La 1001 Perles.

1001 ans après tout le monde, j’ai acheté la 1001 perles d’Ivanne Soufflet. Je ne la présente plus, elle tourne sur toute la blogo, à juste titre. Je ne vais pas faire dans l’originalité, honnêtement, c’est la jupe ultime. Elle fait un très joli effet et elle est super, super confortable grâce à son dos élastiqué. En ce moment, je suis dans une phase de confort. Elle est parfaite, je vous dis.

Les instructions d’Ivanne sont très très claires et j’ai cousu la jupe sans problème. Si jamais je pouvais parler à mon ancien moi de l’an dernier, débutante en couture, je lui dirais : « arrête de te prendre la tête avec des cours de couture, achète le patron d’Ivanne, c’est aussi un cours, mais mieux, car tu peux le comprendre ! »

Je suis ravie. Dans ses instructions, Ivanne conseille de tester la taille et le déroulement de l’assemblage grâce à la version la plus simple : la jupe classique droite sans boutonnière. Elle n’est pas toute à fait droite d’ailleurs. Elle a une légère forme évasée qui me permet de marcher à grands pas. Oui je me déplace toujours à grandes enjambées. C’est pas très féminin, mais tant pis.

L’année dernière, pour l’été, j’avais acheté chez Mondial Tissus un joli satin de coton vert menthe un peu flashy afin de me coudre une chardon d’été. Finalement, après avoir bien réfléchi, j’ai préféré attendre. J’adore la chardon, soyons clairs, mais je pense que les formes plus droites me vont mieux. Je suis contente d’avoir acheté ce tissu dont la couleur donne du peps dans ma garde-robe. Par contre, ce n’est pas évident de trouver un haut qui s’accorde bien. Je crois que le bleu marine, le noir et le blanc sont la bonne combo.

En suivant bien les instructions d’Ivanne, il n’y a aucune difficulté pour coudre la 1001 Perles. Le seul petit bémol vient de mon tissu. Le satin de coton marque lorsque l’on découd. Lorsque j’ai cousu mon ourlet, j’ai oublié un repli à un moment, donc j’ai fais un double ourlet. Franchement, ça passe. Et je préfère parce que sinon, il aurait fallu découdre et j’aurai eu la trace des points.

Bilan :

Techniques : Les coutures anglaises, la pose de deux élastiques, des « smocks », les poches italiennes.

Confort : Le satin de coton de couleur menthe. Pas si facile que ça à assortir, mais pour l’été c’est super !

Style : J’adore la porter ! Jupe tellement confortable, je ne la sens pas. Elle a un peu tendance à remonter lorsque je marche, mais ce n’est pas grave, et c’est de ma faute, parce que je pense que je la porte mal, soit trop bas, soi trop haut, je n’ai pas tellement l’habitude des tailles basses. Je me suis trompée et je ne l’ai pas suffisamment rallongée. Donc elle est un peu trop courte, en particulier pour le travail. Ou bien c’est moi qui n’assume pas bien les cuissots, que voulez-vous !

Economie : patron 8,9€ en pdf et 1,3m de tissu de chez Mondial Tissus à 12-13€. Donc ça fait :  25,15€. Je ne compte pas le fil et l’élastique. Je les avais déjà en stock.

Coup de coeur ? Oh que oui ! Outre son confort, elle est largement abordable et ça fait du bien de coudre sans prise de tête avec un très joli rendu à la fin. Il y en a déjà deux en prévision et je pense que je vais les coudre dans la foulée.

Pas de garde-robe capsule en mai et juin 2017 et petit bilan de mi-parcours.

C’est la honte au front et le rouge aux joues que j’écris cet article. En effet, point de « Je couds (fièrement) ma garde-robe capsule 2017 » depuis 2 mois. 2 mois !!!!! Mais qu’est-ce que j’ai fichu ? Ben… je ne sais pas.

Je regarde en arrière et j’essaie de me remémorer ces deux mois. Rien. Nada. Nothing. Je suis sûre que j’étais vivante, que j’ai fais plein de choses, je suis presque sûre aussi que j’ai fais de la couture…

Y a eu plein de jours fériés en plus ! Des week-end de trois jours ! Une baisse d’envie et de motivation ? Certainement. Du découragement à cause de projets boulets ? Aussi. Des envies qui changent et qui évoluent ? Ah voilà, je touche peut-être du doigt le début d’une explication. Lors d’un mois de mai plutôt estival, j’ai sorti ma garde-robe d’été, persuadée d’être large dans mes vêtements, que ce soit au sens physique du terme, comme dans le sens de J’ai-beaucoup-trop-de-vêtements-ça-va-aller. En plus, je m’habille plus l’hiver et j’avoue, l’été, j’ai tendance à négliger mon ramage et mon plumage. Lors des jours chauds, un vieux tee-shirt et une jupe en lin (qui laisse largement entrevoir son âge), et je suis parée. Ca fait pitié ? Je sais. Notez bien, que ça ne m’a jamais dérangée. Mais alors, JAMAIS.

Oui mais maintenant, je couds.

Et ça me dérange, en fait. Genre, ça me dérange beaucoup. Donc, j’ai éliminé tous les vêtements trop usés, trop inconfortables (ça veut dire que je suis boudinée dedans, soyons honnête), trop moches aussi. Il n’en est pas resté beaucoup. Il y a donc des vêtements que je dois me coudre en urgence (toute relative) et en priorité : des jupes, des robes, des pyjamas d’été et quelques tee-shirt pour tenter de sortir du noir et du blanc. Ce sont des catégories que j’ai majoritairement réalisé dans le cadre de « Je couds ma garde-robe capsule 2017 ».  Si je compte bien, il me reste à faire la robe, le maillot de bain, le manteau, la chemise, le short, le pantalon, la combinaison et la veste.

Résumons : le manteau et la veste, clairement, je vais les coudre plus tard, je n’ai pas tellement envie de manipuler des tissus épais. Il fait vraiment très chaud à Lyon.

Le maillot de bain, la combinaison et le short sont en attente, parce que je ne porte pas ces pièces et que je n’ai pas tellement envie de dépenser de l’énergie à coudre des vêtements qui ont quand même la grande chance de finir ranger inutiliser dans mon placard. Ce n’est pas définitif et je les garde dans un coin de ma tête, au moins ce beau projet m’aura permis de me poser des questions, c’est toujours positif.

Il me reste la robe, la chemise et le pantalon. Pas d’excuse, mais enfin si. Ce sont des pièces que j’ai en plusieurs exemplaires dans ma garde-robe d’été. Par contre, je n’ai plus qu’une jupe, ma chardon de l’an dernier. Tant pis, comme dit le dicton « il faut couper son manteau pour l’ajuster ». J’adore ce projet de garde-robe capsule et je suis un peu furieuse contre moi-même de ne pas le suivre réellement et de manquer déjà deux mois. Deux mois, ça va vite en plus ! Mais nécessité fait loi, j’ai besoin de jupes tout simplement. Je vais donc sortir du cadre en espérant rattraper mon retard, même si je n’y crois pas trop.

Je profite de cet article pour faire un bilan de mi-parcours. Est-ce que je suis contente de m’être lancée dans ce projet ? Un grand, grand, immense OUI !!! En dépit de quelques coups de stress, de ne pas exactement rentrée dans le cadre, je recommencerai tout pareil. Ce projet m’a permis de mettre à bas ma procrastination et de m’obliger à penser couture/projet/besoin. Ca n’a pas de prix, n’est-ce pas ? Et je suis toujours motivée pour les 6 mois restants et les projets futurs. Vous savez ce qu’on dit ? Y a plus qu’à !

 

Premier essai, la Coupe d’or.

Après mon achat de la Coupe d’or, je brûlais d’envie d’essayer la méthode, en vrai, c’est à dire recopier un modèle pour moi. Par contre, je n’ai pas voulu tenter le diable et j’ai décidé de tenté un haut, pas trop compliqué, certains diraient même simplissime, sans pince, basiquement deux rectangles et deux manches. J’ai décidé de sacrifier mon coupon de chambray de tissu.net de si piètre qualité, qui m’a valu bien des déboires avec ma jupe chardon. Comme ça, je n’aurai pas mal au coeur si jamais ça rate. Sans suspense, ça n’a pas raté et, cerise sur le gâteau, le chambray s’est très bien comporté.

Voici la bête :

Donc, un haut bien basique, j’aime la couleur et la forme, large comme il faut pour ne pas être trop pénible à porter pendant les grosses chaleurs. Je le trouve un peu plus joli rentré dans un bas. On ne voit pas trop trop sur les photos, mais l’encolure est rectangulaire. Je l’ai un peu foirée, je ne suis pas experte dans la couture des angles droits, ça sera à travailler plus tard.

Bilan :

Techniques : la fameuse méthode ! Juste deux observations : il faut être précise lorsque l’on trace les points et les relier avec soin. Ne pas prendre peur, parfois le résultat est un patron penché. Mais une fois découpé, il est parfaitement droit. Par contre, j’ai eu deux soucis : le premier, tracer les parementures. Ca c’était facile, il a suffit de suivre les encolures du patron fini. Le deuxième, plus embêtant, est l’absence de repère de manche. Je monde mes manches à plat. J’ai donc besoin de 3 repères : l’avant de la manche, l’arrière et la tête. Et ces trois points correspondent à trois points tracés sur les emmanchures des patrons traditionnels. Donc là, il a fallu que je me débrouille. Même en montant les manches en tube, je pense qu’il peut y avoir un souci parce qu’il faut savoir où commence et où termine l’embu. Là où je suis contente, c’est que finalement, la méthode fait le job. Le patron est facile à tracer et je préfère nettement relier des points que décalquer. Elle n’est pas conseillée aux débutant(e)s et je confirme. Il n’y aucune instruction de montage. La seule indication données est la mesure du tissu nécessaire. Et là,  je précise que les patrons proposés ne sont pas du tout gourmands en tissu. Sachant que je trouve les patrons indépendants plutôt consommateurs.

Confort : le chambray est un peu rêche au toucher mais il est très doux à porter. Je l’ai porté au travail et pas de souci. Il a été agréable à porter pendant une journée assez lourde et ensoleillée.

Style : sympa à porter et travail-compatible. Bon en même temps, ce haut n’a pas de style, basiquement c’est une boîte.

Economie : patron 0,46€ à tracer et 1,30m de tissu à moins de 10€ le mètre soit 13,46€. Imbattable !

Coup de coeur ? Oui je le trouve super sympa à porter. Mais à refaire ? Je ne crois pas parce qu’il y a bien d’autres patrons et j’ai vraiment envie d’en essayer autre.

La coupe d’or.

Dans cet article je ne vais pas parler du roman de Henry James, mais d’une méthode de couture. Tout a débuté avec un flyer Mondial Tissus, mon lieu de perdition personnel, où il y avait des démonstrations durant 4 jours de la fameuse « Coupe d’or » ou « Coupeuh d’or » avec l’accent suisse. Pourtant, il s’agissait d’un jour comme tous les autres, anodin et tranquille et j’avais programmé ma sortie Mondial Tissus pour aller acheter un simple élastique. Oui je programme mes sorties dans ce magasin avec des challenges, enfin, un seul : ne pas acheter de tissus, tu en as déjà trop… à répéter comme un mantra en boucle. Donc, là, innocemment, je passe en caisse avec mon élastique de 2,5 cm de large (plus un peu de biais liberty et un cordon pour en faire un passepoil, raisonnable, je vous dis), mais assez fière de moi car la maîtrise du compte en banque, je dois. Paf, flyers en caisse. N’ayant rien à faire mercredi après-midi, je m’inscris, poussée par mon démon personnel, toujours éveillé chez Mondial.

Mercredi arrive, jour funeste. J’avais bien la flemme de me lever de mon canapé, mais je me suis inscrite et ce n’est vraiment pas poli de se dédire. Mon éducation judéo-chrétienne me perdra. Et me voilà devant une démonstration, au premier rang bien sûr. Le démonstrateur est hélvète, voilà pourquoi lui dit « la Coupeuh d’or ». Donc, cette fameuse coupe, qu’est-ce ? C’est une méthode de couture basée sur deux mensurations : la poitrine et les hanches. Il semblerait que le corps humain soit régit par un nombre d’or qui se retrouve partout. J’avoue, je n’ai pas creusé, je me suis contentée d’avaler les explications du vendeur, mon esprit critique s’étant fait la malle, sans doute kidnappé par le fameux démon. J’ai appris des trucs fascinants, que je suis sûre de pouvoir ressortir en société : l’avant-bras est égal à la longueur du pied, si on colle le pouce à la hauteur de la deuxième phalange de l’index, nous avons exactement la longueur de notre nez etc. Non seulement, la Coupe d’or est une méthode de couture, mais en plus, c’est le moyen de meubler les conversations, incroyable n’est-ce pas !

Voilà un exemple :

Un exemple de patron

L’illustration est de format A5 et donc les patrons sont en tout petit. Le but étant de tracer, grâce à un mètre ruban spécial, les points et les relier. Je ne m’étends pas sur la méthode, il suffit d’aller voir sur Youtube, les explications sont bien plus claires que tout ce que je pourrai vous présenter ici.

Par un esprit de prudence qui n’est pas du tout révélateur de ma personnalité, je n’avais pas pris mon chéquier ou ma CB pour venir à cette démonstration. C’est l’avantage de vieillir, je me méfie de mes impulsions. Donc, j’ai eu toute une soirée pour peaufiner mes arguments afin d’acheter cette méthode, parce qu’il-me-la-faut-absolument. Les voici :

  • Le pack est cher, mais il y a 280 patrons. Donc en fait, chaque patron est à un prix ridicule !
  • Il y a plein de patrons du plus facile au plus difficile, j’aurai tout sous la main !
  • Les patrons sont à des prix délirants actuellement !
  • Le mètre ruban est garantie à vie.
  • Coudre sur mesure, le rêve !
  • Lorsque je couds, les ajustements me prennent un temps fou, là, ça va aller tout seul !
  • J’ai horreur de décalquer, alors que là, relier des points… Facile !
  • Je peux payer en plusieurs fois !
  • En plus, y a une grosse réduction sur le pack !!
  • Puis de toute façon, je la veux, j’en ai envie, c’est mon cadeau d’anniversaire en avance (je me dis ça depuis janvier, je vous raconte pas comment je m’auto-gâte !)

Ce sont de bons arguments n’est-ce pas ? Si si. Si. Mais si !

Voilà la bête dans son ensemble et la preuve que les bonnes résolutions de no-buy ont été foulées au pied.

Aperç du pack de la méthode

Voilà le fameux mètre : Les mensurations sont à prendre sur la partie blanche et on fixe les points grâce aux indications sur le patron et la partie jaune. le famuex mètre ruban

Pour relier les points, le fournisseur, qui pense à tout, vend aussi des règles : ici c’est pour rire : la fameuse règle du système livrée avec le kit, en carton replié.

La règle des débuts

On fait plus moderne maintenant : la preuve ici (sauf qu’elles sont payantes du coup).

Les règles

(enfin, là, elles étaient offertes avec le kit^^)

Et voilà le kit en action :

Un exemple de tracé de patron

Oui parce que du coup, j’ai lâché tout ce que j’avais en cours et je me suis dépêchée de choisir un patron, parmi les plus simples pour voir comment la méthode fonctionnait, en croisant les doigts, sans avoir à me dépatouiller avec les ajustements.

Symbaroum

Petite session découverte pour ce jeu dont le milieu rôliste a beaucoup parlé.

Il s’agit d’un jeu suédois, traduit en anglais et ensuite en français : Symbaroum.

J’aurai aimé pouvoir poster une des magnifiques illustrations de la gamme, mais il m’a été impossible de trouver une image libre de droit. Tant pis, il suffit de googlé le nom du jeu et vous verrez par vous-même.

Autour du Mj, 4 personnages :

  • Orlan, humain ambrien, un capitaine, ancien chevalier, joué par Lal,
  • Ansel, humain, ambrien, un prêtre de Prios, joué par Thalès21
  • Kvarek, un mercenaire barbare joué par Jean-marc
  • et Bartoloma, humaine, ambrienne, une mage de l’Ordo Magica joué par moi-même.

La mini-campagne est celle fournie dans le livre de base.

Pas question de spoilé quoique ce soit, surtout pour un jeu sortit aussi récemment, mais quelques réflexions sur l’univers et le système.

Un univers med-fan très classique finalement. Il est présenté comme un univers dark et magique. Soyons réaliste, il y a énormément de jeux qui se présentent sous ces adjectifs, croyant/pensant faire une différence. C’est rarement le cas. Je n’ai pas lu Symbaroum et j’ai juste une partie à mon actif, donc mon jugement est celui d’un premier regard et pour moi, il n’y a rien de nouveau. C’est un univers dur avec une menace sournoise appelée la Corruption, qui m’a fait penser au Chaos dans Warhammer.

La mini-campagne a débuté de façon très classique aussi : les joueurs escortent une caravane.

Le système est aussi classique : 1D20. La réussite passe lorsque le jet est en-dessous de la compétence choisie. L’une des particularités du jeu est que seuls les joueurs lancent des dés, mais pas le Mj. Il y a aussi la gestion de la corruption. Elle peut être temporaire et ensuite permanente. Si la corruption permanente devient le double de la corruption temporaire, le joueur devient une abomination, à tuer immédiatement, évidemment. En tant que mage avec des compétences de novice, à chaque fois que j’ai tenté (échec ou réussite) de lancer un sort, j’ai pris un point de corruption temporaire. Pour éviter qu’elle se transforme en permanente, au bout d’un moment, j’ai du cesser de lancer des sorts. Et cette corruption grimpe vite. Toutefois, j’avais quelques compétences au niveau adepte et là, la corruption est bien moins rapide. Ca ne m’a pas dérangée plus que ça, au contraire. J’ai trouvé intéressant la gestion de la magie.

En parcourant le livre, tout semble assez axé combat : les compétences, les pouvoirs etc. Mais finalement, dans les faits, pas tant que ça. En tout cas, pas dans la mini-campagne. Tant mieux.

Marvel Heroic Roleplaying game

Pendant les vacances, sur un coup de tête, nous nous sommes réunis pour jouer et by popular demand, nous avons joué à Marvel Heroic Roleplaying game.

Bon, le concept sympa étant qu’on jouait tous des héros Marvel, et ça, c’est trop cool !

Autour du Mj :

  • Jane Grey
  • The Beast
  • Wolwerine
  • Storm.

Le pitch : Nous accompagnons Hank à une conférence pour voir les avancées sur la protection des mutants.

Système : pas mal de dé en fait. Les compétences se traduisent par plusieurs types de dés : D12, D8… la sélection se fait par le joueur qui met en avant un aspect de la compétence choisie. On prend les deux dés et on additionne les chiffres pour obtenir notre score. Il faut un troisième dé qui va déterminer l’ampleur de notre réussite, un dé 10 représente une meilleure réussite qu’un d8. Donc, il faut être stratégique : choisir les bonnes compétences, choisir les bons dés, savoir lesquels additionner, en garder un pour booster sa réussite etc.

Le système : Cela faisait longtemps que je n’avais pas jeté autant de dés, mais finalement, c’était plaisant. Et je l’ai compris rapidement. A voir sur du long terme en lieu et place d’un one-shot.

Rejouer ? Eventuellement. Après, je ne suis pas fan de jouer des personnages déjà existant avec une forte identification, même si Storm est cool ! J’ai toujours l’impression de devoir soit courir après une histoire déjà écrite, soit devoir me maintenir dans une sorte de cadre. Mon opinion positive de la partie tient sans doute à la bonne ambiance autour de la table.

L’Ennemi Intérieur

Campagne de l’Ennemi Intérieur.

L’une des campagnes mythiques chez les rôlistes et je rêvais de la jouer. Nous sommes trois joueurs et un Mj. J’adore le monde de Warhammer. Il s’agit d’un monde cohérent, mélange un peu crade de médiéval et Renaissance. Un monde dur, très dur. Les joueurs n’y sont pas des héros, bien au contraire. Il s’agit d’une campagne très axée combat.

Le système de Warhammer est réputé difficile et ancien. Les jets de dés y sont nombreux et, la plupart du temps, des échecs. Donc, notre Mj nous a proposé de jouer selon le système Brigandyne. Et en effet, la création de personnages est à la fois simple, amusante mais avec une véritable personnalisation. Le système de combat aussi est très simple, mais mortel. Il va nous falloir faire attention.

Jeu : Warhammer

Univers de jeu : la version 1, la seule, la vraie

Sytème : Brigandyne et Warhammer jdr V2.

Participants :

– Archi « Rodrick Baer », jeune homme de 19 ans au nez cassé, cheveux châtain et yeux bleus, avec une petite tresse sur le côté, prêtre de Sigmar, qui vient de la ville de Talabheim, capitale de la province de Talabecland.

« L’orgueil et la vanité marqueront ta ruine ».

– Tolkraft « Haka Min », 65 ans en âge nain, soit 25 ans, un brun aux yeux mauves, il manque un doigt à l’une de ses mains, ce qui ne l’empêche pas d’être un excellent chasseur et tireur à l’arbalète. Il vient de la province du Hochland et de la ville de Krudenwald.

« La violence appelle un sort funeste ».

– Lares « Maghilda von Otzlowe, 25 ans, blonde aux yeux marrons clairs, d’une forte carrure et assez grande. Je suis membre de la petite noblesse de l’Averland, plus précisément de la ville de Loningbruck, avec une fratrie composée de 3 frères et sœurs. Mon signe astrologique est celui de l’Ours et je suis sentimentale, amicale et courageuse. J’ai embrassé la carrière de chevalier.

« L’eau sous toutes ses formes est ta némésis ».

Star Wars D6

Je précise parce qu’il y a depuis peu un autre jeu Star Wars, publié par Edge, avec un système de dés spéciaux qui rend la narration très fluide. J’adore ce système ! Les dés spéciaux permettent des succès, des triomphes, des échecs, des affaiblissements… Le système est très simple à appréhender. Mais bon, je voulais quand même tester le grand-père, à savoir Star Wars D6 ❤

Donc autour d’un Mj, il y a Win Reinir, pilote, Onalwa Mend, chevalier jedi, Zaalbar, un wookie et des PNJ.

Une mission hyper classique, aller sauver un sénateur en détresse. Par contre, ce qui m’a ennuyée a été de jouer plusieurs personnages en même temps, toujours au moins 2 et ça, c’était bof. J’ai joué un wookie astro-mécanicien et une éclaireuse. Soyons honnête, ça a été plutôt cool de jouer l’éclaireuse. Plus que le wookie qui était le perso de base.

Le système : classique lui aussi, des attributs, des compétences, des seuils à battre à coup de D6. J’avais très peur qu’il alourdisse la partie et rien du tout. La narration est restée très fluide et plaisante.

A rejouer ? Sans doute mais ce n’est pas ma priorité. Je continue d’aimer le système Edge.

Je couds ma garde-robe capsule : avril.

Bien le bonjour et bonne fête du travail !

Oh wait… S’il s’agit de la fête du travail, c’est qu’on est en mai !!!

Bon, d’accord, j’avoue, j’ai une journée de retard. Mais, en fait, hier, j’avais le choix : terminer mon projet, prendre des photos et écrire l’article de blog, ou passer l’après-midi avec des amis. On est d’accord que la couture est passée au second plan ? Pourtant, je pensais être dans les temps, parce que mon projet, pensé depuis longtemps, est plutôt facile dans l’exécution.

Je vous présente donc le projet lingerie de ma garde-robe capsule du mois d’avril !

Mélusine

J’ai enchaîné les projets de couture sur cette semaine, terminer la veste de pyjama et tout de suite après le projet d’avril. Je voulais un haut chaîne et trame pas seulement pour la facilité d’exécution mais parce que j’en ai cruellement besoin en cette période de demi-saison et aussi parce que j’avais très envie de coudre Mélusine. J’adore le tissu que j’ai choisi, même si après avoir cousu du coton gratté et du jersey, il m’a paru un peu raide.

Aucun problème dans l’exécution du patron. Il y a un sew along proposé par Elsa, la créatrice du patron et c’est un patron noté pour débutante. J’avais un peu peur de poser un biais le long de l’encolure, je n’ai pas de bons souvenirs de ce genre de finitions et bien là, rien à dire, le col tombe impeccable et n’est pas rigide.

Evidemment, j’ai fais ma boulette. j’ai pris le parti de surjeté après avoir cousu les pièces entre elles et hop, j’ai oublié de dégager le tissu, il y a donc eu un accro à cause du couteau, qu’il a fallu caché par quelques points, je n’avais pas assez de tissu pour recouper.

Mélusine détail col

En gros plan cela ressort horriblement, mais bien aplati au fer et porté, pas tant que ça, mais il va falloir me croire sur parole.

Je suis assez mitigée sur ma réalisation. Attention, il n’y a aucun souci avec le patron, je le trouve bien pensé et la blouse tombe vraiment très bien. Mais en regardant le sew along, Elsa parlait d’effet push up et honnêtement je n’ai pas assumé. Je voulais que le vêtement fini soit travail-compatible et donc, pas trop provocant. Je n’ai pas fais d’ajustements de stature. Et la ligne de fronces est au dessus de la poitrine car la stature du patron est 1,65m et que je mesure 1,74m. Il y a un décalage de presque 10cm, ça compte énormément comme vous pouvez bien le penser. Mais même ainsi, la blouse tombe plutôt pas mal. Ce qui me donne envie de la recoudre avec les ajustements nécessaires.

Bilan :

Techniques : poser biais sur l’encolure

Confort : tissu assez fin et raide. A voir à l’usage.

Style : plutôt bien pensé et très sympa à porter. J’ai choisi les manches 3/4 pour la demi-saison.

Economie : patron 8€ en pdf et 1,30m de tissu à 18€ le mètre soit 23,4€ = 31,4€

Coup de coeur ? Oui et je compte en refaire en faisant les ajustements nécessaires. En tout cas, ça m’a aussi fait du bien de coudre un projet simple et rapide.

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