. 

J’ai coupé l’un de mes précieux, c’est à dire un très joli tissu d’Atelier Brunette. D’habitude, je n’aime pas l’orange, mais là, impossible de résister, c’est sympa aussi de se décider pour des couleurs qui me sortent de ma zone de confort !

 

Trop top face atelier BrunetteJPG

Je trouve qu’en chaîne et trame, le côté « carré » est plus prononcé que pour mes Trop Top en jersey. J’ai mesuré mon patron pour faire les ajustements que j’estime nécessaire : j’ai abaissé les pinces de poitrine de 6cm, vérifié que la largeur des manches était ok et la longueur du vêtement fini aussi. Après mesure du patron, j’ai constaté qu’en largeur, aucun souci et en longueur aussi. Du coup, j’ai même omis de rajouter les marges pour les ourlets.

Par contre, j’ai bien vu qu’une fois fini, ce top allait être large. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point. En plus, j’ai du mal coupé mon patron, car les emmanchures étaient plus larges que les manches. Et au vu de la coupe, il ne peut être question d’embu à résorber. Donc, les manches sont froncées. Rien de gênant cela dit même si j’aurai du mieux les répartir.

Trop top côté atelier Brunette

J’adore la forme liquette ! 

En vrai, j’ai fais les photos après avoir porté ce top une journée. Il aurait donc fallu le repasser, désolée, vous l’avez dans son jus. Résultat, je n’ai pas du tout été serré à l’usage, au contraire, j’avais un petit peu peur, vu que c’est du chaîne et trame, et ce coton est bien confortable, léger et doux. Par contre, je trouve que la forme ne me met pas spécialement en valeur. Même les pinces ne servent pas à grand chose, j’aurai aussi bien pu ne pas les coudre. Je l’ai porté rentré dans la jupe et sous une veste et ça passe. Après, je me dis qu’il s’agit d’une version de feignasse (oui, je fais une toile portable en tissu Atelier Brunette, ça fait un peu snob, j’avoue). Je n’ai pas cousu les multiples options proposées par le patron : je n’ai pas fais la jolie boutonnière du dos, posé un col ou un volant, non, rien de rien, juste les manches longues.

 

Bilan :

Techniques : J’avais vu sur le podcast de SB Créations (je suis fan !) un tuto sur le biais. Donc j’ai fais mon biais dans une chute de tissu et je l’ai posé sur l’encolure au lieu des parmentures. Je trouve le fini incomparable et je pense refaire cette technique. J’ai hyper soigné les finitions en surjetant après chaque couture et en repassant. Comme quoi tout arrive et c’est vrai, ça fait une sacrée différence.

Confort : Même s’il est en chaîne et trame, je trouve ce top assez confortable. De par sa largeur, je suis bien à l’aise dedans.

Style : C’est un peu le souci. Cette forme bien large, donc qui me permet d’être bien à l’aise, est sans doute, un peu trop large pour moi. Je le porte donc sous une veste et rentrée dans mon vêtement du bas. Par contre, j’adore la couleur  de ce tissu.

Economie : patron 8,5€, je l’ai déjà cela dit. Tissu 1,3m à 18€/m = 23,4€.

Coup de coeur ? Non. Je suis désolée mais cette forme ne me convient pas. Je continue de penser qu’il s’agit d’un bon patron, versatile comme je les aime et je pense me laisser tenter par d’autres versions, de préférence sans les manches longues.

 

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Trop top, dernière cousette de 2017.

J’aurai mis du temps à coudre et à poster ces trois petits hauts. Je ne sais pas s’il est vraiment besoin de présenter le Trop top d’Ivanne S. Ici, je vous présente la version en jersey avec encolure extensible et manches courtes à revers. Les trois ont été cousu rapidement avec 1m de jersey. C’est un bon moyen d’utiliser des coupons ou des chutes de tissu et cela m’a permis de vider un peu mon stock à moindre effort.

Trop top jersey gris

Ici, il s’agit d’un jersey gris de Mondial Tissu acheté… je ne sais plus quand, ni à quel prix. Il s’agit d’un reste de ma toile de jupe Brume.

Trop top jersey viscose pois

Ici, c’est un jersey de viscose noir à petits pois clairs acheté 1€ le mètre dans un vide-atelier.

Trop top Jersey étoiles

Enfin le dernier cousu dans un beau jersey de coton aux couleurs qui m’ont beaucoup plu, également acheté 1€ le mètre dans le même vide-grenier.

Que dire de plus sur ces trois cousettes ? Elles ont été très rapides à faire, entièrement à la surjeteuse et cousues à la suite. Le tout en 2h00. Ce qui m’a prit le plus de temps, finalement, ce sont les ourlets doubles et les points à la main pour fixer les revers. Je pense que je ne parais pas très enthousiaste à propos de ce modèle mais en réalité, c’était un moyen de tester cette version en tissu extensible et surtout, ces trois petits hauts ont été cousus pour enfin me débarrasser de ces trois coupons de jersey qui encombraient mon stock.

 

Bilan :

Techniques : Pas grand chose, je dois dire, c’est un modèle très facile à coudre. Par contre, par erreur, j’ai choisi de coudre des encolures pour tissus extensibles au lieu de très extensibles. Et du coup, je trouve les encolures un peu trop lâches. Pour l’anecdote, j’ai discuté avec une professionnelle qui m’a vantée les mérites de la recouvreuse. Je lui ai répondu que ma machine à coudre gérait sans souci l’aiguille double et que, bon… une recouvreuse… Donc bien sûr, ma machine a eu un peu plus de mal à gérer l’aiguille double pour le Trop top étoiles. Je pense que c’est du à la qualité de mon fil. Pour une fois, ce n’était pas un fil Mettler ou Gutterman. Ceci explique sans doute cela.

Confort : Il n’y a pas à dire, même si le jersey de coton est moins souple que le jersey de viscose, je trouve que le toucher que le jersey de coton est bien plus douillet et agréable.

Style : Je trouve que le trop-top a un petit côté boîte. Il est tout droit et très facile à coudre. Je me suis demandée si le modèle me plaisait… Je pense surtout qu’il est super confortable et que je serai très contente de les porter pendant les étés chauds. De par sa forme de « boîte », le modèle est coupé large et se porte donc un peu loose, ça sera donc parfait pendant l’été.

Economie : patron 8,5€ je crois et nous connaissons toutes les qualités des patrons d’Ivanne S (versatilité, très bien expliqués etc.) et du coup, 12€ le jersey gris, 2€ les deux autres jerseys.

Coup de coeur ? Oui et non. Ce n’est pas la forme qui me met le plus en valeur, je trouve, mais je l’aime beaucoup : il est peu coûteux en tissu, est très rapide à faire et somme toute, est vraiment intemporel. Je pense donc que j’en referai à l’occasion.

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Je couds ma garde-robe capsule 2017 : Le bilan.

Tout au long de l’année, j’ai cousu, enfin je me suis efforcée de coudre, ma garde-robe capsule 2017 selon une géniale idée de Clo. Le principe était simple, coudre un projet différent par mois. Pour rappel, j’avais détaillé mon projet ici.

12 mois, 12 pièces. J’en ai fais 6 :

  • Un haut en jersey, soit le plantain au le mois de Janvier
  • Une jupe Brume le mois de Février
  • Un pantalon de pyjama le mois de Mars pour la lingerie
  • Un haut chaîne et trame, la blouse Mélusine pour Avril
  • La robe Burda du mois d’Août
  • La cape Burda en guise de manteau pour Septembre.

Il manque :

  • La combinaison
  • Le chemise
  • La veste
  • Le maillot de bain
  • Un short
  • Le pantalon

Si je fais un bilan comptable, c’est un échec car je n’aurai réussi à mener que 6 projets sur 12. De plus, tous les projets dont la technique me faisait un peu peur ou bien que je ne porte pas habituellement se sont retrouvés abandonnés. Par exemple, la combinaison ou le maillot de bain n’ont pas de place dans ma penderie, je ne les ai pas cousu. Mais je n’ai pas trop chercher d’alternative à ces deux projets non plus.

Quant aux autres projets, ce sont les points techniques qui m’ont bloqué. Sur ce coup, j’ai été trouillarde, c’est aussi simple que ça. La patte de boutonnage ou la braguette me font peur, je l’avoue. De même, je ne suis pas encore à l’aise avec les zip et la pose des doublures. Ca va venir, c’est sûr, je vais m’y attaquer, mais cela n’a pas été pour cette année.

Si je fais un bilan couture, je suis assez contente. Chaque vêtement s’est naturellement intégré dans ma garde-robe et tous ont été portés plusieurs fois, lavés, repassés… En parallèle avec ce projet, j’ai aussi décidé de ne plus acheter de vêtements du commerce, mise à part les sous-vêtements, et pour le moment, je m’y tiens. Tous ces vêtements sont assez solides. Ce qui prouve que j’ai quand même réussi à m’améliorer dans la couture et les finitions. Au fur et à mesure de l’année, je précise aussi que j’ai commencé à m’intéressée aux ajustements et ils deviennent systématiques. J’ai de la chance, je ne suis pas trop cambrée, ma ligne d’épaule semble être normale également. Par contre, je suis grande : je dois faire attention à la stature, je vérifie que les pinces tombent bien et j’ai de gros bras, j’élargis systématiquement les manches, c’est vexant, mais ça marche. Mes vêtements ainsi cousus me demandent donc un peu plus de préparation mais comment dire, ils sont tellement confortables. C’est incroyable cette différence avec les vêtements du commerce !

Si je fais un bilan autre que couture et comptable, c’est à dire, le reste, le résultat est… incomparable. Ce challenge « Je couds ma garde-robe capsule 2017 » m’a permis de me poser en couture. Je m’explique : il fallait prévoir, choisir et réaliser 12 projets.

Prévoir, c’est peut-être ce qui a été le plus difficile. En effet, je suis partie en début d’année avec pas mal d’ambition. La réalité m’a rapidement rattrapée et certains projets étaient très simples et cousus rapidement pour tenir les délais. D’ailleurs, je me suis rendue compte que finalement, je marche bien aux échéances.

Choisir aussi a été dur. Tant de patrons sortent tous les ans… Par contre, avec ce programme, j’ai pu m’extirper de la spirale « un jour, un patron ». Je ne suis pas en no-buy, ça marche peu pour moi, mais je me suis efforcée d’être raisonnable et de coudre en priorité les patrons déjà en ma possession.

Réaliser. Pas facile de se motiver pour coudre alors que zoner sur son canapé en regardant la télé est tellement plus facile. Attention, je ne juge pas les personnes qui zonent sur leur canapé en regardant la télé, chacun sa vie, chacun ses choix et tous sont respectables. Ici, je ne parle que de moi. Je me suis rendue compte que me forcer à coudre (oui, certains jours, il fallait que je me force à coudre, un comble lorsque l’on sait que la couture est un simple loisir pour moi) m’a sauvée. Je sais, écrire cela est un peu ridicule et/ou grandiloquent, mais c’est la vérité. Je rends grâce tous les jours d’être une personne créative et d’avoir découvert la couture. Certains jours, j’avais le choix entre broyer du noir, ressasser certaines choses ou coudre et honnêtement, coudre est une bien meilleure option. Coudre m’occupe, coudre m’aide à exprimer la partie créative en moi, coudre me rend fière de moi. J’ai quand même zoné devant la télé. Vous vous en doutiez, parce que sinon, j’aurai cousu mes 12 projets au lieu de 6^^.

En conclusion, je suis tellement, tellement contente de m’être engagée dans ce projet. Et comme dirai une certaine Cristina : et vive la couture ! Et vive la couture !